JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

03/06/2010

Presse Théatre Yves Ferry Koltes Un Courant D'air de Vie Par Camille Rochwerg

YVES FERRY

UN COURANT D'AIR DE VIE
A L'ÉCART DE L'ÉVENTAIRE 1999 LE SOUFFLE ÉPERDU DE ALAIN CUNY 
S'INFILTRE DANS CE SIÈCLE ET NOUS SÉPARE DE CE TEXTE 
" L'HABITATION DE L'ÊTRE ET L'ÊTRE HABITÉ"
HOMMAGE A L'ACTEUR
ON FINIT PAR DOUTER
Yves Ferry se grève sur « LA NUIT JUSTE AVANT LES FORÊTS » sur l’origine d’une fissure immédiate et d’une ville qui abandonne ses alentours. Mise en espace par Moni Grégo. Cette trace d’espérer... La poussée nocturne des pluies, d’un fragment de nuit. Il suffit par fois d’une sonorité qui s’inscrit par surprise dans le silence inébranlable d’une préface...
... ÉCOUTE LE VENT S’IL PEUT TE SUIVRE... REGARDE... ÉCOUTE...  ÉCOUTE CE BONHEUR Tel un retour précipité... Une bifurcation, un chant épargné, une caresse d’effraction... Nécessaire pour laisser vivre l'inutile beauté d'un courant d'air de vie... « QUE RESTE T’IL DE LUMINEUX SI LE NÉON N’EXISTE PLUS ». Et de ce glissement immense... A l'écoute d'une voix qui traverse cette lettre l'Afrique de B.M. koltes lue par Patrice Chéreau MARBRÉE D'AMERTUME.. ..
Sur le box s'écartèle la voix de Catherine Vinatier et l'immobilité immense et déserte de Dominique Valadier. Pour revenir au port simplement caressé le désir du sacré sur la trace admirable d'une mer invisible. De toute évidence Serge Ricci s'illumine vers la promenade d'un soir d'un temps partiellement effacée vers" La rencontre silencieuse de l'ombre d'un jardinier de B.M.Koltes. Éclairant ces états de fêtes signés par Christophe Haleb.
ivressecran@sfr.fr