JUSTE AVANT D'ÉTEINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTEINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTEINDRE LA SERVANTE

27/09/2016

Presse Théatre Danse AgendAvenir L'expire D'un Automne Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR

L'EXPIRE D'UN AUTOMNE
La vente “Archives Pierre Molinier”, propose un regard inédit sur l’artiste.
Expositions et ventes publiques proposent toujours les oeuvres classiques de Pierre MOLINIER (1900-1976), en particulier les magnifiques photomontages du Chaman et ses créatures (William Blake. Bordeaux – 1995). 
La vente “Archives Pierre Molinier” tranche radicalement sur ce paysage souvent contemplé. 
Cette vente, à la différence des autres, présente des pans inconnus du travail et de l’univers de Pierre Molinier. Elle réunit pour la première et la dernière fois tous les matériaux, tous les accessoires de cet univers fétichiste, tous les éléments de la “sorcellerie évocatoire” qui a rendu possible “cette esthétique de la confusion des genres”. 
La Maison Européenne de la Photographie s’associe à cette vente événement et exposera du 7 au 13 novembre 2016 durant la 19e édition de Paris Photo, toutes les pièces qui seront ensuite vendues à l’Hôtel des ventes Drouot.



BY HEART au THÉATRE DE LA BASTILLE
TIAGO RODRIGUES - TEATRO NACIONAL D. MARIA II

DE LA BEAUTÉ INVULNÉRABLE 
Dixit le texte Ébranlé Murmuré 
mis en scène par Tiago Rodrigues. 
Tiago danse inlassablement avec ses mains vers l'horizon des LUMIÈRES. Il réécrit la partition des spectateurs invités pour chaque représentation. Chaque soir, les quatorze vers du sonnet 30 de Shakespeare furent prononcés par dix spectateurs. Le texte retentit sur l'enceinte théâtrale. À l'écoute de ce silence, il y a la vie. Cette immensité des mots, multiples, avec ses moments d'amours, de révolte, de délire et de rigueur. D'atteinte, D'ËTRE. Et de résistance. Sa symphonie à lui. C'est L'idée qu'elle puisse rester inachevée… Imprégnée par l'odeur de l'encre à peine asséchée par les flammes. L'histoire se raconte. Les livres brulés dans ce degré Celsius de 451 degrés (en référence au livre de Ray Bradbury et à Fahrenheit 451) le film de François Truffaut. L'éclat d'une mémoire Meurtrière ne pourrait survivre ailleurs… Que sur ses lèvres là… Celle qui parle, celle à qui l'on parle, celle dont on parle. C'est Candida ce prénom de Femme, cette grand-mère dont le visage apparait translucide Muet dans le Miroir de la vie. Invisible. Restée invisible. Une DIVINITÉ INÉBRANLABLE. L'histoire s'enfuit. Ce célèbre. Brûler les livres, mots à mots, répéter les mots, Insérer une page blanche, préserver l'invitation de se glisser sur le secret d'une fin de phrase… BY HEART … Avec le coeur... C'est aussi "Restaurer l'intolérance d'un espoir" traduction en Hébreu de Nadejda. Restaurer l'emplacement secret d'un territoire frappé de violence... Sur lequel il serait impossible de revenir. Territoire RENVERSÉ. En excès. Arrêté. Suspendu. Comment s'échapper d'entrevoir que ces livres brûlés un jour pourraient faire dissoner ces sonnets énoncés à voix hautes. Si tout s'effaçait, de ces lêvres-là. Et si la mémoire en préservait l'empreinte, les écrits seraient sauvés. Il précisera que d'ingérer le texte c'est aussi l'infime intimité de créer notre habitation, l'habitation intérieure d'un voyage avec le corps de la vie. Apprendre à ERRER sur le corps de la vie. L'essence… Même d'étreindre cette Beauté Invulnérable. Cet orage là qui le retient de vivre… Pour un destin foudroyé. Friedrich Hölderlin l'écrivait sur les lèvres de Alain Cuny à Avignon dans la résonance des remparts il y avait cet intervalle de silence sur "L'habitation de l'être et l'être Habité" © Camille Rochwerg le 24 Janvier 2016
LISBETH GRUWEZ

JUSTE  SE FIXER SUR CETTE TERRE SANS ÊTRE AFFECTÉ
Sur ce sol éclairé embarqué pour nulle part avec l'intention de se perdre. L'effigie de son corps, sculpture géante d'acier noire, vivante et élégante jusqu'à l'excès. Fixe le secret des lumières. La signature chorégraphique de Lisbeth Gruwez et Maarten Van Cauwenberghe au Théatre de la Bastille s'installe sous ce vent, voilé de voix et d'interstice de sons vibrants. Détail signifiant, que raconte l'histoire, je vous laisse entendre le son dérivé si personnel de cette visite et de ce rêve accompli. L'ossature précise de ce corps incarné, désincarné en révèle la dérive puissante sur l'esprit. Parure d'indécence... D'indes-sens... Subtilité d'un accord excentrique, d'une guerre effrénée, l'indécision d'un nulle part inscrit la solitude du pouvoir, le silence d'un refuge lié aux secrets. La fidélité d'un repli intérieur, l'exclusivité d'une chambre de survie visite cet écran lumineux d'un noir anthracite à peine perceptible, étouffé par l'espoir. Surplombant un paradis convalescent, illuminé par l'enfance d'un corps perché libérant les entraves d'une liberté. Accueillant la dégénérescence de pulsations sacrées, ce pourrait être l'ombre d'un corps suicide qui vibre encore sur ce goût d'une exception. Ou l'encre d'une fiction apocalyptique s'effondre sur le sol d'un désastre et d'une invasion terrestre. L'exploration d'une extinction solaire verticale traverse la légèreté de l'air. Vivante d'exister serait l'épitaphe d'un titre qui flirterait avec l'émergence d'une verticalité des nuages. Un mystère horizontal ou le désordre amoureux passionnel inscrirait cet inoubliable possible. La possibilité d'une île. La stupeur consacrée, la singularité immédiate et visible, l'hésitation d'un détail, les sillons et l'origine. La précision et l'esquive d'une œuvre monumentale habitée par la puissance de son geste s'exercent dans l'obscurité, se défilent vers la lumière, se contractent vers la pierre, le bronze et l'aluminium d'un noir plateau que l'on imagine recouvert d'or et d'absence. Survivante aux blessures d'un luxe, sur l'horizon métallique et l'essence d'une confidence. Sur le flot d'un seuil et l'incrustation émouvante dont le corps se fissure pour... Juste fixer la présence de cette terre sans être affecté d'une réalité plurielle insaisissable. Camille Rochwerg le 11 Mars 2015
IT'S GOING TO GET WORSE AND WORSE AND WORSE, MY FRIEND (Titre intégral) du 10 AU 20 Mars Conception, chorégraphie et danse Lisbeth Gruwez Composition sonore et assistant Maarten Van Cauwenberghe Costumes Véronique Branquinho Conseiller artistique Bart Meuleman Lumières Harry ColeAssistante lumières Caroline Mathieu Remerciements Tom de Weerdt
AH/AH  du 18 AU 20 Mars De Lisbeth Gruwez et Maarten Van Cauwenberghe Conception et chorégraphie Lisbeth GruwezComposition, création son et assistant Maarten Van Cauwenberghe Conseiller artistique Bart MeulemanCostumes Véronique Branquinho Répétitrice Marina Kaptijn Lumières Harry Cole Assistante à la lumièreCaroline Mathieu
Production Voetvolk vzw Coproduction Grand Théâtre de Groningue (Pays Bas), Troubleyn / Jan Fabre (Anvers), Théâtre Im Pumpenhaus de Munster (Allemagne) et AndWhatBeside(s) Death. Diffusion Key Performance Avec le soutien de la Province de Flandre-Occidentale, de la Province d'Anvers et de la Communauté Flamande (Belgique)

VENDREDI 16 SEPTEMBRE : CEUX QUI N’EN SONT PAS d'Emmanuel Daumas et MONSTRES D’AMOUR de Rebecca Chaillon
SAMEDI 17 SEPTEMBRE : RUINES de Sylvere Lamotte & Jeremy Kouyoumdjian puis INTIMITÉ de François Stemmer
DIMANCHE 18 SEPTEMBRE : AUTO-PORN BOX de Matthieu Hocquemiller
" JE T'AIME" AU POINT ÉPHÉMÈRE LE 4 JUIN 
À 14H CHORÉGRAPHIE DE João João Costa Espinho
"D'UN JE T'AIME Masculin Simplement Singulier
Peut-être pourrait t'on dire que cette image chorégraphique ressuscite à la fois cette lenteur. Cet enfer d'un amour. Cette illusion parsemée d'une inconvenance... Frappée de violences acidulées... Comme un printemps bruissant sous l'étrangeté d'une couleur bleue ourlée d'un orange Amer. Amour. Amitié. Extase. Enchantement Effroi. Sur Lignés De Désirs. De Fractures. De Réconciliations. Ensemencé de l'inventaire d'une Existence. D'une insolente Irrévérence. Révérence.... Troublée. De tout ces contraires LÀ .... Et de ce glissement les méandres s'évertuent de traverser le sillon D'UN JE T'AIME Masculin Simplement Singulier. Camille ROCHWERG LE 6 Juin 2016  JE T'AIME" AU POINT ÉPHÉMÈRE LE 4 JUIN À 14H CHORÉGRAPHIE DE João João Costa Espinho avec Joana Castro Batavia Batavius and Vera Martins ET LE 5 À LA MAISON DU PORTUGAL - CITÉ UNIVERSITAIRE
LE 24 JUIN POINT EPHEMERE
 GAEL DEPAUW
Great Premiere for What A Mess ! 
FRAGMENTS d’une RARETÉ de L'ÂME
What A Mess ! Dernier volet d’une trilogie interprété par Gael Depauw. L'exploration de l'absent invisible s'est Délié. S'est Déplié. S'est Renversé et s'est Soulevé de ce voile imperceptible de gravité. Étincelles obscures et brillantes. Subrepticement, l'égarement pétrifié, privé et sans limites, s'est faufilé comme si par un faux pas, elle venait d’entrer vivante dans cet intervalle. Où tout ici, tout ce qui restait de la ville et du temps. S’éternisait dans ce silence. Une catastrophe du silence. Cette RARETÉ du silence si bruyant d’interférences. D’une nuit de Noël où la brume avait eu raison des existences sacrifiées et s’était invité à résister. À cette apocalypse. Ainsi, elle surgissait Là!!! De cet à-voeux D'amour. De cette dernière et première page arrachée. De cette ville labyrinthe qui s'effritait de sa solidité. Suprême!!! Les oiseaux visibles, dans ces noirs de lucioles s'éclipsaient; les yeux d’un luxe marbré s'infiltraient de reconnaissances ; son sourire passager hors scène des lumières. Passa de cette aube sans subterfuge. À l’insolence d’une RARETÉ de l’âme. Où elle avait touché les fragments de ce monde. Franchissant l’instant Damné de son sort. De sa peau. De ses paupières ; de sa bouche rutilante de paillettes. Imperceptiblement offerte ; Le champagne luminescent a crépité sur le flot d'une rage et sur la lueur des trottoirs insalubres. Le supplément détachable de légèreté a traversé l'invisible corps laissant trace de surplomber le rebord et la brûlure de l’impudeur et d’une RARETÉ de L’ÊTRE. Camille Rochwerg le 26 Juin 2016 What A Mess ! (FILM de Gael Depauw co-réalisé avec Romano Bottinelli) Images Guillaume MarieFrédéric Nauczyciel et la participation d'une nuit d'exception avec Jean Luc Verna. Excusez pour tout ceux que j'ai oublié sans les reconnaître.

