JUSTE AVANT D'ÉTEINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTEINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTEINDRE LA SERVANTE

05/05/2017

Presse Théatre Danse AgendAvenir La Parure Du Soleil Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR

LA PARURE DU SOLEIL 
 ET SON INSOLENCE 
DU SPHINX AU Miroir le visage /SE/CE rêve de rêver de cet inaccessible, préfigure de léviter sur cette errance hantée... Peut-être encore immobile. Assassinée d'un amour de silence. Lui même interpellé de ce silence. Camille 

APRÈS COUPS PROJET UN-FEMME N°2 Théâtre de la Bastille
DU 30 JANV au 05 FEV SÉVERINE CHAVRIER
ENSORCELLEMENT FATAL et FISSURES FOUDROYÉES
D'un zéphyr insistant et bruissant. Il y a ces klaxons et ces rires évanouis de corps dansants et glissants. Ces voix en immersion étale et subversives de se retrouver ou de se perdre. Il y a ces terrains vagues explorant d'autres continents. Maculé de sang. Il y a ces craquements sur images tels de vieux disques rayés qui portent les blessures. ASSASSINÉES. Il y a ces voix de langues étrangères, sulfurées d'éblouissements, ces aveux explorant les trajectoires laissant émerger la face sombre d'une désinvolture tragique, caustique et impuissante de vivre. Il y a ces rires d'un champ de tendresse, cet humour écartelé de grimaces. Ces fusillades éparpillées de secousses saccadées sur les ruines, ou l'ambivalence d'un ancrage et d'une identité s'interfère avec la vie. ll y a dixit et extrait des chroniques de Françoise Sagan " Quelque chose qui vous force à partir avant qu'il ne soit trop tard et que l'on soit obligé d'y rester et de consacrer sa vie à y être heureux sans rien faire" Il y a ce qui reste liée à l'émouvance partielle d’une extravagance. Ce qui reste admirable c'est cette indiscrète innocence. Camille Rochwerg le 31 Janvier 2017 A propos de APRÈS COUPS PROJET UN-FEMME N°2 - DU 30 JANV- 05 FEV Mise en scène de SÉVERINE CHAVRIER Avec Asthar Muallem, Voleak Ung et Cathrine Lundsgaard Nielsen.
DOREEN DE ANDRÉ GORZ 
Avec Laure Mathis et David Geselson
DE CET AMOUR CONFISQUÉ 
Ne reste souvent que l'écume et le bruissement de cette passion. On murmure que tout s'épuise. Que tout s'effondre, que tout se bouleverse, entrainé vers les flots vertigineux d'une infinie lenteur, vers l'origine d'une mise en scène infranchissable de l'intime épuisement de l'amour. De l'abandon du corps finalement, pour s'abandonner à l'effacement de soi. Jusqu'à trouer le trouble, l'effroi, de l'effondrement vers la mort. Le disque tourne dans le vide. Craque, s'exténue et s'épuise de cet assourdissement du silence. Alors, réinventer la nécessité pénétrable d'une distance vers la vie. De la dualité à l'inspire de cette exubérance de S'ADRESSER. À la vie. De ce passage de cette résignation. De cette clôture d'un souffle, d'un commencement de Vivre... De ce renversement absorbé par AMOUR. Le livre s'écrit, se tait. La lettre se lit, s'efface à contrechamp, ils se racontent en fusion. Ils ne sont pas si proches. Ils s'exposent devant cette angoisse publique, en secret puis résistent à cette élégance dans ce décor familier. Ostensiblement ouvert à l'endroit même d'une douleur. Atténuant cette rumeur d'une si lente agonie de vivre précédant la rupture. À peine, un signe, éreinté d'un dérapage incontrôlé sur un baiser. De franchir l'envol, d'accentuer l'envoutement d'un sentiment, de préserver la fierté sans apparence. Pour se dissoudre de l'un vers l'autre, quelle que soit l'issu, quelle que soit l'expulsion d'un réveil, ils se purifient, enivrés, assouvis, attendris jusqu'à fléchir. De cet instinct irréversible du corps qui s'invite et persiste à conserver. Même immobiles. Ce décalage de renaître pour sortir du tableau. Camille Rochwerg le 15 Novembre 2016 A propos de DOREEN DE ANDRÉ GORZ Avec Laure Mathis et David Geselson



BY HEART au THÉATRE DE LA BASTILLE
TIAGO RODRIGUES - TEATRO NACIONAL D. MARIA II
DE LA BEAUTÉ INVULNÉRABLE 
Dixit le texte Ébranlé Murmuré 
mis en scène par Tiago Rodrigues. 
Tiago danse inlassablement avec ses mains vers l'horizon des LUMIÈRES. Il réécrit la partition des spectateurs invités pour chaque représentation. Chaque soir, les quatorze vers du sonnet 30 de Shakespeare furent prononcés par dix spectateurs. Le texte retentit sur l'enceinte théâtrale. À l'écoute de ce silence, il y a la vie. Cette immensité des mots, multiples, avec ses moments d'amours, de révolte, de délire et de rigueur. D'atteinte, D'ËTRE. Et de résistance. Sa symphonie à lui. C'est L'idée qu'elle puisse rester inachevée… Imprégnée par l'odeur de l'encre à peine asséchée par les flammes. L'histoire se raconte. Les livres brulés dans ce degré Celsius de 451 degrés (en référence au livre de Ray Bradbury et à Fahrenheit 451) le film de François Truffaut. L'éclat d'une mémoire Meurtrière ne pourrait survivre ailleurs… Que sur ses lèvres là… Celle qui parle, celle à qui l'on parle, celle dont on parle. C'est Candida ce prénom de Femme, cette grand-mère dont le visage apparait translucide Muet dans le Miroir de la vie. Invisible. Restée invisible. Une DIVINITÉ INÉBRANLABLE. L'histoire s'enfuit. Ce célèbre. Brûler les livres, mots à mots, répéter les mots, Insérer une page blanche, préserver l'invitation de se glisser sur le secret d'une fin de phrase… BY HEART … Avec le coeur... C'est aussi "Restaurer l'intolérance d'un espoir" traduction en Hébreu de Nadejda. Restaurer l'emplacement secret d'un territoire frappé de violence... Sur lequel il serait impossible de revenir. Territoire RENVERSÉ. En excès. Arrêté. Suspendu. Comment s'échapper d'entrevoir que ces livres brûlés un jour pourraient faire dissoner ces sonnets énoncés à voix hautes. Si tout s'effaçait, de ces lêvres-là. Et si la mémoire en préservait l'empreinte, les écrits seraient sauvés. Il précisera que d'ingérer le texte c'est aussi l'infime intimité de créer notre habitation, l'habitation intérieure d'un voyage avec le corps de la vie. Apprendre à ERRER sur le corps de la vie. L'essence… Même d'étreindre cette Beauté Invulnérable. Cet orage là qui le retient de vivre… Pour un destin foudroyé. Friedrich Hölderlin l'écrivait sur les lèvres de Alain Cuny à Avignon dans la résonance des remparts il y avait cet intervalle de silence sur "L'habitation de l'être et l'être Habité" © Camille Rochwerg le 24 Janvier 2017

HEARING AMIR REZA KOOHESTANI
IL Y AURAIT LÀ LA FUREUR ET LE BRUIT SOURD D'UNE LIBERTÉ
La scène s'ouvre sur ce passage celui d'un jardin clos de mots. Inaudible accent … Étranger et de ce récit s'éventre un paradis de lumière, d'exils interprétés ici comme essuyant d'un revers la solitude de ces premiers temps de femmes rivalisant avec le pouvoir, l'infamie secrète et cachée derrière le voile d'une nudité imparfaite dont on oublie le corps. Où le corps se trouve obstrué de cet état de disparition féminine pénétrée d'immobilité. Perdue. Là où les images fugitives d'un dédale s'obscurcit en s'éloignant si loin d'une dignité. S'incruste le diamant d'une rêvalité encore plus incendiaire, enfermées, elles resteront sur ces paroles de silences, derrière les voiles. D'une impossible résurrection. Les instants de larmes offertes à l'invisible charrient l'inaudible blasphème de leurs fantasmes. Où la reconstruction d'une histoire avortée, inventée de cet étranglement. Laisse figurer leurs puissances de dire qui contraste avec l'irréalité dévoyée, s'éclipsant du soleil. Ce ne peut être que l'infranchissable d'une fin du monde qui avance . Si absurde d'une survie si délirante, d'un égarement de soi. Ainsi sur ce fébrile carré de lumière emprunté à la scène se trace l'inventaire effrayant d'une société iranienne "soumise à la censure" La magie réside dans cette similitude- là. Au Théatre de la Bastille, rue de la Roquette l'indifférence s'offre menacée et s'ébroue sans freins et sans dérapage vers le bruit sourd d'une liberté provisoire en détresse. A propos de HEARING Camille Rochwerg le 11 Octobre 2016
AND SO YOU SEE Avec Albert Silindokuhle IBOKWE Khoza 
Un spectacle de ROBYN ORLIN au THEATRE DE LA BASTILLE


PASSAGER FUGITIF PLASTIFIÉ DÉ-PLASTIFIÉ 
De cette Danse/d'Ombres, de Miroirs et d'Enfance Maquillée. Démaquillée, Désarmée, se décline l'espace du corps, qui se transcende sur la scène par des projections multipliant l'ambiguïté parallèle. Vu de l'extérieur s'associe le destin virginal d'une impureté du modèle. Vu de dos, l'excès irréparable de cet être si singulier présage d'y rencontrer la fulgurante. Beauté qui cesserait de convoiter la laideur d'une colonisation. Les commencements des voiles plastifiés, les reflets brillants sur-lignent l'un-semblable renversement. De ce sourire rencontré qui n'a jamais existé que pour franchir l'infranchissable de ce monde. L'indissoluble bleu caressé sur l'illimité d'une traversée, inscrit les passages d'une oeuvre d'art où l'inconcevable béance de l'indifférence pourrait frôler, pourrait freiner le spectre d'une limite. Illimitée. Laissant se flétrir l'irréalité d'une extrémité dansée face au pouvoir. Jusqu'à l'effacement des consciences. De l'existence. L'opposition, l'expulsion fracassée, le tremblement s'élevant, la déviation d'un corps à corps politique/Rêvée, la chute paradoxale de la luminosité vers l'opacité réversible des miroirs. Le trajet d'amour se teinte de l'extraordinaire jouissance divine. De l'enfer à l'inversion vers la passion s'attache, se détache, s'attache aux terreurs qui ne cessent de creuser l'intervalle d'une impulsion répulsion jusqu'à menacer de se rompre. Vers le signe émergeant des puissances contrariées. Poussières de cendres, oscillation du défi, symbole du rythme guerrier de l'ange au démon. S'imprime l'éventre-ment de ce rituel, la saillie de ce rire et de ce coeur réjouit, arraché à ce bruit assourdissant dans le silence d'un requiem de Mozart. La connaissance du détachement si justement intercepte cette respiration de l'impossible pouvoir d'entrer dans ce corps de la vie. Pour franchir l'inévitable secousse d’une altération vers cet avenir si évident, presque inaperçu comme une invisible vérité. D'une indignité à la pureté d'une dignité verticale. Camille Rochwerg le 3 Novembre 2016 Titre Intégral : and so you see... our honourable blue sky and ever enduring sun... can only be consumed slice by slice... AND SO YOU SEE Avec Albert Silindokuhle IBOKWE Khoza Un spectacle de ROBYN ORLIN


