JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

14/05/2010

Presse Theatre Danse Serge Ricci Instances par Camille Rochwerg

SERGE RICCI
INSTANCES

"INSTANCES" DE GRAVITÉ PAR DESSUS BORD ET TOUT LE RESTE FUT CONSTRUIT PAR LE SILENCE. Arpenter le lieu du drame ou l’arène insuffle une seconde de silence, de ces silences qui se produisent soudain comme des fissures à la surface du monde. Cette suspension du corps - Cette ombre altérable – Cet écart - Ce tremblement retenu sur le versant de la lumièreet d'une clarté fragile - Presque rien, même pas une nuance, ni une vibration définitivement acquise mais la lisière, d’une trace, d’un retrait du noir qui s’ouvre sur l’accueil d’un territoire et d’une puissance de l’origine …. Le reflux, le bord, le toucher de cette proximité d’un détail repousse le vide ou l’espace d’un rouge intime laisse apparaître l’obscur… D’oser une violence - D’un corps propulsé - Préservé – Envahi – Arraché - Dérobé - D’une tension à franchir – Sous les plis de l’enfer éclairant l’artifice de l’ombre, du luxe et des lumières. QU'EST-CE QUE L'APPARENCE DE LA LUMIÈRE – L'APPARENCE DE L'ÉROTISME ET DE LA MORT - L'APPAR …………… DE LA DÉPOSSESSION SUPRÊME L'APPAR …………… D’UN CORPS INTIME L'APPAR …………….. DE LA VIE. CAMILLE ROCHWERG OCT 2005 L’ÊTRE SANS APPARENCE AUTOUR DE LA CRÉATION « INSTANCES » CHORÉGRAPHIE 
SERGE RICCI


" PIC NIC "
"De pic Nic "il me semble que cette inflexion scénique et cynique du journaliste sans doute très sûrement effrayé par l'ambiance de ce " pic Nic " éparpillé mais encore éphémère peut-être n'a t'il pas senti l'éfferve-sens du risque et des intentions ... Un plagia du rire comique et de l'illusion qui ne trouve plus le sens esthétique ... D'un ravissement infernal.... Mais faut-il encore savoir sourire à cette effraction sonore et inaudible désarticulé.... Que dire, je n'ai pas vu, je ne sais pas.... Si la danse ne devrait pas s'exercer frontalement et seulement devant un miroir... Rester fragile inutile-ment et savoir le dire .... Camille Rochwerg sept 2004 originale électronique © Christian Fennesz
" PIC NIC "



HUMOR
Là ou le reflet apparaît plus glacé, venus d’un ciel où les lumières se frayent dans l’opacité et la transparence à croiser l’extrémité du noir et du blanc. Hors de l’invisible, les étoiles filantes nous initient de l’une à l’autre, à entrevoir le vertige des visages soudés à l’ombre du miroir. Sous la chair lisse, les déchirements et les enlacements des corps décalés semblent suspendus au silence qui trouble ce vide de notre enfance. Comme si la fugacité des sons, des voix et des mots nous laissent accéder à la lumière inaltérable. Cette visite révèle ce qui n’a pas de fin et persiste à nous laisser indemne sur ce qui nous dépasse. Là où il est impossible de retenir.... L’acharnement le souffle, le cri désert excessif et fulgurant de l’éphémère. Là où l’exigence dans la nuit aveugle accroche l’illusion, l’artifice, le secret. La scène reste tout ce qui m’abandonne... On pourrait sentir dans l’infini cette leçon D’INTERNITÉ. Qui ne cesse de nous rappeler que nous sommes des êtres issus de l’éclair jusqu’au crépuscule de l’orage et que nous n’en finissons pas d’habiter l’ineffaçable....CAMIILLE ROCHWERG 1999
A REBOURS



DÉRIVER
 Signe d'importance d'exister sur le bord
Approche impossible d'une certitude d'un acte
Terre territoire d'où l'on revient d'une marche en silence
Écho d'un sillon et d'une conversation avec la vie
In/internité immersible si étrangement immobile
Élégance déserte de résister détacher attacher
Corps en repliement dépliement indéfini d'une chute
Terre étrangère de vivre sur l'enjeu d'un abyme
Lévitation dérobée a la grâce



ivressecran@sfr.fr