JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

09/05/2010

Presse Cinéma Performance Sophie MarieL Par Effraction Par Camille Rochwerg

SOPHIE MARIE L

VERTIGE DE L'IDENTITÉ 
D'UN RETOUR

ESSAI DE FRACTIONNEMENT
ESSAI de fractionnement. Délicat serait l'inadvertance d'éviter de regarder un corps qui s'exaspère de s'être regardé. Affranchi de s'émouvoir. Forcené de s'y arrêté contre tout pouvoir. Appelé à s'instruire de ce qui se détruit. Ce qui s'apparente à Naître tout au contraire. Virtuellement passager d'un regard... AIMÉ. "Détruire dit-elle" Cette phrase empruntée à Duras... Le faut-il? Et puis l'absence de ce corps LÀ serait peut-être si impuissant d'apparaître s'il était absence. De VIVRE. De cet ECART LÀ. Si Frôlement de Violence. Camille Rochwergle 8 Juillet 2015


DERRIÈRE LES FIBRES, 
accrochées aux lumières, au milieu de tout. C’est vers ce fil tendu dans le silence de la séparation, qu'elle se dissimule inaccessible, altérée par la possibilité de dire. De voir la nécessité du désir pour laisser trace de cet autre d'elle qui lui ressemble nécessairement mystère. Nécessairement échappée. D'une grâce et d'un acte de Nait-Sens d’écrire. Infailliblement, subtilement. Égarée d'une solitude initiale. Explorant l'inévitable. Camille Rochwerg le 4 Février 2015
ET CE QU'ELLE VOIT EST SI LOIN...
CE QU'ELLE TOUCHE EST SI VRAI....
INNOMBRABLE EST CE DÉPART. REVENIR
FINALEMENT
Le vertige de l'identité d'un retour. Le 2 Janvier 2015. Je ne sais pas si c'est le corps de ta vie qui fait corps avec le désir où si c'est le désir qui fait corps avec.... Ce qui ne s'écrit pas. Le 31 Décembre 2014. Toi. Et de combien d'heures et de minutes pour se revoir là si proche. De ton retour.... Le 31 Décembre 2014. 

La route, l'infinie route, la si longue route indescriptible sur sa nuée de poussières... Le 2 Décembre 2014

Repartir insensiblement de ces détours infinis d'existences ou d'inexistences le 7 Décembre 2014

Finalement si loin les mots restent si facile si volubile.. Alors ce voyage est incessant. Le 3 Décembre 2014

CES COULEURS sont hors de l'univers du rêve. Restent elles un sens unique. Universel. L'enclos d'une seule existence.... Immesurable... Le 30 Nov 2014

Et puis s'effacer de l'être à rencontrer imperceptiblement un 25 Novembre 2014

Le laisser fuir à sa liberté un 24 Novembre 2014
L'imprévisible existence d'un REVENIR un 22 Novembre 2014
J'avais perdu le fil de cette page inconvenante de cet impossible absence le 20 Novembre 2014
L'ALTER FACE D'UN ITINÉRAIRE Excentré... Tellement Loin... Cela Existe... L'Exil et l'Inventaire d'un Retour...
Rêve dérisoire d'un territoire. Lié à la folie d'une légende. L'unicité sacrée d'un lieu de VIVRE. Un 4 Novembre 2014
Revenir et dire des mots d'amours de ceux qui s'absentent le 2 Novembre 2014
Écartelée d'une absence le 15 Octobre 2014
Absence indéfinissable un 10 Octobre 2014
S'enfuir de sa présence un 8 Octobre 2014
Sentir l'absence un 5 Octobre 2014
Puis j'ajouterai ces mots cadenacés du plaisir un 4 Octobre 2014
Déjà Loin. La veille du départ un 29 Septembre 2014
AINSI EN VA T-IL DE CE CORPS SANS FAIRE DE BRUIT. S’enfuyant hors de ces quelques secondes d’apesanteur. Au-delà d’une conscience et du dépassement, toujours en quête de se réconcilier… Comme une trêve de la séparation, s’achevant en présence de ce bruit du corps imparfait. Qui s’approche d’un délicieux froissement d’une ombre en survie. Comme caresser cette certitude de toucher à cet orgasme d'archange pour constater l’impossible. Camille Rochwerg SEPT 2014 POUR Sophie Mariel

