JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

11/05/2010

Presse Transversal Christiane Singer

CHRISTIANE SINGER

NOUS FERONS DE LA MORT 

UNE DERNIÈRE ÉTREINTE

DE CE SILENCE D'OÙ 
J'ÉCRIS SUR DES RUINES AVEC DES DÉBRIS...
Elle écrit en visitant les lieux qui ont servi de décor dans cette ville inhabitée de ruines. Un affrontement de face à face qui laisse filer le temps. Elle suit l'itinérance des icônes des derniers visages qui se sont infiltrés dans ces couloirs et ces chambres... Comme errer dans des symboles qui ne se fixent pas... Qui s'égarent... Sur les racines d'un voyage errant de traces sur laquelle la mémoire vivante s'est confrontée aux lumières.... En quête d'un espace flottant, mobile... L'écriture du livre prend la forme d'un passage d'une image à découvert sur négatif. Pour la première fois cette lumière passagère faite de grâce et d'élégance s'est ancré à peine éloigné telle une amante souveraine. Elle marche dans cette destinée habitée de notre première demeure comme dans des villes oubliant les corps qui les abritaient. Conférant a chacun la souveraineté d'un intervalle, à la recherche de ce qui construit un lieu. De cette visite, elle soulève cet air familier entre ces habitants fussent ils séparés par des siècles ou des mers, rêvant d'être amants, amantes.... Seuils plus étroits qui lui donneraient le droit d'intervenir dans leurs vies.... Être chargée de cette rencontre-là... Effacer le sourire d’impuissance confier à quelqu'un son innocence, laisser respirer un regard qui ne lui appartient pas, Préserver la dignité d'une place qu'il ne s'accorde plus.... Éviter de toucher la lâcheté, devenir un prince, égaré de connaissances et de pouvoirs, S'abriter de la grandeur et de l'espace secret qui filtre la mémoire des familles. DE CE SILENCE A RASTENBERG CHRISTIANE SINGER S'EST OFFERT LE DROIT D’INSCRIRE LA VIE ET DE FAIRE RESPIRER LES MIROIRS DE L'ÉCRIVAIN. Camille Rochwerg SEPTEMBRE 2004 NOUS FERONS DE LA MORT UNE DERNIÈRE ÉTREINTE.

PATIENCE BRULANTE CHRISTIANE SINGER

"SEUL CE QUI BRÛLE"
SEUL CE QUI BRÛLE " ME RAVIT D’ÊTRE L'EXCELLENCE D'UN VRAI BLEU QUI EXISTE LA OU IL Y A ENCORE DE LA LUMIÈRE.
JE SUIS L'INFINITÉ QUI BRÛLE LES ÂMES SANS ARTIFICES SI PROCHES DE CEUX DONT LES TRACES CONSTITUENT LE PAYSAGE DE L'ENFANCE A L'INTERNITÉ D'ÊTRE FEMME. 
Et de cette profondeur invisible qui ne peut se pressentir qu’à travers l’épaisseur subtile née de la rencontre entre cet accent teinté au détour des vents glaciés, et l’archipel des mots qui survit et s’illusionne sur les lèvres du bord de ce monde.
 JE SUIS L'ÉCRIN d'un visage aléatoire qui s'enrichit de la mémoire des événements intimes et à la lisière de ceux qui fuyant LES MIROIRS - De l'insaisissable dérivent là où il n’y a jamais eut un tel silence. JE SUIS L'EFFACEMENT et l’oubli d’une exception au milieu de l’empire, je suis cette face de disparition qui ne laisse pas sa place au doute. J’AI TENTÉ D'ÊTRE ce que j’appelle la transmission obstinée d’une certitude de remous entre l’écho de ces lieux qui succèdent dans leur nudité à la trace du passé et du sacrifice et cette œuvre percée qui se dissimule entre sueur et cendres. JE SUIS L'INDÉCENCE d’un départ sans bruit qui la recouvre glacé de nos solitudes à l’écart des vertiges indiscrets. Qui se cachent derrière ce fragment de grâce qui guérit le rythme et l’irrégularité de la déchirure sur l’étendue d’un désir. NOUS FERONS DE LA MORT UNE DERNIÈRE ÉTREINTE LA OU IL N'Y A JAMAIS EUT UN TEL SILENCE… Camille Rochwerg A PROPOS DE " SEUL CE QUI BRÛLE
JE LIS UN LIVRE
Comme cette histoire me trouble. Tu sais ce genre de livre que l’on glisse dans un sac… « JE NE SAIS PAS SI VOUS AVEZ REÇU LE TERRIFIANT PRIVILÈGE DE L'AMOUR » De comment naître au monde sur le silence de ce monde. Sûr de traverser pour n’être au monde que surgit d’un ravissement vulnérable et d’un applaudissement imparfait… Mais séduire ce frôlement de la mort et revenir sur… Les lignes frontières d’un chant brûlé éclairé du NOIR VIVANT. Dans ce franchissement d’une vie vers une autre. Là ou l’instinct d’élégance s’attache à ce rivage égaré. Là où la perte d’une histoire en 1945 s’est effondrée. Tu flânes à être au monde…Sur la ville de Rastenberg. Là où tu bouges. Comme un vrai navire ou « Seul ce qui brûle » s’infiltre à se tenir éveillé en conscience de ce… « Fragment d’un dernier voyage » Là ou j’aime à penser que ces rêves insolents préservent la grâce de trous d'illusions en crevasses d'émergences et d'envies... Camille Rochwerg à propos de " Fragment d'un dernier voyage " avril 2007 
ivressecran@sfr.fr