FESTIVAL CÔTÉ COURT
FESTIVAL CÔTÉ COURT "Les merveilleux nuages" 
vont s'effacés insidieusement. 
Vers les écrans noirs et blancs du Festival.
OUBLIS REGRETS et REPENTIRS un film de Boris Lehman
OUBLIS REGRETS et REPENTIRS un film de Boris Lehman
"TROU NOIR" C'est la première phrase d'une suite sans fin sur l'écran noir. Où pallèlement à son intense activité cinématographique, Boris Lehman déambule vers des silences au figuré, au travers de sons qui s'accélèrent, qui s'embrouillent. Son premier rendez-vous, c’est une liqueur d'un divin café. Il traverse et tente par intervalles de filmer, de monter en 16 millimètres sur des pellicules récupérées en déambulant dans la cinémathèque. Trouvées dans des boites à bonbons. Il photocopie, sa vie, dans le vertige de correspondances, 10 000 pages d’histoires de cartes postales. D’énumérations insolites. Le calendrier des vacances, le jour savoureux, le jour défait, le jour d'une veille authentique. Des écrits fictifs évoquent l’interstice oublié. Filmer quoi... Interpeller le Théâtre de mes premiers amours. L’errance des plateaux, les déchirures de papier, le bruit d’un art épouvanté de vanités. Tout ici s’invite dans le bruit des oiseaux. Jusqu’à susciter l’anachronisme d’une défiguration surprenante de la voix, jusqu’à la désynchronisation des sons et du décalage. De la parole. Passager discret et avide de revisiter l’équilibre d’un nombre d’or, sur la tour de Babel et sur les ombres puissantes de malédiction divine d’un Kiefer. Passeur de récits évoquant le cri d’un hymne au pouvoir de résistance. Il s'offre ce jaillissement au fil de l’eau d’une Arche volatile de peluches vers ce voyage infini de l’amitié propice à survivre à chaque fois unique. Qui l’inscrit là. Où ? L'on ne saura jamais si les bobines sont encore vierges si le montage est... L'écho d'une bouche aseptisée. Au goût de miel, de café et de chocolat. Camille Rochwerg Festival Jacky Evrard Cote Court le 23 Juin 2016
DES LIMBES VIVANTES
CLAUDE RÉGY ALEXANDRE BARRY
FID FESTIVAL
DES LIMBES VIVANTES
D'un si long parcours, Il s'est affranchi de rester dans cette attente dont l'exigence "D'une certaine idée du noir serait conservé dans la lumière." Dit-il. Il existe un alphabet sur le travail de Claude Régy. La fragilité. La solitude. L'invisibilité. La pénombre. L'enfouissement. L'épure aseptisée. La folie d'un vide. La veille ténue qui veille. La sentinelle. L'ébruitement à peine perceptible. L'état d'un plateau désert foulé au pied sur un sable immobile. L'excès d'un ralentissement, la perversité lente et transitoire de l'état du noir, des gris anthracites glissants qui s'éternisent de s'éclairer invariablement. Ce prolongement illimité, cette attente indéfinie d'une proximité de la mort. Cette énigme absolue de la mort. Cette traversée des voix si multiples. Cette atteinte fracassante de la beauté. Ce "régal" s'égrénant tout humaine d'une immobilité souterraine, cette réalité et irréalité tangible. Cette attirance d'un vide et de ses reflets. Cette alternance entre respiration et asphyxie. Ce frémissement des limbes vivantes qui touchent à ces visages. A ce silence d'un visage et d'un péril qui foudroie l'intangibilité. D'un désespoir, d'une dépossession qui engendre cette fluidité incessante de la lumière. Ce fractionnement de la lumière que "nous rencontrons avant d'approcher notre propre chemin solitaire. D'une obscurité" révélée. autour du Film " Du régal pour les vautours" de Alexandre Barry autour de Claude Régy
LA VISITE DE PIPPO DELBONO
LA VISITE DE PIPPO DEL BONO
ENTRELACS D’AMOURS ET DE SOLITUDE 
DE DEUX PRINCES 
L’effluve bleu cobalt sur le sol s’écrase et s’immerge à la station VIEUX PORT à Marseille. Déjà, la chaleur vibre dans les yeux. Les salles du FID FESTIVAL parfois climatisées accueillent le film « La Visite» de Pippo Del Bono. Une visite à Versailles avec Mickael Lonsdale et Bobo longeant la réverbération des âmes et des mémoires, sous l’œil d’un peintre d’un poète… Émerveillé. À l’heure d’apparaître les princes et les princesses figures de pouvoir fragile ont préservé cette liberté existentielle. De blessures libérées plus secrètes… De cet encontre, les mains se sont offertes à la vie, au lien de l’un et l’autre pour survivre à cette trace. Bobo écartelé de son histoire propulse quelques sourires d'effroi devant la musique de la guerre aux images. Ensanglantées sont les larmes d'une arme invisible. Rien qu’une dystrophie irisant la parure de Versailles. Peut-être est-ce cela la connaissance secrète des mots, des cris et des gestes qui ensorcellent sa présence. L’attente, l’atteinte, les mains évoquent l’admiration des œuvres, la vie qui s’arrête, les corps qui s’enfuient, la résonance d’un siècle, vers le regard de celui qui… Écoute le bruit humain. Le murmure enfermé des hommes. Cette insignifiance de la connaissance présage de cette attente… D’un détachement pour revenir vers l’éternelle beauté. Ce silence entre eux, c’est l’accord parfait d’une note de piano… Le jeu de l’un vers l’autre, le plaisir insouciant. La visite porte la vitalité d’un équinoxe sur cet homme dont l’extravagance du passé s’est peut-être élargie. Par tant de voyages intérieurs, par tant de silence dont les marbres et les plâtres. Ruissellent. Intriguent… Les Miroirs indécents reflètent encore les persécutions, les guerres, les histoires d’amour… Cette apparence de la beauté fustigée, muette, stucs et statues de marbre, sourires figés, objets insolites déposés comme des agapes au pied des œuvres. C’est aussi cela le regard de cet enfer... De cet enfermement illustré de lustres de dorures et de glaces s’inondant de lumières Impénétrables… Qui veille sur le lent chemin ou ensemble séparément, les deux silhouettes s’éloignant Mickael Lonsdale souligne et évoque cette vieillesse du temps qui passe. Lentement… "J’étais un enfant adultérin. J’étais un enfant caché… "Et toi Bobo depuis longtemps, tu as été dans un asile… Mais la vraie liberté, c’est d’oublier les choses inutiles…" Reste les peluches, les accessoires les objets en bois déposés comme une lettre d’amour se signant d'être l'enclave, d’un miracle, d’une attache à toucher l’indifférence de cette adolescence enfouie. FID FESTIVAL Camille Rochwerg le 5 Juillet 2015
S'OFFRIR LE LUXE IRRESISTIBLE d'une DESTINÉE de L'EXIL. 
LA JOURNÉE D’UNE RÊVEUSE et autres moments.
S'OFFRIR LE LUXE IRRESISTIBLE d'une DESTINÉE de L'EXIL. 
MARILU MARINI Pierre Maillet et LAURENCE LEHERISSEY Fracassent l’exclusion de tout amour sur le luxe irrésistible d'une destinée de l'exil. Affranchie de cette allure si proche d'un débordement. " Je m’appelle Madame, Mademoiselle, la Veuve " Marilu Marini se précipite sur une escale et une conversation d’absence… Elle glisse et semble être ce qui se cache ou ce qui s'exténue de vivre. Elle vit ce qui ne se tait plus. " Courir sur la vie en même temps que l’on meurt " Se frayer un dédale vers " L’hystérie d’un exil et d’une liberté ". Elle porte la réversibilité des grimaces si près d'éclater et si proche de l'interférence d'un ciel argenté. Argentique de Buenos Aires. Elle est la simultanéité des limites ponctuées d'un parfum excessif qui se faufile sur les pages de magazine. " Je suis resté dix ans à dessiner une femme assise hebdomadaire " Et solitaire. De ce vertige immergé D'elle. " Face à la mer à Montévidéo, c’était des journées calmes, on entendait les vagues " " Le départ d’un bateau est triste pour celui qui reste" . Elle secrète le REFLET D'UN ÉGAREMENT sur UNE CHAISE QUI ATTEND. Ce qui s'étend de l'écrit vers la versatilité d'une absence COPI s'infiltre sur le tracé d'un cri, d'une exubérance, d'une béance, restée en alerte de face et de profil. Elle avance sur ces multitudes de personnages précisément illusoires. Passante solitaire porteuse d'une robe, " Laquelle est ma robe de président " Ce qui craque de ces nuits solitaires, c’est ce visage d'une folie indiscrète. D'un être affleurant par instants le fracas de ce que " l'on mesure, la distance entre deux mondes" Ce que les applaudissements laissent en dépôt là seule, sur le plateau. C'est la fuite d'une extinction des lumières qui trouent la fêlure d'un éblouissement fêlé, froissé. Là s'étreint une fertile dissidence d'éventrée et de laisser réapparaître Copi dans LA JOURNÉE D’UNE RÊVEUSE et autres moments. Camille Rochwerg le 5 Mai 2017 au Théâtre du Rond Point jusqu’au 21 Mai 2017 De : Copi, adaptation et mise en scène : Pierre Maillet, avec : Marilú Marini, piano : Lawrence Leherissey, avec les voix de : Marcial Di Fonzo Bo, Michael Lonsdale, Pierre Maillet
BIOPIGS au Théatre du Rond Point

INSUBMERSIBLE ZEREP 
Les flashs crépitent, de rappels et d'applaudissements. Ils sont arrivés avec une effrayante insolence, ils s'affichent et surfent sur la vague des tops à la mode dans un vertige d'enfer. Cheveux peints d'ors ou bleu le miroitement d'une rupture se déclare comme une invitation sur un texte de Pascal Rambert revue et corrigé. De cet acte d'amour s'interférent des fins de phrases avec des Mirages/Che. Des Valises/che. Et des Che/de séances d'essayage qui scotchent l'illusion de rappels et de décadences. C'est là que l'on sait... Qu'ils rêvent à se réaliser en mannequins femmes porteurs de castings de luxe dérapant sur un shooting lumineux. D'une robe lampadaire plissée. Aux talons aiguilles grippant le sol, coiffés, décoiffés d'une étreinte. Ils pourraient être photographiés par Irving Penn pour le Vogue Italien. Leurs visibilité désolante à pouffer de rires est insubmersible. Squatters de stucs sur plateau glissant sur paillettes et talc. Frôlant la vulgarité de cette traversée d'un désert de rires. Le burlesque, le rose pâle, le faux semblant de compétitions grippées sur Voguing. Laissent traces de laisser paraître l'égérie de fantasmes extravagants, porteurs de masques au maquillage tracé d'animalité. Les applaudissements dérapent de ce délire et sur l'éternel duo de Patrice Chereau et de Pascal Greggory. L'on se souvient de ces êtres aimantés. D'ou l'on perçoit plus tard, en gondole la folie aveuglante d'une rencontre avec le roi fou Ludwing de Bavière et ces quelques larmes amères et noires dévorantes qui se glissent et s'écrasent. Ce qui s'écroule d'une histoire, ce sont les strass d'une chute Immortelle. Et les fragrances de l'éclat d'une mort subite scintillante et irréversible. Raccords/ Répétitions/Applaudissements/ Camille Rochwerg le 12 Avril 2017 Conception et scénographie : Sophie Perez, Xavier Boussiron, avec : Sophie Lenoir, Stéphane Roger, Marlène Saldana, ErGe Yu
AGLAÉ
MISE EN SCENE JEAN MICHEL RABEUX 
DU 4 AU 29 JANVIER
AGLAÉ JEAN MICHEL RABEUX - CLAUDE DEGLIAME 
CON/FESSÉS LES CHAMBRES D'AMOURS
De cet enclos inaccessible, il faut confesser les chambres d'hôtel, les hommes illustrés d'une particule, échancrés de solitude séparée. Les maquereaux aux allures d'anges éblouis. Les hommes dérivés d'un goût de loukoums gracieux. Les tueurs imprudents et violents. "J'en rêve la nuit dit-elle" En portant sur scène, l’histoire véridique de la vie d’une prostituée, sous le nom d’Aglaé… Jean-Michel Rabeux installe cet autel de la vie dressée sous les lumières infestées de purifier les souillures divines et suprêmes. Il dévoile l’intimité en jeu d’un dialogue constant non dénué d’humour, revisite l’ambiguïté entre fantasme et réalité d’évoquer cet acte public partagé et privé de 60 ans d’amours. Ce qui enflamme ce parcours théâtral qui possède la grâce d'une femme libre juste un instant. Ce n'est rien d'autre qu'une pute de luxe !!! L’empreinte majestueuse d’un récit scandaleux, ce détail... De l'imagination, "ce qui fait bander" Ce qui laisse respirer l'irrespirable vérité de trembler sur une étreinte mortelle. C'est de devenir une salope étranglée sous la contrainte d’une dérive, passagère clandestine d’un acte sexuel déposé dans la rubrique faits divers. Claude Degliame s’empare de ce texte transcrit dans le sillage d’un hiver qui se pare de ce trouble, accepte les certitudes de l’inconvenance en sachant qu'une vie se franchit. Intacte. Rester intact... De tout ce qui se défait avec caresses. Avec tendresses. Dans ce corps qui s’est prêté le temps de ce voyage… Bouleversé de maladresses... D’éloignement propulsé sur l’écorce de ce qui s'échappe... D’émotions froides extrêmes, portées par la vision lucide et l’É/Morsures d’un destin. D’un fils sacrifié soucieux d'une vérité, d'absence. Elle revisite ce respect de vivre, l'extension du plaisir de cette abondance illusoire, de ses secrets cachés, la parure déshabillée, d’une pute "de trembler pour une heure"... Et s'accorde l'envie d’intégrer l’exhibition d’un amour tué exposé au monde. Être mère. Ce paradoxe de rêver à ce destin juxtaposé d’insolence, à ce talent vertueux et flagrant d’Aimer - Par-Amour. Noir Plateau. Applaudissements.  Camille Rochwerg le 7 Janvier 2017 Texte et mise en scène Jean-Michel Rabeux • D'après les mots d'Aglaé • Avec Claude Degliame • Scénographie Jean-Michel Rabeux et Jean-Claude Fonkenel • Lumières Jean-Claude Fonkenel • Assistanat à la mise en scène Vincent Brunol
VANGELO
PIPPO DELBONO DU 5 AU 21 JAN
LÀ ICI DANS CET HORIZON VERTIGINEUX ÉCLABOUSSÉ DE LA PERTE ILLIMITÉE
Le dernier spectacle VANGELO de Pippo Delbono s'investit sur le souvenir. La beauté d’un souffle rouge laminé d’une souffrance. Il réveille le vacarme somptueux d’un incendie, politique où les hommes s’inscrivent foudroyés sur l’abandon de cette extase en atteinte de ces corps dans la hâte d’être aimé. Création d'un artifice lumineux qui laisse une impérieuse nécessité d’inscrire ce que l’on a perdu d’une rêverie. Pour poursuivre la joie d’un chant libre. L’inspire d’une force du dernier long voyage de la mère. Le secret, d’un fil, celui de la vie, le cri ensemencé d’un état transitoire où les amarres embrasées pressentaient l’inconnu d’un passage. L’axe dépouillé d’un flottement sur le rivage. Le rétrécissement du bruit du temps. Tout ce qui bouleverse, de l’indifférence à la liberté!!! Liverté!!! On pourrait le dire, le ressentir avec effroi. C’est indicible ce silence qui pourrait libérer ce qu’il cherche. L'exaltation exalté de l’un de l’autre, porte l’extrême limite de l’imprudence d’un feu écarlate, ouvrant la saillie d’un goût de pluie Opératique marbré de la fissure ténue d’un lustre des corps qui ne s’efface plus de la douleur endormie. Ce qui s’effeuille du bout des doigts. "Et Si je décidais d'aller vivre avec impunité vers cette course folle loin du purgatoire" Sans masque hirsute de cette traversée insolite expulsée du cœur intime et In/séparé. Ce champ lyrique insuffle l’apocalypse, d’une ode à l'Évangile, à la croyance, à la proximité d’une force horizontale secouée de mots rescapés de l'impuissance à la virtuosité d'un volte face. D’une veille accentuée d'un accent grave, d’un laisser-passer ultime de la fête éternellement, mêlée à chuchoter l’invraisemblable promesse de VIVRE/avec/ELLE. LÀ ICI DANS CET HORIZON VERTIGINEUX ÉCLABOUSSÉ DE LA PERTE ILLIMITÉE. Camille Rochwerg le 7 Janvier 2017 Pour Pippo DelbonoUn spectacle de et avec : Pippo Delbono, et avec : Dolly Albertin, Gianluca Ballarè, Bobò, Margherita Clemente, Ilaria Distante, Simone Goggiano, Mario Intruglio, Nelson Lariccia, Gianni Parenti, Pepe Robledo, Grazia Spinella, Nina Violić, Safi Zakria, Mirta Zečević Extrait d'une photo du spectacle de Pippo Delbono par Cléo Paly
LA CUISINE D’ELVIS au ROND POINT 
ROMAN FLEUVE D'un ELVIS DÉSERT Gravé sur vinyle. 
LOVE ME TENDER aurait pu s'écrire en cliché tout en Majuscule... En exil de ce récit mis en scène par Pierre Maillet. Elvis s'étreint de cet oxymore mourir/vivre. De cette ardente atteinte équivoque d'une nuit. D'un passage, peut-être. De cette affirmation de Vie. De cette résignation à la mort. De cette auto-clôture, de cette in-distinction de couple Père-Fille/Femme/Amant issu de cet enfer en attente de cet arrêt de mourir. De cet échange perpétuel, de la dérision, de ce cercle insaisissable. Là où ils commenceront à traverser cette part d’ombres et de lumières ou le temps à laissé cet excès d'une urgence. Pour s'élever au soir d'une chanson. D'une admiration d'oubli. Il était devenu l’homme en arrêt, l'homme alerté, comme écarté dont il incarnait cette réflexivité ou la scène investirait ce qu'il faut entendre là. De cet impossible/possibles. Dans ce récit où la mort du père déborde, se transforme entre séparations, éclats de stars, frontières indicibles. Ce qui reste de cette fatalité de cet aveuglement. C'est la diversité d'une inspiration muette, le vibrato d'une voix. La similitude, l'esquive, le paradoxe sans réconciliation qui s'opposent et persistent. À réinventer cet équinoxe de larmes divines parfumées et gravées sur vinyle. Camille Rochwerg le 12 Novembre 2016 LA CUISINE D’ELVIS au ROND POINT À PARTIR DU 3 NOVEMBRE au 27 Novembre 2016 de : Lee Hall, mise en scène et interprétation : Pierre Maillet, et avec : Cécile Bournay, Matthieu Cruciani, Marie Payen
THOMAS LEBRUN / Ccnt Thomas Lebrun
UNE EXTRÉMITÉ ÉRECTILE
SUREXPOSÉE SENSuelle/SEXuelle/ÉCLIptique.
Thomas Lebrun laisse résonner l'inaperçu d'une danse Haute-Couture, digne d'un rendez-vous chez Mallarmé, d'un dîner de grand soir d'ors et de lustres. Il ressuscite le divin d'une robe jaune, rouge, plissée qui laisse entrevoir la culotte signée de la dernière collection de St Laurent pour Dior. Il oscille, entre la vacuité des corps perdus qu'ils s'évertuent à charmer et l'allure démesurée d'inscrire les mythes d'une histoire. D'amour. Alors se laisser inviter à danser pour conserver le risque submersible de se laisser séduire. D'où surgit ce que j'imagine de l'image intime, de portraits puissants et d'anonymes, de corps insultés ou respectés selon les critères de la beauté et de la laideur. Tout se traverse, s'induit d'une in-conformité. Complice. Il y a le couple engoncé dans ce sourire d'apocalypse... Il y a le corps dézingué qui hésite entre la normalité et la folie... Il y a le rire d'une éclipse sur un visage qui se confond avec la peur... Des plumes et des perruques désaccordées qui s'exercent à se donner le meilleur rôle. Se déshabiller d'être. Les instantanés d'une joie rapide et hystérique de couleurs et de néons... Subtilement il perfectionne les impairs vestimentaires somptueux, le défilé des fautes de goût d'un carnaval fragile et enjoué du monde. L'invariable surexposition d'une simple retouche d'un visage qui porte une mèche d'adolescence anachronique sur une planche contact. Ils sont devenus ce décalage consacré dépoussiérant les élégances. D'un pied qui dérape, d'une conversation oubliée. Restée muette. Mais érectile. En préservant les épreuves ratées d'un luxe digne du Chanel N°5. D'un mauvais genre suranné. Où l'excellence s'est échouée et s'est invitée à cette Hybride Majestic Filature. De Fait/êtes. Photos et images©moniphone. Camille Rochwerg le 18 Janvier 2017 
THOMAS LEBRUN - Les rois de la piste- Festival faits D'hiver Chorégraphie : Thomas Lebrun / Interprétation : Julie Bougard, Thomas Lebrun, Matthieu Patarozzi, Veronique Teindas, Yohann Têté / Musiques : Shlomi Aber, C+C Music Factory, Cher, Corona, Gloria Gaynor, Grauzone, Miss Fitz, Snap!, Technotronic / Création lumière : Jean-Philippe Filleul / Création son : Maxime Fabre / Montage son : Maxime Fabre, Yohann Têté / Construction du décor : Ateliers de la MCB° Maison de la Culture de Bourges – Scène nationale / Costumes : Thomas Lebrun / Réalisation costumes : Kite Vollard / Photo © F. Lovino
Lecture de Ma mère rit
LE 13 JANVIER À 20H
CHANTAL AKERMAN
JOURNÉE CHANTAL AKERMAN
DU 14 JANVIER A LA FERME DU BUISSON
" JE T'AIME" AU POINT ÉPHÉMÈRE LE 4 JUIN 
À 14H CHORÉGRAPHIE DE João João Costa Espinho
"D'UN JE T'AIME Masculin Simplement Singulier
Peut-être pourrait t'on dire que cette image chorégraphique ressuscite à la fois cette lenteur. Cet enfer d'un amour. Cette illusion parsemée d'une inconvenance... Frappée de violences acidulées... Comme un printemps bruissant sous l'étrangeté d'une couleur bleue ourlée d'un orange Amer. Amour. Amitié. Extase. Enchantement Effroi. Sur Lignés De Désirs. De Fractures. De Réconciliations. Ensemencé de l'inventaire d'une Existence. D'une insolente Irrévérence. Révérence.... Troublée. De tout ces contraires LÀ .... Et de ce glissement les méandres s'évertuent de traverser le sillon D'UN JE T'AIME Masculin Simplement Singulier. Camille ROCHWERG LE 6 Juin 2016  JE T'AIME" AU POINT ÉPHÉMÈRE LE 4 JUIN À 14H CHORÉGRAPHIE DE João João Costa Espinho avec Joana Castro Batavia Batavius and Vera Martins ET LE 5 À LA MAISON DU PORTUGAL - CITÉ UNIVERSITAIRE
GAEL DEPAUW