AINSI EN VA T-IL DE CE CORPS SANS FAIRE DE BRUIT
S’enfuyant hors de ces quelques secondes d’apesanteur. Au-delà d’une conscience et du dépassement, toujours en quête de se réconcilier… Comme une trêve de la séparation, s’achevant en présence de ce bruit du corps imparfait. Qui s’approche d’un délicieux froissement d’une ombre en survie. Comme caresser cette certitude de toucher à cet orgasme d'archange pour constater l’impossible. D'OSER DÉSIRER Camille Rochwerg SEPT 2014 POUR Sophie Mariel SML by Antoine Poupel
Cette crinière de feu revient à Paris.
D'un corps invisible, d'une irruption de cet instantané, 
le silence reste opportun. Disparait- sens. Le 11 Décembre 2014
"PARCE QUE LES OGRES"
L'ESTHETE CARMIN, ÉCARLATE D'ÉTREINDRE UNE VOLUPTÉ
Une ligne de fuite dévoile et fixe l'image du dernier film expérimental de Sophie Mariel. La distance en révèle l'écart superposé occulté par l'absence même d'une image manquante. Si sur cet écran attiré par l'un-subtil monté d'un escalier unique. La fidélité d'une divine couleur et l'offense d'un rouge vermillon en caresse la blessure. Si l'amour creuse le sillon d'une certitude et d'une apparente illusion, l'effroi suscité exhibe la perception de cette impasse de l'obscurité à cette éclipse écarlate d'une invitation. Si l'éthique du corps s'effondrait sur ce jardin d'un élan défendu ou s'il résistait à trouer le simulacre d'un destin dressé. Si le désir dérobé préservait une identité insufflant les passages suturés de liberté. Si l'incessante fil de la musique créait le renversement et la réciprocité. Si l'un-distinction des vertiges écartait le plissement. Si les traces d'une respiration soufflaient cette incapacité d'expirer. Si le dévoilement d'une conversation restait suspendu à la verticalité de la couleur pourpre influençant la reproduction des pouvoirs d'exclure. Si la volupté et la luxure devenaient un acte de résistance érodé se dérobant sur l'ombre MAJES-TUEUSE d'un incendie éclatant sous l'explosion d'un fragment court de 6mn. Camille Rochwerg 18 JUIN 2014 Réalisation Sophie MarielMusique Jérôme Soudan
SOPHIE MARIE L EN COMPÉTITION FESTIVAL COTÉ COURT
IL NE FAUX PAS
DERRIÈRE L'OBSTRUCTION D’UNE CAMÉRA
ÉTREINDRE UNE APPARITION 
ÉTREINDRE UNE VOLUPTÉ
TU ME RAVIS. DE TE REVOIR. C'EST UN RENDEZ-VOUS sur 11 minutes d'un noir et blanc, le court circuit d'un film court. Les noirs émouvants s'accrochent sur l'escale de ce temps arrêté. Vers la rencontre de cet effacement. Livré par l'urgence de capturer l'adresse d'une voix. Elle est cet alchimiste d'une terre universelle. Ce qui dessine une silhouette qui suit la trace de ce corps-LÀ... JE REGARDE... TU VIS... Je visite le bruit violent DE CETTE DERNIÈRE VIDÉO A VENIR insistant sur cet impossible territoire d'un fil ténu. Fil miroir d'un vide, de tes nuits et de cette avidité de vivre qui semble faire écran à ce NOUVEL ÉBLOUISSEMENT. Instantané. Comme l'horizon d'un orage. L'horizon d'un amour. L'horizon insaisissable. Qui rassemble l'instinct submergé de tes oppositions. La musique excitée par un rayonnement invisible serait incestueuse de ce bruissement. Il y a cette apparition d'un premier regard sur soi, certains actes ont cette folie de l'étrave du bonheur. Et de ces fragments démultipliés. Sur ces photographies il y a ce que tu laisses voir, ce que nous retiendrons, la jouissance entrouverte de ce corps ENTROUVERT... Douceur, Douleur. Rien qu'une lettre qui étreint ce que tu tentes de lâcher pour éviter l'autre démesure ou s'inscrit tes absences. Réitérées. Démesurées. En une fraction d'instant, nous sommes atteint par la lame d'un seul mot... Tu suspends cet envol préservant les yeux des hommes qui se noient sur cette aridité orpheline. Nous savons si peu de choses, de cette ombre passagère de tes nuits et de ces images réfractées par cette insolence que tu déploies. ELLE, TÉMOIN, de cette constellation excentrée qu'une vie n'y suffit pas. Camille Rochwerg 9 mai 2014 Pour Sophie MarieL



