JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

09/05/2010

Presse Theatre Danse Tg Stan

TG STAN
IL NE FAUX PAS MASQUER 
L’ÉVIDENCE 
DE CES FRAGMENTS 
INSTANTANÉS
IL NE FAUX PAS MASQUER L’ÉVIDENCE DE CES FRAGMENTS Instantanés … Qui soulève 20 ANS D’actes d’amour… Il s’agit bien d’inscrire la lettre initiale de passeurs et d'inadvertance souterraine d'investir cette aventure passionnante. Et de saluer les artistes. Dans ce parcours de 12 HEURES dont le sigle d'eux-mêmes est une preuve éclatante. Qu’est ce que les mots bien autre chose que l'enveloppe d'un corps mobile et souple qui retrace une liberté exigée vers la rigueur d'un rendez-vous au THÉÂTRE DE LA BASTILLE QUI TROUVE LA TRACE DE FRAGMENTS ÉPARS ; Et Sil naît des entrelacs conjugués… L'insolite ne peut être qu’une grâce toujours imprévisible et précaire… Clandestins toujours suspendue sur le fil d’une rassurante solidité si évidente… Presque territoires… Rien que des incidences d'obstacles pour indiquer une folle randonnée. Saisisseurs d'instants dans ces lieux de cour des miracles. Comme une suite d'impressions et d'apparences… L'on pourrait écouter ceux qui racontent une histoire sur le miroir des rêves. Une invitation de se frayer un chemin irrégulier entre les spectateurs les escaliers et les façades sur l’envie de traverser les frontières. C.R DÉC 2009 au Théâtre de la Bastille A PROPOS DE IMPROMPTU XL - TG STAN
LE CHEMIN SOLITAIRE
VOIR DE L’INDISTINCTION - C° TG STAN
Au-delà de ce plateau d’évidence indéfiniment plongé dans ce que la lumière inscrit à l’initiative de la parole - Ce bain d'arrêt - Entre révélation et fixation des images - La compagnie C° TG STAN fixe une histoire dont on ne sait s'ils doivent la retrouver ou l'inventer. C’est cette frontière de la rencontre, celle de l'apparence à penser, et la trace des mots survivants qu’une langue ajustée provisoire tente de se perce-voir - De s’éclipser. Il y a report du langage, péril d’un destin - Réapparition des rebords - de mots effaçables qui soulignent la doublure du langage pour déjouer une saveur, jusqu'à donner à chacun l'irrésistible envie de s'essayer à l’orée de ces excès ici dévoilé. Et l'on pénètre ainsi, avec un plaisir infini, au cœur même d’un exil sans quotidien, d’un silence déplacé qui ne peut se taire - Invisible témoin de ces conversations intimes et de ces soliloques impossibles de l’instant qui s’éclipse. CAMILLE ROCHWERG DEC 2005

ivressecran@sfr.fr

Presse Cinéma Performance Sophie MarieL Par Effraction Par Camille Rochwerg

SOPHIE MARIE L

VERTIGE DE L'IDENTITÉ 
D'UN RETOUR

ESSAI DE FRACTIONNEMENT
ESSAI de fractionnement. Délicat serait l'inadvertance d'éviter de regarder un corps qui s'exaspère de s'être regardé. Affranchi de s'émouvoir. Forcené de s'y arrêté contre tout pouvoir. Appelé à s'instruire de ce qui se détruit. Ce qui s'apparente à Naître tout au contraire. Virtuellement passager d'un regard... AIMÉ. "Détruire dit-elle" Cette phrase empruntée à Duras... Le faut-il? Et puis l'absence de ce corps LÀ serait peut-être si impuissant d'apparaître s'il était absence. De VIVRE. De cet ECART LÀ. Si Frôlement de Violence. Camille Rochwergle 8 Juillet 2015


DERRIÈRE LES FIBRES, 
accrochées aux lumières, au milieu de tout. C’est vers ce fil tendu dans le silence de la séparation, qu'elle se dissimule inaccessible, altérée par la possibilité de dire. De voir la nécessité du désir pour laisser trace de cet autre d'elle qui lui ressemble nécessairement mystère. Nécessairement échappée. D'une grâce et d'un acte de Nait-Sens d’écrire. Infailliblement, subtilement. Égarée d'une solitude initiale. Explorant l'inévitable. Camille Rochwerg le 4 Février 2015
ET CE QU'ELLE VOIT EST SI LOIN...
CE QU'ELLE TOUCHE EST SI VRAI....
INNOMBRABLE EST CE DÉPART. REVENIR
FINALEMENT
Le vertige de l'identité d'un retour. Le 2 Janvier 2015. Je ne sais pas si c'est le corps de ta vie qui fait corps avec le désir où si c'est le désir qui fait corps avec.... Ce qui ne s'écrit pas. Le 31 Décembre 2014. Toi. Et de combien d'heures et de minutes pour se revoir là si proche. De ton retour.... Le 31 Décembre 2014. 