BENJAMIN BERTRAND | ORAGES | PATRICK LAFFONT
PROCHAINE DATE AU CARREAU DU TEMPLE 
LE 18  et 20 SEPTEMBRE DANS LE FESTIVAL JERK
INSTINCTS D'ENCENS
La lettre initiale F porte l'initiale splendeur du jour de ma naissance jusqu'à l'effondrement d'un nœud dissolu. Le cordon d’un attachement. Encordés ... Détachés... Désencordés... D’un débordement translucide et sur l'opacité des mots qui se sont tus à cette heure là précisément. J’ai inscrit mon nom d’une liberté pour une fin d’après-midi ou le Point Éphémère accueillait cet "Orages" longtemps imprégné de cette couleur d’enfance obstruée. Laissant traces de cette histoire d’amour injectée de sang et de pudeur. Benjamin D'INSTINCTS DANSANT. Pour Benjamin Bertrand et Patrick Laffont  Par Camille Rochwerg le 7 Juin 2015
Photos Patrick laffont 
JEAN LUC VERNA 
21 OCTOBRE VERNISSAGE AU MAC VAL
LE CORPS LUSTRÉ D'ÉCRITURES. 
LE CORPS ÉCLATÉ D'UN PLURIEL.
LE CORPS D'UNE BEAUTÉ LUMINEUSE SI AFFINITÉ
Le corps d’un inventaire et l'écho d'une résonance intérieure. Le corps acidulé d'une naissance. Le corps légende d’une enfance. Le corps presqu'îl(e) d'une adolescence. Le corps d'une trajectoire et d'une référence. Le corps oscillant entre séparation et réparation. Le corps d'une blessure presque cicatrisée. Le corps initié par l'insolence. Le corps indice et pulsé si solitaire. Le corps traqué sur l'impossible. Le corps d'une indignité prédestinée qui ressuscite vers. Le corps de la distinction et celle d'une grâce. Cela s'épelle d'un M-Majuscule. MERCI. Extrait. Par © Camille Rochwerg le 12 Décembre 2015
Dessin de Jean Luc Verna
VINUS ROOM
INTERCEPTER L'ÉQUIVOQUE-MENT NUE PAR VINUS ROOM
Où se dévêtir par impudence.... FLEURS ET RÊVALITÉS d'exubérance bleu. Songe d'un éventaire qui flirte avec le végétal dans une étreinte muette et invisible. Parure qui s'illumine sur la grâce d'un détail, d'un envol du vent qui s'est retrouvé jeté juste après la tempête. Une sortie de scène en exil de Nuits Nocturnes. 
LE 3 SEPTEMBRE 2016
"C'EST LA VIE" JEAN QUENTIN CHATELAIN 
"ET TU APPARAÎTRAS" Dans cet instant de grâce. A L'HORIZON Les lumières rouges ne se sont pas éteintes, l'obscurité au cœur de ce souffle retient la nuit et les larmes d'un ravissement se séparent du clair obscur. Il ne quitte pas la scène. Sa voix fluctue sur la complicité de la musique qui se tutoie et s'étreint d'ombres enserrant ce texte C’EST LA VIE de Peter Turrini…. Cet homme « Détaché du monde » interprété par Jean Quentin Chatelain berce et disperse cette traversée… Se déposant de quelques nuits errantes et se soulevant des limbes…. Le texte frissonne dans ce raie de lumière qui de loin s'éclaire de quelques fragments de poussières. Un film tente d'effacer l'indicible impuissance des reflets. De ce dépôt considérable sur le présent du monde. Cette limpidité de chaque mot effleure, d'aspirer la vie. Le scintillement, l'éclat d'une enfance, d'un sourire, d'une adolescence qui dévale sur la brillance de nos regards. D'instants en instincts se côtoient ce péril à l'écart, d'un homme presque seul. Tout, alentour le remuement invariant de ce flux et reflux, le tangage de cet égarement, de cette flânerie, d'un pléonasme, cet envol de liberté restreint, s'étend lentement infiniment. Sur ce sourire, sur l'étrange distance de ce qui tremble, de ce qui se distingue peut être dans l'espoir de trouver le trajet d'un désir. Quand on croit découvrir, dans ces images auxquelles on a coupé le son, cette évidence que l'on perçoit, De ce qui se dissimule derrière... Cette ineffaçable temps, tant de l'enfer qui passe... De rester attentifs. L'on comprend que l'envahissement de l'ombre existe. Tous ces instants devant lui éclatent, s'éclipsent de cet horizon si vaste. L'abîme d'une cime illimité d'une telle intensité de lumière se décline comme un opéra fracassé sur cette amplitude de l'été. Ou rien ne bouge. Ou rien ne s'efface... Ou tout affleure à l'issue d'un monde fascinant qu'il ne comprend plus déjà. Déjà étranger. Et puis le silence revient. Une absurde vallée de larmes. S'étend. La clarté d'une violence mord la fureur d'un étranglement. Évidé de ce vide et de cette attraction démesurée. Cette œuvre subversive frôle la discordance avec les orages. "TANT QUE L'EXISTENCE DU PARADIS N'A PAS ÉTÉ RÉVELÉ"…. Il marche sur ce fil ou la mort resterait inconciliable avec l'étincellement irradié du soleil. C'EST LA VIE... Un texte de : Peter Turrini, mise en scène : Claude Brozzoni, avec : Jean-Quentin Châtelain, composition et interprétation musicale : Grégory Dargent, Claude Gomez. Par Camille Rochwerg le 22 Novembre 2015 Au Rond Point jusqu’au 13 Décembre à 18H30
RÉPARER LES VIVANTS
EMMANUEL NOBLET DU 7 SEPT AU 9OCT

LA VIE ( TITREPROVISOIRE)
MISE EN SCENE JULIETTE DU 4 OCT AU 6 NOV

LA CUISINE D'ELVIS
MISE EN SCENE PIERRE MAILLET 
DU 3 NOV AU 27 NOV

AGLAÉ
Texte et mise en scène Jean-Michel Rabeux • D'après les mots d'Aglaé • Avec Claude Degliame  Lumières et installation Jean-Claude Fonkenel  Assistanat à la mise en scène Vincent Brunol • Régie générale Denis Arlot  Durée estimée 1h15 • Production déléguée La Compagnie • Coproduction (en cours) La Compagnie, Théâtre des Îlets - Centre dramatique national de Montluçon - Région Auvergne-Rhône-Alpes, Le Bateau Feu - Scène nationale de Dunkerque, Les Salins - Scène nationale de Martigues
MISE EN SCENE JEAN MICHEL RABEUX 
DU 4 AU 29 JAN

VANGELO
PIPPO DELBONO DU 5 AU 21 JAN

BIT 
MAGUY MARIN 
BIT DU 7 FEV AU 11 FEV
MONCHITI  DU 14 FEV AU 18 FEV

INTERVIEW
NICOLAS TRUONG DU 21 FEV AU 12 MARS

ERIC VON STROHEIM
STANISLAS NORDY DU 25 AVRIL AU 21 MAI

LA JOURNÉE D'UN RÊVEUSE DE COPI
PIERRE MAILLET DU 2 MAI AU 21 MAI
Belle Échappée d'une blessure singulière vers une échappée. 
Et devenir. Pour Benjamin Bertrand Camille
DIDIER RUIZ
On aurait presque l'impression d'écouter les récits des marins revenus des mers impossibles, où, entre les combats avec les flots et la solitude, il n'y a pas de place pour le repentir, puisque ce n'est déjà plus le lieu.Genica Bacynski, L'Humanité, 11 avril 2016
Mise en scène Didier Ruiz assisté de Mina de Suremain
création lumière Maurice Fouilhé création sonore Adrien Cordier

avec André Boiron, Annette Foëx, Eric JayatAlain PeraLouis Perego
THEATRE
Claude Régy du 15/09 au /21/10
R ê ve e t Fo l i e  d e  G e o r g  Tr a kl
 Julien Gosselin / 2666 d’après Roberto Bolaño Odéon-Théâtre de l’Europe / Ateliers Berthier – 10/09 au 16/10 12 | Olivier Coulon-Jablonka Pièce d’actualité nº3 – 81, avenue Victor Hugo Théâtre des Abbesses – 13 au 17/09 L’apostrophe – Théâtre des Arts / Cergy – 18 et 19/10 Théâtre de Sartrouville et des Yvelines – 8 et 9/11 Théâtre Brétigny – 15/11 16 | Kurô Tanino / Avidya – L’Auberge de l’obscurité Maison de la culture du Japon à Paris – 14 au 17/09 18 | 
Tiago Rodrigues / Antoine et Cléopâtre
 
d’après William Shakespeare Théâtre de la Bastille –
 14/09 au 8/10 22 /11 

La Cinémathèque Française 
 16 novembre au 7 décembre 


Patrice Chéreau à l’œuvre
Lundi 21 novembre à 19h
Patrice Chéreau en son temps jeudi 17 et vendredi 18 novembre Maison de la recherche 28, rue Serpente, 75006 Paris métro lignes 4 et 10 – station Odéon Saint-Michel Notre-Dame 
samedi 19 novembre 2016 - 9h30-12h45 Université Paris1 Panthéon Sorbonne 12, place du Panthéon, 75005 Paris  sation Luxembourg entrée libre

ARTS PLASTIQUES & PERFORMANCE 14 
 Sheila Hicks / Apprentissages Musée Carnavalet – 13/09 au 2/10 Vitrines parisiennes – À partir du 14/10 Nanterre-Amandiers – 9 au 17/12 20 | Xavier Le Roy / Temporary Title, 2015 Centre Pompidou – 15 au 18/09 48 | Olivier Saillard / Tilda Swinton / Charlotte Rampling / Sur-exposition Musée d’Art moderne de la Ville de Paris – 27/09 au 2/10 72 | Tino Sehgal / Création Palais de Tokyo – 12/10 au 18/12 88 | Apichatpong Weerasethakul / Fever Room Nanterre-Amandiers – 5 au 13/11
DANSE
Lia Rodrigues / Para que o céu nao caia Le CENTQUATRE-PARIS – 4 au 12/11 98 | Noé Soulier / Deaf Sound CND Centre national de la danse – 16 au 19/11 102
RAIMUND HOGHE/ La Valse 
Centre Pompidou 
 23 au 26/11 112
François Chaignaud / Cecilia Bengolea / 
29/11 Centre Pompidou – 1 er au 4/12
Antonija Livingstone / Nadia Lauro Études hérétiques 1-7 
La Ménagerie de Verre – 1er au 3/12

CINéMA 64 
Jafar Panahi / Intégrale et exposition Centre Pompidou – 7/10 au 13/11 104| American Fringe La Cinémathèque française – 25 au 27/11 106| João Pedro Rodrigues / Intégrale Centre Pompidou – 25/11 au 2/01

L'ÉTRANGETÉ D'une/Fuite/Offerte/ 
Merci. Pour EL/Elle/SOPHIE MARIEL

t
NICOLAS GUIMBARD Comédien coréalisation
Espace Scénique PATRICK LAFFONT
CERTAINS SOIRS, LES ESPACES S'ILLUMINENT DE L'ÉCLAT D'UNE LÉGENDE.1
États d'écritures d'un écho et d'une voix ininterrompue. Éclairs d'indifférence aux apparences. Passions de cahiers raturés et de substances toxiques. Étal d'une empreinte d'admiration et d'élégance. Duras se signe d'une liberté d'apparaître et de renoncer aux modèles établis. Sur la surface cachée des amants de l'un de l'autre persiste la trace de cet humour. De ces limites révoltées .... L'inéluctable insistance d'oubli qu'elle eut d'écarter de sa mémoire le livre écrit par Yann Andrea M.D. Interpelle cette exigence d'Aimer. De Fuir L'incommensurable Abri Captif d'une Impuissance Déchirée... Arrachée de cette conséquence... Seul sur le plateau Nicolas Guimbard provoque dangereusement l'impertinence élevée à la rencontre d'un noir de lumière vivant d'éclairer l'obscur d'en accentuer ou d'en effacer l'insolence. D'interpeller l'image vulnérable. De rester passant solitaire bouleversé... Là où se dépose l'insistance de cette voix, s'infiltre la lumière fluide des images bruissantes et en suspens installée par Patrick Laffont. Précisément attentif de générer l'improbabilité peut-être d'une conversation fugitive à l'arrêt... Face publique. Face Cachée. Face Éventrée d'une atteinte insufflée et en attente de réponse. Camille ROCHWERG le 16 Juillet 2016 "C'EST TOUT" suivi de "LA PUTE DE LA CÔTE NORMANDE" Nicolas Guimbard Comédien coréalisation Espace Scénique Patrick Laffont
SAMEDI 17 SEPTEMBRE 18H 
LES DERNIERS JOURS
LECTURE MAUD RAYER

