JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

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JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

16/05/2010

Presse Théatre Redjep Mitrovitsa Normalement Glenn by Gould La Fin de l'amour Par Camille Rochwerg

REDJEP MITROVITSA
NORMALEMENT 
CHRISTINE ANGOT
JE DEMANDE GRÂCE A L'ACHARNEMENT NORMALEMENT UN VIOL CELA SE TAIT ... NORMALEMENT..... COMMENT LAISSE T'ON SI ÉVIDEMMENT UN HOMME S'ACHARNÉ A RACONTER UNE HISTOIRE UN ACTE SI TROUBLÉ DE SOLITUDE. DANS LA REPRÉSENTATION DE " NORMALEMENT " INTERPRÊTÉ PAR REDJEP MITROVITSA. COMMENT TRAITER DE L'ENFERMEMENT... SOUS LE REGARD ACIDE DE 2 ILLUSIONNISTES DÉNUDÉS ET COMPLICES....CHRISTINE ANGOT PASSANT DU MÉPRIS A LA DÉRISION INTIME / INSENSIBLE / A L' ÉGAREMENT ... AU GRAND JOUR DEVANT TOUT LE MONDE. SUR L'ÉCRITURE D'UN SENTIMENT PRIVÉ ET D'UNE JOUISSANCE PASSAGERE, DU LUXE A L'IMPUISSANCE COMME LE CITAIT JEAN LUC LAGARCE. REDJEP MITROVITSA S'ÉRAFLE SUR L'AUTRE VERSANT EN SUSPENSION DE VIE . HÉROS TRAGIQUE IL INTERPRÊTE L'ULTIME INDESCENTE BEAUTÉ D'UNE RECONNAISSANCE INFINIE.... SUMMERSIBLE D'UN SECRET VULGARISÉ . .... PUBLIC ... A PROPOS ... RACONTEZ MOI... ENCORE CETTE EXCES... D'UNE RÉVOLTE BIEN SUR... BIEN SUR.... PUBLIC ... EST-CE QUE TU VAS T'EN SORTIR...BIEN SUR... LE DON DES LANGUES ET DES REPETITIONS CAMILLE ROCHWERG NOV 2002
Au fil de sursauts de conscience, d'éclats de regards, un instant nous happe... Et la mémoire s'ouvre... À peine prononcé l'ébruitement des ombres se déplie de l'apparence. L'instant se déchire d'un instinct sur l'autre. Plus loin, ce qui tremble d'évidence, c'est ce fragment de page en page sur le fil d'un miroir... Ce double des ténèbres... Cet invisible traversé de l'apparition. Cet égarement brutal... Cette certitude de la perte et du double confondu d'une nécessité de vivre... Au fil d'invisibles miroirs d'instants, les sonorités jaunissent dans les livres sans que personne n'y voie autre chose qu'un achèvement comme un oubli de la rencontre elle-même. Par quelle effraction virtuelle des mots se joue cette représentation sensible, étrangement silencieuse de par-être de vivre.... Au fil de l'altérité et d'une ressemblance, de la pénombre, il sort traversé de cet équilibre dansé et signe cette arabesque de lumière en noir et blanc sur la vie... De part et d’autre, l'un de l'autre alors s'éternise sur le silence... Pour laisser surgir le voile d'une charnière... Et d'une solitude littérale... Côté court, la scène franchit le flot des mots. Côté jardin, le fanal d'un théâtre vide s'éclaire dans la nuit.... Préservé.... Ouvert... Sur la distance et son origine. Plus loin.... Au fil de cet égarement subtil, on touche des yeux le sillage de cet exil, la juste dignité arrachée au corps de ce monde... D'apparaître en écho devant ce miroir sans tain...La rumeur du piano noir de Glenn Gould s'égare sur le fil de cette infinie fureur de vivre... Interprété par Redjep Mitrovitsa Fabrice Dugied-Christophe Ramparany . Camille Rochwerg autour de la lecture première mai 2002 de " Glenn by Gould
LA FIN DE L'AMOUR
L'insupportable hystérie des larmes, c'est ce qui bouleverse la sensibilité des êtres. C'est aussi vagabonder sur l'adolescence des désirs acidulés. C'est aussi ça l'indiscrétion d'une scène de théâtre c'est se laisser toucher par le murmure d'une chambre de l'intimité. C'est ce qui nous fait crier. C'est ce dont elle nous parle.
De la beauté des chambres de vies. De la beauté de l'exil des chambres de nuits. Ou plutôt c'est ça qui donne cette beauté. Ce poids de la réalité et l'exil illimité de ce voyage. Normalement Camille Rochwerg voyage indéfinitif de " la fin de l'amour " texte écrit par Christine Angot interprété par Dominique Frot mise en espace marie Louise Bischofberger avec la présence de Franck Landron. Camille Rochwerg
ivressecran@sfr.fr