JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

19/12/2011

Presse Transversal Cinéma Passions Fêlées Véronique Aubouy Par CamilleRochwerg



VÉRONIQUE AUBOUY
PASSIONS FÊLÉES
UN FILM DE
Véronique Aubouy



UNE TENTATIVE DE LA RECHERCHE EN UNE HEURE
PAR Véronique Aubouy à la Maison de la Poésie


L'AIR DU DEHORS LE POUSSE VERS VENISE
Il avance au milieu de la ville et du trafic déferlant. À l’assaut de certains détails sur les façades et les reliques ébréchées par la civilisation industrielle. Il célèbre le silence, les fragments fugitifs traversés par le temps. Il avance sur la pureté, l’esquisse, l’égarement, l’étrangeté des lieux. Vers l'abandon sur la beauté qui s’évade, juste effleurer les paysages admirés, les fêtes alanguies chez les Princes, les calèches, les rendez-vous amoureux d'une femme inaltérable, les décors inébranlables. Juste s'arrêter sur les écueils, les attentes, les trébuchements d'un regard d'où le silence celui d’un arbre dont la cime entière est à la recherche immobile d'un effleurement s'attache à l’inconscience du mystère... Le plaisir, de seulement se détacher. Se suspendre sur la proximité de l’écoute, ce grand écart du vacillement de cet amour à peine perceptible.. Il savait l’aimer depuis longtemps. Mais cela n’avait pas d’importance... À cet endroit, j'appréhendais les 60 minutes de fin d'un TOP CHRONO. C.R LE 25 JANVIER 2018
LES STRATES D'UN SEUL SILENCE
Se traversent sur LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU de Marcel Proust. Il est cet élan d'amour adressé. Par la voix de Véronique Aubouix. L'humble serviteur d'histoires gravées en elle, bouleverse ce qu'il reste encore à entendre, car ces lieux pourraient s'effacer. Jusqu'à apprivoiser la grâce. D'une instance in essentielle et transmissible de se perdre. Par cet INVENTAIRE, l'on peut se souvenir d'une trace discrète, d'une page qui se serait glissée, comme échappée. De ce territoire, à la charnière de l'écrit. D'elle et lui, témoigne de mêler la fiction inspirée de personnages dont l'intrigue se tissent pour constituer ce récit d'une vie. Il y a le baiser de la mère, qui enlace sa mémoire et qui le laisse éveiller, car Monsieur Swann fascinant et dangereux s'éternise au salon. Devrais-je perdre alors toute innocence. Toute lucidité sur l'existence. Sur cette attente. D'une perte, celle de la mère. Il y a l'odeur indélicate du vernis de l'escalier qui monte à ma chambre... Entremêlé de Vétiver. Il y a ces lieux qui révèlent, les secrets de l'enfance à Bolbeck. L'odeur et la tasse de thé de Tante Léonie à Combray. L'ivresse dilettante et fascinée des salons mondains et Aristocratiques. Cette incertitude et ce vide de l'existence inspirée et animée par les longues promenades emprunté sur le chemin de Guermantes et l'effraction de bifurquer vers le chemin de Swann. D'une perte à l'autre, l'écrit semble aussi dire l'impossibilité plurielle qui met l'accent sur des sensations, des identités par touches éparses qui fuîtes sur l'effacement. Qui l'étreint. Lui. En résonance avec la vie. Avec l'échappée du désir, de recevoir le baiser d'Albertine allongée sur son lit, il tente de s'inventer, comme il invite ses héros, face à son œuvre, face à ses doutes. D'esquisser ainsi un lien ténu. De rendre compte de ce lien, d'une caresse, d'un transfuge aussi incertain et troublé empêché de toute approche. Ainsi Proust perce l'illusion d'oublier l'existence d'une errance amoureuse impossible à atteindre en effleurant l'escale d'un horizon échoué sur la dernière phrase de ce récit qui pourrait être, Marcel Proust n'a cessé d'inscrire les strates fragmentées de son silence, sans le rompre, sans virgule tel une page repliée et impossible à transmettre d'un seul tenant. C'est un rendez-vous POUR UNE TENTATIVE DE RÉSUMER PROUST ET LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU en 1 heure le 14 Décembre 2017. À la Maison de la poésie. Pour Véronique Aubouy. Camille Rochwerg le 9 Novembre 2017
PSAUMES à la BNF par Véronique Aubouy
PSAUMES à la BNF par Véronique Aubouy
La recherche du temps perdu de Marcel Proust pourrait commencer par une dernière page. "Il y a une chambre à Combray" C'est un point fixe de ce temps de " lire en soi" Elle, Véronique Aubouy laisse en dépôt en une heure des fragments de cette recherche à l'odeur de Vétiver. Un Parfum qui l'un supporte. Lui, Marcel, attentif à tous les bruits de salon qui circulent, au désir impénétrable de rester troubler par la bourgeoisie si indélébile. Là où les limites s'estompent sur l'horizon. Cette zone de l'insularité À l'ombre des jeunes filles en fleurs et Du côté de Guermantes, porte le rivage des mots de Sodome. L'ouverture du bal s'est entrouvert chez Swan. Sur les plaisirs d'indifférence. Il l’évite et s'incruste sur les possibilités troublantes. De caresser les rêves et de saisir l'opportunité de tracer une frontière. Entrouverte "sur la plage ardente" des désirs s'infiltrant sur la vie. Marcel suggère qu'il faut rester attentif aux bruits des arbres et des ombres portées jusqu'à trouver un espace blanc d'où l'on pourrait voir ses personnages se dédoubler par l'ombre qui bouge sur le mur de La BNF. Ou tout brûle de ce déferlement des mots. La nuit ne le quittant plus... Une caresse suspendue des lèvres d'Albertine l'invite à recevoir l'indéfinissable pénétration tant attendue... Illusion d'être touché ce qu'il resterait peut-être de l'existence, c'est la traversée des âmes écartées d'un bruissement final. De recevoir, cette longue phrase de la Nuit d'une profondeur abyssale. Le temps retrouvé dévisage et intercepte l'itinérance d'enfreindre l'équinoxe d'une solitude, et d'un sol immobile qui s'écarterait de cet instant de la mort. Dépeuplant la chambre vide de son reflet. CR Le 23 MAI 2017