La route, l'infinie route, la si longue route indescriptible sur sa nuée de poussières... Le 2 Décembre 2014

Repartir insensiblement de ces détours infinis d'existences ou d'inexistences le 7 Décembre 2014

Finalement si loin les mots restent si facile si volubile.. Alors ce voyage est incessant. Le 3 Décembre 2014

CES COULEURS sont hors de l'univers du rêve. Restent elles un sens unique. Universel. L'enclos d'une seule existence.... Immesurable... Le 30 Nov 2014

Et puis s'effacer de l'être à rencontrer imperceptiblement un 25 Novembre 2014

Le laisser fuir à sa liberté un 24 Novembre 2014
L'imprévisible existence d'un REVENIR un 22 Novembre 2014
J'avais perdu le fil de cette page inconvenante de cet impossible absence le 20 Novembre 2014
L'ALTER FACE D'UN ITINÉRAIRE Excentré... Tellement Loin... Cela Existe... L'Exil et l'Inventaire d'un Retour...
Rêve dérisoire d'un territoire. Lié à la folie d'une légende. L'unicité sacrée d'un lieu de VIVRE. Un 4 Novembre 2014
Revenir et dire des mots d'amours de ceux qui s'absentent le 2 Novembre 2014
Écartelée d'une absence le 15 Octobre 2014
Absence indéfinissable un 10 Octobre 2014
S'enfuir de sa présence un 8 Octobre 2014
Sentir l'absence un 5 Octobre 2014
Puis j'ajouterai ces mots cadenacés du plaisir un 4 Octobre 2014
Déjà Loin. La veille du départ un 29 Septembre 2014
AINSI EN VA T-IL DE CE CORPS SANS FAIRE DE BRUIT. S’enfuyant hors de ces quelques secondes d’apesanteur. Au-delà d’une conscience et du dépassement, toujours en quête de se réconcilier… Comme une trêve de la séparation, s’achevant en présence de ce bruit du corps imparfait. Qui s’approche d’un délicieux froissement d’une ombre en survie. Comme caresser cette certitude de toucher à cet orgasme d'archange pour constater l’impossible. Camille Rochwerg SEPT 2014 POUR Sophie Mariel

AINSI EN VA T-IL DE CE CORPS SANS FAIRE DE BRUIT
S’enfuyant hors de ces quelques secondes d’apesanteur. Au-delà d’une conscience et du dépassement, toujours en quête de se réconcilier… Comme une trêve de la séparation, s’achevant en présence de ce bruit du corps imparfait. Qui s’approche d’un délicieux froissement d’une ombre en survie. Comme caresser cette certitude de toucher à cet orgasme d'archange pour constater l’impossible. D'OSER DÉSIRER Camille Rochwerg SEPT 2014 POUR Sophie Mariel SML by Antoine Poupel
Cette crinière de feu revient à Paris.
D'un corps invisible, d'une irruption de cet instantané, 
le silence reste opportun. Disparait- sens. Le 11 Décembre 2014
"PARCE QUE LES OGRES"
L'ESTHETE CARMIN, ÉCARLATE D'ÉTREINDRE UNE VOLUPTÉ
Une ligne de fuite dévoile et fixe l'image du dernier film expérimental de Sophie Mariel. La distance en révèle l'écart superposé occulté par l'absence même d'une image manquante. Si sur cet écran attiré par l'un-subtil monté d'un escalier unique. La fidélité d'une divine couleur et l'offense d'un rouge vermillon en caresse la blessure. Si l'amour creuse le sillon d'une certitude et d'une apparente illusion, l'effroi suscité exhibe la perception de cette impasse de l'obscurité à cette éclipse écarlate d'une invitation. Si l'éthique du corps s'effondrait sur ce jardin d'un élan défendu ou s'il résistait à trouer le simulacre d'un destin dressé. Si le désir dérobé préservait une identité insufflant les passages suturés de liberté. Si l'incessante fil de la musique créait le renversement et la réciprocité. Si l'un-distinction des vertiges écartait le plissement. Si les traces d'une respiration soufflaient cette incapacité d'expirer. Si le dévoilement d'une conversation restait suspendu à la verticalité de la couleur pourpre influençant la reproduction des pouvoirs d'exclure. Si la volupté et la luxure devenaient un acte de résistance érodé se dérobant sur l'ombre MAJES-TUEUSE d'un incendie éclatant sous l'explosion d'un fragment court de 6mn. Camille Rochwerg 18 JUIN 2014 Réalisation Sophie MarielMusique Jérôme Soudan
SOPHIE MARIE L EN COMPÉTITION FESTIVAL COTÉ COURT
IL NE FAUX PAS
DERRIÈRE L'OBSTRUCTION D’UNE CAMÉRA
ÉTREINDRE UNE APPARITION 
ÉTREINDRE UNE VOLUPTÉ
TU ME RAVIS. DE TE REVOIR. C'EST UN RENDEZ-VOUS sur 11 minutes d'un noir et blanc, le court circuit d'un film court. Les noirs émouvants s'accrochent sur l'escale de ce temps arrêté. Vers la rencontre de cet effacement. Livré par l'urgence de capturer l'adresse d'une voix. Elle est cet alchimiste d'une terre universelle. Ce qui dessine une silhouette qui suit la trace de ce corps-LÀ... JE REGARDE... TU VIS... Je visite le bruit violent DE CETTE DERNIÈRE VIDÉO A VENIR insistant sur cet impossible territoire d'un fil ténu. Fil miroir d'un vide, de tes nuits et de cette avidité de vivre qui semble faire écran à ce NOUVEL ÉBLOUISSEMENT. Instantané. Comme l'horizon d'un orage. L'horizon d'un amour. L'horizon insaisissable. Qui rassemble l'instinct submergé de tes oppositions. La musique excitée par un rayonnement invisible serait incestueuse de ce bruissement. Il y a cette apparition d'un premier regard sur soi, certains actes ont cette folie de l'étrave du bonheur. Et de ces fragments démultipliés. Sur ces photographies il y a ce que tu laisses voir, ce que nous retiendrons, la jouissance entrouverte de ce corps ENTROUVERT... Douceur, Douleur. Rien qu'une lettre qui étreint ce que tu tentes de lâcher pour éviter l'autre démesure ou s'inscrit tes absences. Réitérées. Démesurées. En une fraction d'instant, nous sommes atteint par la lame d'un seul mot... Tu suspends cet envol préservant les yeux des hommes qui se noient sur cette aridité orpheline. Nous savons si peu de choses, de cette ombre passagère de tes nuits et de ces images réfractées par cette insolence que tu déploies. ELLE, TÉMOIN, de cette constellation excentrée qu'une vie n'y suffit pas. Camille Rochwerg 9 mai 2014 Pour Sophie MarieL