18 SEPTEMBRE
LES MIGRATIONS DU MUR
PAR JAMES NOEL ET ARTHUR H

DURAS Song EXPOSITION
L'ESPRIT D'INSOUMISSION
Marguerite Duras À BEAUBOURG. C'EST D'ABORD Ce bleu de méthylène qui orne les murs d'une encre bleue et qui souligne les livres lors de la lecture d'une publication vouée à la correction de ses écrits. Elle franchit les portes de la liberté... "j'ai seize ans. Et puis beaucoup plus tard je me réveille d'avoir seize ans. Et c'est Auschwitz." Elle s'indignera d'une dignité d'écrire ce titre "Sublime forcément sublime" rayé et effacé. Qui pourrait s'inscrire dans le dictionnaire. Seule en scène, son regard laisse pénétrer déjà la lecture. Sa voix pose la quête initiale d'un abandon, d'un désespoir. Désert ou les femmes semble marcher nulle part. Le long des tennis " forcément "déserts. Seule la femme du Gange fuit, crie, s'échappe de cet hurlement, ce cri d'amour insensée qui foudroie encore le tremblement des murs sur la voix de Michael Lonsdale. Et sur les trois notes de piano, India Song fragilise le glissement et l'élégance de Delphine Seyrig depuis sa disparition. La nuit reste une proie sur un vide blanc immaculé. " Détruite dit-elle ". D'une voix passagère... Les mots sont atteints d'une ignorance fertile. Le monteur du film. Henri Colpi... L'on se souvient D'une " Si longue absence ". Palme d'or à Cannes en 1960. L'écriture se multiplie sur " L'amant" qui porte l'implicite répétition inévitable. Un diamant crépusculaire voilé d'un rendez-vous s'inscrit sur l'ineffaçable. " Comment me serais-je douté que cette ville était de cette taille de l'amour. " C'est par le manque du Désir, qu'il y a du Désir. C'est par le manque de L'Amour, qu'il y a de L'Amour." Dans Hiroshima Mon Amour. MD. C'était son initiale. "Ta Duras" Une signature. " La virilité d'un luxe" L'opacité de sa voix à dix Heures du matin au printemps de l'été 1980. La bobine du film Le Camion n'est pas arrivé pour la projection. Elle me tend un verre de vin. J'arpente l'instant de ce silence. La virgule d'une question qui s'étend d'une réponse. Elle invente cet impossible désarmement immédiat. D'une absence présentement ou le virtuel des(corps) n'attend pas d'applaudissements. « Elle l'aurait inscrit ainsi à propos de Mitterrand, il aurait gardé ce regard très légèrement rieur ce charme fait d'un sourire relatif retenu..." M.D Relatif Retenu Dit-elle. Camille Rochwerg le 22 Décembre 2014
ATELIER CASTING, ANNEMARIE SCHWARZENBACH 
SESSION #1 PERFORMANCE DE VÉRONIQUE AUBOUY. 
UNE FRESQUE de mots s'effaçant s'est glissée sur LE CASTING de Je suis Annemarie Schwarzenbach. Véronique Aubouy enserre L'INTRO DE SIGNES ENTRECOUPÉS PAR LA LECTURE À DEUX VOIX. A DEUX GESTES... Par fragments Autour/ Vers/ Sur/ Séparé/ De/ L'entre/Deux rives/D'elle. Et sur l'ombre des murs, le vrai du faux visite le reflet porté à la lumière d'une illusion et d'une particule de sa vie... Et de ces instants suspendus. S'installent l'éveil d'un entrelacs de Corps à Corps. De bouches muettes à peine un filet de mots fragiles. Nous laissant éveillés en atteinte d'être touchés par cette absence si insolente. Puis s'égrène de ces présences la visite nocturne de ses écrits. " On m'a fait le cadeau d'une terrible liberté " "J'aime la vitesse parce qu'elle me coupe de l'errance" Reste l'immobilité immobile De l'empreinte/ De l'arrêt/ D'une allure/ D'une posture/. Quelque part, là très loin... La mémoire se substitue sur ce visage foudroyé pour laisser place à l'intimité d'une renaissance. Ma main droite ignore ma main gauche... Elle écrit " Que tu m'aimes à me regarder/ Que tu m'aides à me regarder" La confusion du son s'étreint sur les pierres pour s'engloutir. Dans les espacements du vide. Reste la caresse et l'impureté du modèle. Sur l'effraction des pudeurs. Passagères d'une appartenance à un destin. Camille ROCHWERG le 11 Mai 2016 Maison de la Poésie - Scène littéraire. Je suis Annemarie Schwarzenbach avec Anna Gaïotti Zoë Besmond de Senneville & Charlotte Victoire
NADEGE PRUGNARD
OUVERTURE DU PRINTEMPS DES POÈTES 2016 
« L’IVRESSE POÉTIQUE » 
Avec Eugène Durif, Nadège Prugnard & Jean-Pierre Verheggen
 Accompagnés par Géraud Bastar guitare, voix.
Une soirée avec " alcool un petit coin de paradis"
C'EST CE QU'ELLE A OFFERT, LE SIGNE DE SON PASSAGE. 
L'ivresse/que d'un risque, d'une nécessité, d'une hypothèse de ce détour... Vers la vie. Le parfum diffusé d'un ravage... De blessures... Affectées. Désaffectées. Pour se ré-approprier la Scène... Par soubresauts submergeant la distance, les traces de la brutalité à l'émergence d'une beauté qui s'expose à bout-portant... Un défi, de l'usure des mots de l'empreinte à l'élégance. Le labyrinthe de fastes et d'illusions. L'issue de secours du renoncement à s'émouvoir par infraction du débordement. De la tristesse... Au bonheur... De Laisser L'ÊTRE s'abandonner sur le fracas d'un trottoir ou tout le reflet d'un trajet ébloui peut s'effondrer et s'écraser. " Écrire et devoir réintroduire le choc d'un éloge, d'une altérité" Elle l'écrira ainsi " De cette beauté qui impose le respect". Regarder la vie qui s'enfuit, Écouter cette fureur émise sur ces lèvres. " Je ne sais pas... Voilà, c'est tout " Extrait de l'écrit Alcool Écrit et interprêté par Nadège Prugnard. Présenté à la maison de la Poésie. Camille Rochwerg le 6 Mars 2016 

IL FAUT BEAUCOUP AIMER LES HOMMES

MARIE DARRIEUSSECQ | DAS PLATEAU
15 septembre > 8 octobre
FOCUS 3
ECRITURES CONTEMPORAINES 
DU 16 NOV AU 25 NOV

FESTIVAL DU JAMAIS LU
DU 2 AU 4 DECEMBRE
2016 APNÉE UN FILM DE JEAN-CHRISTOPHE MEURISSE

REPRISE DE LA SEMAINE DE LA CRITIQUE 
Ils sont dans ces récifs d’une APNÉE. Ils bouleversent ce qui diffère de l’enchantement inflexible. Où le désir se heurte à l'amour dans un rire fracassé. Ils immergent sur le seuil si indifférentiel de liberté. Ils éternisent l'innocence tranchée, de l’impureté des modèles et ce qui émane de l’éclat irrésistible, c’est l'unique espace furtif d'un excès qui nous fait écouter ce jacassement humain qu'on ne voudrait jamais entendre. C.R
"Au-delà du performatif des Chiens de Navarre, je voulais plus de narration, de continuité, de notion de personnages. Je désirais raconter une histoire et voir des images autrement qu’à la scène. "Jean-Christophe Meurisse  
T
homas Scimeca, Maxence Tual, Celine Furher et Thomas de Pourquery
LA CLEPSYDRE parcelle d'eau sur un visage devant 
L'excès de lumières protège et surligne l'éclat d'une légende. Parfois un profil s'écrit et troue la blondeur de l'invisible résurgence des silences... Et puis l'immense embrasure de son sourire foudroie le déclic capturé d'un flottement de l'instant. Le rêve délivré d'une extrême jeunesse se tient sur le fil de secrets. S'éloignant de ce rivage, pour se dépouiller de tout encontre et labyrinthe. En saisir la césure, les rafales ininterrompues qui secouent cette écriture d'une ultime adresse entre les lèvres qui se sont échouées dans l’immobilité du vent. Ce bruit du temps. Ce livre là où tu seras. Marseille le 9 juillet 2016 pour Alexandre Styker Camille ROCHWERG
ÉVIDENCE/INDICIBLE/d'un/É/cart 
ÉVIDENCE/INDICIBLE/d'un/É/cart 
Cette lueur contenue et brillante. Le noir et rouge d'un piano hybride et paré. L'insulte d'un silence en apnée de ses notes noires et blanches. L'intersection d'une voix, de l'extrême. L'émergence de garder traces des Passions habitées. À l'affût d'un visage, elle est cette évidence. D'un luxe subtile face au Miroir. Elle est L'îl(e) d'une proximité d'un port, où la brume s'efface au lointain. S'éloignant et... Surfant sur l'interligne de ce grand É/cart d'une seule vérité INDICIBLE. INITIALE ZdParis...  © Extrait Camille Rochwerg le 15 Février 2016 Pour Zazie de Paris
LE PIANO GLISSE DE CE TREMBLEMENT
LE PIANO GLISSE DE CE TREMBLEMENT
Sur le reflet des lagunes... Dont l'odeur persiste à voiler l'opacité de votre voix par cet étrange vent alizé. Azuré et marbré par la mer qui a laissé ses embruns sur le chemin oscillé ivre de l'insolence des premiers tangos sur les quais de Seine. Invitant les êtres à s'extraire de la nuit si bleue imperceptiblement si inconnue et si solitaire. Pour enfreindre de se frôler. De se toucher à l'évidence juste un instant pour laisser le mot s'aimer s'épeler en toutes lettres. Dans un alphabet inconnu. Laissant flotter ce parfum d'absence alors que Venise porte les notes désaccordées d'un piano encore lustré de cette ville si pénétrés de mystères. Qui s'inscrit, se défait, se réinscrit... S'imprime d'écrits blancs s'effaçant et se soulignant de pages froissées par l'abandon d'un exil transitoire... Votre insistance à disparaître d'une si belle élégance... Laisse les flots bleus éperdus du bruit des talons aiguilles sur le parvis de la place St Marc... Il est tard... Je plonge sur l'auréole d'un Paris qui s'adresse à la dédicace de votre retour... Le 8 Septembre 2016 Camille ROCHWERG pour Zazie de Paris
ROUGE ET NOIR
MONA MUR ET ZAZIE DE PARIS
JEUDI 3 DÉCEMBRE 2015 À 22H 
GAINSBOURG - LE CLUB - BERLIN

LE MIROIR S’ÉPROUVE DE CETTE ATTEINTE
ET L’INSPIRE…
Pour frôler ce qui semble appartenir à la sphère exaltée/Où l’on épingle les posters d’une idole vers l’instant fugitif d’une Instable/Admiration.
QUELQUE CHOSE S'ÉCRIT d'un PARIS BERLIN d'une Effluve Parsemée... De Rêves Indéfinis. Insistants. Pénétrés de Mystère. Accrochés aux Images/de L’ombre/Inévitable/et Imprévisible... D'enfreindre/Des Silences Épistolaires/Passagers/D’instants Mobiles... Qui s'infiltrent et s'effacent à la lumière d'une parure insolente sur les photographies... Rien qu'une image/Où la Nuit S’éclipse/Où la vie interfère/Les Faux semblants/Où se dévoile/L’âme singulière décalée et public/D’une Élégante Pudeur/Où Les Apparences ont laissé traces/D’une vulnérabilité insensée/De Toucher au Bonheur/Où la Moindre/Faille s’échappe du Filtre et des Tentatives Entrelacées d'une très Grande Liberté.... À L’ORIGINE D’UNE SIGNATURE Écarlate Grisée d’un Oranger et d’un Lie-de-vin/Se vaporise la Flagrance d’un Rivage/Consacré. Camille Rochwerg le 28 Mai 2016 Extrait d'écritures Pour Zazie de Paris

J'AIME TANT CETTE INDÉCENCE 
Cette perfection intime inavouable
Pierre Clémenti
LARMES SALÉES D'APPARAîTRE
Objet rejeté par la mer, un livre de Noël Herpe
A coin des yeux s'est installé l'éveil d'un ciel partiellement éloigné. La fin d'une lcture de Sagan/fils s'est décrochée du sable pour rejoindre la bibliothèque. Et la reprise page 21 de " Objet rejeté par la mer" de Noël Herpe. Livre délaissé pour l'intervalle de quelques rayons de silences... À la lisière des eaux lagunaires s'infiltrent et s'inventent des éclats s'effaçant sur l'onde presqu'immobile d'une mer se délestant des vents invisibles... Et pourtant. Page 41 sur la fixité et la vitalité nues d'une vague immuable s'est glissé l'horizon presqu'île/mortelle. De l'été d'insouciance qui se surprend de ses mots. "D'un geste je l'effaçai" Car s'éloignant d'un abandon sur les notes naufragées de ce livre portant la majuscule sur Objet. D'une dédicace. D'une vigule à l'autre, le vent s'était levé sur ces traces d'un Interdit/Liberté. Page 33 " il y vait en moi un imposteur" suivi plus loin et poussé par les orages enfumés du bord de mer cette insolence/promenade qui s'ébruitait " je vivais dans la nostalgie d'une splendeur dont je m'étais institué la sentinelle inutile" Page 46 s'entremêle la lenteur et l'effarement de l'éphémère présence statufiée tout humaine de. "ma mère" Page 57 s'installe la fébrilité d'un funambule écorché d'art/Mour "j'ai un autre souvenir quand à cette comédie du vertige" Page 60 tout s'efface, tout s'effacerait. Tout recommencerait. Tout brillerait de ces lumières égrenées au fil des fenêtres et des trains éclipsant le passage des "ténèbres" Pour laisser la fertilité des nuages se glisser, s'effleurer de cette encontre là "Dans ce mouvement, Edouard me tient la main" Oû s'éloignant... Page 79, page 82, tout s'insère, tout se sertie d'une in-séparation... Tout s'intercale d'une admiration. Tout se faufile... Se disjoint d'une altération repliée de ses secrets
"entre nous, il y a au moins cette ombre: cette femme impossible qui est comme l'empreinte de ce qu'aurait pu être notre amour" Drapée de cette insolence, portée par le grand chic, l'inadvertance et la désinvolture des grands soirs de fête ou le champagne s'éclabousse de cet ennui mêlé et déguisé. De l'ombre portée à ce paysage... S'incruste. S'extasie. S'arrête. S'émeut. S'infiltre et se Détruit le reflet des vagues. Infectieuses. Page 106" À travers elle, je revoyais la mère d'Édouard telle que je l'ai furtivement aperçue pareille à un homme déguisé en femme-et qui accuserait les traits de l'autre sexe". Page 107, le silence d'une page vierge aurait pu se soulever par le vent. Pour laisser fuir l'élévation d'une écriture qui frôle le premier et dernier champ de liberté du dernier saut de Nijinsky... On le dit... L'histoire le raconte... De ce dernier saut... Il n'était pas redescendu... Page 125. Se sur ligne l'infinitude de ce récit JOURNAL D'ÉDOUARD par "rêver à d'autres histoires possibles, de rêver à lui" Pour N.H. Extrait d'une lecture au fil des pages... En issue de réécriture. Les traces parsemées de guillemets sont extraits du livre de Noël Herpe. 
PS: j'ai lu dans ce livre que les citations sont l'effroi d'une peur devant l'écrit... C'est aussi les lieux déserts d'un écrin et d'une attache aveugle qui nous porte à cette confusion intime et foudroyée. Camille Rochwerg le 15 et 16 Août 2016
 Noël Herpe dans ses choix audacieux imprime sur la pellicule. L'équivoque d'un glacis strident d'humours, il excelle de cet esthétisme délicieux. Semant le trouble et précisant le jeu d'un rôle principal au détour d'une incision filmée photographique passionnée. Exception - rigueur - suspension - nuance - d'un itinéraire scénographié et dramaturgique immuable suscitant l'écrit d'un film futur dont l'exigence - le vertige - la fantaisie en dévoile l'infinité subtile des icônes sulfureux. Incarnant à la perfection - la tentation - le détournement - surprenant - Nommé Senteur Classiques avec Dérapages. Consacrés. Camille Rochwerg le 18 JUIN 2016
À l'occasion des 20 ans de la disparition de Didier-Georges Gabily
Cet « événement » aura lieu sur trois jours les 12,13,14 novembre 2016 
A Paris, au théâtre Monfort 106 rue Brancion dans le 15ème. 
Il s'agira sur ces trois jours d'investir le lieu pour des projections de films, une exposition de photos, de dessins, de textes, pour des lectures, des ateliers, des mises en espace ou lectures de pièces, des rencontres publiques, de la musique et pour boire des coups...Voilà où on en est pour l’instant…que dire d’autre ?