 S.M.L
 S.M.L
Quels liens d'imperfection partageons nous ensemble... Ce texte depuis si longtemps lu m'avait bouleversé. Quinze ans a peine... Une écriture. Un livre presque interdit... Une première rencontre avec l'ineffaçable. Et puis quelques mots enfin s'échappent de tes pages, Quelques lignes qui semble s'inscrire juste un instant le temps d'apparaître et puis disparaître comme si tant de choses devaient s'échapper afin de ne laisser aucune trace de douleur. Ni aucune trace de résurgence. Clarice Lispector l'indiquait dans ses livres " Naître c'est si rare si insolent... Si peu immédiat... SI serait presque le titre d'un livre de Hélène Cixous avec l'intrusion de quelques parenthèses. Tu connais ces femmes elles t'ont accompagnées dés l'inscription de ton identité. TU serais là dans ce texte de Nathanaël  comme si c'était la première fois où tu accepterais de te laisser guider par le ravissement comme Duras dans "Les Lieux"... Là ou les femmes parlent encore aux arbres seules comme les sorcières avant de disparaître. Et aussi l'écart d'un lien de l'une à l'autre. Le lien d'une adversité qui crie la beauté des séparations sans l'enfer. Et dans ce grand écart la vie qui s'inscrit la a laisser parler le corps sans entrave. Nathalie Sarraute réunissait les mots sous l'odeur des tilleuls avec cette fin d'été qui effacerait une conversation inaltérable.
Cette inscription parle de toi, de ce que tu ne dis pas mais de quel secret existes tu pour laisser cette empreinte d'un passé.
Naître en serait la virgule qui s'est imprimé par inadvertance dans l'impression de ton prochain livre. Et Genet signerait son "Funambule" avec ce murmure au bout des lèvres "Il s'agissait de t'embraser non de t'enseigner" Alors accepter dans cette fin de nuit de laisser ce texte public. Et de laisser vivre l'insolence de la beauté. Marseille . C.R
CONFESSÉE SUIVI DE QUELQUES LETTRES AU MILIEU D'ELLE
SOPHIE MARIE L - ÉCOUTER L'ÉMISSION
Confessée suivi de Quelques lettres au milieu d'elle Abécédaire
À cette nouvelle édition de Confessée, publié initialement chez Climats, récit autobiographique frontal et urgent de la nécessité de vivre, s’adjoint, quinze ans plus tard, Quelques lettres au milieu d’elle, abécédaire inédit. Marie L. nous emmène en voyage, appareillant en des territoires cruels et intimes. Cette traversée radicale comme le troublant miroir de nos errances et de nos peurs. SML Signature à la librairie Les cahiers de Colette le samedi 5 mars à partir de 17h00 - 23-25 rue Rambuteau - 75004 Paris
POUR RED SOFIA SONG EFFRACTION
JE TOURNE LES PAGES ET INVERSEMENT
Je tourne les pages une a une... J'oublie les lignes précédentes. Les cigales du bord de mer effacent l'éclosion des chaleurs humides des fins d'été. On pourrait sentir le vide, peut être même la mort ensevelie. Et puis l'effacement des virgules inscrit une autre histoire si éloignée de. Je referme le livre de Sophie L. Je glisse sur l'altérité d'une attente... D'un silence; d'une échappée d'une renaissance. A. Et puis contre toutes atteintes. Je reprends le fil d'un passage qui serait... Comme une absence si lente à venir... L'abandon d'une résistance à la vie seul instant de naît-sens. Resurgir sous la caresse si involontaire de l'échappée belle d'une mère. Comme si tenir existait. Comme si il ne s'était rien passée. Juste la fulgurance d'un détour. ET INVERSEMENT. Pour L et de l'une à l'autre. Je reprends le livre sans fin. C .11 juillet
Festival Côté Court
Reading Performance Red Sofia Song 
éditions Cartouche
Marie L. © P. Evrard


