JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

11/05/2010

Presse Transversal - Jean Charles Sommerard

JEAN CHARLES
IL EST DES FLEURS QUI SONT ENCORE UN PARFUM DE VIE...
ACUEILLIR CE SEMBLANT D'EXIGENCE DES PARFUMS DE LA VIE C'EST....
Tout une route de sable et d'épices a vivre... Laisser vivre l'envers de chaque corps...
Mais ou sont les corps? Étrangement liés à disparaître sur l'effet d'une anomalie persistante de notre univers politic en détresse. Emotion, d'un juste parcours de vie qui pourrait sentir que quelque chose s'égrène du vivant d'exister. 
AINSI LE CITAIT LOU " LE DESTIN SINGULIER D'UN CORPS, FREDONNE PORE A PORE LA RUMEUR DE LA SIMPLE FLEUR DEVENU BIJOU ODORANT". CAMILLE ROCHWERG SEPT 2007
C'est d'abord un rivage de sourires et de connaissances. Que l'on ne peut effacer de sa mémoire. Une encontre à être - Un effleurement à sentir... À déraper sur le toucher. Un murmure sensible comme certaines pages gaufrées d'un vieux cahier. Ou quelques traces de recettes anciennes s'inscrivent là. Comme la source d'une énorme évidence à naître. Sur les peaux de l'intérieur à l'extérieur le souffle d'une beauté éphémère en dessine le secret sans effacer... En coulisse le destin singulier de notre corps... Retrouvé en marge - Traversant la vie. Pour concilier l'oscillation entre l'effluve d'une simple fleur... Et l'essence étoilée scintillante d'une lumière d'encre... Qui se glisse sans le moindrement sous notre peau. Dévoilant une ODEUR PUBLIC exaltée du parfum ancien d'un jardin égaré. MERCI... CAMILLE ROCHWERG AVRIL 2006
ivressecran@sfr.fr