Cirque TU 7 AU 10 SEPT. 2016 OLIVIER MEYROU






CÉLÉBRATION UN FILM DE Olivier Meyrou
Célébration est un hommage 
inouï au créateur Yves Saint Laurent.
TURBULENCE D'UN AMOUR DES GESTES CÉLÉBRÉS ET DESTINÉS POUR DEVENIR INOUBLIABLE. AU MONFORT Ce soir sur fond de cour et jardin. Premières lignes de lecture "D'un amour Impossible " de Christine Angot suivi de " CÉLÉBRATION" UN FILM DE OLIVIER MEYROU autour de Yves St Laurent et Pierre Bergé. D'une si lumineuse Élégance. Camille
Marie Thérese Allier et Raimund Hoghe 
SUR ARTE DIMANCHE 7 Février à 13 h00
MÉNAGERIE DE VERRE 
LES INACCOUTUMÉS du 8 novembre au 3 décembre 2016
César Vayssié et Olivia Grandville 
COPROUD (Proposition pour danseuse expérimentée) - 20h30
Du 08 Novembre 2016 au 10 Novembre 2016
Maxime Kurvers 
FASSBINDER / AUBERVILLIERS - 20h30
Du 11 Novembre 2016 au 12 Novembre 2016
Maguelone Vidal
COCHLEA Une histoire intime à nos oreilles - 20h30
Du 15 Novembre 2016 au 16 Novembre 2016
Anna Gaïotti
PLUS DE MUSE Mais un Troupeau de Muets - 20h30
Du 17 Novembre 2016 au 19 Novembre 2016
Myriam Gourjink et Kasper T. Toeplitz
DATA_NOISE - 20h30
Du 22 Novembre 2016 au 24 Novembre 2016
"LA JEUNESSE EST DANS LA TÊTE"
ET TOUT SON CONTRAIRE
EL(LE) IL'S) ont la puissance de ce regard-Là. De l'immensité, de la transparaît-essence des murs. Jusqu'à trouer l'impasse des impuissances. Et puis le silence atteint la réverbération sidérale des miroirs. La Ménagerie de Verre​ laisse trace à l’excès d'une parfaite liberté consacrée. À la danse. À ces récits, à cette attente au-delà du seuil… De la VIE… Dans le noir d'un rivage. L'écrit des lumières intercale ces récifs habités du corps/et des/mur(s) usurpés vers d'autres Nuits. Délaissant ce blanc translucide qui a préservé l'envers de tant de monologues, tant de ferveurs en suspens tant de présences et d'existences. D'instincts, de seuils, de complicités. Le film de Raimund Hoghe présenté sur Arte autour de l'intime parcours de Marie Thérèse Allier dévoile l'emprunt de l'image considérable et invisible qui s'adresse... Aux applaudissements de ce trajet. Il inscrit la rugosité. La contemplation. L'obscure digression de ce paradoxe dont EL(LE) et IL'S) s'interpellent pour cette invitation à danser… Passants solitaires. Ils sécrètent d'être(s) l'écho de cette zone tremblante. Le filtre d'un instant, l'un et l'autre. Ou la révolte, la ciselure de l'altérité retenue se superposent vers ce qui se sauve du péril. D'une allure… Et d'une flagrance/d'élégance. © Extrait Camille Rochwerg le 7 Février 2016. Carte blanche à Raimund Hoghe et Marie thérese Allier . Square - ARTE
ET TOUT SON CONTRAIRE
IL Y A 7 ANTONYMES dans le dictionnaire des synonymes pour tracer l'itinéraire d'une ÉVIDENCE. Marie Thérèse Allier porte le Visage... D'une Pluralité. Et tout son Contraire. IL EST DES VISAGES QUE L'ON NE PEUT OUBLIER. Un temps suspendu, de réception, celui d'une conversation, d'une illusion que l'on tente et des rêves que l'on cherche. L'instance d'un trajet, L'atypique d'un écart, La passion préservée, La trace ténue d'une divergence. L'éventail essarté d'un studio où la lumière, se réserve d'être le mystère, d'un secret entre deux barres parallèles. Le débordement d'une fixité et d'une cohérence déviée par excellence. La danse d'une démesure. Se situe au confluent de grands récits, de fictions sur lesquels il serait impossible de revenir. Dans l'éminence noire des lumières obstinées sur ce territoire blanc D'excès, frôlé par la transparence de Verre de la Ménagerie. Sortie de scène. Elle s'est éclipsée… D'un pas vers... L'authenticité de la vague incessante de l'ombre et de l'opacité qui s'est imprimée d'une indiscipline de tempérament semblable à elle-même. Seule. Il est des visages qu'on ne peut oublier... Dans L'évitement d'un intervalle, la flagrance d'une célébration. L'instant d'après, sur le pétillement d'un bouchon de champagne... Les danseurs nus ont mystifié l'improbable... D'une Mortelle Effraction. D'être et de Devenir. L'inter/référence d'un Choix, d'un Programme... Exubérant. Falsifiant. L'oisiveté du Hasard. Je vous regarde esquiver la couleur d'une liberté devenue celle d'une élégance à travers ce jeu d'esquive et d'influence. Fidèlement. Sur le chemin de leurs destinés. Marie Thérèse et Raimund c'est... UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
RADIO ViNCI PARK 
ÉTRANGE CARGO 
Théo Mercier - François Chaignaud
CÉLÉBRER UN OPÉRA ENFUMÉ De MÉTAL ET De NÉON
Une traversée de grâce. L'éventaire d'une séduction érotique, L'instant sacré d'un A-Corps irréversible. L'inconciliable d'un chant sexué. L'émergence d'une fascination. L'excellence en excès. L'hybridité des seuils confisqués. La nymphe embuée réfléchissant l'incertitude des miroirs. L'adversité du pouvoir et de l'insolence. L'abord et la transgression des désirs. L'Ensorcellement des limites. Le tremblement dérobé des résistances. L'effusion d'une obscurité. De l'un sans l'autre. Le scintillement captif. L'égarement corrompu. La réversibilité et la puissance irremplaçable. L'insistance de l'intouchable. Glisser. Ramper. Plonger. Réapparaître. Absorber. S’enfouir. Riper. Émerger. Jaillir. S'élever. Sur L'ÉPURE INSOLITE. D’UN DÉNUEMENT DE NYMPHE S'EFFAÇANT. Écriture en extrait de correction. Pour Frannie LC © Camille Rochwerg le 23 Mars 2016. Photos@moniphone. Mise en scène Théo Mercier Chorégraphie, danse, chant François Chaignaud Acteur motard Cyril Bourny Claveciniste Marie-Pierre Brébant. Assistant à la mise en scène et créateur lumière Florent Jacob
RUIN PORN Guillaume Marie 
 ÉTRANGE CARGO
RUIN PORN Guillaume Marie LE 29 et 30 MARS 2016 
ÉTRANGE CARGO
Il Y A UN CHAMP D'OPACITÉ IMMANENT.... 
Imperceptible. Les mots qui manquent s'éclairent de ce tremblement. Le chanfrein des murs reste collé sur l'arête d'une immobilité. Dé/Visages muets désertés sur cet horizon d'une étendue de paroles et d'orages musicale. Inscrit l'interstice illimité d'une transparence indistincte de leurs étreintes... S'effrayant de jouissance dont les cris à peine perceptibles. Reste foudroyés de cet écartèlement amnésique et agnostique. Reste l'urgence des sirènes et des vrombissements attachés à ce Silence/D'absence. Reste la trace D'un/Scintillement/Et/Le/Claquement des lumières. De très loin sonne le Glas/Le/Flux/Et/Le/Reflux d'une beauté... Virtuellement passagère de cet Autre/d'un/Antre/Monde. Reste L'inoxydable/Pudique de Ces/Corps/Ciselés d'une lenteur à apprivoiser. Reste la Fragilité/Du/Voile/Lumineux dense et clairsemée transpercée par la clarté, l'éclat, L'étincellement/Et/Le/Rayonnement. De porter L'inscription/de/ce/Grand/Écart vers un destin Sexuellement/Miscible/D'exclure/L'obscur/De/L'ombre. Incluant la grâce, la pénombre Licencieuse/Lubrique/Luxurieuse de renaître à cette mémoire Du/Corps/de/Résistances/Interdites. L'incision d'une histoire Aveugle/Bouleversée s'est levée pour laisser L'apparence/D'une/Existence/Fiction. De/Ce/Monde. ©Camille Rochwerg le 30 Mars 2016 Photos@moniphone. Conception, chorégraphie Guillaume Marie Conception, dramaturgie Igor Dobričić Création musicale Kazuyuki Kishino aka KK Null Créée en collaboration et interprétée par Els Deceukelier, Guillaume Marie, Roger Sala Reyner & Suet Wan Tsang. Costumes Cédrick Debeuf Maquillages Rebecca Florès Lumières Abigail Fowler

RAIMUND HOGHE
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO 
SONGS FOR TAKASHI 

PARIS S'EF(FLEURS) 
IL Y A QUELQUE CHOSE D'UN NOIR SUSPENDU SUR UN SOL JONCHÉES DE FLEURS. 
Passants d'une histoire, ils cheminent sur l'infranchissable silence. Égrenant le spectacle de chansons, c'est une autre voix que l'on entend, l'instinct d'une hésitation propice à se glisser sur la splendeur de l'envol. L'élixir d'une élégance de l'Aigle séraphin. TAKASHI UENO estompe l'ineffaçable destin d'une faille fracassant le bruit assourdissant de ce silence. La VIE. 
SONGS FOR TAKASHI de Raimund HOGHE explore les limites devant l'immensité d'un plateau se mouvant du reflet de l'eau et de l'offrande. Ininterrompue. Comme si la scène visitait l'éclat d'une inexistence fébrile de l'être. Raimund Hoghe traverse sa propre trajectoire. À l'heure d'un silence, à l'heure juste. Pour esquisser d'un geste d'amour, cette inscription sur la peau qui garde traces de toutes les pertes. De tous les bonheurs. De toutes les tendresses. Et qui se glissent sur l’exploration de l’écoute et du regard intime. Ce qui ne peut rester muet... Ce qui résonne, sensiblement sur ce chemin de danse saturée de désirs, de distances, de tensions séparées. Immensément éperdus. Éloignés. Du plateau à la scène. Tout se touche, tout s'étreint. Tout s'éloigne et tout demeure. Irremplaçable. De cette enfance passée. L’exil du plateau vide accueille cet intervalle muet. Il se peut que cette preciososité des fleurs déposées comme un rituel répercutent la fiction et la résistance de l'altération d'une réalité presqu'obscure. Peut-être pourraient-elles pigmenter ce plateau. Frôler l’érosion de la peau et de la sueur, laisser l’écho trouver la réverbération par instants et par excellence. Pour s’érafler ainsi de l’ombre sur le corps à l’arrêt et jaillir des certitudes. Transitoires, fugitives. Et ce qui se cache du secret, prêt à s’illusionner de l’apparence, du rire furtif ou des larmes. Laisse la noblesse du temps s’entremêler de l’éternité gravée. Pour laisser filtrer d’autres passages, entrevoir d’autres racines D’un "MESSAGE PERSONNEL" ÉBLOUISSANT. Un jour peut-être pourrait-il pleurer de s'offrir... Camille Rochwerg le 30 NOVEMBRE 2015 Concept et chorégraphie Raimund Hoghe Interprétation Takashi Ueno et Raimund Hoghe Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte Lumières Raimund Hoghe Régie Amaury Seval
Photo extraite de "An Evening with Judy"
PHOTOGRAPHIE
 Luca Giacomo Schulte
TRACES INDÉLÉBILES
THÉATRE DES BOUFFES DU NORD
PIPPO DEL BONO
Adesso voglio musica e basta 
(à présent je ne veux que musique et basta) : 
Mardi 29 mars à 20h30 : Amore e carne 
Mercredi 30 et jeudi 31 mars à 20h30 : Il Sangue 
Vendredi 1er et samedi 2 avril à 20h30 : La Notte
LA NOTTE - PIPPO DELBONO
L'ANTHRACITE ROUGE D'UNE NUANCE.
L'inflexion de la voix, la lettre lue de François Koltès. L'obscur nomadisme de ces terres immigrées. Ou l'on se sent sensiblement étrangers... Cette promiscuité infime, inéluctable d‘une menace, à la recherche d'une identité. La séduction vulnérable de ce texte de Bernard Marie Koltes "La Nuit juste avant les forêts"… Lu en italien. Cette certitude de l'errance inscrit dans ce regard là… L'embrasement de ces ombres fuyantes. Ce vertige d'un homme en fureur. Pippo Delbono éparpille ce trouble d'écrits troués enfermés, engloutis déviants. Précipite ce désordre des images. De quelque chose qui foudroie cette fuite exubérante. Cet évitement de la parole. Cette pénombre d'un homme surpris… En prière. Comme un enfant, sans aucun artifice… Il s'arrête sur les fins de phrases, parcourt les écrits précis et les noirs irréguliers, les limites opaques qui sécrètent l'interférence de la beauté. De l'ombre, de l'icône, du désir… D'une rencontre dans la nuit sur un trottoir qui s'enfuit. Où se reflète, se réverbère cette bouche qui cherche à parler…. "Tu tournais le coin de la rue... Tu es là, je t'aime... Cela ne m'est pas à son avantage quand il pleut"…. Ainsi, "La nuit juste avant les forêts " de B.M.K interprété dans cette course enivrante entravée de rêves, de liberté et d'indépendance… À laisser traces de quelques mots d'amour gravés sur un pont………. "Sans compter les canaux " B.M.K ©Camille Rochwerg le 1er Avril 2016 Photos@moniphone La Notte D’après La Nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès. Un concert-spectacle de Pippo Delbono Musique Piero Corso. Aux Bouffes du Nord
VINUS ROOM
VINUS ROOM
LE SORTILEGE.... L'ENSORCELLEMENT MALÉFIQUE D'une Robe Rose pour un Diner de Grands Soirs chez Mallarmé. Dont l'éventail de ses pétales de papiers froissés éveillent l'invitation à retenir le reflet de ces odeurs et de ces jardins anciens. OÙ les orages suprêmes et déchirés s'invitent à pousser les vents d'incertains REGARDS. Camille Rochwerg le 16 MAI 2016 Pour Vinus Room
Nora Chipaumire (États-Unis)  
portrait of myself as my father  Abbesses 
Kyle Abraham (États-UnisPavement Abbesses 