EXTRAIT DE " SEULE AU MILIEU D'ELLE"
FRAGMENTS DE L’AUTRE D’ELLE « SEULE AU MILIEU D'L »
Il y a ces premiers mots… Je m’appelle Sophie… Je m’appelle Marie… Je ne suis personne. Elle est là princière pudiquement là où s’éteignent les lumières… Fil d’une lecture conduite par sa voix; la sûreté impressionne car surgit d’un seul trait les feuilles blanches comme vient la mer et l’ombre des opacités signe cette blessure si féconde ineffaçable… A la recherche de… Recevoir. Et c’est tout ce qui nous abandonne... Et sur le mur défile ces films qui la rassemble; ces corps aux lésions sacrées saluant sa beauté, c’est une étoile filante qui brille au-dessus des cimes calquées de l’immobilité suivie de la faille qui la traverse. Je sais que l’on peut encore glisser sur les murmures de ces pages sur ses lèvres raflées de sang, humble d’une rigueur qui brûle… Si attentive à révéler l’imperfection du doute à restituer le plaisir rempli de délices et d’effroi de se défaire de toucher a l’existence de la sentir vivante. Illustrant son dernier livre Red Sofia Song avec cette tension d’épure « Elle souligne ce qui précède est pour toi mon fils. Pour E, pour ceux de mes rares amis encore aujourd'hui présents qui attendent ce miracle d’un retour à la vie. » Il y a le bruit et le sursaut de ces quelques mots qui s’éloignent…Comme ce silence, public une passion dont le seul but serait de dépasser… S’esquiver…. Et puis L sort de scène... Vous y reviendrez, j’espère. C .R 13 Juin 2010 FILMS KAIROS II ET HIC ET NUNC DE MARIE L -MUSIQUE JÉROME SOUDAN AKA MIMETIC



PHOTOGRAPHIES SOPHIE MARIE L
EFFRACTION N°1
DES ÉCLATS DE SOUVENIRS- EFFRACTION N° 2
TREMPÉS DE SANG- EFFRACTION N° 3
QUAND A GENOUX - EFFRACTION N°4
APPRÉHENDER LE PASSAGE- EFFRACTION N° 5
EXTINCTION DES FEUX BIEN DÉFINITIVE -EFFRACTION N° 6
RÉPÉTER LE MOMENT A-EFFRACTION N° 7
ÉPUISEMENT À EN MOURIR - EFFRACTION N° 8
QUE S'EST IL DONC PASSÉ- EFFRACTION N° 9
SI LOIN- EFFRACTION N°10
TOUJOURS PLUS IRRESPIRABLE PLUS INTOLÉRABLE-MAIS LA VIE. EFFRACTION N°11
UN SEMBLANT D'ARMATURE QUI SOUTIENT L'ILLUSION - EFFRACTION N°12
SOUS LA LUMIÈRE BLANCHE ET CLINIQUE DE CES NÉONS -EFFRACTION N°13
ÊTRE LÀ FLOTTANTE FACE À SOI- EFFRACTION N° 14
UN ACTEUR QUI SE JOUE À LUI MÊME SA DERNIÈRE SCÈNE - N° 15
SUR LE FIL EFFRACTION N° 16
PHOTOGRAPHIES SOPHIE MARIE L 
ivressecran@sfr.fr