BENJAMIN BERTRAND | ORAGES | PATRICK LAFFONT
INSTINCTS D'ENCENS
La lettre initiale F porte l'initiale splendeur du jour de ma naissance jusqu'à l'effondrement d'un nœud dissolu. Le cordon d’un attachement. Encordés ... Détachés... Désencordés... D’un débordement translucide et sur l'opacité des mots qui se sont tus à cette heure là précisément. J’ai inscrit mon nom d’une liberté pour une fin d’après-midi ou le Point Éphémère accueillait cet "Orages" longtemps imprégné de cette couleur d’enfance obstruée. Laissant traces de cette histoire d’amour injectée de sang et de pudeur. Benjamin D'INSTINCTS DANSANT. Pour Benjamin Bertrand et Patrick Laffont  Par Camille Rochwerg le 7 Juin 2015
Photos Patrick laffont
UCCELO UCCELLACCI AND THE BIRDS JEAN LUC VERNA 
QUELQUES NUITS FESTIVES ET IMPÉRIALES 
À Trouer la lumière imperceptible des blancs pour l'éviter sur les noirs, Accrocher le bleu sans effacer les rouges. Hésiter puis s'éclipser d'en définir la perception. Pour préserver le flou d’un chant de ruines qui ne traversera pas le temps magistral de l’argentique © EL Inachevée Suivi de Julie Pagnier et Jules Guyot Éclairées par Catherine Noden sur le création de Jean Luc Verna FESTIVAL A Corps Poitiers
JEAN LUC VERNA 
21 OCTOBRE VERNISSAGE AU MAC VAL
« Jean-Luc Verna — Vous n’êtes pas un peu beaucoup maquillé ?
— Non - Rétrospective »
L'EXTASE d'un SEULS
Le Lady/Man Surfacé et grinçant de son sourire, Dont l'allure ne peut taire ce Prince d'insolence qui émaille sous le trait noir d'un diable nu. L'artifice d'un envol prévisible presque effacés de ces oiseaux, migrateurs. Perfore cet écrin d'être déshabillé. Dénudé de ce chic troué d'une existence/s Maquillées, Illimitées, Écorchées, de sa grandeur. Pas si lisse, le marbre noir de sa sépulture installe l'excès d'un ornement de la fuite. La mort à cet instant émiette la chair vivante. Des vivants. Les poudriers de ce noir délice brillant d'un acier inoxydable, se volatilise sur les miroirs transparents qui explorent l'effigie d'une exception. En préserver la beauté. Pour l'élixir d'une Nuit/D'armure. De ces nuits folles qui recèlent et s'impriment sur l'étoffe perlée, l'encre s'écoule. Se réfléchissant sur l'équivoque masculin/féminin simultanément. Et se dissimule sur l'esquive Sexuellement Explicite d'une caresse et la fièvre d'un passionné. Où le luxe, la luxure, à fleur de peau se signent de ces utopies de blessures d'étoiles de cristal... De plumes et de fourrures s'effleurant de cette obscurité marbrée de lumières et lustrée de bleu. Là s'écrit le bonheur et l'essence du détail. Seulement subtil. D'offrir et de Recevoir. L'écume d'une extase.  PourJean Luc Verna Camille Rochwerg le 22 Octobre 2016 Avec Gael Depauw
LE CORPS LUSTRÉ D'ÉCRITURES. 
LE CORPS ÉCLATÉ D'UN PLURIEL.
LE CORPS D'UNE BEAUTÉ LUMINEUSE SI AFFINITÉ
Le corps d’un inventaire et l'écho d'une résonance intérieure. Le corps acidulé d'une naissance. Le corps légende d’une enfance. Le corps presqu'îl(e) d'une adolescence. Le corps d'une trajectoire et d'une référence. Le corps oscillant entre séparation et réparation. Le corps d'une blessure presque cicatrisée. Le corps initié par l'insolence. Le corps indice et pulsé si solitaire. Le corps traqué sur l'impossible. Le corps d'une indignité prédestinée qui ressuscite vers. Le corps de la distinction et celle d'une grâce. Cela s'épelle d'un M-Majuscule. MERCI. Extrait. Par © Camille Rochwerg le 12 Décembre 2015
Dessin de Jean Luc Verna

VINUS ROOM
INTERCEPTER L'ÉQUIVOQUE-MENT NUE PAR VINUS ROOM
Où se dévêtir par impudence.... FLEURS ET RÊVALITÉS d'exubérance bleu. Songe d'un éventaire qui flirte avec le végétal dans une étreinte muette et invisible. Parure qui s'illumine sur la grâce d'un détail, d'un envol du vent qui s'est retrouvé jeté juste après la tempête. Une sortie de scène en exil de Nuits Nocturnes. 
Belle Échappée d'une blessure singulière vers une échappée. 
Et devenir. Pour Benjamin Bertrand Camille
THEATRE
Claude Régy du 15/09 au /21/10
R ê ve e t Fo l i e  d e  G e o r g  Tr a kl
 Julien Gosselin / 2666 d’après Roberto Bolaño Odéon-Théâtre de l’Europe / Ateliers Berthier – 10/09 au 16/10 12 | Olivier Coulon-Jablonka Pièce d’actualité nº3 – 81, avenue Victor Hugo Théâtre des Abbesses – 13 au 17/09 L’apostrophe – Théâtre des Arts / Cergy – 18 et 19/10 Théâtre de Sartrouville et des Yvelines – 8 et 9/11 Théâtre Brétigny – 15/11 16 | Kurô Tanino / Avidya – L’Auberge de l’obscurité Maison de la culture du Japon à Paris – 14 au 17/09 18 | 
Tiago Rodrigues / Antoine et Cléopâtre
Exposition Patrice Chéreau à l’œuvre / Années de jeunesse
RAIMUND HOGHE/ La Valse 
Centre Pompidou 
 23 au 26/11 112
À L’HORIZON D’UNE INDIFFÉRENCE Et à la LUEUR d'une VALSE
Sur une plage s’est échoué un enfant. Le piano grince de cette levée d'une aurore et sur le retrait des lagunes. L'effarement, l’inoubliable profil de cet endormissement. D’un enfant laisse surgir ensemble et séparés et si lentement désemparés. Le corps des acteurs. Dans ces mots rescapés, de cendres qui trouent ce désir perdu et l’extase d’une liberté. S'est ensablé ce silence immobile délivré de tout obstacle où s'étend le silence de la mer… L’extrême soulèvement de la nudité de l’aube retient le secret de ce territoire flottant qui fuit ce rivage à la césure de se rompre sur les amarres d’un abîme. Tandis que le grondement de l’orage bruisse sur la discorde violente d’un Ravel. Sur la scène, le temps ensanglanté d'un crépuscule laisse résonner le refrain des mots sur des lèvres absentes d'être là. Expulsé et désemparé de rompre, la clameur d'un silence enlisé. Raimund Hoghe scintille tel un prince ensoleillé, enroulé dans cette couverture de survie dont les reflets mordorés sur-lignent ce vent de mer, qui s’écharpe du bruit froissé d’une robe. Presque Métallique. Pour ne laisser aucune trace à l’approche d’une vague foudroyée, sur notre continent de ce bruit d'une guerre. Ni ici ni ailleurs. Mais issu de cette ultime adresse à la vie. À l’horizon d’une indifférence. Et à la LUEUR d'une VALSE. MERCI. Camille Rochwerg le 25 Novembre 2016  Conception, chorégraphie et scénographie, Raimund Hoghe // Collaboration artistique, Luca Giacomo Schulte // Danse, Marion Ballester, Ji Hye Chung, Emmanuel Eggermont, Raimund Hoghe, Luca Giacomo SchulteTakashi Ueno et l'artiste invitée Ornella Balestra // Piano,Guy Vandromme Lumière, Raimund Hoghe, Amaury Seval// Son, Silas Bieri// Photographie, Rosa Frank //Administration, Mathieu Hillereau – Les Indépendances
LA VALSE Chorégraphie de Raimund Hoghe // 
Collaboration artistique, Luca Giacomo Schulte