John Adams - Lucinda Childs 

Frank Gehry Available Light  Châtelet 
Georges Appaix Vers un protocole de conversation ? Abbesses 
Rachid Ouramdane  Tordre Th de la Cité internationale

Maguy Marin Grosse fugue Maison des Arts de Créteil
Lucy Guerin (Australie)  Motion Picture Abbesses 
Tânia Carvalho (Portugal)  Aperçu  Centre Pompidou

Peeping Tom  Moeder (Mère)  

Maison des Arts de Créteil 

Maguy Marin  BiT Théâtre du Rond Point

Ambra Senatore (France) Pièces 
titre provisoire Abbesses 

Dorothée Munyaneza  Samedi détente Abbesses 
Christian Rizzo  Le syndrome Ian 

Théâtre national de Chaillot 

     Kaori Ito Je danse parce que je me méfie des mots 

Espace Pierre Cardin
     Cristiana Morganti 

Jessica and me Abbesses 

Ayelen Parolin Hérétiques Jan Martens 

Ode to the Attempt Abbesses
Hofesh Shechter Création mondiale 2017 

La Villette
@Chloe escmt
THOMAS LEBRUN 
THOMAS LEBRUN
Avant Toutes Disparitions
AVANT TOUTES DISPARITIONS CHORÉGRAPHIE THOMAS LEBRUN 
THEATRE NATIONAL DE CHAILLOT JUSQU'AU 20 MAI
À LA LUMIÈRE CÉLESTE D'UNE ERRANCE 
ET D'UNE ODE/SUR JARDIN
Dirigée avec une singulière passion. Thomas Lebrun excelle sur l’issue effrénée d’un corps destiné. À l'indestructible effusion secrète d'un labyrinthe éclairé d’un destin, solitaire, infinie, dont l’esquisse ne reste pas immobile. D’effets de miroirs et d’absences. Il est certain que l'on ait envie de célébrer cette promenade circulaire et vertigineuse d’un jardin aux sentiers déviés. D'une équivoque beauté indisciplinée/Disciplinée. Pour cheminer, sur cette fugue de violons incessants et d'accordéons désaccordés du Musicien Scanner. S'enfuir/Fuir/Ou Demeurer vers l’artifice d’une lenteur alternée et multiple qui engendre les corps vers une existence et une mémoire Illimitée/IN-délimitée. UN-détachés de quitter, de s’absenter, de rompre, de se séparer, de s’éclipser de la fragilité invulnérable. De s’enfuir, de se distancer, de s’esquiver d’une présence érodée. UN-détachés de se soustraire de se délier, de s’écarter, de s’éloigner de…. La fascination d'une scène prédestinée à l'un des sens du geste d'élégance. Captivés par la prescience de l’aube naissante toute relative à toucher ce lieu de présences divines. La lumière s'est effondrée sur la moiteur et l'humidité de l'herbe... D'une UN-disparition... Camille Rochwerg Le 19 Mai 2016
Chorégraphie Thomas Lebrun Musiques David Lang, Julia Wolfe, Michael Gordon, McKinney’s Cotton Pickers Création musicale Scanner Lumières Jean-Marc Serre Costumes Jeanne Guellaff 
Scénographie Thomas Lebrun Son Mélodie Souquet Régie plateau Xavier Carré Avec Odile Azagury, Maxime Camo, Anthony Cazaux, Raphaël Cottin, Anne-Emmanuelle Deroo, Anne-Sophie Lancelin, Daniel Larrieu, Thomas Lebrun, Matthieu Patarozzi, Léa Scher, Yohann Têté, Julien-Henri Vu Van Dung
UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ INDISCIPLINÉE
L'UN DES SENS DU GESTE SI ÉLÉGANT 

Danse

THÉATRE DE LA COLLINE

SEULS


Texte, mise en scène Wajdi Mouawad
du 23 septembre 
au 9 octobre 2016 

LE TEMPS ET LA CHAMBRE 

De Botho Strauss mise en scène 
Alain Françon du 6 janvier
au 3 février 2017

JAN KARSKI (Mon nom est une fiction)

d’après le roman de Yannick Haenel
mise en scène Arthur Nauzyciel
du 8 au 18 juin 2017 

SPLENDID'S DE JEAN GENET 
MISE EN SCÈNE DE ARTHUR NAUZYCIEL
EFFLEUREMENT D'UNE GRANDE PARADE MORTELLE 
L'arrogance des hommes Dés/Armés.... De belle allure dans l'extrémité de cette dernière nuit à l’aube d'une agonie. Où se tenir funambule sur le fil à l'écart de la peur. Inscrit, le drame dans ce territoire rétrécit d’un hôtel. Passage transitoire sublime de vivre ou les amarres se rompent... Ou l'instable vivant d'un corps ne sait plus habiter cet ancrage dans le monde. L'acte s'écrit dans ce labyrinthe, souffle l'angoisse, épuise, insiste et succède, à cette attente. Verticalement. Les mots rescapés, trouent leurs silences. Dans cette arène d'une ondulation quantique… L'insolence sacrée entrave l'insurrection, tangue vers l’immobilité... D'une ultime adresse amputée de promesses. Laissant la parure d'un horizon flottant, vers ce déclic armé vertigineux d'un silence Horizontal. © Camille Rochwerg le 19 Mars 2016
AFFABULAZIONE DE PIER PASOLINI
Mise en scène STANISLAS NORDEY 
UNE CICATRICE OU SUBSISTENT LES RUINES ÉCLABOUSSÉES
" Pour se défendre du pouvoir perdu et se protéger de la possession..." Pour s'éloigner de l'amour et du père." Fallait -t'il attendre l'excroissance des mots de Pasolini. Cette horde d'un regard insoluble infesté par Amour. Où la dégénérescence et l'accomplissement de Naitre dans la mouvance de l'être surgit dans le plus grand écart tel un génocide. D'où l'on se souvient de cet apprentissage de disparaitre pour trouver l'ombre... Ce destin perdu qui survivrait dans la lumière d'une senteur aiguë. Celle d'une cicatrice ou subsistent les ruines éclaboussées D'UN SEUL PÈRE. C.Rochwerg le 30 MAI 2015 Avec Marie Cariès, Raoul Fernandez, Thomas Gonzalez, Olivier Mellano, Anaïs Muller, Stanislas Nordey, Véronique Nordey, Thierry Paret
"L'ÉTOILE MANQUANTE" (sic) Zazie de Paris
C'est d'une teinte rouge qu'elle s'identifie pour laisser un signe autour de l'absence. "Vous savez cette légère perte... Vous ce sourire sur le visage qui vous réconcilie avec la perte... Sur la crête des mots submergés... Cette attente et ce temps de différence immobile..." "Ce sont ces mots là qu'elles répètent avec des sons désynchronisés" Extrait de Agatha par Marguerite Duras
 PAULINE À LA PLAGE /
 Collectif Colette / Eric Rohmer / Laurent Cogez 
jusqu'au vendredi 12 février 20H30
SCÈNES DE PLAGE AVEC PAULINE. SCÈNES intimes et plus si affinité en pointillé… Les personnages futiles d'un quotidien reste le centre d'un enjeu affectif comme une évidence DÉCALÉE. Le privilège d'une leçon d'adolescence et d'un élan de liberté. Dont l'écrit froisse les liens absurde-ment recomposés de l'amitié jusqu'à déclencher un océan de Rumeur/etdefureur face à l'océan. Une sensation qui déchire les premiers émois de ruptures qui semblent irréelles. Là où s'exposent des visages étonnamment impuissants. Une apnée bruissant de baisers fougueux, se dérobent sans cesse… Ce qui me rend sexy dirait Pauline serait ce vent foudroyant qui effacerait nos baisers... Cette pièce interprétée par le Collectif Colette préfigure l'évanescence d'intrigues séduisantes de libertinage, de sensualité et de fidélité. Renversant l'infidélité enfouie de leurs rires ivres de Joie. Sous le sable. Ils ont préservé dans le plus grand écart l'amorce et l'empreinte des images inspirées par le film de Éric Rohmer "Pauline à la plage". Camille Rochwerg le 10 Février 2016

OH MY LADY MARYLIN 
TEXTE ÉCRIT ET LU PAR MONI GRÉGO 
La nuit immense entre les coursives du théâtre, les toilettes et la cuisine, il y a cette effervescence d'un cocktail. Coté court, il y a la vie, coté jardin, c'est une fête. 31 JANVIER 2015 Création ivressecran.net
RÉCITS DES ÉVÉNEMENTS FUTURS 
ADRIEN BÉAL -C° THATRE DÉPLIÉ
ILS SONT ACIDES ANIMÉS 
Sur leurs chaises attablés à la vie. Ensemencer de désirs...? D'effraie-ment et de douleurs. Assassinées... Ces étonnants souffleurs de mots s'éloignent de cet effacement si soudain d'eux-mêmes... A la recherche d'une dignité. D'un cri muet qui percute un trajet et qui s'égrène sur ce sillon d'une parole enfouie. Comme l'instant d'une perte inscrit le tressaillement d'un hurlement.... C.R OCT 2015
GAEL DEPAUW
RENDEZ-VOUS 
EN AVRIL 2016 À VANVES
NUIT DE FÊTE NUIT INCENDIAIRE D'UNE EXCEPTION
Did Eve Need Make-Up ? puis To Escape From El Nothing Better Than Heels / Théâtre de Vanves * WE DID IT ! ThankX Buddies ! A L I V E … @ Gilles Vidal On Bis LE 31 JANVIER 2015 SALLE PANOPEE / THEATRE DE VANVES, contre ( et avec ) ventS et mar(i)ées
TOUT EST DES CORPS EFFACÉS
EFFLEURÉS D'IMPERCEPTIBLE
Qui tente de renouer le lien, d'une histoire, d'un fil qui se serait rompu. Pour accéder au franchissement des lumières, dissiper les ombres et rejoindre L'INSÉPARABLE, l'inextricable appartenance d'une performance et d'une œuvre consacrée qui chaque fois, la font naître, RENAITRE. D'un souffle renversé. Un chant d'amour adressé, bouleversant et inversement dans une extrême proximité. D'ÊTRE FEMME, ce qui m'échappe et d'où la grâce d'un acte divin immobilise, devient transmissible. Un miracle de ne pas faillir devant l'innocence et l'insensé d'une particule d'identité à traverser. C'est si étrange l'attouchement d'une blessure. Camille Rochwerg le 1 Février 2015 Pour Gael Depauw C'ÉTAIT LE 31 JANVIER 2015 au Théâtre de Vanves Performances Did Eve Need Make-Up ? puis To Escape From El Nothing Better Than Heels / Gael Depauw Si je te suis, à l'endroit de la scène, il y aura la mer. Le N° 106 est ta dernière prise de vues. Et à l'envers du plateau.... My Way sera ton chemin... Éventré contre ( et avec ) ventS et mariées.... Camille.Rochwerg

Impatience, Festival du théâtre émergent 8édition
du 02 au 11 juin 2016 
FESTIVAL IMPATIENCE au 104 Mise en scène Léna Paugam
ET DANS LE REGARD, LA TRISTESSE D'UN PAYSAGE DE NUIT


