JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

13/06/2010

Presse Danse Thomas Lebrun La constellation Consternée Par Camille Rochwerg

THOMAS LEBRUN

THOMAS LEBRUN LIED BALLET
UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ INDISCIPLINÉE
C'est l'histoire d'un CHANT... D'une résonance. D'UNE VOIX. D'UN NOIR ET BLANC estompés par la lumière, FROISSÉE de toucher un autre état... Cette espèce de MULTIPLICITÉ... Il y a à l'origine, l'histoire d'un ENVOL REBELLE... IDENTIFIÉ... Comment LA VIE SE TRAVERSE... Vers une spirale immuable... Aimante, aimantée, infinie... Quelque chose s'attache à des mots, des bruits de voix, certains gestes crient l'impuissance ou la puissance des forces. L'INNOMBRABLE perception illumine cet instant. QUI S'ÉCHAPPE. LUI SEUL MARCHE vers une aspiration enchantée, vers une désinvolture étrangère s'incrustant sur le sol. Passager de l'univers. Parce que quelque chose s'est fêlée, brisée sur le sifflement, sur la trace d'un faune DÉPOUILLÉ VERS UN DESTIN DISCONTINU. Déréglé. Extatique. Où chaque glissement d'extase s'infiltre de cet IMMENSE particule du DÉSIR. Hirsute et utopique de respirer. Jusqu'à vivre EN SUSPENS. SOULEVER. D'errer si légers, de franchir, de repartir, de faire halte, d'être éblouis. Et s'éclipser d'une envolée bleue, PAILLETÉE. Sortie de scène. La béance de cet effacement interrompt cette trêve dansée. D'une visibilité sans innocence qui s'éclabousse d'une beauté équivoque indisciplinée. APPLAUDIR... Pour Ccnt Thomas Lebrun​  Camille Rochwerg le 2 Avril 2015 Chorégraphie Thomas Lebrun Musiques Lieder d’Alban Berg, Gustav Mahler, Giancito Scelsi, Arnold Schönberg Création musicale David François Moreau Lumières Jean-Marc Serre Costumes Jeanne Guellaff, Sylvie Ryser Son Mélodie Souquet Avec Maxime Camo, Anthony Cazaux, Raphaël Cottin, Anne-Emmanuelle Deroo, Tatiana Julien, Anne-Sophie Lancelin, Matthieu Patarozzi, Léa Scher  Et les musiciens Benjamin Alunni (chant), Thomas Besnard (piano)
ÉTOILE JAUNE  

INSTANT DE RÉSONANCE LA VIE
L'UN DES SENS DU GESTE SI ÉLÉGANT 
Au moindre souffle sans défaillance. Exposés et subtiles... Ce qui se rapproche... De l'éclat et qui donne un sens à la perte d'un fragment de vie qui s'écarte. Infiniment traversé par une respiration disjointe ...vers la mort . Entre saisir le remuement.
L’immobilité. Le filament... Entre le bord... La limite... Et la rive. Le contour… D'un labyrinthe… D'une tentative. C'est peut-être le le basculement irréel. Du passage . Qui se dérobe. Venus d'où... Venus de.. . IIs traversent. Les seuils d'une écriture autour de la "Jeune fille et la Mort" si fort si pénétrable… L'incandescence même d'une résonance A LA VIE. CAMILLE ROCHWERG Chorégraphie Thomas Lebrun
LA CONSTELLATION CONSTERNÉE
AUTRE PART… HORS DES LISIÈRES
AUTRE PART… HORS DES LISIÈRES – UNE CONSTELLATION CONSTERNÉE. Ne cesse d’étreindre… L’ENVOL DE CES Corps arrachés vacillant vers un essor vertigineux une plongée un fracas… Du souffle en attente… Ils se lâchent sur un geste en pulsion tremblée en arrêt. L’histoire de ces corps ardents, illimités, fervents laisse trace d’un sol qui se dérobe juste… Sur la beauté suspendue. Comme un corps qui se bat… À se rompre. Et parfois la chute … La perte de l’élégance transcrit la trangression…Qui laisse trace sur la scène… Juste… D’un fil d’écriture si obstiné à recevoir l’ardeur d’une caresse… Du regard… Comme s’épancher sur un bruit, un détour un essoufflement à se perdre vers un hurlement ; Comme s’éloigner d’anciennes mémoires s’assurant d’être regardé dans cet éclat renversé. Comme un miroir traversé qui s’élance marqué d'ambiguïté. Comme une éperdue naît- sens qui pulvérise la simplicité du geste à s’écarter, à expulser, à se dépouiller de ce destin… Comme un écrin en éveil surgissant au-delà du sens au-delà de se retenir sur… L’abandon AUTRE PART… HORS DES LISIERES– UNE CONSTELLATION CONSTERNÉE ne cesse de résonner … Sur un sol émergeant de ruines imperceptibles et parfois la servante s’éteint BRÛLÉ PAR LA LUMIÈRE « dont la brillance émanerait de l’interprète… » C .R Jan 2010
Gwiazda (solo, 2008). Interprété par Anne-Emmanuelle Deroo L’Étoile jaune (solo, 2008). Interprété par Anne-Sophie Lancelin Le Temps de briller (solo, 2008). Interprété par Raphaël Cottin Éclats de simulacre (duo, 2009). Interprété par Anthony Cazaux et Claudia Miazzo
Fulgurances céans (quintette, 2010). Interprété par Anthony Cazaux, Raphaël Cottin, Anne-Emmanuelle Deroo, Anne-Sophie Lancelin et
Claudia Miazzo
FESTIVAL ARTDANTHE 2010