ATELIER CASTING, 
SESSION #1 PERFORMANCE DE VÉRONIQUE AUBOUY. 
UNE FRESQUE de mots s'effaçant s'est glissée sur LE CASTING de Je suis Annemarie Schwarzenbach. Véronique Aubouy enserre L'INTRO DE SIGNES ENTRECOUPÉS PAR LA LECTURE À DEUX VOIX. A DEUX GESTES... Par fragments Autour/ Vers/ Sur/ Séparé/ De/ L'entre/Deux rives/D'elle. Et sur l'ombre des murs, le vrai du faux visite le reflet porté à la lumière d'une illusion et d'une particule de sa vie... Et de ces instants suspendus. S'installent l'éveil d'un entrelacs de Corps à Corps. De bouches muettes à peine un filet de mots fragiles. Nous laissant éveillés en atteinte d'être touchés par cette absence si insolente. Puis s'égrène de ces présences la visite nocturne de ses écrits. " On m'a fait le cadeau d'une terrible liberté " "J'aime la vitesse parce qu'elle me coupe de l'errance" Reste l'immobilité immobile De l'empreinte/ De l'arrêt/ D'une allure/ D'une posture/. Quelque part, là très loin... La mémoire se substitue sur ce visage foudroyé pour laisser place à l'intimité d'une renaissance. Ma main droite ignore ma main gauche... Elle écrit " Que tu m'aimes à me regarder/ Que tu m'aides à me regarder" La confusion du son s'étreint sur les pierres pour s'engloutir. Dans les espacements du vide. Reste la caresse et l'impureté du modèle. Sur l'effraction des pudeurs. Passagères d'une appartenance à un destin. Camille ROCHWERG le 11 Mai 2016 Maison de la Poésie - Scène littéraire. Je suis Annemarie Schwarzenbach avec Anna Gaïotti Zoë Besmond de Senneville & Charlotte Victoire
ATELIER CASTING, ANNEMARIE SCHWARZENBACH 
SESSION #1 PERFORMANCE DE VÉRONIQUE AUBOUY. 
UNE FRESQUE de mots s'effaçant s'est glissée sur LE CASTING de Je suis Annemarie Schwarzenbach. Véronique Aubouy enserre L'INTRO DE SIGNES ENTRECOUPÉS PAR LA LECTURE À DEUX VOIX. A DEUX GESTES... Par fragments Autour/ Vers/ Sur/ Séparé/ De/ L'entre/Deux rives/D'elle. Et sur l'ombre des murs, le vrai du faux visite le reflet porté à la lumière d'une illusion et d'une particule de sa vie... Et de ces instants suspendus. S'installent l'éveil d'un entrelacs de Corps à Corps. De bouches muettes à peine un filet de mots fragiles. Nous laissant éveillés en atteinte d'être touchés par cette absence si insolente. Puis s'égrène de ces présences la visite nocturne de ses écrits. " On m'a fait le cadeau d'une terrible liberté " "J'aime la vitesse parce qu'elle me coupe de l'errance" Reste l'immobilité immobile De l'empreinte/ De l'arrêt/ D'une allure/ D'une posture/. Quelque part, là très loin... La mémoire se substitue sur ce visage foudroyé pour laisser place à l'intimité d'une renaissance. Ma main droite ignore ma main gauche... Elle écrit " Que tu m'aimes à me regarder/ Que tu m'aides à me regarder" La confusion du son s'étreint sur les pierres pour s'engloutir. Dans les espacements du vide. Reste la caresse et l'impureté du modèle. Sur l'effraction des pudeurs. Passagères d'une appartenance à un destin. Camille ROCHWERG le 11 Mai 2016 Maison de la Poésie - Scène littéraire. Je suis Annemarie Schwarzenbach avec Anna Gaïotti Zoë Besmond de Senneville & Charlotte Victoire
PASSIONS FÊLÉES
PASSIONS FÊLÉES
On reparlera de ce cinéma lumière d'une déchirure. Et d'une vigueur furtive comme le citerait Noël Herpe. D'un possible extrait de son "Journal en Ruines" et d'un accord désaccordé de toutes vicissitudes. L'adolescence. Ce renversement et cette folie de naitre de sa vie comme elle l'avait menée, en esprit libre et indépendant, diffractée ou morcelée. Cette chute à vélo décisive d'un hymne virtuel immortel pour AnnneMarie Schwarzenbach. Ce sont ces mots qui portent atteinte à cet état transgressif ou les corps se dévoilent, les barrières se désagrègent. La loi du genre en explore le