 S.M.L
 S.M.L
Quels liens d'imperfection partageons nous ensemble... Ce texte depuis si longtemps lu m'avait bouleversé. Quinze ans a peine... Une écriture. Un livre presque interdit... Une première rencontre avec l'ineffaçable. Et puis quelques mots enfin s'échappent de tes pages, Quelques lignes qui semble s'inscrire juste un instant le temps d'apparaître et puis disparaître comme si tant de choses devaient s'échapper afin de ne laisser aucune trace de douleur. Ni aucune trace de résurgence. Clarice Lispector l'indiquait dans ses livres " Naître c'est si rare si insolent... Si peu immédiat... SI serait presque le titre d'un livre de Hélène Cixous avec l'intrusion de quelques parenthèses. Tu connais ces femmes elles t'ont accompagnées dés l'inscription de ton identité. TU serais là dans ce texte de Nathanaël  comme si c'était la première fois où tu accepterais de te laisser guider par le ravissement comme Duras dans "Les Lieux"... Là ou les femmes parlent encore aux arbres seules comme les sorcières avant de disparaître. Et aussi l'écart d'un lien de l'une à l'autre. Le lien d'une adversité qui crie la beauté des séparations sans l'enfer. Et dans ce grand écart la vie qui s'inscrit la a laisser parler le corps sans entrave. Nathalie Sarraute réunissait les mots sous l'odeur des tilleuls avec cette fin d'été qui effacerait une conversation inaltérable.
Cette inscription parle de toi, de ce que tu ne dis pas mais de quel secret existes tu pour laisser cette empreinte d'un passé.
Naître en serait la virgule qui s'est imprimé par inadvertance dans l'impression de ton prochain livre. Et Genet signerait son "Funambule" avec ce murmure au bout des lèvres "Il s'agissait de t'embraser non de t'enseigner" Alors accepter dans cette fin de nuit de laisser ce texte public. Et de laisser vivre l'insolence de la beauté. Marseille . C.R
CONFESSÉE SUIVI DE QUELQUES LETTRES AU MILIEU D'ELLE
SOPHIE MARIE L - ÉCOUTER L'ÉMISSION
Confessée suivi de Quelques lettres au milieu d'elle Abécédaire
À cette nouvelle édition de Confessée, publié initialement chez Climats, récit autobiographique frontal et urgent de la nécessité de vivre, s’adjoint, quinze ans plus tard, Quelques lettres au milieu d’elle, abécédaire inédit. Marie L. nous emmène en voyage, appareillant en des territoires cruels et intimes. Cette traversée radicale comme le troublant miroir de nos errances et de nos peurs. SML Signature à la librairie Les cahiers de Colette le samedi 5 mars à partir de 17h00 - 23-25 rue Rambuteau - 75004 Paris
POUR RED SOFIA SONG EFFRACTION
JE TOURNE LES PAGES ET INVERSEMENT
Je tourne les pages une a une... J'oublie les lignes précédentes. Les cigales du bord de mer effacent l'éclosion des chaleurs humides des fins d'été. On pourrait sentir le vide, peut être même la mort ensevelie. Et puis l'effacement des virgules inscrit une autre histoire si éloignée de. Je referme le livre de Sophie L. Je glisse sur l'altérité d'une attente... D'un silence; d'une échappée d'une renaissance. A. Et puis contre toutes atteintes. Je reprends le fil d'un passage qui serait... Comme une absence si lente à venir... L'abandon d'une résistance à la vie seul instant de naît-sens. Resurgir sous la caresse si involontaire de l'échappée belle d'une mère. Comme si tenir existait. Comme si il ne s'était rien passée. Juste la fulgurance d'un détour. ET INVERSEMENT. Pour L et de l'une à l'autre. Je reprends le livre sans fin. C .11 juillet
Festival Côté Court
Reading Performance Red Sofia Song 
éditions Cartouche
Marie L. © P. Evrard


