JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

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16/05/2010

Presse Danse Raimund Hogue De L'excellence d'un après-midi Par Camille Rochwerg

RAIMUND HOGHE

DE L'EXCELLENCE D’UN 

APRÈS MIDI
RAIMUND HOGHE se dévoile sur la transparence d'un silence d'hiver, comment oublier ce silence en quête de toucher à la beauté saturée. EMMANUEL EGERMONT se laisse traverser sur ce plateau vide d’un miroir réfléchissant. Filtrant le regard visiteur d'admirer cet éclat, d’où l’on perçoit le corps qui se glisse dans une fêlure depuis longtemps dessinée. Laissant apparaître le fil de l’excellence d'une heure de danse ainsi que toute la tension existante entre ce corps ou rien n'est plus habitable qu'un lieu de vie comme le citait Pavese « LA MORT VIENDRA ET ELLE AURA TES YEUX » Dans ce chant de l'âme , l’altitude de cette rencontre et l’échange de cette passion serait à lui seul cet éclat de turbulences en limites de traverser cette fuite d’un murmure hypnotique. Susurrer ce geste caressé, de l’insoutenable attente, de l'irrégularité à l’étrangeté du vide vers cette un-solitude remarquable. Habité d’être vivant en césure d’une voix au bord des passages si religieux. Se laisser glisser… Détourner ... Élever ... En parure de stylite, d’où surgit ce corps-là de l’incertitude... Dissimulée… Irrésistiblement perdu vers cet amant de face à face, en impasse de désir, de séduire et de se laisser porter sur l’existence d’une certitude, surpris par amour. D’entendre… « JE NE PEUX PAS DIRE QUE JE T’AIME... JE PEUX SEULEMENT DIRE QUE J’AI ENVIE QUE NOUS NOUS AIMIONS ». RILKE L'APRÈS MIDI » DE RAIMUND HOGHE INTERPRÈTE PAR EMMANUEL EGERMONT  ©  CAMILLE ROCHWERG 15 JAN 2008

UNE FEMME IN- OUBLIÉE
Pour quelques instants seulement, revoir la rencontre d'une femme dans les bras de Raimund Hogue parfaire les détails d'une immunité secrète des attouchements et des pas fébriles qui dansent ... Sentir le dérapage des répétitions qui se glissent sans excès sur le noir .... Réunir le silence qui fragile s'avance à reculons... Défaire les carapaces ralentir l'ouverture du bal et préserver de l'un a l'autre les secrets érotiques des liens intimes entre l'amour et l'illusion d'aimer ou se trouve les frontières d'une autre scène effacée oubliée. d'un profil éperdu qui se glisse là juste sur la vie comme çà passante sur les seuils et le coeur des choses. comme une trace indélébile d'où il faudra grandir avec son alternance de cris et de silences d'où se déplace ce lien d'origine travesti comme un bruissement régulier du geste d'amour a exister et renaître par ce seul mouvement d'insolence. C'est a ce geste d'amour qu'il laisse surgir la nuit. Le faux pas d'être ébloui et de cette ombre RENAISSANCE. Camille Rochwerg 7 juillet mille 999 Mise en scène Texte et Interprétation de Raimund Roghe PHOTOGRAPHIES DE ROSA FRANK  ©  CAMILLE ROCHWERG 7 JUILLET MILLE 999 

" PRENEZ VOTRE PEUR ET JETEZ LA DANS LES AIRS "
Sans cesse une femme in-oubliée.a notre insu l'horizon de l'enfance insoupçonnée ouvre l'incertitude et l'amertume d'un cœur acidulée. Identité difficile, menacée, lumineuse, brutale, qui trouve sa raison d'être dans le silence réconcilié... J'ai cru le reconnaître lui dans cet accord sacré et soudain je me suis respecté. J'ai cherché en lui le pays du corps qui n'était que le mien d'autant plus ignoré que ce corps se tenait en moi. Face a mon aveuglement de sentir, ce visage bouleversé... Un a un, je redessine les signes qui lui sont adressés. Quel est cet homme emplit de cet apaisement a ne pas disparaître... Et qui se rappelle au fond de lui d'être... Une femme in-oubliée. à propos de.....  ©  CAMILLE ROCHWERG Juin 2001

" ANOTHER DREAM " CAMILLE ROCHWERG JUIN 2001
CHAMBRE SÉPARÉE

Prémices du noir emprunte du blanc lumière éperdue Raimund Hoghe s'avance hésite et ré accomplit cet envol de poussières... Une dédicace effleure ses lèvres seulement, vous avez de ce pas vivant écarté l'impureté du modèle à suivre, choisi le noir, le temps et la transparence d'un plateau pour atteindre les mots. Jeter sur le fil invisible la colère et plus loin encore... Vous avez effacé et agrandit, ce regard que l'on porte sur l'immunité du voyage. Nos idoles, nos corps, nos ventres et nos fissures argentées. En dehors de la marge au dessus des cintres et sur les murs noirs, le chuchotement illicite d'une prière à rompu l'instant de l'un-solitude "d'une chambre séparée" l'irrespirable d'un geste, d'un baiser, d'un sourire même... Qui se glisse sur le cirque de la vie. Et se signe de votre nom, de notre amitiés et de notre reconnaissances... Merci...  ©  Camille Rochwerg mars le 29 août 97
 
