JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

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JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

13/05/2010

Presse Theatre Danse Jérome Bel Bel Égarement de séduction Par Camille Rochwerg

JÉROME BEL



JÉROME BEL Theater Hora Disabled Theater
Théâtre de la Ville - salle Les Abbesses – 3 au 7 décembre
BONHEURS D’ÉVIDENSE A PARTAGER
JÉRÔME BEL - THEATER HORA
C'est un grand mystère, la beauté de l'échange, l'inattendu, la grâce, la différenciation, la fin d'un commencement. L'ambiguïté du regard. Voir...L'opposition, l'insistance dynamique, l'alternative de l'inopiné qui souligne l’imprévu, L’illusion de l'instant. La trace d'eux-mêmes exposée, intacte... Le sens, la fiction, la parade, le voyage éblouissant, comme si ce rendez-vous portait l’empreinte d'une séduction, comme une première fois... Une parole destinée, une parole dont l'ampleur de l'écoute trouve un écho, et dessine un passage si singulier. Déployant un rêve. À notre insu. Le souffle d'une gestuelle enracinée de l'être a cet art résistant d'où ils franchissent uns euil, une révélation inoxydable. Il est évident qu'il est impossible de renverser la fatalité... Qui scintille. Il y a l'indifférence, la différence, l’écart, l'urgence, la limite et en même temps la liberté dans le cadre duquel s'inscrit ce spectacle informel, permettant d'aborder l'inclassable et l'espace à venir d'un envol, de la dignité à l'impasse d'une indignité. Là s'inscrit le regard des autres... Le faut-il ? Il le Faut. C.ROCHWERG OCT 2012
JÉRÔME BEL / THEATER HORA concept : Jérôme Bel / de et avec : Remo Beuggert, Gianni Blumer, DamianBright, Matthias Brücker, Matthias Grandjean, Julia Häusermann, Sara Hess,Miranda Hossle, Peter Keller, Lorraine Meier, Tiziana Pagliaro / assistance ettraduction : Simone Truong, Chris Weinheimer / dramaturgie : Marcel Bugiel /Assistant Jérôme Bel : Maxime Kurvers Disabled Theater est né d’une émotionirrationnelle, ressentie par Jérôme Bel lorsqu’il rencontra les interprètes duthéâtre HORA, acteurs professionnels et handicapés mentaux. En saisissant lethéâtre comme force unique pour voir ce qu’on ne voit pas, ce qui est caché, cequi se dérobe au regard, Jérôme Bel prend le risque de déstabiliser lespectateur. Construisant depuis l’individu, les discours et les pratiques quile fondent, le  chorégraphe place à nouveau l’interprète au cœur de son processus de création. 
BONHEURS D’ÉVIDENSE A PARTAGER
JÉRÔME BEL - THEATER HORA
C'est un grand mystère, la beauté de l'échange, l'inattendu, la grâce, la différenciation, la fin d'un commencement. L'ambiguïté du regard. Voir...L'opposition, l'insistance dynamique, l'alternative de l'inopiné qui souligne l’imprévu, L’illusion de l'instant. La trace d'eux-mêmes exposée, intacte... Le sens, la fiction, la parade, le voyage éblouissant, comme si ce rendez-vous portait l’empreinte d'une séduction, comme une première fois... Une parole destinée, une parole dont l'ampleur de l'écoute trouve un écho, et dessine un passage si singulier. Déployant un rêve. À notre insu. Le souffle d'une gestuelle enracinée de l'être a cet art résistant d'où ils franchissent uns euil, une révélation inoxydable. Il est évident qu'il est impossible de renverser la fatalité... Qui scintille. Il y a l'indifférence, la différence, l’écart, l'urgence, la limite et en même temps la liberté dans le cadre duquel s'inscrit ce spectacle informel, permettant d'aborder l'inclassable et l'espace à venir d'un envol, de la dignité à l'impasse d'une indignité. Là s'inscrit le regard des autres... Le faut-il ? Il le Faut. C.ROCHWERG OCT 2012
BEL ÉGAREMENT DE SÉDUCTION ET DE SAVEUR
BEL ÉGAREMENT DE SÉDUCTION DE SAVEUR . Hableurs de voies, conférence parlée " Y a- t-il des questions ? " Ainsi se termine la performance de Jérome Bel . L'utilisation d'une oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une CONTREFACON... DE PARLER OU DE DANSER... L'article L 335-3 du Code de la propriété intellectuelle dispose que toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une oeuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, constitue une contrefacon. L'auteur a le choix entre exercer des poursuites civiles - pour obtenir des dommages et intéréts en contrepartie de son préjudice... Ce droit concerne aussi bien les oeuvres de l'esprit protégées par le droit d'auteur que celles qui donnent prise aux droits voisins... Articule, Accumule, Disperse tes mots disparates, Glisse un pied sur l'étroitesse d'une robe, SIGNALE TA PEUR LA... Pour construire une " OEUVRE PARLÉE " RÉPÉTITION EXEMPLAIRE... IL S'ATTARDE à la terrasse d'un café. E....... Tout en parlant, IL S'OBSERVE... E........ De temps en temps, IL INTERROMPT la conversation pour attirer l'attention sur ce qui L'INTRIGUE...... E...... Cette première machine A parler - A voter - A reprendre - A perdre - A exclure - LA VIE - là ou il l'a laissé - Au milieu d'une histoire... IL DANSE S'ÉGARE... ENCOMBRÉ EN CONFÉRENCE... ET Dépose à son intention, l'illusion d'un mot juste DANSÉ... PRÉCISÉ... D'un nom de destinataire... Ainsi se termine L'ÉGAREMENT DE SAVEUR OU PLUTOT LA FADEUR.... S'est éloignée SUR LE BRUIT DE CES APPLAUDISSEMENTS... CAMILLE ROCHWERG OCT 2004 CND
THE SHOW MUST GO ON
Ils sont là hybrides à d’autres enfances virtuelles s’illustrant à certains visages aperçus au hasard de la vie. Ces visages sont là fuyants hors d’atteintes insaisissables bien loin de l’aspect lisse et intact de ceux qui n’ont jamais existé, il y a les autres ceux, dont les traces constituent un regard utopique comme égarés de leurs espaces habituels. Les corps ignorent alors l’instant d’après ce qu’ils montrent ce dont ils sourient, ce sont les corps ignorés où leurs signes qui ôtent la signification qu’on leur donne dans ce sourire qu’ils montrent. Comme si la réalisation des uns constituait un écrin de vies contre la disparition des autres. Il n’y a pas de corps à regarder mais un regard spectateur qui intercepte par cet arrêt les expressions les rictus afin de s’identifier pour capter notre présence en nous-mêmes photographiés. Sans complaisance comme une farce mobile de nos reflets d’empreinte de transfert de report de projection capable d’être déchiffrés comme des générateurs de récits .C'est à l'endroit que se glisse l'envers de la vie qui se trouve ainsi dévoiléée. Camille Rochwerg Mars 2007 ARTDANTHE .
ivressecran@sfr.fr