EXTRAIT DE " SEULE AU MILIEU D'ELLE"
FRAGMENTS DE L’AUTRE D’ELLE « SEULE AU MILIEU D'L »
Il y a ces premiers mots… Je m’appelle Sophie… Je m’appelle Marie… Je ne suis personne. Elle est là princière pudiquement là où s’éteignent les lumières… Fil d’une lecture conduite par sa voix; la sûreté impressionne car surgit d’un seul trait les feuilles blanches comme vient la mer et l’ombre des opacités signe cette blessure si féconde ineffaçable… A la recherche de… Recevoir. Et c’est tout ce qui nous abandonne... Et sur le mur défile ces films qui la rassemble; ces corps aux lésions sacrées saluant sa beauté, c’est une étoile filante qui brille au-dessus des cimes calquées de l’immobilité suivie de la faille qui la traverse. Je sais que l’on peut encore glisser sur les murmures de ces pages sur ses lèvres raflées de sang, humble d’une rigueur qui brûle… Si attentive à révéler l’imperfection du doute à restituer le plaisir rempli de délices et d’effroi de se défaire de toucher a l’existence de la sentir vivante. Illustrant son dernier livre Red Sofia Song avec cette tension d’épure « Elle souligne ce qui précède est pour toi mon fils. Pour E, pour ceux de mes rares amis encore aujourd'hui présents qui attendent ce miracle d’un retour à la vie. » Il y a le bruit et le sursaut de ces quelques mots qui s’éloignent…Comme ce silence, public une passion dont le seul but serait de dépasser… S’esquiver…. Et puis L sort de scène... Vous y reviendrez, j’espère. C .R 13 Juin 2010 FILMS KAIROS II ET HIC ET NUNC DE MARIE L -MUSIQUE JÉROME SOUDAN AKA MIMETIC



PHOTOGRAPHIES SOPHIE MARIE L
EFFRACTION N°1
DES ÉCLATS DE SOUVENIRS- EFFRACTION N° 2
TREMPÉS DE SANG- EFFRACTION N° 3
QUAND A GENOUX - EFFRACTION N°4
APPRÉHENDER LE PASSAGE- EFFRACTION N° 5
EXTINCTION DES FEUX BIEN DÉFINITIVE -EFFRACTION N° 6
RÉPÉTER LE MOMENT A-EFFRACTION N° 7
ÉPUISEMENT À EN MOURIR - EFFRACTION N° 8
QUE S'EST IL DONC PASSÉ- EFFRACTION N° 9
SI LOIN- EFFRACTION N°10
TOUJOURS PLUS IRRESPIRABLE PLUS INTOLÉRABLE-MAIS LA VIE. EFFRACTION N°11
UN SEMBLANT D'ARMATURE QUI SOUTIENT L'ILLUSION - EFFRACTION N°12
SOUS LA LUMIÈRE BLANCHE ET CLINIQUE DE CES NÉONS -EFFRACTION N°13
ÊTRE LÀ FLOTTANTE FACE À SOI- EFFRACTION N° 14
UN ACTEUR QUI SE JOUE À LUI MÊME SA DERNIÈRE SCÈNE - N° 15
SUR LE FIL EFFRACTION N° 16
PHOTOGRAPHIES SOPHIE MARIE L 
ivressecran@sfr.fr