MONTRE MOI TA PINA
RAPHAEL COTTIN CORINNE LOPEZ
INNOCENT
IL EXCELLE DE SES POUVOIRS INNOCENT


Il excelle de ses pouvoirs.............Illimites... 
Mais c'est de face que s'impose Thomas Lebrun seul sur le plateau. Toujours haletant, à tenir cet élan, celui d'un corps d'une folle exigence......................................Insolite dont il fait un rituel... Il s'avance au plus loin... Sur l'empire d'espaces infinis de l'enfance à la splendeur d'une solitude effrenee... La scene s'egare dans ses plis de robes noires...............
Pouce la vie d'un écart et s'il te semble errer hors de cette chambre ... Sur l'un de ces silences qui dirait on s'efface... On s'efface.....................................Il entre vers une sorte de qualité hésitante de jeu... Et passe en une seconde d'une émotion à l'autre glissant sur l'esquisse d'une intime fidélité et s'empare d'une rage d'amour ... ........................... Nous l'écoutons surgir sur ce pli d'excellence vers une r éconciliation clandestine... Puis furtivement de cette un-pass ... Il retrace pour quelques instants le visage de tous les pouvoirs in-oubliés..............Pour étreindre une priere de l'etre. Camille Rochwerg oct 2003 " La notion de beauté, d'imperfection... Le pouvoir... Voir la moindre chose, le moindre etre vivant autrement que comme un moment de son parcours et du parcours general " ce qu'on en juge est deja si loin du jugement . Extraits de Pierre Guyotat A PROPOS D'INNOCENT
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12/06/2010

Presse Théatre Redjep Mitrovitsa Jean Genet Par Camille Rochwerg

REDJEP MITROVITSA

LE CONDAMNÉ A MORT

MARCHE FUNÈBRE 
ET CHANT D'AMOUR
MISE EN ESPACE PAR GAUTHIER MORAX
LOIN TRÈS LOIN JUSTE AVANT LA NUIT
Loin très loin, juste avant la nuit, Juste un lieu de prières qui font et défont la source des mots, justes éclairés, Redjep Mitrovitsa serti de feu franchit les textes de Jean Genet. Ces écrits trempés de sexualité de grandeur de fougue et avide d'un recommencement renaissent sous l'éclat d'un merveilleux comme une prière d'insister, sur le secret de l’hymne de la parole.
Sans se disjoindre d’un écart. L’obscurité et l’ombre furtives d’un détour silencieux laisse apparaître ce qu’il nous reste de la « Parole Donnée ». Indécente - Impudique libérant une multiplicité intime. Pour l'éviter et sublimer la conscience de ... Laisser effleurer d’autres sillages que l’imparfait des mots en sillons de silences. Justes éclairés à la rencontre d’une chambre de larmes d’amour. C’est peut-être ce qui se perçoit aux abords de la nuit et que je crains que tu n'entendes…En extraits de lecture de Jean Genet – Paris en toutes lettres – Couvent des Récollets Redjep Mitrovitsa Juin 2010 C ROCHWERG