À LA LUEUR D'UNE VALSE
L’ÉCUME S'EST DÉPEUPLÉE PUIS S'EST FIGÉE 
Se réveillant soudain de ce rêve fou comme une évidence, ce prince de mille feux se faufile vers cette avancée face publique, un carré rouge ensanglanté qui laisse trace de cette infinie transgression silencieuse face à la lagune exposée. Les avions brûlent la scène et l'eau inonde les yeux ouverts articulés vers L'UN-dignité d'un monde. Le clapotis d'une chaloupe encercle les corps et s'élève sur des notes de piano. Ils valsent sur une retenue de l'invisible écueil de se toucher, d'embraser l'impossible vide. Et dans le recul où la marche, ils tournoient sur ce noir que l'on sent si fort. S'infiltre cette chanson de Joséphine Baker « Il y a ceux de la couleur de la nuit, il y a ceux de la couleur du jour, il y a ceux de la couleur du sang. » Les acteurs dansent cette altération permis-cible à cette élégance du geste, ils se salueraient à l'arrêt, interpellant la fuite du noir et des rideaux dans cette attention rare à la flexibilité, à la souplesse sonore ou intérieure, se glissant sur ce silence de meurtre, jusqu’à laisser percevoir la parenthèse et l’égarement d’une ardeur de l'oubli. Comme l'incidence d'une enfance à peine et juste égarée "comme un soleil après la pluie" La diagonale se fraye un chemin, un itinéraire oblique, cette lenteur qui ne s'efface d'aucun mouvement. Raimund Hoghe attend imperceptiblement l'orage d'un opéra qui se serait éteint. Suivi du bruissement, des clameurs le cliquetis et le crissement, d'une déflagration. L'éclat des tirs, d'un fracas, d'une détonation, le froissement, le frôlement d'un hurlement, à peine insufflé sur un air de fête, les chants de prières, peut-être des cris d'alarme. S'évader des ruines. Tout bascule de la confusion de cette éternité écrite de souvenirs précieux. S'installe l'écoute de la naissance d'une folle passion pour la vie. La beauté d'une mer/e interpelle le grondement du souvenir, le soulèvement d'une histoire, d'une guerre. Échappée. Raimund Hoghe restera accroché tel un météore qui perce la lumière évidée. Seul. Seuls sur les seuils et s'éloignant du rivage. Pour s'accorder une suspension de la Fin. D'atteindre ce trouble d'un parfum de splendeur. Camille Rochwerg le 26 Novembre 2016  Conception, chorégraphie et scénographie, Raimund Hoghe // Collaboration artistique, Luca Giacomo Schulte // Danse, Marion Ballester, Ji Hye Chung, Emmanuel Eggermont, Raimund Hoghe, Luca Giacomo Schulte, Takashi Ueno et l'artiste invitée Ornella Balestra // Piano,Guy Vandromme Lumière, Raimund Hoghe, Amaury Seval// Son, Silas Bieri// Photographie, Rosa Frank //Administration, Mathieu Hillereau – Les Indépendances
POMPIDOU
François Chaignaud / Cecilia Bengolea / 
29/11 Centre Pompidou – 1 er au 4/12
CECILIA BENGOLEA ET Frannie LC/ FRANÇOIS CHAIGNAUD
LES PIEDS sont à FLEUR D'UN ROUGE INCANDESCENT

Et laisse les pas s'ébruiter sur pointe... Sur fond de ce Fluide Glacial Rouge Fluo et d'oraisons polyphoniques en écho à la multiplicité des interprètes... Ces lucioles éclairées tracent ces jeux frôlant cette fierté d'un équilibre et d'un accord désaccordé... Ou l'invention d'un fil possible joue le jeu de franchir la beauté pertinente d'un élan et tout son contraire... Ainsi déraper, glisser, déambuler, s'accorder une telle bifurcation d'humour, de sourires rend l'in-fragilité irréparable d'une Oeuvre/Passion. Laissant cette trace indélébile d'effacer les déclinaisons flexibles... À l'écart, d'une suspension. Et d'un l'évitement... Applaudi. Conception Cecilia Bengolea, François Chaignaud Collaboration chorégraphique, Damion BG Dancer, Joan Mendy Interprétation, Cecilia Bengolea, Damion BG Dancer, François Chaignaud, Valeria Lanzara, Joan Mendy, Erika Miyauchi, Shihya Peng Chefs de chant, Cécile Banquey, Baptiste Chopin, Alix Debaecker, Eugénie de Mey, Marie Picaut, Celia Stroom Régie générale et lumières, Jean-Marc Ségalen Vidéo, Guilhem Comaills (avec la participation deGiddy Elite Team) Son, Clément Bernerd Costumes – Conception, Cecilia Bengolea, François Chaignaud – Réalisation : Méryl Coster, France Lorenzi Cecilia Bengolea, François Chaignaud

L'ÉTRANGETÉ D'une/Fuite/Offerte/ 
Merci. Pour EL/Elle/SOPHIE MARIEL

t
NICOLAS GUIMBARD Comédien coréalisation
Espace Scénique PATRICK LAFFONT
CERTAINS SOIRS, LES ESPACES S'ILLUMINENT DE L'ÉCLAT D'UNE LÉGENDE.1
États d'écritures d'un écho et d'une voix ininterrompue. Éclairs d'indifférence aux apparences. Passions de cahiers raturés et de substances toxiques. Étal d'une empreinte d'admiration et d'élégance. Duras se signe d'une liberté d'apparaître et de renoncer aux modèles établis. Sur la surface cachée des amants de l'un de l'autre persiste la trace de cet humour. De ces limites révoltées .... L'inéluctable insistance d'oubli qu'elle eut d'écarter de sa mémoire le livre écrit par Yann Andrea M.D. Interpelle cette exigence d'Aimer. De Fuir L'incommensurable Abri Captif d'une Impuissance Déchirée... Arrachée de cette conséquence... Seul sur le plateau Nicolas Guimbard provoque dangereusement l'impertinence élevée à la rencontre d'un noir de lumière vivant d'éclairer l'obscur d'en accentuer ou d'en effacer l'insolence. D'interpeller l'image vulnérable. De rester passant solitaire bouleversé... Là où se dépose l'insistance de cette voix, s'infiltre la lumière fluide des images bruissantes et en suspens installée par Patrick Laffont. Précisément attentif de générer l'improbabilité peut-être d'une conversation fugitive à l'arrêt... Face publique. Face Cachée. Face Éventrée d'une atteinte insufflée et en attente de réponse. Camille ROCHWERG le 16 Juillet 2016 "C'EST TOUT" suivi de "LA PUTE DE LA CÔTE NORMANDE" Nicolas Guimbard Comédien coréalisation Espace Scénique Patrick Laffont
SAMEDI 17 SEPTEMBRE 18H 
LES DERNIERS JOURS
LECTURE MAUD RAYER

18 SEPTEMBRE
LES MIGRATIONS DU MUR
PAR JAMES NOEL ET ARTHUR H
LES GRANDS ENTRETIENS DE MARGUERITE DURAS
DURAS Song EXPOSITION
L'ESPRIT D'INSOUMISSION
Marguerite Duras À BEAUBOURG. C'EST D'ABORD Ce bleu de méthylène qui orne les murs d'une encre bleue et qui souligne les livres lors de la lecture d'une publication vouée à la correction de ses écrits. Elle franchit les portes de la liberté... "j'ai seize ans. Et puis beaucoup plus tard je me réveille d'avoir seize ans. Et c'est Auschwitz." Elle s'indignera d'une dignité d'écrire ce titre "Sublime forcément sublime" rayé et effacé. Qui pourrait s'inscrire dans le dictionnaire. Seule en scène, son regard laisse pénétrer déjà la lecture. Sa voix pose la quête initiale d'un abandon, d'un désespoir. Désert ou les femmes semble marcher nulle part. Le long des tennis " forcément "déserts. Seule la femme du Gange fuit, crie, s'échappe de cet hurlement, ce cri d'amour insensée qui foudroie encore le tremblement des murs sur la voix de Michael Lonsdale. Et sur les trois notes de piano, India Song fragilise le glissement et l'élégance de Delphine Seyrig depuis sa disparition. La nuit reste une proie sur un vide blanc immaculé. " Détruite dit-elle ". D'une voix passagère... Les mots sont atteints d'une ignorance fertile. Le monteur du film. Henri Colpi... L'on se souvient D'une " Si longue absence ". Palme d'or à Cannes en 1960. L'écriture se multiplie sur " L'amant" qui porte l'implicite répétition inévitable. Un diamant crépusculaire voilé d'un rendez-vous s'inscrit sur l'ineffaçable. " Comment me serais-je douté que cette ville était de cette taille de l'amour. " C'est par le manque du Désir, qu'il y a du Désir. C'est par le manque de L'Amour, qu'il y a de L'Amour." Dans Hiroshima Mon Amour. MD. C'était son initiale. "Ta Duras" Une signature. " La virilité d'un luxe" L'opacité de sa voix à dix Heures du matin au printemps de l'été 1980. La bobine du film Le Camion n'est pas arrivé pour la projection. Elle me tend un verre de vin. J'arpente l'instant de ce silence. La virgule d'une question qui s'étend d'une réponse. Elle invente cet impossible désarmement immédiat. D'une absence présentement ou le virtuel des(corps) n'attend pas d'applaudissements. « Elle l'aurait inscrit ainsi à propos de Mitterrand, il aurait gardé ce regard très légèrement rieur ce charme fait d'un sourire relatif retenu..." M.D Relatif Retenu Dit-elle. Camille Rochwerg le 22 Décembre 2014
ATELIER CASTING, ANNEMARIE SCHWARZENBACH 
SESSION #1 PERFORMANCE DE VÉRONIQUE AUBOUY. 
UNE FRESQUE de mots s'effaçant s'est glissée sur LE CASTING de Je suis Annemarie Schwarzenbach. Véronique Aubouy enserre L'INTRO DE SIGNES ENTRECOUPÉS PAR LA LECTURE À DEUX VOIX. A DEUX GESTES... Par fragments Autour/ Vers/ Sur/ Séparé/ De/ L'entre/Deux rives/D'elle. Et sur l'ombre des murs, le vrai du faux visite le reflet porté à la lumière d'une illusion et d'une particule de sa vie... Et de ces instants suspendus. S'installent l'éveil d'un entrelacs de Corps à Corps. De bouches muettes à peine un filet de mots fragiles. Nous laissant éveillés en atteinte d'être touchés par cette absence si insolente. Puis s'égrène de ces présences la visite nocturne de ses écrits. " On m'a fait le cadeau d'une terrible liberté " "J'aime la vitesse parce qu'elle me coupe de l'errance" Reste l'immobilité immobile De l'empreinte/ De l'arrêt/ D'une allure/ D'une posture/. Quelque part, là très loin... La mémoire se substitue sur ce visage foudroyé pour laisser place à l'intimité d'une renaissance. Ma main droite ignore ma main gauche... Elle écrit " Que tu m'aimes à me regarder/ Que tu m'aides à me regarder" La confusion du son s'étreint sur les pierres pour s'engloutir. Dans les espacements du vide. Reste la caresse et l'impureté du modèle. Sur l'effraction des pudeurs. Passagères d'une appartenance à un destin. Camille ROCHWERG le 11 Mai 2016 Maison de la Poésie - Scène littéraire. Je suis Annemarie Schwarzenbach avec Anna Gaïotti Zoë Besmond de Senneville & Charlotte Victoire

NADEGE PRUGNARD
OUVERTURE DU PRINTEMPS DES POÈTES 2016 
« L’IVRESSE POÉTIQUE » 
Avec Eugène Durif, Nadège Prugnard & Jean-Pierre Verheggen
 Accompagnés par Géraud Bastar guitare, voix.
Une soirée avec " alcool un petit coin de paradis"
C'EST CE QU'ELLE A OFFERT, LE SIGNE DE SON PASSAGE. 
L'ivresse/que d'un risque, d'une nécessité, d'une hypothèse de ce détour... Vers la vie. Le parfum diffusé d'un ravage... De blessures... Affectées. Désaffectées. Pour se ré-approprier la Scène... Par soubresauts submergeant la distance, les traces de la brutalité à l'émergence d'une beauté qui s'expose à bout-portant... Un défi, de l'usure des mots de l'empreinte à l'élégance. Le labyrinthe de fastes et d'illusions. L'issue de secours du renoncement à s'émouvoir par infraction du débordement. De la tristesse... Au bonheur... De Laisser L'ÊTRE s'abandonner sur le fracas d'un trottoir ou tout le reflet d'un trajet ébloui peut s'effondrer et s'écraser. " Écrire et devoir réintroduire le choc d'un éloge, d'une altérité" Elle l'écrira ainsi " De cette beauté qui impose le respect". Regarder la vie qui s'enfuit, Écouter cette fureur émise sur ces lèvres. " Je ne sais pas... Voilà, c'est tout " Extrait de l'écrit Alcool Écrit et interprêté par Nadège Prugnard. Présenté à la maison de la Poésie. Camille Rochwerg le 6 Mars 2016 
APNÉE UN FILM DE JEAN-CHRISTOPHE MEURISSE