Presse Théatre Didier Ruiz Sans Oser se Dire Par Camille Rochwerg

 DIDIER RUIZ
LA COMPAGNIE DES HOMMES


2014 COMME POSSIBLE
FACE PUBLIC DANS NOS FAUTEUILS, NOUS NOUS REDRESSONS DEVANT LE MOT RESPECT. Car ILS S'ADRESSENT.
Entrée de scène, j'imagine le mot Désirs. Sortie de scène le mot Amours. Ils sont effroyablement beaux en passage d'adolescence dans une insouciance. Vers une hésitation... Une multiplicité du langage. Des plaisirs. Grandir, Rester Vivants. Rêver... Rêver d'être... Sur une terrasse à Miami et décoller pour regarder le ciel. Devenir. Traverser la plénitude des ombres. Danser sur la responsabilité. Trouver la liberté parce que seuls. Livrés à la peur. Dans la perte des risques... Du contrôle de soi. De traverser la honte insidieusement, d'un corps qui s'éveille à l'échec possible. Au renversement d'illusions impénétrables. Aimer ce qui instruit la connaissance de la vie. "D'où on vient" Sentir l'air ensemble, les rires, les sourires de transparence influant le trajet de la Mort. Cet évanouissement d'une musique qui s'éteint. Loin d'eux et si proche. Ils touchent à ces gestes devenus muets pour induire une parole donnée, offerte "D'une liberté sur ma peau" Ils répètent la puissance des phrases. De l'amour, du rêve, d'aimer inlassablement. Je parlerai de lui, en fond scène illuminé par la couleur luisante de ses yeux. La parure négligée retombant sur ses épaules d'un violet parme qui lui va si bien. Son silence qui veux DIRE. Je parlerai de ceux la même qui se sont propulsés vers cet inconnu du partage et de l'inconnaissable. Suspension de pleurer aux applaudissements. Je parlerai de ce fil du temps, qui épelle les mots Sincérité, Aveux de faiblesses. "L'amour c'est a peu près cela, L'amour c'est différent" Et puis sur nos fauteuils dans le Tinel de la Chartreuse. Nous nous redressons devant le mot RESPECT prononcé Face Public. Car ce mot s'adresse... Ils s'adressent... A cette indélicatesse perdue et retrouvée. Et puis, Ce Souvenir... Ressentir..." Il y a cette liberté sur ma peau. Mais elle n'existe pas". J'insisterai sur LA BEAUTE DES LIEUX et de LA RUMEUR des REPETITIONS. 2014 Comme POSSIBLE. Spéciales Dernières De Didier Ruiz Création réalisée avec 15 Jeunes et Adolescents de 14 a 22 ans issue des collèges d'Avignon et Alentours.
Conception et mise en scène Didier Ruiz Travail sur le corps Tomeo Vergés Scénographie Charlotte Villermet Lumière Maurice Fouilhe Son Adrien Cordier Assistanat à la mise en scène Sophie Mangin. Photographies Emilia Stefani-law Avec Kévin Amisi, Yann Aroumougom, Youssef Ayadi, Paul Babaud-Dulac, Ilona Bordji, Constance Fréchon, Sarah-Isis Gaillardon, Manon Lehuede, Noémie Luong, Marine Perez, Liova Pinhas, Mathie Puglisi, Margot Reboulin, Dorian Urset, Ihab Zarioh. Camille Rochwerg 27 Juillet 2014
DALE RECUERDOS DIDIER RUIZ
SUR L’ÉCRIN DE CET INCENDIE DE LA VIE
L'histoire s'est arrêtée. Sur la lisière d'une première ou dernière nuit d'amour. Les chaises ne sont pas restées vides. Sur l'interstice d'une rive à l'autre et d'une traversée séparée du monde à l’existence. D'un vide ou les sentiments... Et l'illusion confortée d'une rencontre survivent. L'homme de cette dernière nuit. Invente. Précise. Accueille. Sourit. S'éclipse juste un instant sur le charme indécent. D'un calme pénétrant. Investit d'une rigueur à trouver l'exactitude d'une perception pour nous offrir ce pas-sage à l'acte de l’inconvenance du plaisir, d'aimer, de trouver et d'offrir le bonheur...  La QUALITÉ du théâtre dit-il c'est seulement cela. Dire quelque chose de l’ombre et filtrer les lumières.
Sur la pellicule de ce film, j’ai senti l’imperfection brouiller les images. Pour ne plus s'accrocher au cadre. Pour ne plus regarder dans le viseur de la caméra. Laisser les flux s'aventurer sur la maladresse; rester floue. Accorder du temps à l'inattendu. Inscrire une partition égratignée par les noirs. Trouer les inconséquences des voix perdues qui s'essoufflent de s'instruire d'un instant d'inattention. De l’imprudence d'une distraction dans l'instinct exacerbé de vivre. Ils ont 70 ans et plus. Ils ne se sont pas égarés. Ils ont été choisi. Ils ont ce parfum d'antan sur leurs bouches qui magnifie cette élégance. La servante s'est éteinte ce soir. Depuis la musique étincelle comme le bruit d’un ciel éclairé sous les bombes. La virtualité du plateau reste silencieux. Sous le bruit des baisers guimauves, sous les brindilles d'un premier désir, derrière l'écran noir d'une séance de cinéma. La chanson en Yiddish s'envole. L’enfant d’une autre zone de liberté a disparu. La lettre s’efface d’une signature. Le mot guerre s’estompe à l’infini. La montre boussole a perdu ses aiguilles d’un temps irradié. Le poste éblouit dans la nuit de voix éternelles. La violette porte l’infinitif du mot AMOUR. Les Scotchs blancs ont perdus leurs repères. Les chaises ont été rangées empilées pour l'aventure d'une prochaine répétition. Le théâtre rouge de ses lueurs éphémères à retrouver l'éclipse d'une discrétion furtive. Sous la clameur des rires et des applaudissements, le stuc a dessiné les ombres éclaboussant les cintres de cet incendie de LA VIE... Champagne. 1 MAI 2014 Camille Rochwerg 
PS : Veuillez excuser sur la pellicule les éclats de voix qui ne sont pas enregistrées. 
DALE RECUERDOS Mise en œuvre du projet Didier Ruiz. Assistant Mina de Suremain Lumière Maurice Fouilhé Avec Nativité Casals Jean Pierre Duplant Renée Fauguet- Zejgman, Claude Guerin Jacqueline Gascon Maurice Marigault Michèle Nicol- Collin Christiane Parrat Roger Saligny



