JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

13/05/2010

Presse Danse Carlotta Sagna Ad Vitam Par Camille Rochwerg

CARLOTTA SAGNA

C'EST MÊME PAS VRAI
À l’heure des rencontres à la Ferme du Buisson sur le Festival HORS SAISON Arcadi. Carlotta Sagna évoque sur son dernier spectacle « C’EST MEME PAS VRAI » le défi intime de l’enfance parsemée de rébellions de convoitises, de déchaînements qui traverse la mémoire éventrée. À la croisée complice d’une poupée de chiffon articulée, une rencontre subtile irrésistible des voix et des corps se déchaîne. L’insouciance menacée où règne l’humour décalé et le plaisir du JE. Et lorsque la musique extrême met en résonance l’exploration, le mythe, le labyrinthe, le dédale de cet envol de l’être qui secoue les rêves. Sur la tentation virevoltante de s’inventer un monde. Le désir contrasté de l’illusion, de revenir à la vie, aux racines sur un rituel de puissance du corps animé par la danse provoque des alliances incongrues et surprenantes.… La densité des récits ou s’articule grâce à l’écriture, une fresque de beauté et des histoires en cascade se réinscrit là un pays incertain ou les nuits de l’enfance somnolente irréelle s’approchent indéfiniment de ses secrets et des Abymes à proximité. D’un luxe si évident, qui dit la vérité des absences et des apparences comme un prélude à l’état d’une naissance éparpillée d’un instant débordé. C.ROCHWERG FEVRIER 2010 CHOREGRAPHIE ET TEXTE CARLOTTA SAGNA - INTERPRETATION JONE SAN MARTIN
OSTINATO
UN FLUX INCESSAMMENT TROUBLÉ Ostinato s'ouvre sur l'évocation d'un rituel répétitif - J'écoute et je me souviens de chaque rythme, de chaque phrase de chaque musique. Où le cérémonial consacré est une danse d'humilité, de résignation, de fugacité et d'endurance, A la recherche d‘un tracé méconnu qui se raconte ici, avec la force et la précision d’un détail, d’un geste, d’une lumière imperceptible où la cérémonie est psalmodiée où les yeux fermés, ils guettent l’origine d’une langue et du récit dans le noir. Où chaque vertige vacille et irradie le recommencement d’une force presque déserte. Où l’on aime les suivre dans ce lexique d’un flux incessamment troublé. Du bout de la nuit, guidée par l’oubli et l’obscurité des mots disparus,corps ouvre cet écart du silence qui porte et souligne le contour d’une frontière d’un lien parlé traversé par la beauté. CR DEC 2011
 POMPEI

CONCORDAN(S)E 2010
CONCORDAN(S)E - AU RISQUE D’AFFECTER LES SILENCES L'exploration d'un texte écrit par OLIVIA ROSENTHAL c'est ce qui relie CARLOTTA SAGNA sur cette proposition de Jean François Munnier sur CONCORDANC(S)E Olivia Rosenthal et Carlotta Sagna explorent au travers d’un texte la mémoire, des gestes et du corps enseveli. Sur les traces d’une brusque tempête voilées de mots. Elles ancrent quelques pas de côté et se déplacent pour faire surgir la fiction d’un rêve. Au risque d’affecter les silences. Entre l'écueil de ces cris poussés qui laissent apparaître la tonalité de l'enfance déviée de cruauté, et de scènes de violences secrètes. Un texte s’inscrit, s’efface et protége tant de brûlures excessives comme une course vers un destin imprévisible et fugace. Sur ce qui nous échappe de si loin... L'on n'ose sentir que la surface de cette étendue des corps est réservée a cet espace des larmes et du rire. Lorsqu’on les suit sans distances livrées a l’incertitude prêtes à s’écrouler sans qu’aucun mot ne puisse arrêter la chute ou le retrait d’un glissement écarté. Tour à tour les bouches reprennent haleine redoublent de lenteur puis repoussées par la grâce… Elles ne cessent d’incarner le lieu d’une liberté extrême. Juste sur la lisière de faillir… De toucher… D’avouer dans un souffle extrême qu’elles pourraient tout arrêter… AU RISQUE D’AFFECTER L’ISOLEMENT DU SILENCE. C.R AVRIL 09 A PROPOS DE " PETITE PIÈCE AVEC OLIVIA " INTERPRETE Carlotta Sagna - Chorégraphe et Olivier Rosenthal Ecrivain Festival CONCORDAN(S)E
ivressecran@sfr.fr