JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

09/05/2010

Presse Theatre Danse Tg Stan

TG STAN
IL NE FAUX PAS MASQUER 
L’ÉVIDENCE 
DE CES FRAGMENTS 
INSTANTANÉS
IL NE FAUX PAS MASQUER L’ÉVIDENCE DE CES FRAGMENTS Instantanés … Qui soulève 20 ANS D’actes d’amour… Il s’agit bien d’inscrire la lettre initiale de passeurs et d'inadvertance souterraine d'investir cette aventure passionnante. Et de saluer les artistes. Dans ce parcours de 12 HEURES dont le sigle d'eux-mêmes est une preuve éclatante. Qu’est ce que les mots bien autre chose que l'enveloppe d'un corps mobile et souple qui retrace une liberté exigée vers la rigueur d'un rendez-vous au THÉÂTRE DE LA BASTILLE QUI TROUVE LA TRACE DE FRAGMENTS ÉPARS ; Et Sil naît des entrelacs conjugués… L'insolite ne peut être qu’une grâce toujours imprévisible et précaire… Clandestins toujours suspendue sur le fil d’une rassurante solidité si évidente… Presque territoires… Rien que des incidences d'obstacles pour indiquer une folle randonnée. Saisisseurs d'instants dans ces lieux de cour des miracles. Comme une suite d'impressions et d'apparences… L'on pourrait écouter ceux qui racontent une histoire sur le miroir des rêves. Une invitation de se frayer un chemin irrégulier entre les spectateurs les escaliers et les façades sur l’envie de traverser les frontières. C.R DÉC 2009 au Théâtre de la Bastille A PROPOS DE IMPROMPTU XL - TG STAN
LE CHEMIN SOLITAIRE
VOIR DE L’INDISTINCTION - C° TG STAN
Au-delà de ce plateau d’évidence indéfiniment plongé dans ce que la lumière inscrit à l’initiative de la parole - Ce bain d'arrêt - Entre révélation et fixation des images - La compagnie C° TG STAN fixe une histoire dont on ne sait s'ils doivent la retrouver ou l'inventer. C’est cette frontière de la rencontre, celle de l'apparence à penser, et la trace des mots survivants qu’une langue ajustée provisoire tente de se perce-voir - De s’éclipser. Il y a report du langage, péril d’un destin - Réapparition des rebords - de mots effaçables qui soulignent la doublure du langage pour déjouer une saveur, jusqu'à donner à chacun l'irrésistible envie de s'essayer à l’orée de ces excès ici dévoilé. Et l'on pénètre ainsi, avec un plaisir infini, au cœur même d’un exil sans quotidien, d’un silence déplacé qui ne peut se taire - Invisible témoin de ces conversations intimes et de ces soliloques impossibles de l’instant qui s’éclipse. CAMILLE ROCHWERG DEC 2005

ivressecran@sfr.fr