JE PORTE L’INITIALE D’ÊTRE EN VIE
VOUS AVEZ LE DROIT À TOUTES LES ERREURS
Signale Didier Ruiz.
Ils résonnent sur le plateau du théâtre de la Bastille comme une escale. Les pas sont lents, les corps ne sont pas silencieux. Didier Ruiz compose et dévoile depuis 15 ans, des histoires simples restées enfouies d'ombre et de lumière, perdues. Ils sont graciles, adolescents avançant vers leurs vies de femmes et d'hommes chargés de lourds souvenirs d'enfance. Confiants leurs corps, complices d'une résonance avec la flagrance et l'odeur des violettes - Une odeur d'amour. L'odeur étrangère des jasmins dans le patio espagnol, l'odeur de l'alcool à brûler au fil d'un rasoir. Miroir étincelant du labeur de toute une vie - l'odeur des trains à vapeur et des fumées jusqu'à l'électrification en 1961. Voilà à quoi ça tient ma vie, regarder mes mains, elles sont ce charme exaltant, la nostalgie d'un temps rêvé ou la boite musicale appelée poste à galène soufflait les premières lueurs d'une liberté. Traverser l'atlantique en trente- sept heures de vol. L'annonce grésillait encore si insolite et l'espace supérieur de la vitesse annonçait déjà l'Amérique.
Et puis ils s'avancent et restent silencieux.
Il y a cette énumération des noms, presque inaudible, trop lent, trop vite, il y a tant de noms disparus.... Cette intensité des tourments, leurs sourires, leurs objets, le premier livre, leurs jardins de rêves, leurs libertés provisoires. Le départ de Lyon, les rafles, le couvre-feux; Et puis la naissance de Renée - un accouchement clandestin qui a juste échappé à la décision d'un Allemand.
Et puis ce chant Yiddish fugitif rappelant l'exode éclatant des dernières représentations de Tadeusz Kantor dénonçant le pouvoir, les abus et la violence des souvenirs. Les mots se répètent et drainent avec eux d'autres mots venus d'ailleurs, teintées d'étincelles, jetés au milieu d'un baiser. Ainsi s'égrènent l'empreinte de ces vies glissantes d'une première rencontre. Parfois l'identité prend la force d'une disparition. Échappant en 1940 aux avions volants à basses altitudes. Pour s'ancrer dans la réalité de dates, découvrant les bombes. Les feux d'artifices de lumières et "des ciels éclairés comme en plein jour". Dans ce ciel incertain les ballons dirigeables s'invitent à traverser cette ligne d'horizon offerte à l'immensité.
Et puis à l'origine de son effroi, c'est aussi cette lettre jamais postée par Claude, cet enfant soupçonnant... Une dénonciation. Lettre jetée dans une bouche d'égouts. "Seuls les rats en prirent connaissances".
L'embrun de l'hiver 1940 traverse encore l'odeur du chewing-gum rose, premières sucreries depuis le début de cette guerre. Et dans les yeux griffonnés d'un dessin se grave cette jeune fille de neuf ans, échouée dans ces zones d'attentes et expulsée sous le bruit du sable dès la levée du jour. Cet exil là ne restera jamais un espace vide. D'où l'on pourrait entendre Rodrigue déclamé "Percé jusqu'au fond du coeur d'une attente imprévue aussi bien que mortelle". Ainsi s'écrit ce territoire d'élégance qui leur sert de signatures, ils ne sont plus seuls, mais rassemblés sur ce frêle destin et sur la poussière d'un parfum de confidence SANS INNOCENCE. Camille Rochwerg 27 Avril 2014 Dale RECUERDOS Mise en œuvre du projet Didier Ruiz. Assistant Mina de Suremain Lumière Maurice Fouilhé Avec Nativité Casals Jean Pierre Duplant Renée Fauguet- Zejgman, Claude Guerin Jacqueline Gascon Maurice Marigault Michèle Nicol- Collin Christiane Parrat Roger Saligny