REPRISE DE LA SEMAINE DE LA CRITIQUE 
Ils sont dans ces récifs d’une APNÉE. Ils bouleversent ce qui diffère de l’enchantement inflexible. Où le désir se heurte à l'amour dans un rire fracassé. Ils immergent sur le seuil si indifférentiel de liberté. Ils éternisent l'innocence tranchée, de l’impureté des modèles et ce qui émane de l’éclat irrésistible, c’est l'unique espace furtif d'un excès qui nous fait écouter ce jacassement humain qu'on ne voudrait jamais entendre. C.R
"Au-delà du performatif des Chiens de Navarre, je voulais plus de narration, de continuité, de notion de personnages. Je désirais raconter une histoire et voir des images autrement qu’à la scène. "Jean-Christophe Meurisse  
T
homas Scimeca, Maxence Tual, Celine Furher et Thomas de Pourquery

LA CLEPSYDRE parcelle d'eau sur un visage devant 
L'excès de lumières protège et surligne l'éclat d'une légende. Parfois un profil s'écrit et troue la blondeur de l'invisible résurgence des silences... Et puis l'immense embrasure de son sourire foudroie le déclic capturé d'un flottement de l'instant. Le rêve délivré d'une extrême jeunesse se tient sur le fil de secrets. S'éloignant de ce rivage, pour se dépouiller de tout encontre et labyrinthe. En saisir la césure, les rafales ininterrompues qui secouent cette écriture d'une ultime adresse entre les lèvres qui se sont échouées dans l’immobilité du vent. Ce bruit du temps. Ce livre là où tu seras. Marseille le 9 juillet 2016 pour Alexandre Styker Camille ROCHWERG
ÉVIDENCE/INDICIBLE/d'un/É/cart 

LE PIANO GLISSE DE CE TREMBLEMENT
Sur le reflet des lagunes... Dont l'odeur persiste à voiler l'opacité de votre voix par cet étrange vent alizé. Azuré et marbré par la mer qui a laissé ses embruns sur le chemin oscillé ivre de l'insolence des premiers tangos sur les quais de Seine. Invitant les êtres à s'extraire de la nuit si bleue imperceptiblement si inconnue et si solitaire. Pour enfreindre de se frôler. De se toucher à l'évidence juste un instant pour laisser le mot s'aimer s'épeler en toutes lettres. Dans un alphabet inconnu. Laissant flotter ce parfum d'absence alors que Venise porte les notes désaccordées d'un piano encore lustré de cette ville si pénétrés de mystères. Qui s'inscrit, se défait, se réinscrit... S'imprime d'écrits blancs s'effaçant et se soulignant de pages froissées par l'abandon d'un exil transitoire... Votre insistance à disparaître d'une si belle élégance... Laisse les flots bleus éperdus du bruit des talons aiguilles sur le parvis de la place St Marc... Il est tard... Je plonge sur l'auréole d'un Paris qui s'adresse à la dédicace de votre retour... Le 8 Septembre 2016 Camille ROCHWERG pour Zazie de Paris
UNE FEMME D'ALTITUDE
UNE FEMME D'ALTITUDE
L'IL/D'ELLE et d'une résurrection. Elle est cette Particule d’une Apostrophe 17 Mai 2014. De déraper sur la plénitude d'un destin qui dévale jusqu'à la mer. Ce Dérivé Partiel immuable de sa traversée s'apprivoise de l'ancrage d'une halte et d'un sourire Extatique 28 Juin 2014. Elle est l’insularité d’une ILE. Qui s’éclipse sur la simplicité d'un Archipel et d’une Parole donnée de liberté le 7 juillet 2014. C’est aussi se laisser troubler... De ce qui se voile. Et de trouver spontanément un appui sur l’exaltation. 8 Juillet 2014. Elle est l’excellence d’un glissement qui dévore le ciel... D'un Rouge d'impatience... Et intercepte les flots d'une Irréalité Sentimentale. 13 Juillet 2014. Et lorsque la nuit s’égare, sur L'heure Bleue !!! Elle préserve sur son visage une Déchirure de Couleurs... D'où, elle se souvient d'avoir aperçu le grand large 17 Juillet 2014. Elle est l'accent d'une voix et d'un attentat d'amour qui effleure une respiration Apocalyptique Rouge et Bleu à votre démesure 22 Juillet 2014. Elle s’éclipse sur la simplicité, donnant le sentiment rare d'une conversation infinie. Et se signe sur le bord de la scène d'un Abandon et d'un Sourire qui s'est enraciné et confié à ce glissement de l'acteur qui ne peut s'écarter. 31 Juillet 2014. L’instant d’un geste est son élégance, sa pudeur, son exigence indiscrètement Votre. Elle est le doute d’un vertige enivrant de larmes stratifiées. De L'illimitée... decette@limitationsiimpossible… 03 Août 2014. Plus loin, de toutes les gares du monde, l'on peut entendre les Accords Désaccordées d'une chanson qui s’abandonnent aux fils d’or et d’argent, parés de la Beauté des Fissures. 5 Août 2014. Entre les écueils qui laissent apparaître cette Enfance Déviée de ce destin imprévisible. Votre signature s'inscrit en Majuscule Zazie de Paris. 14 Août 2014. D’où se troue la partition d’une Escale, et d’un Miroir Immergé. Miroir Rompu DE Di-AMANT/S Elle le cite J'AI AIMÉ JULES ET, J'AI AIMÉ JULIETTE VOUS SAVEZ POURQUOI PARCE QU'IL ÉTAIT UNE SEULE ET MÊME PERSONNE. Et de cette résonance incessante de deux Mouvements Inverses. D’être, une seule et même personne, si éloigner du ressac où la vague Effleure le Rivage 17 Août 2014. Elle préserve cette Escale indéfinie d'une lisière D'être qui Fluctue entre l'Insolence de l'Identité Féminine et la quête d'une Extrémité Insidieuse... 10 Septembre 2014. Elle est L’amante des flots bleus, des Lagunes et de Venise, d’un Été Exubérant qui trouble la presqu’il(e) habité de cette rencontre-là. Venise. 27 Août 2014. Elle est cette image qui revient/ d'y Revenir. 28 Août 2014. Elle est la Puissance du Mystère et d'une Étreinte voguant très près du bord 29 Septembre 2014. Elle s’invite à la transparence des Ombres, derrière le Masque d'une légèreté qui se dérobe à la mutation de Revirements Incessants.18 Octobre 2014. Où l'émergence D'être Née Femme par Nécessité. Sur l'impureté d'un modèle Féminin Pluriel ne peut s’effacer par inadvertance. 19 Octobre 2014. Ce serait la fidélité Oxydable, Inoxydable qui s’étreint de ce paradoxe. 28 Octobre 2014. Elle est ce reflet d’une Lueur Atlantide et d'un continent qui a laissé place à ce Masculin suspendu pour une Féminité qui s'échappe nimbée de mystère. 5 Novembre 2014. Elle est l’Écorce d’un corps portant l’insularité d'une Audace Furtive... Et L'invisible ART/MUR d'une évidence resté collé à ce tremblement… D’une Femme D'altitude transgressant l'existence d'une Faille. 10 Décembre 2014. Pétri de souvenirs et de rumeurs mêlés à l'exil. Elle est cette fêlure qui souligne L'Éclosion des Différences. Entre les coursives d’une loge de cabaret, les lumières de la nuit clignotent par éblouissement sur le respect persistant D'un SIGNE. Qu’elle EST. 25 Septembre 2015. Elle porte la trace et L'indifférence d'un Artifice. L'extravagance de ce qui ne peut pas se Dire. Émue. Incessamment Troublée. Dans ce BLEU AFFECTÉ ET VISIBLEMENT LIÉ par la flagrance d’un Rivage/Consacré. Là s’est inscrit irréversiblement en point de suspension... Une lettre subversive de ce Corps/D'Amour/Murmurée/Jamais/Envoyée/Ni/Timbrée/Restée/En/Poste/Restante... Avec Signature... EL Inachevée... Et de l'une à l'autre persiste L'inversion d'un paysage. Pour Zazie de Paris. Camille Rochwerg 1 Décembre 2016. En cours d’écritures. Zazie de Paris. Camille Rochwerg 1 Décembre 2016. 
ENTRE le Rez de Chaussée 
Vous touchez à cette fêlure qui souligne L'ECLOSION DES DIFFERENCES. EN similitude à ce « LIEU DU CRIME COMME LE CITERAIT" JEAN GENET" ICI PERSISTE L’ÉBLOUISSEMENT. Et Le RESPECT d’un voyage insistant. Camille Rochwerg 15 Juin 2014 pour Zazie de Paris Rectifié le 30 Avril 2017
ROUGE ET NOIR
MONA MUR ET ZAZIE DE PARIS
JEUDI 3 DÉCEMBRE 2015 À 22H 
GAINSBOURG - LE CLUB - BERLIN

LE MIROIR S’ÉPROUVE DE CETTE ATTEINTE


J'AIME TANT CETTE INDÉCENCE 
Cette perfection intime inavouable
Pierre Clémenti
LARMES SALÉES D'APPARAîTRE
Objet rejeté par la mer, un livre de Noël Herpe
A coin des yeux s'est installé l'éveil d'un ciel partiellement éloigné. La fin d'une lcture de Sagan/fils s'est décrochée du sable pour rejoindre la bibliothèque. Et la reprise page 21 de " Objet rejeté par la mer" de Noël Herpe. Livre délaissé pour l'intervalle de quelques rayons de silences... À la lisière des eaux lagunaires s'infiltrent et s'inventent des éclats s'effaçant sur l'onde presqu'immobile d'une mer se délestant des vents invisibles... Et pourtant. Page 41 sur la fixité et la vitalité nues d'une vague immuable s'est glissé l'horizon presqu'île/mortelle. De l'été d'insouciance qui se surprend de ses mots. "D'un geste je l'effaçai" Car s'éloignant d'un abandon sur les notes naufragées de ce livre portant la majuscule sur Objet. D'une dédicace. D'une vigule à l'autre, le vent s'était levé sur ces traces d'un Interdit/Liberté. Page 33 " il y vait en moi un imposteur" suivi plus loin et poussé par les orages enfumés du bord de mer cette insolence/promenade qui s'ébruitait " je vivais dans la nostalgie d'une splendeur dont je m'étais institué la sentinelle inutile" Page 46 s'entremêle la lenteur et l'effarement de l'éphémère présence statufiée tout humaine de. "ma mère" Page 57 s'installe la fébrilité d'un funambule écorché d'art/Mour "j'ai un autre souvenir quand à cette comédie du vertige" Page 60 tout s'efface, tout s'effacerait. Tout recommencerait. Tout brillerait de ces lumières égrenées au fil des fenêtres et des trains éclipsant le passage des "ténèbres" Pour laisser la fertilité des nuages se glisser, s'effleurer de cette encontre là "Dans ce mouvement, Edouard me tient la main" Oû s'éloignant... Page 79, page 82, tout s'insère, tout se sertie d'une in-séparation... Tout s'intercale d'une admiration. Tout se faufile... Se disjoint d'une altération repliée de ses secrets
"entre nous, il y a au moins cette ombre: cette femme impossible qui est comme l'empreinte de ce qu'aurait pu être notre amour" Drapée de cette insolence, portée par le grand chic, l'inadvertance et la désinvolture des grands soirs de fête ou le champagne s'éclabousse de cet ennui mêlé et déguisé. De l'ombre portée à ce paysage... S'incruste. S'extasie. S'arrête. S'émeut. S'infiltre et se Détruit le reflet des vagues. Infectieuses. Page 106" À travers elle, je revoyais la mère d'Édouard telle que je l'ai furtivement aperçue pareille à un homme déguisé en femme-et qui accuserait les traits de l'autre sexe". Page 107, le silence d'une page vierge aurait pu se soulever par le vent. Pour laisser fuir l'élévation d'une écriture qui frôle le premier et dernier champ de liberté du dernier saut de Nijinsky... On le dit... L'histoire le raconte... De ce dernier saut... Il n'était pas redescendu... Page 125. Se sur ligne l'infinitude de ce récit JOURNAL D'ÉDOUARD par "rêver à d'autres histoires possibles, de rêver à lui" Pour N.H. Extrait d'une lecture au fil des pages... En issue de réécriture. Les traces parsemées de guillemets sont extraits du livre de Noël Herpe. 
PS: j'ai lu dans ce livre que les citations sont l'effroi d'une peur devant l'écrit... C'est aussi les lieux déserts d'un écrin et d'une attache aveugle qui nous porte à cette confusion intime et foudroyée. Camille Rochwerg le 15 et 16 Août 2016
À l'occasion des 20 ans de la disparition de Didier-Georges Gabily
Cet « événement » aura lieu sur trois jours les 12,13,14 novembre 2016 
A Paris, au théâtre Monfort 106 rue Brancion dans le 15ème. 
Il s'agira sur ces trois jours d'investir le lieu pour des projections de films, une exposition de photos, de dessins, de textes, pour des lectures, des ateliers, des mises en espace ou lectures de pièces, des rencontres publiques, de la musique et pour boire des coups...Voilà où on en est pour l’instant…que dire d’autre ?
Marie Thérese Allier et Raimund Hoghe 
SUR ARTE DIMANCHE 7 Février à 13 h00