LES PARAVENTS" ILS M'ONT DIT LE SCANDALE provoqué par Jean GENET sur les représentations des "Paravents" au théâtre de l'Odéon en avril 1966 sur les événements de la guerre d'Algérie. J. GENET assis sur une chaise à l'intérieur du théâtre, la foule se pressait sur les portes. La représentation scénique théâtralisée me semble être là comme chez T. KANTOR le précepte d'une illusion. Le précepte de ne pas savoir, de ne pas le dire, le précepte de le savoir jouer comme " on verrait un monde malade de petites maladies de puissance et d'impuissance. " JP VINCENT. A l'affût de toutes ces lumières tremblotantes, une magie, la guerre d'Algérie existait à l'extérieur du théâtre. Sur cet incident il était surprenant de sentir ces êtres endimanchés traverser le parvis de l'Odéon scrupuleusement peu inquiets des événements comme le citait J. GENET. " La foule était là marchant sur des morts" la scène des violences existe à cet endroit, la magie du renoncement est enfoui sous les bombes. J. GENET savait que tout le théâtre du monde était représenté par ces pantins mécaniques qui s'esquivaient en douce ignorant les cris violents sourds et muets annonçant de l'irremplaçable représentation applaudie. EXTRAIT DE KANAL MAGAZINE MERCI CAMILLE ROCHWERG 1992
C'EST CELUI QUI A FORCÉ UNE PORTE DONNANT 
SUR UN ENDROIT DÉFENDU. 
 JEAN GENET

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08/06/2010

Presse Théatre Koltes Solitude Moni Grégo Yves Ferry Laurent Cotillard Par Camille Rochwerg

KOLTES SOLITUDE 

YVES FERRY 

MONI GRÉGO 
LAURENT COTILLARD
 LAURENT COTILLARD
"KOLTÈS SOLITUDE" Texte et mise en Scène de Moni Grégo avec Laurent Cotillard, Yves Ferry, Kirt Sarkis, Miyuki Sumiyoshi, espace Jean-pierre Le Bail, Musique Jean Marie Sénia, Costumes Lolette - Création à Paris au Théâtre Essaïon, Direction Alida Latessa et José Valverde
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Presse Théatre Moni Grégo Si Marilyn Par Camille Rochwerg

MONI GRÉGO

EXTRAITS DE " SI  MARILYN "
 ENTRE RÉALITÉS ET FICTION
MARILYN – Si Marilyn avait survécu à toute cette… à tout ce… Si Marilyn était toujours là. Elle aurait… Heu… Elle serait comme… comme moi Douce, blonde, calme Elle se serait retirée de tout ce… De… Elle ne ferait plus de régime infernal, plus de… Elle boirait de bons vins mais elle ne se saoulerait plus dans des soirées avec… des soirées où… Si Marilyn était là. Parmi nous, Agée, très âgée, très… Ronde, blonde. Elle sourirait mais sans… Elle ne se serait pas maquillée et elle sourirait sans… Sans entrouvrir ou ouvrir la bouche. Sans regarder l’objectif. Car il n’y aurait plus d’objectif. Si Marilyn ne voyait plus de psychanalystes, de coachs, d’acteurs, de metteurs en scène… Si elle ne prenait plus que très peu d’antidépresseurs Pour supporter… Pour… Pour arriver à… À… juste … marcher sans… tomber. Et encore plus très très peu d’anxiolytiques et encore moins et plus du tout de somnifères car les nuits sont belles sans sommeil et les rêves de grenades explosées, d’oranges sanguines étranglées ne la feraient plus frissonner du front aux orteils. Le cauchemar du cœur qui bat de plus en plus lentement ne la ferait plus se dresser la nuit en sueur et en hurlements Ou… sortir rôder pour… Si Marilyn ne tombait plus dans les bras des hommes mariés Des hommes de pouvoir, des mauvais garçons, des maffieux Si elle était tranquille avec des hommes Elle serait tranquille avec ces hommes Enfin peut-être, presque… un peu plus… Peut-être qu’elle ne leur demanderait plus de… D’être comme… des papas gâteaux, Des papas Noëls, des rois, des pharaons, Des solutions à… Ni de lui faire des enfants Ni rien de tout ce qui la rendait si… De ce qui la faisait tellement… Si Marilyn avait été faite pour… Pour… Pour la vie… Elle serait comme moi, peut-être moi. Elle serait là… Se foutant de tout au fond au fin fond de… Être fragile ou pas. Être belle. Ou pas. Être mince. Ou pas. Ne l’encombrerait plus Elle chanterait… juste. Désaccordée de… Elle chante. Arrêtée mais allant… comme si… Comme… Absente à la vie, celle qui… Celle dont on ne trouve pas qu’elle donne assez de joies. Pas plus absente au fond que lorsqu’elle était là à peu de choses près… là Comme… là. Moni Grégo 
PHOTO DIDIER LECLERC
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06/06/2010