IL Y A UNE FUREUR QUI PERSISTE 
SUR LES RÉPÉTITIONS DE DIDIER RUIZ
EN SOUS TITRE " Ne dis pas que c'est ton dernier chemin" Zog nit Keynmol az du gayst dem letzten veg.
ELLE, Elle est entrée comme une Reine. Avec ses béquilles. Et elle nous offre cette odeur de fleurs, les oeillets, puis s'installe la couleur des violettes. De la naissance à l'exode de Juin 1940. Il y a des objets retrouvés de l'enfance. Un violon cassé, une lettre jetée... L'année 1954... Quelle est l'histoire derrière cette date. Il y a un prénom Lucien... Philippe… La nationalité Française... Elle trébuche... Sur sa nationalité comme si en 2014 il fallait encore se cacher de... Franco... Une chanson en Yiddish. « Ne dis pas que c'est ton dernier chemin »…. Chemin si fragile pour ne pas disparaitre. Qu'est-ce qui me touche dans ce nom identitaire que je porte et qui reste impossible à franchir. Je reconnais la vibration d'une langue. Celle de mon grand-père... Un accent... C'est cela qui est important sentir l'irréversible identité de Vivre... Il y a un rendez-vous le premier bal. Les voyages. Les baisers. Les amours. Les empreintes du temps. Sur leurs visages quelques sourires d'adolescents traversent l'ombre du plateau... Les mains s'éclipsent sur des caresses et des nuits d'incertitudes... Cet étrange paysage du DÉSIR s'invite au Théâtre de la Bastille pour 4 nuits sur ces quelques mots glissés entre deux éclipses de lumière par Didier Ruiz " Ça c'est beau ... Ça c'est digne... Fais toi confiance Jacqueline"... Au commencement était la vie. Camille Rochwerg 23 Avril 2014 Répétitions du 23 Avril 2014 DALE RECUERDOS Mise en scène Didier RUIZ Il travaille avec des hommes et des femmes de plus de 70 ans qui ne sont pas comédiens.