SEULEMENT SI PROCHES
ET L’ON RESTE DANS CE SILENCE LÀ.
Comme une oscillation, dans l’alternance, et l’enlacement d’une histoire. "Une écriture bleue noyée dans la simplicité de larmes " Elle dit : qu’ils seraient peut-être venus en parler ensemble. " De cette absence inévitable de chercher quelqu’un " Dans l’absence d’une intimité accidentée sur le flux incessant de l’eau. Là où la mer. Là où L’amant serait revenu de cette absence. De cette improbable et impossible absence. Se laissant osciller sur le bruit de la mer. " Cette coïncidence, ce bruit immobile des pas d’entendre l’amant " " La mer étale, le sexe étale " Pour se tenir à distance et accoster sur cet espace dédié à délivrer, cet amour-là. " Ces regards-là exposés qui se touchent, qui se fuient" Dans ce détour erré de cette distance-là. À l’écart de toute gravité. Sans délimiter l’impermanence d’un désastre follement, secret. " Il y a le bruit des nuits blanches " La parole qui se tait sur ce danger silencieusement débordé qui se laisse entendre. " Je vous aime" conjuguer à l’imparfait - au singulier. À force de vivre détachés, éloigné d’elle - elle dit : cette distance, cette impossibilité désœuvrée. Ce bouleversement d’un corps qui déborde. Elle dit : il est encore possible de risquer, de s’échapper de ce silence-là. Jusqu’à ce que la mort sépare.
L’effacement de "ces impossibles traces du monde" - Jusqu'à ne plus rien dire de cette extrémité-là. ILLIMITÉE. Cet éloignement. D’un regard qui s’échappe, invisible que personne ne voit, tel un silence qui frôle, de survivre ver un glissement déserté. Cette fissure d’écrire cette passion démesurée de la perte. Il dit : "qu’ils vont vers l’épure d’une nuit - qu’ils seront dépassés et qu’il ne le savait pas". Seulement si proches. Camille Rochwerg le 5 Juin 2016

ET, DANS LE REGARD, LA TRISTESSE D’UN PAYSAGE DE NUIT

D'après Les Yeux bleus cheveux noirs de Marguerite Duras, mise en scène Léna Paugam mise en scène : Léna Paugam adaptation : d’après Les Yeux bleus, cheveux noirs de Marguerite Duras adaptation théâtrale : Sigrid Carré-Lecoindre et Léna Paugam avec : Sébastien Depommier, Fanny Sintès, Benjamin Wangermée scénographie : François Luberne et Léna Paugam lumière : Jennifer Montesantos composition musicale : Aurélien Dumont céation sonore : Manuel Poletti ingénierie sonore : Sylvain Cadars régie son Marie Charles

Avec l’Odéon – théâtre de l’Europe Christiane Jatahy
La Forêt qui marche (A Floresta que anda) 04 > 22 octobre 2016

D’après le roman illustré d’Olivier Py (Actes Sud, 2015)
Olivier Py
Le Cahier noir 03 > 13 novembre 2016

Avec le Festival d’Automne à Paris
Collectif Berlin
Zvizdal 30 novembre > 17 décembre 2016

Pascal Quignard et Marie Vialle
La Rive dans le noir, une performance de ténèbres 21 > 25 février 2017

Sébastien Barrier
Savoir enfin qui nous buvons et Chunky Charcoal 24 février > 4 mars 2017

Avec le Théâtre de la Ville et le Monfort Tsirihaka Harrivel et Vimala Pons
GRANDE - 07 > 26 janvier 2017 

Avec le Festival d’Automne à Paris Lia Rodrigues
Para que o céo não caia (Pour que le ciel ne tombe pas) 04 > 12 novembre 2016
dans le cadre du festival Séquence Danse Paris avec le Théâtre de la Ville
Anne Teresa de Keersmaker A Love Supreme 05 > 09 avril 2017
dans le cadre du festival Séquence Danse Paris

Olivier Dubois et Louise Lecavalier I-Doll
printemps 2017
Dans le cadre du festival Séquence Danse Paris Alessandro Sciarroni
CHROMA – don’t be frightened of turning the page 06 > 08 avril 2017
dans le cadre du festival Séquence Danse Paris avec le Théâtre de la Ville


Emmanuel Gat Sacre et Gold 25 > 30 mars 2017 Opéra Pagaï - Serge Bloch et Frédéric Boyer - Christiane Jatahy - Hans Op de Beeck - Olivier Py - Lia Rodrigues - Brigitte Fontaine - Albin de la Simone - Collectif OSO - Berlin - Orchestre de chambre de Paris - Pascal Quignard et Marie Vialle - Tsirihaka Harrivel et Vimala Pons - Thomas Bellorini - Noëlle Renaude et Grégoire Strecker - ildi ! eldi - Sébastien Barrier - Zimoun - Virginie Despentes et Zëro - Kaori Ito et Olivier Martin-Salvan - Radhouane El Meddeb - Jacques Gamblin et Bastien Lefèvre - Amala Dianor - Alessandro Sciarroni - Emanuel Gat - Baptiste Amann - Antoine Defoort - Anne Teresa De Keersmaeker - Alban Richard - Frédéric Nauczyciel - Wim Vandekeybus…
L'UNDÉRAISONNABLE
Photo @ Bruno Geslin
LITTLE JOE - P.M P.M
PIERRE MAILLET PAUL MORRISSEY
SUR UN SUJET D'UNE INITIALE SPLENDEUR DE DÉCADENCE
Pierre Maillet, c'est aussi Les Lucioles... Une compagnie, un collectif d'acteurs. De multiples spectacles à l'écart des convenances. Comédien associé à la comédie de Caen. De l'extravagance à ce sourire si reconnaissable. Ébruitée d'une audace si passagère. Tel est l'éclat de ses étranges apparitions. Pierre Maillet se hisse sur l'effraction d'une pertinence. Il descelle la force de cet ingénu libertin, face publique. On se souvient de l'excellente interprétation de Pierre Molinier au Théâtre de la Bastille, là, mis en scène par Bruno Geslin.
Dans New York 68, il y a l'esprit de Morrissey, il y a Flesh (68) sous le titre de Hollywood 72. Il y a sur ce plateau la force de l'écran tel un film qui s'affranchit d'apparaitre comme au cinéma. Comme sur le fil d'un sursaut, la désinvolture d'un Hollywood dans la vie intemporelle de l'Amérique des sixties. La violence de la drogue, la pertinence et la folie illusoire des strass entre les impasses éclairées et la mort. Il y a cette opportunité de revoir, ces années d'insouciances qui ont marqué la dépendance de leurs corps ébréchés par le doute, l'amour, la vie, l'altérité improbable de l'injure à la déférence. Cette adolescence usurpée d'une évasion impossible. Ou la nonchalance d'une blessure traverse la béatitude dézinguée et l'arrogance des intrigues éparpillées au gré de quelques mirages encore visibles. Et meurtries.
Et de cette fiction, et de cette apparence, et de leurs certitudes de vivre, et de cet orgueil impertinent, et de ces phantasmes d'inachèvement. Le grand voyage, l'odyssée en deux volets de ce diptyque sur Little Joe, perce le phare d'un destin, et ce célèbre d'être l'esthète mythique interprété par quatre comédiens qui virevoltent et se rêvent de résister vivants dans l'irréalité d'un simulacre sous le paradoxe de servir un songe, une existence idéale, un ravissement tangible, écartelé. Pétillant d'une irréalité littéraire si subtile. Ils se suicident sous les feux des bulles, réinventent le polar, bluffent la brillance des héros effacés, s'adulant d'eux m'aiment et s'éblouissant par erreur... Tissant une intrigue imprévisible dérapant sur une écriture scénique, cynique d'une vérité qui touche à la perfection de rires en éclats. Sur un sujet d'une initiale splendeur de décadence. P.M P.M. Camille Rochwerg le 25 Mars 2015
Little Joe est interprêté par Joe Dallesandro, Denis Lejeune, Matthieu Cruciani, Clément Sibony. Mise en scène Pierre Maillet​ avec Véronique Alain, Emilie Beauvais, Guillaume Béguin, Marc Bertin, Emilie Capliez, Geoffrey Carey, Jonathan Cohen, Jean-Noël Lefèvre, Frédérique Loliée, Pierre Maillet, Valérie Schwarcz, Elise Vigier, Christel Zubillaga Collaboration artistique Emilie Capliez Scénographie Marc Lainé Lumières Bruno Marsol Son Teddy Degouys Costumes Zouzou Leyens Coiffures et maquillages Cécile Kretschmar collaboration musicale Coming Soon Régie générale Patrick Le Joncourt Photos et films Bruno Geslin
Du 9 au 25 SEPTEMBRE
DU 15 SEPT AU  21 OCT
ALEXANDRE BARRY 8 OCT 
JONATHAN CAPDEVIEILLE DU 21 AU 26 FEVRIER

LA TEMPETE
Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit Mark Haddon / Simon Stephens / Philippe Adrien 11 sept.18 octobre Comédie pâtissière Alfredo Arias 18 septembre18 octobre Armine, Sister Jarosław Fret / Theatr ZAR (Grotowski Institute) 29 octobre31 octobre Idem Les Sans Cou / Igor Mendjisky 12 novembre13 décembre Farben Mathieu Bertholet / Véronique Bellegarde 13 novembre13 décembre La Nuit des rois William Shakespeare / Clément Poirée 14 janvier14 février Maladie de la jeunesse Ferdinand Bruckner / Philippe Baronnet 15 janvier14 février La Nuit de Juliette Juliette Drouet / Anne de Broca 21 février Dom Juan Molière / Anne Coutureau 17 mars17 avril Annabella (Dommage que ce soit une putain) John Ford / Frédéric Jessua 18 mars17 avril Anna Karénine Léon Tolstoï / Gaëtan Vassart 12 mai12 juin Chansons sans gêne Nathalie Joly / Simon Abkarian 13 mai22 mai Une vie bouleversée Etty Hillesum / Roxane Borgna / Jean-Claude Fall 26 mai5 juin Diasporama (Le Professeur Zbigmund revient de la Bible) Zbigniew Horoks 10 juin 2016

OPÉRA 18h Chaleur explosive 
DISAPPEAR Completely.
INSOLENCE ET DÉFÉRENCE D’UNE SPLENDEUR
Il est resté de cette attente un lever du ciel obstrué par les yeux d’une errance. Le gravier suinte sous leurs pas. Un bruit suranné et serein de cet enfer métallique des trains s'enfuient de chercher une voie, hantée par la paix innommable. Ils s’abritent sur ces ombres, traquent avec excès leurs vies sans sommeil. Endurent le pouvoir sans bruit. Se résignent. Seuls ancestrale-ment surpris d'être comblés dans la douleur. La couleur rutilante lie-de-vin brille dans les fumées d’un jardin stagnant. Sur une belle incision de lumières. Les éclairs désaccordés cherchent un coin d’azur, de bonheur… Au-delà des orages, chassant l'autre pour un devenir, les yeux ouverts. Ou tout s’estompe. L'eau s'écoule sur le fractionnement d’un possible espoir. Cherchant une autre voix ou d'autres chemins. Jusqu’à l’extinction. L’asphyxie. Où l’imperfection des murs mobiles, le bruissement des tôles. S’invitent à l’escapade d'une musique sur front de fête s'éteignant dans un local d'échafaudages et de fer épuré du bruit des hommes. Où le sarcasme possible d'une pendaison accélère cette impossible jouissance. Où l’appel d'une terre infestée de bruits accidentés les installent dans un paradis artificiel à ciel ouvert encerclés de leurs fragments de mémoires. D’endurance, de déflagrations, d’impatience, à dompter, gérer, s'il le faut renoncer à cette liberté tout humaine. Emprisonnés par la vitesse du vent qui s’étouffe de retenir leurs départs et leurs retours. Les cerfs-volants tenus par les mains des hommes signent la rétraction contrainte de l’impossible servitude captive. De se résigner de l’envahissement, de se saccager d’une persistance à surgir au travers de ce vent furtif. Où franchir l’alternance d'une survie en érosion. Échafaude de s’exclure de ce flux électrisé, où la vie peut s’estomper d'aimer. D’être deux. D'aimer les jardins immortels dans ce monde échappé, rompu inerte, glacé dont les seuils d’un mouvement aléatoire pourraient trouver l’insolence d’une splendeur. Jusqu’à/échanger le chemin d’une liberté/provisoire/offerte. Ensevelie dont l’éclat porterait notre atteinte d’être, dans cette attente d’un lever du ciel. Et de s'accorder l'irrévérence. Désespérée D'espérer. Camille Rochwerg le 11 Juillet 2016

CHRONIQUE D'UN ASSASSINAT de Amos Gitaï. 
Autour de..... Yitzhak Rabin
QUELQUES RAFALES DE BALLES À BLANCS INVINCIBLE
QUELQUES RAFALES DE BALLES À BLANCS INVINCIBLE ont décimé cette quête d'une liberté sidérale. La mort porte ce miracle où trois coups on suffit d'exonérer le processus de paix en Israel pour un assassinat. Fortuitement le vent se lève sur la cour d'honneur. Et le piano s'éclaire. Seul lustré de lumière.Tout seul. Le plus impressionnant ce fut l'avant scène de Amos Gitaï précisant son parcours, sa tristesse d'un jour de paix inépuisable, d'une signature et d'une impossible absence. Dans le bruit des micros se mélange cette langue étrangère, cet accent étranger qui est venu s'offrir à la douce pénétration des ténèbres sur ces remparts. Et puis le fil de la nuit s'est enfuie sur l'inaltérable incision d'une altérité.  C.R le 11 Juillet 2016
DU 7 AU 10 Juillet à 18H OPERA AVIGNON 
EXPOSITIONS 

DIDIER GEORGES GABILY 
DU 17 AU 21 JUILLET À 17H
MAISON JEAN VILAR

MUCEM EXPOSITION
JEAN GENET Exposition Marseille
Dans le bruit des cours entre les ciels invisibles 
et les reflets de lumière... 
L'instinct de ses écrits 
s'est enflammés à l'écart d'une liberté OFFERTE. C.R
JEAN GENET 

MUCEM 
L'UN SEUL D'AZUR
L'été il y a des chants d'insolence. Des actes de résistances. Des îlots de vies incendiés captés de solitude. Une parole errante dévisageant l'inconnu. L'intolérable évidence d'une rumeur tenace. D'un seul silence s'effondrant. Sur une révolte désertée. Lecture de Giacometti par Dominique Pinon "L'insécurité c'est peut être la seule parole possible quand on est chassé de la parole donnée. " J. Genet