Presse Radio Denise Glaser Mon enfance à la Télé Par Camille Rochwerg

SE SOUVENIR
DE DENISE GLASER

MON ENFANCE À LA TÉLÉ


C’est peut-être seulement de savoir sourire... Entrer en scène... Je ne sais pas... ... J’ai un public très jeune, la jeunesse est orpheline, les enfants sont orphelins, ils viennent me voir et ils disent, c’est comme si vous étiez ma mère... Et c’est tout à fait bouleversant... Faut que je parle avec vous... La solitude, je connais, le mal de vivre moi aussi... C’est fantastique... Finalement, la jeunesse est orpheline, elle est orpheline... On ne peut pas tricher...
Il faut être sa vérité, il faut se battre loyalement ...

Chaque jour est un combat... faut savoir aussi que le succes, ça n’existe pas. Faut tout refaire, chaque soir, chaque jour... Faut refaire une salle. Réhabiliter... Redonner une âme.

Aller chercher...
C’est merveilleux... Aller chercher... Il y a des gens qui ne veulent pas, qui se refusent... Par pudeur... Comme ça... Où violer... C’est très difficile de parler de ça parce que... C’est inexplicable ce miracle... Ce mystère, ce mystère de la scène.

Ce pouvoir qui est un faux pouvoir dont j’ai conscience qui est tout de même un faux pouvoir. Et qui fait que tout à coup devant ces êtres soudés si tu leurs dis “ levez vous ” tu sens qu’ils vont le faire et que c’est grave...
Que c’est beau...
Que c’est beau... C’est cruel... C’est merveilleux...
Superbe déchirure...
Extrait d’entretien Barbara et Denise Glaser. Discorama.


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Presse Danse Hideyuki Yano Chantal Aubry De Son Enfance Par Camille Rochwerg

HIDEYUKI YANO 

UN ARTISTE JAPONAIS A PARIS
PHOTO Elsa Wolliaston
De son enfance, il garde le goût nomade de ces oppositions, D'une ligne horizontale fragmentée de verticalité, Il signe dans notre  mémoire l'inscription d'un saut élevé, affleurant a peine le sol de son passage, sans laisser trace d'écrits sur une photographie saturée d'encre dessinée a la main, ou s'inscrit la lumière de son absence imperfectible. C.R 08
LIVRE ÉDITÉ PAR CHANTAL AUBRY
Dans le cadre du festival Montpellier Danse 08, Chantal Aubry sera présente le mardi 24 juin 2008 à 16h à l’auditorium du Musée Fabre pour une rencontre-signature à l’occasion de la parution de son livre. Vingt ans après sa mort, le souvenir de Yano Hideyuki (1943-1988) reste très fort dans la mémoire des artistes français qui l’ont connu et ont travaillé avec lui. Mais la question de l’influence qu’il a pu exercer restait jusqu’ici assez peu abordée. À l’aide de nombreux témoignages, l’ouvrage Yano, un artiste japonais à Paris fait resurgir cette figure, en partie effacée et à la fois mythifiée, qui a occupé une place très particulière au sein de la nouvelle danse française. EXTRAIT DE PRÉSENTATION DU CND 08
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05/06/2010

Presse Danse Christophe Haleb Evelyne House of Shame #2 Par Camille Rochwerg

CHRISTOPHE HALEB

 
EHOS AU BLANC MESNIL



 
HEHOS PIGALLE




 PARIS LE 23 ET 24 JUIN 2010
CONCEPTION DIRECTION ARTISTIQUE CHRISTOPHE HALEB - Avec  les danseurs, performeurs, chanteurs, comédiens Séverine Bauvais  Luis Guerra Princess Hans Katia Medici Viviana Moin Christophe Leblay Gilles Viandier Musique Originale: Alexandre Maillard Collection polyane et papier: Laurent Le Bourhis et Peter Monte Condes Stylisme : Victor Bulle Hair : Paolo Henriques Ferreira Dispositif Lumière : Alexandre Lebrun Régie générale : Philippe Boinon Chargée de production : Géraldine Humeau
EVELYNE HOUSE OF SHAME#2