UNE BÉRÉNICE EN PÉRIL AUX FRONTIÈRES 
DU SACRIFICE ET DE LA GRÂCE.
Bérénice, interprété par Serpentine Teyssier, princesse palestinienne, promise à l'empereur romain Titus, avide, cruelle et d’une attente passionnée. Comme  une incidence sur l'autre versant d'un épilogue resté muet.  Et perceptible… S'illusionne de l’abandon et s'exile de cet invisible passage à l’évidence d’un rituel sacré indéfiniment multiple. Pour ce précipice de la perte et de cet amant inconstant. Un Titus frappé par l'ombre d’or de son règne, hors limites, sacrifiant pour d’autres écarts. Une Bérénice, source d’un sillon sonore et d’une exigence marbrée d'usure qui porterait le nom d’un adieu au corps. Vers une pulsion de mort. Car ce temps gravé sur le plateau lui donnerait l’envie d'y vivre pour un excès de lumière, et conserver intacte l'envol d’un étonnant miracle "Malgré lui, Malgré elle". S’effeuille une passion de liberté ciselée par l’inépuisable repli dentelé d’un orfèvre sous l’épreuve de la folie en quête de trouver la grâce d’un PAR-DON. Seule plénitude l’intensité d’un possible réveil. Sous l’excellence Didier Ruiz sculpte les lumières et défie ce qui reste là… Sous les prémices de noirs obscurs, il retient et signe l’espace et l’éclat d’une traversée vers une certitude remarquable. C.R Décembre 2011 Mise en scène Didier Ruiz D’après Racine – Chorégraphie Toméo Verges Avec Serpentine Teyssier Photographie : Bruno Vallet
    « DALE RECUERDOS »
UNE ÉTROITE VIE MAJUSCULE
Il y a d'abord les odeurs liées à l'enfance, parfois quelques mots flottants sur leur passage griffent les effluves anciennes de la violette. Et plus souvent un immense souvenir porte un visage oublié… Reconnu… Puis oublié. Ils sont suspendus par un fil sur des paysages de mots parfois hésitants qui ravagent le plateau. Elle s'est avancé et murmure quelques phrases imperceptibles, au fil d’une page de vie. Tous âgés de plus de 70 ans. Ils ont l'âge d'une fin de guerre. Et ils se souviennent... Les amours partagés, la liberté des promesses bouleversantes que les fantômes du passé révèlent. Sur les ondes le 1er Décembre 1939... La déclaration de guerre... Cet enjeu de la perte, et ce chant  au fil des écrits, les trébuchements les pas glissants, les retenues, les oublis partagés d’un rire, le nom d’un père absent… Le pacte d’insolence d’aimer… Se souvenir… D’un simple écrin et d’une aventure si singulière signée par Didier Ruiz qui porte le nom de désir bonheur, inflexion d’un cœur intact, rien qu’une ligne qui n’échappe pas à leurs sourires... Si simplement défile l’étroite VIE MAJUSCULE. C.R Juin 2011 – Espace 1789 Mise en œuvre Didier Ruiz Création en série avec une dizaine d’audoniens âgés de plus de 70 ans
APÉRO POLAR
Dale Recuerdos XXII, (je pense à vous) 
 Samedi 18 juin  20h30 - Dimanche 19 juin  17h00
Samedi 18 juin 20h30 Dimanche 19 juin 17h00 A L'ESPACE 1789 ( 93 )
L’ÊTRE LA « D’OÙ JE ME SOUVIENS »
DIDIER RUIZ S’EST IMPOSÉ COMME UN MAÎTRE DE CÉRÉMONIE, il a la singularité de cette alchimie très personnelle de graver juste pour quelques nuits nos souvenirs au service d’une écriture et cet ultime volet d'un projet s’intitule « JE PENSE A VOUS ». Étranges histoires de travailler, de partager avec humour, et gravité cette lettre d'un revoir, ces frissons de mots presque enfouis sous la mémoire qui renaissent par inadvertance.
Quelques heures de répétitions, quelques moments de vies pour cette compagnie des êtres avec laquelle il monte, interroge, ces carnets de voyages et d’identité. À partir d’une petite annonce « Metteur en scène cherche hommes et femmes 75 ans et plus si affinité … Gérer un atelier de recherches sur l'homme en marche peut être aussi cette mise à découvert d’un regard chargé de parole ordinaire, d'apparences liées entre la peur de dire et l’insouciance de se perdre…. Où s’inscrit l’idylle multiple, et le souvenir éclairé de la première rencontre intime sur un reflet, juste un éclat, un scintillement de sexualité. S’ouvre alors l’étrange écran de la photo-mémoire d’où se construit un rêve inassouvi comme ces mots, retenir, évoquer, saluer, traverser, plonger, s’immerger, apparaître, se perdre sur des illusions instantanées, bouleverser, s’instruire de l’intelligence, se rassurer avec élégance…. Quel franchissement l'impureté de l’élégance… Juste le temps de savourer un parfum ancien déployé ivre de délices suspendues sur des lèvres à voix faibles. Le souffle préserve et révèle encore quelques rires d’enfants comme un feuillet jaillissant oublié sous le soleil ardent. Dans le silence alors du plateau s’exalte le baume du temps. Je m’inscris à l’annonce 2011. CR AVRIL 2010 – « JE PENSE A VOUS » Mise en scène de DIDIER RUIZ AUX MÉTALLOS
SANS OSER SE DIRE QUE L'ON S'AIME PEUT-ÊTRE ...
RECUERDOS SANS OSER SE DIRE CE QUE L'ON SAIT. Parfois leurs bouches se taisent de mots qu'elles ne savent pas vraiment dire. Devant le souvenir, on entend les visages qui tracent a plusieurs voix ce voyage d'un rêve d'un nom d'un nouveau récit et juste en face le fil resurgit et le frémissement des voix trébuche hésite... C'est à l'intérieur de ce regard fidèle devant tous ces souvenirs que bruissent les lèvres... Que s'attache un rivage une conversation... Juste un instant. Derrière ces utopies se dessinent comme une longue phrase. Comme si revenir sur l'histoire intime qui suit les chemins d'écoliers qu'elles regardent encore pour la première fois et qui s'embarque dans des trains pour une étoile jaune. N'était qu'un silence enfoui... Quelque chose se tait ... Quelque chose d'imprévisible et d'indécis s'est arrêté... Un morceau d'accordéon égrène quelques notes sourdes d'un premier bal. Le secret prend alors la senteur d'un chemin celle de Jacqueline Mauricette Henriette Odette Simone. Un geste énigmatique de l'enfance d'où l'on se souvient... Vient de se signer, lent et furtif ... Accompagné par Didier Ruiz AVEC JACQUELINE DUMOULIN HENRIETTE CORRIEU ODETTE RAFFIN JACQUELINE PAURON SIMONE KERESZTES ET MAURICETTE VERDY 
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