UCCELO UCCELLACCCI AND THE BIRDS le 17 et 18 MARS À 20H30 
à la Ménagerie de Verre - Jean Luc Verna pour ÉTRANGE CARGO
FATAL/STAR/ICÖNE. 
Sans faux pli, le visage lisse sans retouche le lady/man surfacé porte les écrits d'un glacis distillé sur le grand chic griffé d'une éraflure de traces. Dont la signature d'un tube de rouge à lèvres s'est glissée sur l'affiche de sa dernière exposition rétrospective au Mac Val... " Vous n'êtes pas un peu beaucoup maquillé ? - Non" Le costume inscrit cette oscillation du corps, cette beauté réhabilitée par dignité de Larmes D'amours Délestés. À mille lieux de se retrouver dans les stations de métro aux palissades éventrées de graffitis. Quelle ressemblance cet état d'amour. Consacré à la VIE. Jean-Luc Verna brouille les pistes notamment celle du genre. Être un homme, être femme ou la séduction l'attirance, la rencontre la sexualité se transforment. Ainsi subrepticement glissé du masculin au féminin, ce rythme qui claque perché sur talon aiguilles frappant la semelle. Révèle de célébrer la part d'intrigue, de l'inaperçu et de l'interférence. Sur le plateau lors d'une répétition, sa première pièce pour deux danseurs et quelques apôtres intitulée UCCELO UCCELLACCCI AND THE BIRDS persiste de livrer un répertoire ou l'abîme de ces corps pudiques ont revêtu un vernis d'esthète. L'asphalte de Nymphes recouverte au musée l'évitant sur la poussière. L'attache in-frôlé, sans retouche, sans pixel de Selfies/Photocopiés d'une jouissance d'orgasme à l'arrêt. Qui se préserve de vaincre la halte d'un blanc velouté portant le parfum d'un noir obscur. Le texte est salué par la voix de Béatrice Dalle influencé par "la voix humaine" de Jean Cocteau dont il ne reste que l'empreinte d'un Allo... Allo.... Au bout du fil.... Son parcours dit bien le pouvoir d'attraction, la face cachée sulfureuse qui dessine et décline un catalogue du geste, "80 portraits et postures liés à un dessin". J.L.V. Dont il prépare pour la Ménagerie de Verre quelques émois d'exigences, d'un luxe versatile touchant à la sainteté alternant avec le sacré. Pulvérisant les foudres du regard d'effacer les destinées furtives de fêter.... La beauté que l'écrit ne parviendrait pas à définir. Il serait même difficile de repousser le trouble et de décliner ce baiser reçu sur les lèvres d'un pigment métallique. Camille Rochwerg le 21 Janvier 2017 ÉTRANGE CARGO - LES 20 ANS À LA Ménagerie de Verre
UCCELO UCCELLACCCI AND THE BIRDS le 17 et 18 MARS À 20H30 - Jean Luc Verna

CÉLÉBRATION UCCELO UCCELLACCCI AND THE BIRDS
Texte scénographie et chorégraphie Jean Luc Verna Interprètes Benjamin Bertrand et Loren Palmer Jean Luc Verna Interprète voix : Beatrice Dalle Musique : Peter Rehberg Son : Gauthier Tassart Costumes : Jean Luc Verna Création lumière : Catherine Noden et quelques LUCIOLES Ccile ChatignouxArnaud-Yves Dardis Nicolas Guimbard Franck Mas Marc Planceon François Sagat Lza Steyaert Louise Ronk Sengès et Julie Pagnier © Film EL Inachevée. Photo crédit Charly Gosp Suivi de Jules Guyot


MÉNAGERIE DE VERRE 

UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
RADIO ViNCI PARK 
ÉTRANGE CARGO 
Théo Mercier - François Chaignaud
CÉLÉBRER UN OPÉRA ENFUMÉ De MÉTAL ET De NÉON
Une traversée de grâce. L'éventaire d'une séduction érotique, L'instant sacré d'un A-Corps irréversible. L'inconciliable d'un chant sexué. L'émergence d'une fascination. L'excellence en excès. L'hybridité des seuils confisqués. La nymphe embuée réfléchissant l'incertitude des miroirs. L'adversité du pouvoir et de l'insolence. L'abord et la transgression des désirs. L'Ensorcellement des limites. Le tremblement dérobé des résistances. L'effusion d'une obscurité. De l'un sans l'autre. Le scintillement captif. L'égarement corrompu. La réversibilité et la puissance irremplaçable. L'insistance de l'intouchable. Glisser. Ramper. Plonger. Réapparaître. Absorber. S’enfouir. Riper. Émerger. Jaillir. S'élever. Sur L'ÉPURE INSOLITE. D’UN DÉNUEMENT DE NYMPHE S'EFFAÇANT. Écriture en extrait de correction. Pour Frannie LC © Camille Rochwerg le 23 Mars 2016. Photos@moniphone. Mise en scène Théo Mercier Chorégraphie, danse, chant François Chaignaud Acteur motard Cyril Bourny Claveciniste Marie-Pierre Brébant. Assistant à la mise en scène et créateur lumière Florent Jacob
RAIMUND HOGHE
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO 
SONGS FOR TAKASHI 

PARIS S'EF(FLEURS) 
IL Y A QUELQUE CHOSE D'UN NOIR SUSPENDU SUR UN SOL JONCHÉES DE FLEURS. 
Passants d'une histoire, ils cheminent sur l'infranchissable silence. Égrenant le spectacle de chansons, c'est une autre voix que l'on entend, l'instinct d'une hésitation propice à se glisser sur la splendeur de l'envol. L'élixir d'une élégance de l'Aigle séraphin. TAKASHI UENO estompe l'ineffaçable destin d'une faille fracassant le bruit assourdissant de ce silence. La VIE. 
SONGS FOR TAKASHI de Raimund HOGHE explore les limites devant l'immensité d'un plateau se mouvant du reflet de l'eau et de l'offrande. Ininterrompue. Comme si la scène visitait l'éclat d'une inexistence fébrile de l'être. Raimund Hoghe traverse sa propre trajectoire. À l'heure d'un silence, à l'heure juste. Pour esquisser d'un geste d'amour, cette inscription sur la peau qui garde traces de toutes les pertes. De tous les bonheurs. De toutes les tendresses. Et qui se glissent sur l’exploration de l’écoute et du regard intime. Ce qui ne peut rester muet... Ce qui résonne, sensiblement sur ce chemin de danse saturée de désirs, de distances, de tensions séparées. Immensément éperdus. Éloignés. Du plateau à la scène. Tout se touche, tout s'étreint. Tout s'éloigne et tout demeure. Irremplaçable. De cette enfance passée. L’exil du plateau vide accueille cet intervalle muet. Il se peut que cette preciososité des fleurs déposées comme un rituel répercutent la fiction et la résistance de l'altération d'une réalité presqu'obscure. Peut-être pourraient-elles pigmenter ce plateau. Frôler l’érosion de la peau et de la sueur, laisser l’écho trouver la réverbération par instants et par excellence. Pour s’érafler ainsi de l’ombre sur le corps à l’arrêt et jaillir des certitudes. Transitoires, fugitives. Et ce qui se cache du secret, prêt à s’illusionner de l’apparence, du rire furtif ou des larmes. Laisse la noblesse du temps s’entremêler de l’éternité gravée. Pour laisser filtrer d’autres passages, entrevoir d’autres racines D’un "MESSAGE PERSONNEL" ÉBLOUISSANT. Un jour peut-être pourrait-il pleurer de s'offrir... Camille Rochwerg le 30 NOVEMBRE 2015 Concept et chorégraphie Raimund Hoghe Interprétation Takashi Ueno et Raimund Hoghe Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte Lumières Raimund Hoghe Régie Amaury Seval
Photo extraite de "An Evening with Judy"
PHOTOGRAPHIE
 Luca Giacomo Schulte
TRACES INDÉLÉBILES
THÉATRE DES BOUFFES DU NORD
PIPPO DEL BONO
Adesso voglio musica e basta 
(à présent je ne veux que musique et basta) : 
Mardi 29 mars à 20h30 : Amore e carne 
Mercredi 30 et jeudi 31 mars à 20h30 : Il Sangue 
Vendredi 1er et samedi 2 avril à 20h30 : La Notte
LA NOTTE - PIPPO DELBONO
L'ANTHRACITE ROUGE D'UNE NUANCE.
L'inflexion de la voix, la lettre lue de François Koltès. L'obscur nomadisme de ces terres immigrées. Ou l'on se sent sensiblement étrangers... Cette promiscuité infime, inéluctable d‘une menace, à la recherche d'une identité. La séduction vulnérable de ce texte de Bernard Marie Koltes "La Nuit juste avant les forêts"… Lu en italien. Cette certitude de l'errance inscrit dans ce regard là… L'embrasement de ces ombres fuyantes. Ce vertige d'un homme en fureur. Pippo Delbono éparpille ce trouble d'écrits troués enfermés, engloutis déviants. Précipite ce désordre des images. De quelque chose qui foudroie cette fuite exubérante. Cet évitement de la parole. Cette pénombre d'un homme surpris… En prière. Comme un enfant, sans aucun artifice… Il s'arrête sur les fins de phrases, parcourt les écrits précis et les noirs irréguliers, les limites opaques qui sécrètent l'interférence de la beauté. De l'ombre, de l'icône, du désir… D'une rencontre dans la nuit sur un trottoir qui s'enfuit. Où se reflète, se réverbère cette bouche qui cherche à parler…. "Tu tournais le coin de la rue... Tu es là, je t'aime... Cela ne m'est pas à son avantage quand il pleut"…. Ainsi, "La nuit juste avant les forêts " de B.M.K interprété dans cette course enivrante entravée de rêves, de liberté et d'indépendance… À laisser traces de quelques mots d'amour gravés sur un pont………. "Sans compter les canaux " B.M.K ©Camille Rochwerg le 1er Avril 2016 Photos@moniphone La Notte D’après La Nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès. Un concert-spectacle de Pippo Delbono Musique Piero Corso. Aux Bouffes du Nord
VINUS ROOM
VINUS ROOM
LE SORTILEGE.... L'ENSORCELLEMENT MALÉFIQUE D'une Robe Rose pour un Diner de Grands Soirs chez Mallarmé. Dont l'éventail de ses pétales de papiers froissés éveillent l'invitation à retenir le reflet de ces odeurs et de ces jardins anciens. OÙ les orages suprêmes et déchirés s'invitent à pousser les vents d'incertains REGARDS. Camille Rochwerg le 16 MAI 2016 Pour Vinus Room
@Chloe escmt
THOMAS LEBRUN 

Avant Toutes Disparitions
AVANT TOUTES DISPARITIONS CHORÉGRAPHIE THOMAS LEBRUN 
THEATRE NATIONAL DE CHAILLOT JUSQU'AU 20 MAI
À LA LUMIÈRE CÉLESTE D'UNE ERRANCE 
ET D'UNE ODE/SUR JARDIN
Dirigée avec une singulière passion. Thomas Lebrun excelle sur l’issue effrénée d’un corps destiné. À l'indestructible effusion secrète d'un labyrinthe éclairé d’un destin, solitaire, infinie, dont l’esquisse ne reste pas immobile. D’effets de miroirs et d’absences. Il est certain que l'on ait envie de célébrer cette promenade circulaire et vertigineuse d’un jardin aux sentiers déviés. D'une équivoque beauté indisciplinée/Disciplinée. Pour cheminer, sur cette fugue de violons incessants et d'accordéons désaccordés du Musicien Scanner. S'enfuir/Fuir/Ou Demeurer vers l’artifice d’une lenteur alternée et multiple qui engendre les corps vers une existence et une mémoire Illimitée/IN-délimitée. UN-détachés de quitter, de s’absenter, de rompre, de se séparer, de s’éclipser de la fragilité invulnérable. De s’enfuir, de se distancer, de s’esquiver d’une présence érodée. UN-détachés de se soustraire de se délier, de s’écarter, de s’éloigner de…. La fascination d'une scène prédestinée à l'un des sens du geste d'élégance. Captivés par la prescience de l’aube naissante toute relative à toucher ce lieu de présences divines. La lumière s'est effondrée sur la moiteur et l'humidité de l'herbe... D'une UN-disparition... Camille Rochwerg Le 19 Mai 2016 Chorégraphie Thomas Lebrun Musiques David Lang, Julia Wolfe, Michael Gordon, McKinney’s Cotton Pickers Création musicale Scanner Lumières Jean-Marc Serre Costumes Jeanne Guellaff 
Scénographie Thomas Lebrun Son Mélodie Souquet Régie plateau Xavier Carré Avec Odile Azagury, Maxime Camo, Anthony Cazaux, Raphaël Cottin, Anne-Emmanuelle Deroo, Anne-Sophie Lancelin, Daniel Larrieu, Thomas Lebrun, Matthieu Patarozzi, Léa Scher, Yohann Têté, Julien-Henri Vu Van Dung

UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ INDISCIPLINÉE
L'UN DES SENS DU GESTE SI ÉLÉGANT 
THÉATRE DE LA COLLINE

JAN KARSKI (Mon nom est une fiction)

d’après le roman de Yannick Haenel
mise en scène Arthur Nauzyciel
du 8 au 18 juin 2017 
AFFABULAZIONE DE PIER PASOLINI
Mise en scène STANISLAS NORDEY 
UNE CICATRICE OU SUBSISTENT LES RUINES ÉCLABOUSSÉES
" Pour se défendre du pouvoir perdu et se protéger de la possession..." Pour s'éloigner de l'amour et du père." Fallait -t'il attendre l'excroissance des mots de Pasolini. Cette horde d'un regard insoluble infesté par Amour. Où la dégénérescence et l'accomplissement de Naitre dans la mouvance de l'être surgit dans le plus grand écart tel un génocide. D'où l'on se souvient de cet apprentissage de disparaitre pour trouver l'ombre... Ce destin perdu qui survivrait dans la lumière d'une senteur aiguë. Celle d'une cicatrice ou subsistent les ruines éclaboussées D'UN SEUL PÈRE. C.Rochwerg le 30 MAI 2015 Avec Marie Cariès, Raoul Fernandez, Thomas Gonzalez, Olivier Mellano, Anaïs Muller, Stanislas Nordey, Véronique Nordey, Thierry Paret
"L'ÉTOILE MANQUANTE" (sic) Zazie de Paris
C'est d'une teinte rouge qu'elle s'identifie pour laisser un signe autour de l'absence. "Vous savez cette légère perte... Vous ce sourire sur le visage qui vous réconcilie avec la perte... Sur la crête des mots submergés... Cette attente et ce temps de différence immobile..." "Ce sont ces mots là qu'elles répètent avec des sons désynchronisés" Extrait de Agatha par Marguerite Duras