AU FRAC de Marseille 
une exposition de Françoise Pétrovitch 
S'ABSENTER
REFLET D'UN ÉGAREMENT
JUSTE UNE CHAISE QUI ATTEND
Ce que l'on imagine de l'enfance. Ce qui se cache ou ce qui s'exténue de vivre. Ce que les bouchent muettes interpellent de ces lieux évidés, essartés de toutes rencontres. Ce qui s'émeut d'immobilité expressément derrière et devant. Ce qui se tait involontairement. Ce qui se dit de l'oublie, ce qui se violente et se défait. Ce qui se voile d'un silence superposé. D'une superposition, et de la multitude. Ce qui s'étend et s'infiltre. Ce que génère les reflets. Ce que le bruit de l'eau efface. Ce que le roulement, le vrombissement issu d'un film "entrée libre" élaboré par Françoise Pétrovitch et Hervé Plumet laisse disparaître de l'état d'une désaffectation. Ou l'itinérance de passants solitaires d'un mouvement devant ces vitrines fermées par fermeture provisoire et définitive. En changement de propriétaire. Laisse suinter de la nuit qui se faufile sur les phares, les feux rouges et les cloches restant en alerte devant les façades précisément illusoires. Juste ici les bruits par intervalle irréguliers qui contemplent la versatilité d'un envers, d'un tracé, d'une image. D'un être affleurant par instants le fracas d'un oiseau. D'une robe, d'un visage caché sous les larmes. De sang. 
Ce que l'attente laisse en dépôt là juste devant une porte close. Ce que la porte entrouvre de cet espace du vide. Juste à l'extérieur. Juste une porte qui fuit le vent pour trouer la fêlure des tissus froissés des devantures. Là s'étreint, se dégrade, s'évente et s'efface de réapparaître de ces rues évidées. Pour une chaise qui attend. Le 19 Juillet 2016 Camille ROCHWERG

DES LIMBES VIVANTES
CLAUDE RÉGY ALEXANDRE BARRY
FID FESTIVAL
DES LIMBES VIVANTES
D'un si long parcours, Il s'est affranchi de rester dans cette attente dont l'exigence "D'une certaine idée du noir serait conservé dans la lumière." Dit-il. Il existe un alphabet sur le travail de Claude Régy. La fragilité. La solitude. L'invisibilité. La pénombre. L'enfouissement. L'épure aseptisée. La folie d'un vide. La veille ténue qui veille. La sentinelle. L'ébruitement à peine perceptible. L'état d'un plateau désert foulé au pied sur un sable immobile. L'excès d'un ralentissement, la perversité lente et transitoire de l'état du noir, des gris anthracites glissants qui s'éternisent de s'éclairer invariablement. Ce prolongement illimité, cette attente indéfinie d'une proximité de la mort. Cette énigme absolue de la mort. Cette traversée des voix si multiples. Cette atteinte fracassante de la beauté. Ce "régal" s'égrénant tout humaine d'une immobilité souterraine, cette réalité et irréalité tangible. Cette attirance d'un vide et de ses reflets. Cette alternance entre respiration et asphyxie. Ce frémissement des limbes vivantes qui touchent à ces visages. A ce silence d'un visage et d'un péril qui foudroie l'intangibilité. D'un désespoir, d'une dépossession qui engendre cette fluidité incessante de la lumière. Ce fractionnement de la lumière que "nous rencontrons avant d'approcher notre propre chemin solitaire. D'une obscurité" révélée. autour du Film " Du régal pour les vautours" de Alexandre Barry autour de Claude Régy

LA VISITE DE PIPPO DELBONO
LA VISITE DE PIPPO DEL BONO
ENTRELACS D’AMOURS ET DE SOLITUDE 
DE DEUX PRINCES 
L’effluve bleu cobalt sur le sol s’écrase et s’immerge à la station VIEUX PORT à Marseille. Déjà, la chaleur vibre dans les yeux. Les salles du FID FESTIVAL parfois climatisées accueillent le film « La Visite» de Pippo Del Bono. Une visite à Versailles avec Mickael Lonsdale et Bobo longeant la réverbération des âmes et des mémoires, sous l’œil d’un peintre d’un poète… Émerveillé. À l’heure d’apparaître les princes et les princesses figures de pouvoir fragile ont préservé cette liberté existentielle. De blessures libérées plus secrètes… De cet encontre, les mains se sont offertes à la vie, au lien de l’un et l’autre pour survivre à cette trace. Bobo écartelé de son histoire propulse quelques sourires d'effroi devant la musique de la guerre aux images. Ensanglantées sont les larmes d'une arme invisible. Rien qu’une dystrophie irisant la parure de Versailles. Peut-être est-ce cela la connaissance secrète des mots, des cris et des gestes qui ensorcellent sa présence. L’attente, l’atteinte, les mains évoquent l’admiration des œuvres, la vie qui s’arrête, les corps qui s’enfuient, la résonance d’un siècle, vers le regard de celui qui… Écoute le bruit humain. Le murmure enfermé des hommes. Cette insignifiance de la connaissance présage de cette attente… D’un détachement pour revenir vers l’éternelle beauté. Ce silence entre eux, c’est l’accord parfait d’une note de piano… Le jeu de l’un vers l’autre, le plaisir insouciant. La visite porte la vitalité d’un équinoxe sur cet homme dont l’extravagance du passé s’est peut-être élargie. Par tant de voyages intérieurs, par tant de silence dont les marbres et les plâtres. Ruissellent. Intriguent… Les Miroirs indécents reflètent encore les persécutions, les guerres, les histoires d’amour… Cette apparence de la beauté fustigée, muette, stucs et statues de marbre, sourires figés, objets insolites déposés comme des agapes au pied des œuvres. C’est aussi cela le regard de cet enfer... De cet enfermement illustré de lustres de dorures et de glaces s’inondant de lumières Impénétrables… Qui veille sur le lent chemin ou ensemble séparément, les deux silhouettes s’éloignant Mickael Lonsdale souligne et évoque cette vieillesse du temps qui passe. Lentement… "J’étais un enfant adultérin. J’étais un enfant caché… "Et toi Bobo depuis longtemps, tu as été dans un asile… Mais la vraie liberté, c’est d’oublier les choses inutiles…" Reste les peluches, les accessoires les objets en bois déposés comme une lettre d’amour se signant d'être l'enclave, d’un miracle, d’une attache à toucher l’indifférence de cette adolescence enfouie. FID FESTIVAL Camille Rochwerg le 5 Juillet 2015


FESTIVAL CÔTÉ COURT
FESTIVAL CÔTÉ COURT "Les merveilleux nuages" 
vont s'effacés insidieusement. 
Vers les écrans noirs et blancs du Festival.
OUBLIS REGRETS et REPENTIRS un film de Boris Lehman
OUBLIS REGRETS et REPENTIRS un film de Boris Lehman
"TROU NOIR" C'est la première phrase d'une suite sans fin sur l'écran noir. Où pallèlement à son intense activité cinématographique, Boris Lehman déambule vers des silences au figuré, au travers de sons qui s'accélèrent, qui s'embrouillent. Son premier rendez-vous, c’est une liqueur d'un divin café. Il traverse et tente par intervalles de filmer, de monter en 16 millimètres sur des pellicules récupérées en déambulant dans la cinémathèque. Trouvées dans des boites à bonbons. Il photocopie, sa vie, dans le vertige de correspondances, 10 000 pages d’histoires de cartes postales. D’énumérations insolites. Le calendrier des vacances, le jour savoureux, le jour défait, le jour d'une veille authentique. Des écrits fictifs évoquent l’interstice oublié. Filmer quoi... Interpeller le Théâtre de mes premiers amours. L’errance des plateaux, les déchirures de papier, le bruit d’un art épouvanté de vanités. Tout ici s’invite dans le bruit des oiseaux. Jusqu’à susciter l’anachronisme d’une défiguration surprenante de la voix, jusqu’à la désynchronisation des sons et du décalage. De la parole. Passager discret et avide de revisiter l’équilibre d’un nombre d’or, sur la tour de Babel et sur les ombres puissantes de malédiction divine d’un Kiefer. Passeur de récits évoquant le cri d’un hymne au pouvoir de résistance. Il s'offre ce jaillissement au fil de l’eau d’une Arche volatile de peluches vers ce voyage infini de l’amitié propice à survivre à chaque fois unique. Qui l’inscrit là. Où ? L'on ne saura jamais si les bobines sont encore vierges si le montage est... L'écho d'une bouche aseptisée. Au goût de miel, de café et de chocolat. Camille Rochwerg Festival Jacky Evrard Cote Court le 23 Juin 2016

FESTIVAL CÔTÉ COURT
 Les merveilleux nuages" vont s'effacés insidieusement. 
Vers les écrans noirs et blancs du Festival. 
Hommage "Reminiscences of Jonas Mekas"
Documentaire de Jackie Raynal.
IRRÉSISTIBLEMENT
Se retrouver dans ce Noir, Obscur. Il est 18 Heures, la ville est en Fait(e) de Musiques Sentimentale au singulier. Le New York Story de Jackie Raynal empreinte cette voix à VIF qui tisse un film défrichant à la lueur d’un paradoxe et d'une mémoire de résistance. Autour de Jonas Mekas s'inscrit l’exil et les écrits de milles et une nuits alliant l'étrangeté de soubresauts, en perpétuel scintillement du noir et blanc à la couleur d'une émouvance floue. Sur l’avant-scène d’une guerre. L’on perçoit l’âpreté et la texture des traces sur la pellicule. Jonas filme sur des fragments de bobines périmées. Puis depuis 1990, sans bruit le journal filmé s’éventre de célébrer cet encart du bonheur… En vidéo. Se murmure l’évidence d’une singularité, d’un fracas, régénéré, d’un éclair, d’un Jonas rêveur de l’intime mélancolie. Perçu comme une digression ineffaçable. Traversé par 25 ans d’où l’on revient… La douleur, et le souvenir restent toujours vifs. De ce que l’on peut perdre de l’acuité extrême de quitter ces trains pour un REVENIR. D’où l’on ne peut revenir. De ce destin, cette intermittence effacée d’un pays, d’inconscience et d’appel à évoquer La Lituanie. De ces bobines, de ce chaos du désir et de la vie, il parlera avec élégance de ces coupes « D’ÉLIMINATIONS » Et Jackie Raynal nous invita à percevoir l’Illimitée radieuse de ces années Folles du cinéma de la Nouvelle Vague. Camille Rochwerg Festival Jacky Evrard Cote Court le 22 Juin 2016. "Reminiscences of Jonas Mekas" Documentaire de Jackie Raynal. Monteuse sur les premiers films de Rohmer, Chabrol ou Pollet, c'est pour nous parler de Jonas Mekas que Jackie Raynal était ce soir dans ce rendez-vous. D'une autre insistance. INCIDENCE.
FESTIVAL CÔTÉ COURT
 Les merveilleux nuages" vont s'effacés insidieusement. 
Vers les écrans noirs et blancs du Festival. 
Un film de Bertrand Mandico BORO in the BOX
BORO in the BOX
"JE GARDE UN SOUVENIR PRÉCIS" celui d'une valse sans fin. Cette fiction nous plonge dans le voyage en Pologne autour de l'histoire de Walerian Borowczyk. Au travers d'une Caméra obstruée de fils. Obstrués. Les lettres alphabétiques s'afficheront sans pudeur. Sur une sensualité pornographique et phonétique. Précisant avec circonspection et en dé-bord... Les équinoxes d'images marbrées et embuées d'un fil photographique sur la marge. D'une dramaturgie qui s'invite au désir substantif d'un certain Marquis/DE SADE. Portés par des labyrinthes et des passages si éloigné de ces merveilleux flous ondulées. Écrits en vers de Mallarmé imprégnés de sexe-d'excès de luxure et de viols... Cachés sous les signes de désinvoltures et de paradoxes, la dégénérescence multiplie les infractions et soulèvent par instants l'inaccomplissement saccagé. Surréaliste d'un DEVENIR/AVENIR.
A/ Âmes tourmentées et égarées. B/ Bouches, ventriloques, ensanglantée de mémoire. C/ Contraste d'une frêle innocence et de convoitise. D/ D’entrailles de feu et d’étincelles. E/ Écrin d'un déclin, la mémoire. F/ Femmes souvent promesse d'envol. G/ Genre mélangé. H/ Hormones, poilues. I/ Il y a même la lenteur de la voix qui s'étreint. J/ Jeu d'instinct de lumières et de paillettes. K/ Qualité des larmes roses salées sur ces mains gantées. L/ La couleur d'une vanité. M/ Le magnétisme. N/ Nymphe au goût fumé des roses. O/ Opacité du vocable des couleurs. P/ Indique la prétention. R/ Regard sur ce souvenir poussiéreux de ma première expérience. S/ Le sillon s'accroche dans le ruisseau qui l'emporte. T/ Trophées et bijoux. U/ Unanime au début sera la critique, je me fis vite un nom qu'on oublia. V/ La vulgarité. Zéphyr
De ce voyage en Pologne, la fumée des trains s’est noyée de ce champ désastré. Et s’imprime sur la pellicule tel un laboratoire effronté de décors construits sur le désespoir. Se signant d’une obscure altérité. De cette attente d'atteindre la grâce. Le 20 Juin 2016 Camille Rochwerg Festival Jacky Evrard Cote Court