BOLÉROS VARIATIONS
L’UN DE L’AUTRE... L’AUTRE… RAIMUND HOGHE . Comme suspendu a plusieurs mètres du sol un monstre ailé voué au culte du corps prolonge ses élans de fuite en avant… Comme éclairé semble-t-il de transpercer sa carapace de brillance. En confiant au spectateur un regard initiatique touchant à l'acte même de vivre. Le MARDI 8 Janvier 2008 était marqué par la Conférence de Presse de Nicolas Sarkosy soulignant … La perte de l’illusion immense d’une humanité engendrée sous le règne de la beauté où la spirale de la consommation n’est plus une issue fatale. Mais les vestiges confisqués d’un monde absurde d’où peuvent surgir les armes de notre incapacité à survivre l’intensité de ce monde. UN HOMME LIBRE EST-IL UN HOMME SEUL…  ©  Camille Rochwerg Jan 2008 - A propos de " Boléro Variations "
SWAN LAKE 4 ACTS 
RAIMUND HOGHE TRAVERSE LA, SUR UN PLATEAU L'ÉCHIQUIER D’UN ESPACE D'AMOUR. QUI SE DÉPLACE DANS UNE MÉMOIRE VIVANTE ET QUOTIDIENNE SANS EFFORT.  ACT D'AMOUR « CLANDESTINS » IMPOSSIBLE qui laisse apparaître le labyrinthe d’une vie AUTRE. J'ai appris à toucher le temps grâce à elle, je traverse le monde et cette espèce de langue singulière …. DE VIVRE DE MARCHER …  Tu sais mon attachement à cette silhouette qui te représente, et quand on essaie de s’approcher… Il y a un fragment d’une histoire qui m’échappe et qui m’accompagne depuis si longtemps. Je crois que dans cette chambre in touchée, tu te gardes d’accueillir ces reflets ces apparitions et nous nous donnons le temps de rêver, d’inventer ou de fixer ce qui nous fait signe et qui nous rejoint, nous embrasse et nous abandonne. C’est là le bruit, l’amorce de ce geste qui s’approche, qui nous touche, qui nous échappe et que nous ne voulons pas fixer.  Le silence des années qui traverse le plateau est cette solitude que nous voudrions toucher mais mène ce geste reste suspendu. Quand on marche in-séparé de cette présence. Le plateau reste une promesse sur un autre continent d' impossible amour inédit, déplié que tu as appris peu a peu à reconnaître. C’est là que je respire… Voilà comment j’ai marché vers toi qui t’échappes encore et qui portes le nom de fragment disséminé. Afin d’apprendre à éteindre les lumières.  ©  CAMILLE ROCHWERG JUIN 2005

LA VIE SE SAUVE D’ÊTRE L’ÉCRIN ET LE RITUEL DU NOIR
LA VIE SE SAUVE D’ETRE L’ÉCRIN ET LE RITUEL DU NOIR. Raimund Hogue trace des empreintes et fixe l’ombre du corps dansé dans une solitude de L’enfant Roi. Témoin d'une histoire tumultueuse qui commence entre la terre la cendre et le silence d’une guerre… Il avance face au miroir et tente de dévoiler son corps instruit par violence d’une inconciliable rupture nécessaire de sortir même d’une impasse. Conjuguant les souvenirs d’enfance il évoque et célèbre la scène... Restitue la lumière et soulève les fragments fugitifs de cette alternance, entre la pureté, l’esquisse, l’égarement, l’étrangèreté des mots invisibles d’une parole traversée par la fragilité et le chant sculptural de l’amour.  D’où jaillit la proximité des gestes, dérobés, dans le plus grand écart du vacillement et d’une éclipse nécessaire de se laisser atteindre. Il reste là dans cette drôle de vitesse où chaque silence devient le sursaut d'une suite possible devenu écriture, un autre respirant... Respirer… Franchir l’intime et tenter d’épurer les signes subtils de toutes les traces... Comme un appel sans cesse à contretemps déplacé qui ne pourrait recevoir de réponses. Effeuiller les seuils de la vie qui se calquent sans un pli. Par cette voix, j'inclus les maladresses, les faux-pas, les artifices d'un autre corps qui transforme provisoirement notre regard dans une proximité troublante. Je pense à l'impuissance de notre visage vers un être magnifique... Et je comprends qu'il soit fou, qu'il soit beau quand je sens l'exigence de sa vie le frôler... Ce sont ces rencontres qui inscrivent d'autres liens dans ce que taisent les lèvres, d’une inquiétude qui pourrait détruire... Qui doit risquer de détruire et qu'on surpasse sans cesse... C'est cela le talent de l'acteur tout entier à lui-même, comme un autre perdu dans la lumière et dans l'ombre... Mais en même temps je sais ce que l'on imagine... De ces corps blottis, qui ne peuvent qu'à peine se dire... Qui tentent de se frayer un chemin... Il importe que ce visage qui se souligne d’un sourire laisse briller ce monde inouï …. Il importe surtout que... Tout se séduit à faire acte de semence... Dans l'urgence de vivre… Et laisser l'interstice de nos vies s'épandre...JAN 05 A propos du Sacre-The Rite of Spring - Histoire de danse-Tanzgeschichten. PHOTOGRAPHIES DE ROSA FRANK Interprètes Raimund HOGHE Lorenzo De Brabandere  ©  CAMILLE ROCHWERG Sans Date
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