"Le chien, la nuit et le couteau" 
Du 11 au 13 Janvier 2017 au Théâtre de L'équipe De Vanves 
[création] Marius Von Mayenburg / de Louis Arene/ 
LA PROMESSE D'UN BRUIT DE SOLITUDE et DE MASCARADE SUR CETTE NUIT DE SANG
Prémonition d'une nuit aiguisée sans lune, Louis Arene perfore ce parcours initial sans frein ni loi. Quelque chose s'éblouit dans la pénombre de cette ruelle. Dévastée de sable, de rouge écarlate, de faisceaux qui s'illusionnent de la brume pour laisser la voix d'un opéra s'ébrouer sur le macadam. Un opéra déjanté, rayé et disjoncté dans cette opacité. Où les contours nocturnes dans la nuit, secrètent des terreurs irréversibles, des abandons de rivalité et de mythe, des heures silencieuses inextricables, des écarts de vision terrifiante, des révélateurs de désir inassouvi, des envols initiatiques, des horloges pulsant la lumière verte d'un SOS numérique né de l'ombre solitaire. Des surgissements transgressifs de l'acte, des effraie-ments de labyrinthes, des rêves perturbants révélant le songe, des rires émaciés et tranchants. Des masques qui exhibent l’émergence d’un visage, pour préserver l’isolation d’une protection des pouvoirs, la figuration d’un risque préservé de se soustraire à son identité, des duplicités inessentielles à débusquer les mensonges et lâchetés, sur cet écran invisible qui s’efforce de se maquiller sous la ruse d’un paradoxe. Des mystères inconscients de s'extraire de l'immobilité d'une jouissance, des hilarités qui résistent à l'impuissance inondent la scène de culpabilités et d'exultations liées à la folie. Des aspérités armées de couteau, des irrégularités âpres, une saillie des apparences se pressent sur le boulevard de la rugosité du cauchemar et du crime. Une fête galante s’éclipse sous la hardiesse de devenir les héros d’une mascarade sur cette NUIT DE SANG. Camille Rochwerg le 12 Janvier 2017
Le chien, la nuit et le couteau** Du 11 au 13 Janvier 2017 au Théâtre de L'équipe De Vanves [création] Marius Von Mayenburg / de Louis Arene/ Munstrum Théâtre Avec : Victoire du Bois, Lionel Lingelser, François Praud Dramaturgie : Kevin Keiss Création sonore : Jean Thévenin Création lumières : François Menou Création costumes : Karelle Durand assistée de Camille Ioos et Julien Antuori Régie générale : Julien Cocquet Régie plateau : Valentin Paul Scénographie : Louis Arene et Amélie Kiritzé-Topor Masques : Louis Arene

 PAULINE À LA PLAGE /
 Collectif Colette / Eric Rohmer / Laurent Cogez 
jusqu'au vendredi 12 février 20H30
SCÈNES DE PLAGE AVEC PAULINE. SCÈNES intimes et plus si affinité en pointillé… Les personnages futiles d'un quotidien reste le centre d'un enjeu affectif comme une évidence DÉCALÉE. Le privilège d'une leçon d'adolescence et d'un élan de liberté. Dont l'écrit froisse les liens absurde-ment recomposés de l'amitié jusqu'à déclencher un océan de Rumeur/etdefureur face à l'océan. Une sensation qui déchire les premiers émois de ruptures qui semblent irréelles. Là où s'exposent des visages étonnamment impuissants. Une apnée bruissant de baisers fougueux, se dérobent sans cesse… Ce qui me rend sexy dirait Pauline serait ce vent foudroyant qui effacerait nos baisers... Cette pièce interprétée par le Collectif Colette préfigure l'évanescence d'intrigues séduisantes de libertinage, de sensualité et de fidélité. Renversant l'infidélité enfouie de leurs rires ivres de Joie. Sous le sable. Ils ont préservé dans le plus grand écart l'amorce et l'empreinte des images inspirées par le film de Éric Rohmer "Pauline à la plage". Camille Rochwerg le 10 Février 2016

OH MY LADY MARYLIN 
TEXTE ÉCRIT ET LU PAR MONI GRÉGO 
La nuit immense entre les coursives du théâtre, les toilettes et la cuisine, il y a cette effervescence d'un cocktail. Coté court, il y a la vie, coté jardin, c'est une fête. 31 JANVIER 2015 Création ivressecran.net
RÉCITS DES ÉVÉNEMENTS FUTURS 
ADRIEN BÉAL -C° THATRE DÉPLIÉ
ILS SONT ACIDES ANIMÉS 
Sur leurs chaises attablés à la vie. Ensemencer de désirs...? D'effraie-ment et de douleurs. Assassinées... Ces étonnants souffleurs de mots s'éloignent de cet effacement si soudain d'eux-mêmes... A la recherche d'une dignité. D'un cri muet qui percute un trajet et qui s'égrène sur ce sillon d'une parole enfouie. Comme l'instant d'une perte inscrit le tressaillement d'un hurlement.... C.R OCT 2015
GAEL DEPAUW
RENDEZ-VOUS 
EN AVRIL 2016 À VANVES
NUIT DE FÊTE NUIT INCENDIAIRE D'UNE EXCEPTION
Did Eve Need Make-Up ? puis To Escape From El Nothing Better Than Heels / Théâtre de Vanves * WE DID IT ! ThankX Buddies ! A L I V E … @ Gilles Vidal On Bis LE 31 JANVIER 2015 SALLE PANOPEE / THEATRE DE VANVES, contre ( et avec ) ventS et mar(i)ées
TOUT EST DES CORPS EFFACÉS
EFFLEURÉS D'IMPERCEPTIBLE
Qui tente de renouer le lien, d'une histoire, d'un fil qui se serait rompu. Pour accéder au franchissement des lumières, dissiper les ombres et rejoindre L'INSÉPARABLE, l'inextricable appartenance d'une performance et d'une œuvre consacrée qui chaque fois, la font naître, RENAITRE. D'un souffle renversé. Un chant d'amour adressé, bouleversant et inversement dans une extrême proximité. D'ÊTRE FEMME, ce qui m'échappe et d'où la grâce d'un acte divin immobilise, devient transmissible. Un miracle de ne pas faillir devant l'innocence et l'insensé d'une particule d'identité à traverser. C'est si étrange l'attouchement d'une blessure. Camille Rochwerg le 1 Février 2015 Pour Gael Depauw C'ÉTAIT LE 31 JANVIER 2015 au Théâtre de Vanves Performances Did Eve Need Make-Up ? puis To Escape From El Nothing Better Than Heels / Gael Depauw Si je te suis, à l'endroit de la scène, il y aura la mer. Le N° 106 est ta dernière prise de vues. Et à l'envers du plateau.... My Way sera ton chemin... Éventré contre ( et avec ) ventS et mariées.... Camille.Rochwerg

FESTIVAL IMPATIENCE au 104 Mise en scène Léna Paugam
ET DANS LE REGARD, LA TRISTESSE D'UN PAYSAGE DE NUIT


SEULEMENT SI PROCHES
ET L’ON RESTE DANS CE SILENCE LÀ.
Comme une oscillation, dans l’alternance, et l’enlacement d’une histoire. "Une écriture bleue noyée dans la simplicité de larmes " Elle dit : qu’ils seraient peut-être venus en parler ensemble. " De cette absence inévitable de chercher quelqu’un " Dans l’absence d’une intimité accidentée sur le flux incessant de l’eau. Là où la mer. Là où L’amant serait revenu de cette absence. De cette improbable et impossible absence. Se laissant osciller sur le bruit de la mer. " Cette coïncidence, ce bruit immobile des pas d’entendre l’amant " " La mer étale, le sexe étale " Pour se tenir à distance et accoster sur cet espace dédié à délivrer, cet amour-là. " Ces regards-là exposés qui se touchent, qui se fuient" Dans ce détour erré de cette distance-là. À l’écart de toute gravité. Sans délimiter l’impermanence d’un désastre follement, secret. " Il y a le bruit des nuits blanches " La parole qui se tait sur ce danger silencieusement débordé qui se laisse entendre. " Je vous aime" conjuguer à l’imparfait - au singulier. À force de vivre détachés, éloigné d’elle - elle dit : cette distance, cette impossibilité désœuvrée. Ce bouleversement d’un corps qui déborde. Elle dit : il est encore possible de risquer, de s’échapper de ce silence-là. Jusqu’à ce que la mort sépare.
L’effacement de "ces impossibles traces du monde" - Jusqu'à ne plus rien dire de cette extrémité-là. ILLIMITÉE. Cet éloignement. D’un regard qui s’échappe, invisible que personne ne voit, tel un silence qui frôle, de survivre ver un glissement déserté. Cette fissure d’écrire cette passion démesurée de la perte. Il dit : "qu’ils vont vers l’épure d’une nuit - qu’ils seront dépassés et qu’il ne le savait pas". Seulement si proches. Camille Rochwerg le 5 Juin 2016
ET, DANS LE REGARD, LA TRISTESSE D’UN PAYSAGE DE NUIT
D'après Les Yeux bleus cheveux noirs de Marguerite Duras, mise en scène Léna Paugam mise en scène : Léna Paugam adaptation : d’après Les Yeux bleus, cheveux noirs de Marguerite Duras adaptation théâtrale : Sigrid Carré-Lecoindre et Léna Paugam avec : Sébastien Depommier, Fanny Sintès, Benjamin Wangermée scénographie : François Luberne et Léna Paugam lumière : Jennifer Montesantos composition musicale : Aurélien Dumont céation sonore : Manuel Poletti ingénierie sonore : Sylvain Cadars régie son Marie Charles
L'UNDÉRAISONNABLE
Photo @ Bruno Geslin
LITTLE JOE - P.M P.M
PIERRE MAILLET PAUL MORRISSEY
SUR UN SUJET D'UNE INITIALE SPLENDEUR DE DÉCADENCE
Pierre Maillet, c'est aussi Les Lucioles... Une compagnie, un collectif d'acteurs. De multiples spectacles à l'écart des convenances. Comédien associé à la comédie de Caen. De l'extravagance à ce sourire si reconnaissable. Ébruitée d'une audace si passagère. Tel est l'éclat de ses étranges apparitions. Pierre Maillet se hisse sur l'effraction d'une pertinence. Il descelle la force de cet ingénu libertin, face publique. On se souvient de l'excellente interprétation de Pierre Molinier au Théâtre de la Bastille, là, mis en scène par Bruno Geslin.
Dans New York 68, il y a l'esprit de Morrissey, il y a Flesh (68) sous le titre de Hollywood 72. Il y a sur ce plateau la force de l'écran tel un film qui s'affranchit d'apparaitre comme au cinéma. Comme sur le fil d'un sursaut, la désinvolture d'un Hollywood dans la vie intemporelle de l'Amérique des sixties. La violence de la drogue, la pertinence et la folie illusoire des strass entre les impasses éclairées et la mort. Il y a cette opportunité de revoir, ces années d'insouciances qui ont marqué la dépendance de leurs corps ébréchés par le doute, l'amour, la vie, l'altérité improbable de l'injure à la déférence. Cette adolescence usurpée d'une évasion impossible. Ou la nonchalance d'une blessure traverse la béatitude dézinguée et l'arrogance des intrigues éparpillées au gré de quelques mirages encore visibles. Et meurtries.
Et de cette fiction, et de cette apparence, et de leurs certitudes de vivre, et de cet orgueil impertinent, et de ces phantasmes d'inachèvement. Le grand voyage, l'odyssée en deux volets de ce diptyque sur Little Joe, perce le phare d'un destin, et ce célèbre d'être l'esthète mythique interprété par quatre comédiens qui virevoltent et se rêvent de résister vivants dans l'irréalité d'un simulacre sous le paradoxe de servir un songe, une existence idéale, un ravissement tangible, écartelé. Pétillant d'une irréalité littéraire si subtile. Ils se suicident sous les feux des bulles, réinventent le polar, bluffent la brillance des héros effacés, s'adulant d'eux m'aiment et s'éblouissant par erreur... Tissant une intrigue imprévisible dérapant sur une écriture scénique, cynique d'une vérité qui touche à la perfection de rires en éclats. Sur un sujet d'une initiale splendeur de décadence. P.M P.M. Camille Rochwerg le 25 Mars 2015
Little Joe est interprêté par Joe Dallesandro, Denis Lejeune, Matthieu Cruciani, Clément Sibony. Mise en scène Pierre Maillet​ avec Véronique Alain, Emilie Beauvais, Guillaume Béguin, Marc Bertin, Emilie Capliez, Geoffrey Carey, Jonathan Cohen, Jean-Noël Lefèvre, Frédérique Loliée, Pierre Maillet, Valérie Schwarcz, Elise Vigier, Christel Zubillaga Collaboration artistique Emilie Capliez Scénographie Marc Lainé Lumières Bruno Marsol Son Teddy Degouys Costumes Zouzou Leyens Coiffures et maquillages Cécile Kretschmar collaboration musicale Coming Soon Régie générale Patrick Le Joncourt Photos et films Bruno Geslin
DU 15 SEPT AU  21 OCT
ALEXANDRE BARRY 8 OCT 