 
DE L'ANTHRACITE À L'ENFER NOIR AMER. De l'indicible jardin du musée des Beaux arts à ces soirées Grand Siècle programmés dans le cadre du Festival de Marseille. De cette descente d'escalier ou s'exhale un parfum d'improvisation d'excellence. Hors normes, instants rares, porteurs d'éclectisme. Une alerte noire, signes décapants d'un parcours qui défriche les installations insolites. Ou se croisent des espaces insoupçonnés à violenter la démesure d'une voix hybride. Yveline ouvre sa suite suivie des  incomparables compères de Christophe. Parfums d'apparitions propices à toutes les folies de lamée noire déchromatique. À saturation d'oser le monochrome de la moire écarlate. Mêlée de  robes de plastique et végétaux variés recyclés qui laisse éclore l'invitation du public à   improviser sur le revers du décor. Les voix  laquées de rires carmins   saturés de musiques live décline la  symbolique du sexe vibratoire sanglé d'un idéal, du pouvoir camaïeu  prune façon Chanel Christophe Haleb semble trouver son escale. Alertée par cet îlot de liberté, de sentiers de comédiens si sauvages rivalisant avec cette caresse indigo cerclée d'une fine couche d’or. Comme un premier éclat, le bal s'altère d'un acte extrême C.Rochwerg JUIN 09 FESTIVAL DE MARSEILLE CHRISTOPHE HALEB - EVELYNE HOUSE OF SHAME#2 MUSÉE DES BEAUX ARTS 
EVELYNE HOUSE OF SHAME # 2
FACULTATIF - Dress code, le noir vous va  si bien ! Obligatoire - sens de l'humour, fantaisie, esprit   nomade et léger, pour consommer et consumer avec les artistes une   certaine idée de la fête ! Avec : Arnaud Saury  comédien danseur, Christophe Le Blay danseur  physionomiste, Katia  Medici danseuse comédienne, Séverine Bauvais  danseuse, Luis Guerra  danseur, Viviana Moin danseuse, Princess Hans  chanteuse performer,  Alexandre Maillard musicien Holidays maker   : Yann Gerstberger- Costumes paper : Laurent Le Bourhis- Perruques :   Paolo Henriques Ferreira- Cabinet photographique : Cyrille Weiner-   Installation plastique : "Diffraction" Etienne Rey- Dispositif Lumière :   Alexandre Lebrun- Régie générale : Philippe Boinon- Chargée de   production : Géraldine Humeau

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Presse Théatre Danse Artdanthe Thomas Lebrun Feue Raphael Cottin Par Camille Rochwerg

FESTIVAL ARTDANTHE

MONTRE MOI TA PINA

FEUE


MONTRE MOI TA PINA
RAPHAEL COTTIN CORINNE LOPEZ
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Presse Cinéma Jeanne Moreau C'est Juste Par Camille Rochwerg

JEANNE MOREAU 


PAR JEANNE MOREAU ET AMOS GITAI
LE 29 OCTOBRE A 20H 
 CE QUI RESTE ADMIRABLE 
"C'EST JUSTE QUELQUES MOTS 
QUI SE SERAIENT EFFACÉS" 
JEANNE MOREAU
Elle est arrivée vêtue de blanc glissant sur le plateau vide du Théâtre de L'ODÉON…Quelques minutes ont suffi pour oublier l’excellente interprétation de la SERVANTE ZERLINE aux Bouffes du Nord. ELLE…..  Infaillible de sa voix qui ricoche comme une altérité si insaisissable. Elle entamera cette lecture des lettres traduites de l’hébreu par Emmanuel Moses et Katherine Werchowski, choisies, établies et annotées par Rivka Gitai. Dévoilant cette aporie du secret dévoilé et rompu du silence…. «Efratia Gitai est née à Haïfa en 1909 et elle est morte dans la même ville en 2003, à l’âge de 93 ans.  Comme une destinée singulière… Qui traverse les lieux d’une écriture qui résiste, les lettres adressées à son père, à sa mère s’enracinent laissant s’articuler les résistances politiques les bonheurs, les pouvoirs, et les puissances comme une source limpide sans réserve d’une énergie à une autre. L’insistance, la grâce précise les débordements de Efratia Gitai. La force de l’amour, le féminin pluriel, le voyage incandescent se frayant un passage entre les paysages parcourus et la voix de Jeanne Moreau qui traverse l’inhabitable promesse d’un mouvement de VIE…  LA VIE... Insistant sur les lieux d’une origine qui s’ancre si invisiblement par inadvertance comme la fragrance de l’étrangèreté et du glissement affecté des silences d'une lettre ouverte… CE QUI RESTE ADMIRABLE, c’est l’envol d’un futur comme l’écrin d’un flot de vie. Comme le flux et le murmure incessant qui s’échappe avec audace comme une promesse saluée sur un plateau noir par JEANNE MOREAU. 30 NOV 2010
MONSIEUR LE MINISTRE


 
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