MONSIEUR K   MORIAN DE MIZRAHI
CHARLY VOODOO  GOUJON FOLICHON

MONSIEUR K 
INSTANTS DE STARS
AVIS DE TURBULENCES CHEZ MADAME ARTHUR
EFFRACTION DE GRÂCE ET DE NUITS POUDRÉES D'IMAGES RESTÉES collées sur la pellicule d'un film de quelques plages d'immensités abandonnées. Instants imprévisibles. De l'icône à la vénération... De l’amazone au transgenre, les idoles s’érigent sous les plumes et le fard. Reines Consacrées de la séduction. Devenir Étoile sous le mythe Scintillant. Parés sous l’épure de corsets, sur les voix ensanglantées de chansons Divines le pianiste ajuste les dernières notes de ce Palais Doré. De la scène aux coulisses. Se célèbre l’inspire d’éclairer la NUIT. Les Yeux fardés sous les cintres s'immergent les hommes bigarrés. Glissants sur des Allures Extrêmes. Se frayant d’être l’évidence d’un apparition dans ce labyrinthe sauvage de cet ancien Cabaret chez Madame Arthur réouvert pour l’exception et l’excès. Ils portent ces pigments nacrés irisés et sublime. De se glisser sur la vacuité et de se laisser emporter par une valse, un jerk ou un tango. Voir même un streaptease Acidulé et Anisé qui s'infiltre à la lueur d’une fin de nuit. De cette élégance et de ce Feu poivré. Dévasté, éclairé de ces fêlures trouées et insolentes. S’arrachent les Reflets dénudés de l'Étoffe et du sillage. Quelques paillettes maquillent l’instant chaviré sous les projecteurs rouges. Et s’offrent à ce grand écart enlacé d’or et de diamants de pacotille. Les Talons effilés semble délaissés sur le sol de la loge en attente d'une invitation princière pour une nuit Fétiche et intemporelle. Ils ressuscitent à quelques pas du Métro Pigalle cette Fureur. Réjouissante. Illuminée et Parfumée par l'extase Sulfurisée d’un parfum de confidences. Pour surgir de ces nuits d'ivresses inachevées. De cette brûlure-là. Témoins d’un lieu hors norme. De cette épure et de cette émergence se distillent le Champagne Effervescent…. D’un luxe immersif au risque d’en oublier l’apparence d’une clarté et d'un crépuscule. Avec Charly Voodoo Goujon Folichon, Miss Morian De Mizrahi et Monsieur K... Jérôme Marin Suivis de quelques autres talents accrochés au septième ciel. D’un 31 Décembre 2015 Frannie LC Vanessa Pinto. Veronika Von Lear. Pascal Saint Andre Frida Galop Julien Fanthou. Camille Rochwerg le 24 Décembre 2015
JÉROME MARIN
MONSIEUR K 
CHARLY VOODOO             MORIAN DE MIZRAHI 
GOUJON FOLICHON
KEVIN AUGER 
UNE CHEVELURE C'EST AUSSI LA NUQUE OU SE DÉPOSE UN BAISER FUT-IL . Vous, cette éphémère illusion, qui traverse chaque instant pour un visage... Dévisagé. Provisoirement indifférent. Sur ce visage il y a cet état extatique et la vacuité de l'instinct. J'imagine... L'intervalle de ce regard qui vous importe par cet éclat équivoque. Par effraction, quelque chose s'installe, se défait. Se frôle pour souligner la perception. Et l'imperfection de l'ignorance extérieure d'un autre écart... PUBLIC II Y A QUELQUE CHOSE QUI S'INITIE D'IGNORER TOUTE INDIFFÉRENCE DE TOUTE AJBSENCE. C.ROCHWERG
SYLVAIN DUFOUR
LES HOMMES INDISCRETS 
NE SONT PAS SEULEMENT BLEUS
Parfois, une lueur infaillible de l'altérité du bleu s'insère et se signe d'une larme de couleur violette. S'épargnant ainsi de perdre sa couleur... Une volupté subtile de ne pas toucher à l'élégance. Pour se laisser dissiper incidemment par la séduction fragile de se trahir d'une existence... Rien ne transperce les seuils de ces désirs restés cachés. Se préservant ainsi du regard. Expiant l'inventaire de toucher à cette liberté espiègle. Affranchie de paraître si voluptueusement bleue élagué de l'infranchissable limite du secret démesurable. Camille Rochwerg le 13 Avril 2015 Texte en extrait écrit au fur et à mesure. Pour Sylvain Dufour

JOSÉ ALFARROBA
ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA/ 

ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA/ 
ET SI LE VENT D'AUTAN N'EFFAÇAIT PAS... Ces quelques portraits, qui se signeraient de ces rencontres sur des feuilles volantes transpercées d'humidité... Un livre emplit de lumières. S'écrirait/Négligemment. Le détail d'un noir tremblé de ce film dédié à la Carte Blanche de José Alfarroba " On ne trouvera pas ce soir" à Bruxelles s'est gravé d'applaudissements. L'instant des failles liées au mouvement des sièges à Bruxelles... Persiste à s'être imprimé sur la pellicule... Les raccords d'un rire effervescent submergent les écrits d'un trajet aléatoire... Éclaboussé par le survol de vos passions s'égrenant. Juste un détail, je vous ai aimé... "Éperdument" seulement pour le désir de vous croiser... La nuit peut être notre prochain rendez-vous. De ce fil d'écrits et d'images liés froissés de pudeur tentent de vous offrir... L'incandescence d'un Salut. Votre livre vous attend... En point de suspension... Le 4 Mai 2016 Camille Rochwerg Pour José Alfarroba

ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA
Avec Coco Felgeirolles Emilie Fl Juliette Navis Nitya Peters Chmitt Laureline Le Bris-Cep Heidi-Éva Clavier Clément Camar-Mercier Mathieu Boisliveau Gabriel Tur Nicolas Luçon Clément Delpérié Salvatore Calcagno Antoine Neufmars Lionel Lingelser Louis Arene Douglas Grauwels Clément Goethals Nans Laborde-Jourdaa Yohan Manca Matilla Lorenzo De Angelis José Alfarroba Armel Roussel. Et...Xavier Duthu aux lumières et à la régie générale. Raphaël Barani au son Quentin Bernard à la vidéo Pierre Hadrien Poulouin aux costumes et accessoires et Gabrielle Dailly Julien Jaillot et Remy Brans aux affaires belges. Écriture des textes originaux Clément Camar-Mercier. Organisation générale de la tournée Mathieu Boisliveau et Tristan Barani Présenté le 28 avril 2016 aux Théâtre des Tanneurs/Bruxelles dirigé par David Strosberg dans le cadre de (e)utopia a 20 ans et en "réponse élective" à une carte blanche proposée par Armel Roussel.
ALEXANDRE STYKER INTERPRÊTE
Alexandre, Fascinante son identité visuelle sexuelle, il possède cette beauté fracassante. Je me souviens de ce fait divers. Le casting et le choix que le cinéaste a fait te ressemble si fort. À ce jour, il a l'illustre beauté d'être devenu le héros de Wikipedia. Porter à ce point-là les maux insolites ressemblant aux jeunes hommes décrits par Jean Genet t'inviteront sans doute à trouer l'impasse existentielle de ce fracas. "La coexistence de 25 ans incompressibles" Ébranler par cette incarcération, brûler de ce silence qui s'entend d'être vivant. D'exister... Il serait désastreux de saigner l'immortalité du comédien. Pour y réveiller le monstre fragile. L'hymne humain d'un déclic. Et l'histoire suit ce parcours si surgissant... Ébranler de ce silence qui s'entend d'être vivant. Exister. Camille    
SYLVAIN DUFOUR
DE CE PASSAGE DÉVIÉ,
Caché derrière, les masques, sur le vertige ascensionnel d'un Terrien en détresse, ce cliché laisse trace de toucher aux étoiles. Épurant l'art d'un artifice travesti dévêtu. Déserté de cet écrin étranger et sauvage… Le choc et l'allure dépassent les frontières de l'élégance. Laissant la signature d’une muse pour une édition éphémère. D’où le vernis s'échappe, emprunte un chemin de traverse. A découvert du silence du marbre, des pierres et du bois, Il se statue à l'aplomb d'un vestige enclavé sur l’arrogance d'un déclin. Sur l'impromptu d'un féminin. A l’orée d’une impuissance, sur la respiration des miroirs en absence et sur la vibration d'un désir… D’habiter cette onde... D'où ce sédiment fractionné du corps et de l'enracinement se savoure sur cette photographie de papier glacé. DOUX AMER. Camille Rochwerg le 24 Juin 2015 pour Sylvain Dufour
À LA MÉDIATHÈQUE FRANÇOISE SAGAN
LE RIVAGE D'UN ÉCART EXTRÊME
FRANÇOISE SAGAN
Cette exposition a été conçue par son fils Denis Westhoff, intitulé "De Bonjour tristesse à derrière l'épaule." Elle s'est accostée dans cet ancien couvent. Longeant de longs couloirs de pierre, ce lieu saint de méditation abrite un jardin, d'où l'on pourrait entendre encore les voix d'un autre siècle celui des templiers. Resté à l'abandon entre deux mythes, l'un étant le continent noir d'une ancienne prison de prostituées et l'autre le symbole de l'hôpital St Lazare. Ici s'exposent des feuillets photographiques qui ondulent sous les doigts. On l'imagine car protégés par une vitre, ses cahiers a carreaux révèlent une écriture manuscrite presque indélébile qui s'offrent au visiteur. Comme des souvenirs arrachés à la une d'une première de Libération.... Sur les plages abandonnées de St Tropez. Elle venait d'avoir 19 ans... Instruite de liberté et de toutes ses différences. Sous le regard désabusé d'une noblesse inaccessible tragique et dérisoire. "Il est des parfums"..... Qui sont insaisissable...
"Des yeux de soie" à "Bonjour Tristesse" l'écrit s’égare "D’un certain sourire" vers une Échappée D'elle... Son œuvre constitue l'évocation de titres rêvés où "Les Merveilleux Nuages" inscrivent là, toute l’ambiguïté des frontières (im)perméables. Se retrace et se souligne ainsi les limites franchissables de son écriture. Se définit l’importance futile de saisir le sens des mots qui se dérobent sans cesse. Sur l'intime. "Des bleus à l'âme" à "La Femme fardée" De la révolte à la désinvolture. De la distinction à cet éclat "D’un orage immobile" "De guerre lasse" à ce grand siècle libéré…. Elle s'invite et s’éclipse au-travers de la solitude dans "Le Miroir égaré".... "À y penser, les seuls jalons de ma chronologie seraient les dates de mes romans, les seules bornes vérifiables, ponctuelles et enfin presque sensibles de ma vie." F.S. Ici s’imprègne ce que transperce le corps des mots, et qui se révèle d'être la passerelle inextricable lié à l’espoir de vaincre l’ennui… Cette entrave du désir. Ce sentiment ambigu d'une perte et d'une attraction in-délimitée. Au seuil de ce ciel "D’un lit défait" d'une vie débordée, d'un excès d’absolu, Elle surgit et se laisse pénétrer d'interdits, rivée à la cicatrice de cette imperfectible Sagan. Et sur l'exception d’un écart, le glissement d'un rire se déploie, foudroyé, par "Le Rire incassable" crissant à toute vitesse vers ce qu’elle fuit. Et sur les interlignes de cette élégance, elle traverse le tapis rouge de cet imprévu de l'autre monde. Cet écart extrême D'UN RAVAGE. Camille Rochwerg le 15 Septembre 2015. Exposition élaborée par Denis Westhoff jusqu'au 30 Septembre 2015
SYLVAIN DUFOUR
DÉCLINER S'ÉVADER JUSQU'À L'IMPOSSIBLE FRONTIÈRE. TRAVERSER L'EXTRÉMITÉ VISIBLE REPRENDRE SOUFFLE SUR LE RIVAGE. ET SE SURPRENDRE D'EFFLEURER LES RÊVALITÉS D'UNE ÉTREINTE POSSIBLE AVEC Sylvain Dufour
KEVIN AUGER  ROMAIN BRAU


HOMMAGE A PATRICE CHEREAU
HERVÉ GUIBERT
HERVÉ GUIBERT L'INSCRIVAIT AINSI" 
Je ne peux pas dire que je t'aime, 
je peux seulement dire que j'ai envie que nous nous aimions" 
MESSAGE POUR ANNE TORRES
JE GARDE SOIGNEUSEMENT 
VOTRE RÉPONSE SANS ENSEVELIR 
DANS MES TIROIRS VOTRE PARURE, VOTRE VOIX ET MON ÉGAREMENT
Dans le silence des théâtres immaculés s'affairent ces ombres et ces "histoires sans bruits" chargés d'une tension dramatique, ou la servante s'éteint aux dernières heures de la nuit . Laissant en présence cette séduction. D'un art fugace, de l'infranchissable, de la perte, de la peur dévoilée, où les applaudissements, la réussite retenue d'une quête de la perfection. Semble signifier la présence insolente, et imprévisible nommé frontière minuscule, ligne toujours oscillante presque improbable de la mer. Il est alors parfois étrange de croiser un miroir laissant apparaître sous le maquillage l'insigne d'une disparition. Laissant une scène évidée de tout sens. Il faudrait REPRENDRE LA... REPARTIR DE LA... Camille Rochwerg Septembre 2013 Ainsi l'écrivait J.L. Nancy préfaçant le livre "L'exercice de la bataille" écrit par Anne Torrès "Au théâtre il y a presque tout. Palais, demeures, places publiques, champs et batailles. Champs et chants, et vaisseaux, écume. Peut-être le théâtre ouvre toujours sur une mer entière. Presque rien, presque tout. A frôler ces deux extrêmes "... Extrait J.L.
Nancy
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