LA TEMPETE
LE BIZARRE INCIDENT DU CHIEN PENDANT LA NUIT mise en scène Philippe Adrien au Théatre de la Tempête jusqu'au 28 Mai 2017
LE BIZARRE INCIDENT DU CHIEN PENDANT LA NUIT mise en scène Philippe Adrien au Théatre de la Tempête jusqu'au 28 Mai 2017
UN MIROIR RÉFLECTIF/RÉFLECTEUR/RÉFLÉCHISSANT
Christopher serait-il le miroir Réflecteur/Réfléchissant de ton admiration? Le MUR/MUR des murs Envers cette folie des hommes, cette langue muette infranchissable qui porte les limites de la beauté. Ce qui laisse la servante éclairée d'une dernière lueur le titre de ce livre " L'amitié". Et la Folie d'un ailleurs déjà empreinte de ton absence. APPLAUDISSEMENTS Camille Rochwerg le 21 Avril 2017 D'après le roman de Mark Haddon adaptation Simon Stephens
texte français Dominique Hollier mise en scène Philippe Adrien avec Pierre Lefebvre - Christopher Juliette Poissonnier - Siobhan Sébastien Bravard - Ed (le père de Christopher) Nathalie Vairac - Judy (la mère de Christopher) Bernadette Le Saché - Mme Alexander Mireille Roussel - Mme Shears Laurent Montel - Roger (M. Shears) Laurent Ménoret - Policier Tadié Tuéné - Révérend Peters
 Un amour Impossible

d'après le roman de Christine Angot  mise en scène Célie Pauthe   

adapté par l'auteur du 25 février au 26 Mars

Samedi 4 Mars / 16h00 / Berthier 17e

UN AMOUR IMPOSSIBLE d'après le roman de Christine Angot 
OU LE VERTIGE DE LA BEAUTÉ BROYÉ DE L'INTELLIGENCE. 
Comme ÉCHAPPÉ d'aucune évidence. L'irrévérence d'un noir intense à tuer l'effraction du père. Et sur le bord d'un effritement la fixité d'une parole de ces deux femmes raconte l’état d’une conscience de mémoires qui émergent. En s’effaçant. Ce texte, cette histoire, effectue la césure d’une traversée d’une rive vers l’autre. J’imagine ce qu’elles/Désirent/ de l’inachèvement et de ce crépuscule lié à cette idole/Le Père/ Cette surface là de L'être.
Où l’ombre sur le plateau capte la lumière muette d’un silence. Sous l’heure bleue se déploie le désastre de secrets spoliés d’une vie. C’est l’histoire d’un amour qui se déshabille d’une grâce suggérant le divin et le sacré d’un territoire et d’une transcendance. Elles nous retiennent dans cette flagrance d’un mythe où l’écho de l’innommable emprunte toutes blessures. Toute humaine. Au fil de se découdre, il y a des temps d’attente, des envahissements, des entrevoies/Ment qui se ferment. « Alors que je l’aimais tellement » Dans le vertige de la beauté… « Il nous blessait un peu plus profondément » Jusqu’à se perdre de l’indécence de cette séparation. De cette reconnaissance, d’une identité « Née de père inconnu » inscrit le pouvoir de Naitre si silencieusement. « Dans une non-séparation ». Naitre fragile, c’est si rare si peu immédiat. On se dit alors qu’il serait risqué d’effacer le mythe et le spectre acidulé d’une indélicatesse exquise, d'en incarner la rupture. D'estomper ce passage à l’acte qui souligne l'étoffe d’une ferveur et d’un Grand Amour. De ce raffinement sublime et de ce mot, se reflète le degré d'excellence qui se serait infiltré d’une tache indélébile. Poussée pour Christine Angot à une réécriture irrégulière de l’être. Échappé. Se déplaçant sur scène jusqu'à la disparition au lointain, habité d'une lenteur si pure et d'un effroi infini. MERCI. Camille Rochwerg le 5 Mars 2017 au Théatre de l'Odéon. Mise en scène de Célie Pauthe avec Maria de Medeiros et Bulle Ogier d'après le roman de Christine Angot adapté par l'auteur.
« Quand je serai grande maman, j’irai en Amérique, et je t’emmènerai, tu viendras avec moi ? » Aujourd’hui, je suis à New York. Je prononce cette conférence, je suis devant vous, et elle n’est pas là.
MUCEM EXPOSITION
JEAN GENET Exposition Marseille
Dans le bruit des cours entre les ciels invisibles 
et les reflets de lumière... 
L'instinct de ses écrits 
s'est enflammés à l'écart d'une liberté OFFERTE. C.R
JEAN GENET 

MUCEM 
L'UN SEUL D'AZUR
L'été il y a des chants d'insolence. Des actes de résistances. Des îlots de vies incendiés captés de solitude. Une parole errante dévisageant l'inconnu. L'intolérable évidence d'une rumeur tenace. D'un seul silence s'effondrant. Sur une révolte désertée. Lecture de Giacometti par Dominique Pinon "L'insécurité c'est peut être la seule parole possible quand on est chassé de la parole donnée. " J. Genet

MONSIEUR K   I
CHARLY VOODOO  GOUJON FOLICHON
MONSIEUR K 
INSTANTS DE STARS
AVIS DE TURBULENCES CHEZ MADAME ARTHUR
EFFRACTION DE GRÂCE ET DE NUITS POUDRÉES D'IMAGES RESTÉES collées sur la pellicule d'un film de quelques plages d'immensités abandonnées. Instants imprévisibles. De l'icône à la vénération... De l’amazone au transgenre, les idoles s’érigent sous les plumes et le fard. Reines Consacrées de la séduction. Devenir Étoile sous le mythe Scintillant. Parés sous l’épure de corsets, sur les voix ensanglantées de chansons Divines le pianiste ajuste les dernières notes de ce Palais Doré. De la scène aux coulisses. Se célèbre l’inspire d’éclairer la NUIT. Les Yeux fardés sous les cintres s'immergent les hommes bigarrés. Glissants sur des Allures Extrêmes. Se frayant d’être l’évidence d’un apparition dans ce labyrinthe sauvage de cet ancien Cabaret chez Madame Arthur réouvert pour l’exception et l’excès. Ils portent ces pigments nacrés irisés et sublime. De se glisser sur la vacuité et de se laisser emporter par une valse, un jerk ou un tango. Voir même un streaptease Acidulé et Anisé qui s'infiltre à la lueur d’une fin de nuit. De cette élégance et de ce Feu poivré. Dévasté, éclairé de ces fêlures trouées et insolentes. D’un luxe immersif au risque d’en oublier l’apparence d’une clarté et d'un crépuscule. Avec Charly Voodoo Goujon Folichon et Monsieur K... Jérôme Marin Suivis de quelques autres talents accrochés au septième ciel. D’un 31 Décembre 2015 Frannie LC Vanessa Pinto. Veronika Von Lear. Pascal Saint Andre Frida Galop Julien Fanthou. Camille Rochwerg le 24 Décembre 2015
JÉROME MARIN
MONSIEUR K 
CHARLY VOODOO
L'OMBRE d'une élégance sur le mur reste 
une étendue Infinie/Ment/Lumineuse pour Julien Fanthou
GOUJON FOLICHON
JOSÉ ALFARROBA
ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA/ 

ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA/ 
ET SI LE VENT D'AUTAN N'EFFAÇAIT PAS... Ces quelques portraits, qui se signeraient de ces rencontres sur des feuilles volantes transpercées d'humidité... Un livre emplit de lumières. S'écrirait/Négligemment. Le détail d'un noir tremblé de ce film dédié à la Carte Blanche de José Alfarroba " On ne trouvera pas ce soir" à Bruxelles s'est gravé d'applaudissements. L'instant des failles liées au mouvement des sièges à Bruxelles... Persiste à s'être imprimé sur la pellicule... Les raccords d'un rire effervescent submergent les écrits d'un trajet aléatoire... Éclaboussé par le survol de vos passions s'égrenant. Juste un détail, je vous ai aimé... "Éperdument" seulement pour le désir de vous croiser... La nuit peut être notre prochain rendez-vous. De ce fil d'écrits et d'images liés froissés de pudeur tentent de vous offrir... L'incandescence d'un Salut. Votre livre vous attend... En point de suspension... Le 4 Mai 2016 Camille Rochwerg Pour José Alfarroba
ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA
Avec Coco Felgeirolles Emilie Fl Juliette Navis Nitya Peters Chmitt Laureline Le Bris-Cep Heidi-Éva Clavier Clément Camar-Mercier Mathieu Boisliveau Gabriel Tur Nicolas Luçon Clément Delpérié Salvatore Calcagno Antoine Neufmars Lionel Lingelser Louis Arene Douglas Grauwels Clément Goethals Nans Laborde-Jourdaa Yohan Manca Matilla Lorenzo De Angelis José Alfarroba Armel Roussel. Et...Xavier Duthu aux lumières et à la régie générale. Raphaël Barani au son Quentin Bernard à la vidéo Pierre Hadrien Poulouin aux costumes et accessoires et Gabrielle Dailly Julien Jaillot et Remy Brans aux affaires belges. Écriture des textes originaux Clément Camar-Mercier. Organisation générale de la tournée Mathieu Boisliveau et Tristan Barani Présenté le 28 avril 2016 aux Théâtre des Tanneurs/Bruxelles dirigé par David Strosberg dans le cadre de (e)utopia a 20 ans et en "réponse élective" à une carte blanche proposée par Armel Roussel.
ALEXANDRE STYKER INTERPRÊTE
Alexandre, Fascinante son identité visuelle sexuelle, il possède cette beauté fracassante. Je me souviens de ce fait divers. Le casting et le choix que le cinéaste a fait te ressemble si fort. À ce jour, il a l'illustre beauté d'être devenu le héros de Wikipedia. Porter à ce point-là les maux insolites ressemblant aux jeunes hommes décrits par Jean Genet t'inviteront sans doute à trouer l'impasse existentielle de ce fracas. "La coexistence de 25 ans incompressibles" Ébranler par cette incarcération, brûler de ce silence qui s'entend d'être vivant. D'exister... Il serait désastreux de saigner l'immortalité du comédien. Pour y réveiller le monstre fragile. L'hymne humain d'un déclic. Et l'histoire suit ce parcours si surgissant... Ébranler de ce silence qui s'entend d'être vivant. Exister. Camille    
À LA MÉDIATHÈQUE FRANÇOISE SAGAN
LE RIVAGE D'UN ÉCART EXTRÊME
FRANÇOISE SAGAN
Cette exposition a été conçue par son fils Denis Westhoff, intitulé "De Bonjour tristesse à derrière l'épaule." Elle s'est accostée dans cet ancien couvent. Longeant de longs couloirs de pierre, ce lieu saint de méditation abrite un jardin, d'où l'on pourrait entendre encore les voix d'un autre siècle celui des templiers. Resté à l'abandon entre deux mythes, l'un étant le continent noir d'une ancienne prison de prostituées et l'autre le symbole de l'hôpital St Lazare. Ici s'exposent des feuillets photographiques qui ondulent sous les doigts. On l'imagine car protégés par une vitre, ses cahiers a carreaux révèlent une écriture manuscrite presque indélébile qui s'offrent au visiteur. Comme des souvenirs arrachés à la une d'une première de Libération.... Sur les plages abandonnées de St Tropez. Elle venait d'avoir 19 ans... Instruite de liberté et de toutes ses différences. Sous le regard désabusé d'une noblesse inaccessible tragique et dérisoire. "Il est des parfums"..... Qui sont insaisissable...
"Des yeux de soie" à "Bonjour Tristesse" l'écrit s’égare "D’un certain sourire" vers une Échappée D'elle... Son œuvre constitue l'évocation de titres rêvés où "Les Merveilleux Nuages" inscrivent là, toute l’ambiguïté des frontières (im)perméables. Se retrace et se souligne ainsi les limites franchissables de son écriture. Se définit l’importance futile de saisir le sens des mots qui se dérobent sans cesse. Sur l'intime. "Des bleus à l'âme" à "La Femme fardée" De la révolte à la désinvolture. De la distinction à cet éclat "D’un orage immobile" "De guerre lasse" à ce grand siècle libéré…. Elle s'invite et s’éclipse au-travers de la solitude dans "Le Miroir égaré".... "À y penser, les seuls jalons de ma chronologie seraient les dates de mes romans, les seules bornes vérifiables, ponctuelles et enfin presque sensibles de ma vie." F.S. Ici s’imprègne ce que transperce le corps des mots, et qui se révèle d'être la passerelle inextricable lié à l’espoir de vaincre l’ennui… Cette entrave du désir. Ce sentiment ambigu d'une perte et d'une attraction in-délimitée. Au seuil de ce ciel "D’un lit défait" d'une vie débordée, d'un excès d’absolu, Elle surgit et se laisse pénétrer d'interdits, rivée à la cicatrice de cette imperfectible Sagan. Et sur l'exception d’un écart, le glissement d'un rire se déploie, foudroyé, par "Le Rire incassable" crissant à toute vitesse vers ce qu’elle fuit. Et sur les interlignes de cette élégance, elle traverse le tapis rouge de cet imprévu de l'autre monde. Cet écart extrême D'UN RAVAGE. Camille Rochwerg le 15 Septembre 2015. Exposition élaborée par Denis Westhoff jusqu'au 30 Septembre 2015


HOMMAGE A PATRICE CHEREAU

HERVÉ GUIBERT
HERVÉ GUIBERT L'INSCRIVAIT AINSI" 
Je ne peux pas dire que je t'aime, 
je peux seulement dire que j'ai envie que nous nous aimions" 
MESSAGE POUR ANNE TORRES
JE GARDE SOIGNEUSEMENT 
VOTRE RÉPONSE SANS ENSEVELIR 
DANS MES TIROIRS VOTRE PARURE, VOTRE VOIX ET MON ÉGAREMENT
Dans le silence des théâtres immaculés s'affairent ces ombres et ces "histoires sans bruits" chargés d'une tension dramatique, ou la servante s'éteint aux dernières heures de la nuit . Laissant en présence cette séduction. D'un art fugace, de l'infranchissable, de la perte, de la peur dévoilée, où les applaudissements, la réussite retenue d'une quête de la perfection. Semble signifier la présence insolente, et imprévisible nommé frontière minuscule, ligne toujours oscillante presque improbable de la mer. Il est alors parfois étrange de croiser un miroir laissant apparaître sous le maquillage l'insigne d'une disparition. Laissant une scène évidée de tout sens. Il faudrait REPRENDRE LA... REPARTIR DE LA... Camille Rochwerg Septembre 2013 Ainsi l'écrivait J.L. Nancy préfaçant le livre "L'exercice de la bataille" écrit par Anne Torrès "Au théâtre il y a presque tout. Palais, demeures, places publiques, champs et batailles. Champs et chants, et vaisseaux, écume. Peut-être le théâtre ouvre toujours sur une mer entière. Presque rien, presque tout. A frôler ces deux extrêmes "... Extrait J.L.NANCY
Nancy
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