JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

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JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

31/05/2010

Presse Théatre Colette Fellous Ivre d'elles Par Camille Rochwerg

COLETTE FELLOUS




LE SILENCE DE LA SIESTE DU PAYS TOUT ENTIER C.R
 
Parisentouteslettres2010 
Lecture de Colette Fellous. “ Pour DALIDA “
J’ai  reçu l’information trop tard… Je serais sur la lecture de Pierre Guyotat. Je vous suis pas à pas en direct en différée, vos carnets nomades page 133 éclaircissent parfois quelques vibrations incertaines….  Et puis le silence de la nuit…. S’échappe…  Comme le citait Claude Régy,  LA NUIT EST “AMOUR” JE PENSE SOUVENT À CE “ PEUT-ÊTRE”. Glenn by Gould distingue 2 choses sur les lèvres de Redjep Mitrovitsa, l’écart de la scène et le silence d’une note… Un silence étranger… Comment peut-on écrire sur la lumière du silence…  Puis je glisse sur le bord, juste un détour sur la lecture de “ L’inceste” de Christine Angot. Je visite l'insupportable hystérie des larmes, l'adolescence des désirs acidulés, touchés par le murmure d'une chambre de l'intimité. C'est ce dont elle nous parle, de la beauté des chambres de vies. De la beauté de l'exil des chambres de nuits. Ou plutôt ce qui donne cette beauté ce poids de la réalité et l'exil illimité de ce voyage. En prologue Jean luc Lagarce l’écrivait en extrait de “ LUXE ET IMPUISSANCE ” « Aller son chemin. Se méfier de toutes les certitudes. Continuer à avoir peur, être inquiet, ne jamais être sûr de rien. S'inquiéter du respect et se garder de la fausse insolence. Ne jamais oublier de tricher. Abandonner les voies rapides et suivre les traces incertaines. Parfois aussi, Prendre son temps. Juste pour rire. S'en moquer. Garder en réserve, toujours au milieu des défaites, la légère et nécessaire ironie de la victoire. Inversement aussi, j'allais le dire. » SUR LES RAYONS DE JUIN EN LIBRAIRIE… Colette Fellous à écrit un livre… Pour Dalida J’achète « RED SOFIA SONG » de Sophie Marie L qui s’empile maladroitement derrière l’enfouissement des nouveautés. Ainsi cette ivresseecran@sfr.fr  s’égare vers ce début d'été… Comme si un jour nous pouvions nous croiser dans ces lieux investis d’une parole de tant savoir glisser sur ce que nous pourrions dire sans effondrement… JE NE CONNAIS NI VOTRE SOURIRE NI VOTRE VISAGE. Et j’aimerais recevoir l’adresse de votre boite d’intimité qui surfe sur l’internité d’une planète. MERCI Camille Rochwerg 2010
SE SOUVENIR DE DENISE GLASER
L'EXCELLENCE D'UN CARNET NOMADE 
VOIX DE FEMMES SUR FRANCE CULTURE
 COLETTE FELLOUS
RENÉ DE CÉCCATTY - ÉLIANE VICTOR


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