miroir extravagant, reprend son souffle sous l'œil de Véronique Aubouy. Ce qui génère une respiration essentielle tragique. Le déverrouillage des clichés d'une "mer(e) morte " usurpés comme un incident de séance. Casting de Femmes, exils exposés à la distinction suprême au bord des mondes de célébrer sous l'œil de la caméra une danse de lumière. L'une ayant sombré à l'aube des années 1942 et l'autre d'elles s'est laissé dériver sous l'inspire d'un silence désirable. Esclave d'une puberté fauve et sauvage brossée par de sombres pulsions, où se révèle la démystification des émotions de l'enfance à l'ingérence et l'effroi du corps défait qui se dépose au bord de la page. Ivre de vitalité, d'instants par instants... Il y a ce qui reste de ce visage devenu célèbre qui porte le parfum d'un bruit plus obscur comme le soleil tardif impressionnant la pellicule d'exposer les limites d'une disparition. Révélée. Véronique Aubouy réitère une autre réécriture improvisée, improbable d'où s'édifient les interdits, les normes, les libertés, les dépendances imperméables qui exultent. AnneMarie Schwarzenbach, défraye cette chronique vers ce sujet fascinant, de rupture et d'éducation qui ont aveuglé les limites d'un siècle. Où l'insulte et la pudeur percent les secrets de ce garçon dont la présence circule, brouille les pistes du désir pour en rester le Maitre. Maître de son destin. Maitre de sa destinée. Il, elles émergent, inviter à se fondre, ils interpellent l'identité complexe d'une relation personnelle à l'œuvre. S'inventer de s'effacer. S'offrir à l'impureté du modèle laissant le spectateur visiter le trompe l'œil et l'escale d'un voyage libérée, la traversée des blessures, l'impuissance des étouffements et le détournement anéanti d'une vie. Ce film s'attache à échapper à la morsure du temps, pour se laisser foudroyer par les fantasmes sans jamais s'extraire d'expérimenter cette conscience tout humaine. D'une autre vibration intime attachée aux fêlures de passions fêlées. Camille Rochwerg le 27 Avril 2015 Avec Valentin Jean, Stephen Loye, Marion Ducamp, Pauline Leprince, Julia Perazzini, Nina Langensand, Mégane Férrat 
JE SUIS ANNEMARIE SCHWARZENBACH 
UN FILM DE VÉRONIQUE AUBOUY
ENFIN LIBRES D'UN SUSPENS
La porte s'ouvre la lecture reprend. Elles parleront de l'écriture, du voyage, de l'amour, de la drogue, de la photographie, et de la politique. Véronique Aubouy poursuit son Casting à la librairie Colette. Elle interpelle ses trois femmes qui représentent AnneMarie Schwarzenbach. AnneMarie est une écrivaine, journaliste et aventurière suisse. Photographe née le 23 mai 1908 à Zurich. À l'écart de cette étoile marquée par une focalisation intense sur les états intérieurs, les émotions les plus profondes et l'in-distinction d'une marginalité offerte, publique et cachée. Une escale instable de l'exil à l'insignifiance de l'oubli s'aventure sur ce Casting improvisé d'entre les murs. Elles chuchotent, restent lointaines devant l'objectif absent. Un casting rend le corps fragilisé. Imperméable. Fragile. Elles sont immobiles et la précision des attitudes du geste se précisent quelques photos singulières décryptent leurs propres vies au travers de l'univers si altérable de l'autre dissemblable. L'une de l'autre dit "les lendemains de l'amour ce n'est pas un risque". "Les lendemains ne sont pas désenchantés. L'écriture des corps se faufile échappe au contrôle devient un vertige puissant". "Et puis la drogue à recouvert l'écriture". La peur de l'anéantissement parsème les écrits, l'acte même de vivre. Intensément. L'autre d'elle intervient sur le mot sincérité "je suis sincère quand je joue, je souffle sur des limites". Une tentative possible. D'être. Cette tentative laisse filtrer "La honte d'être". De l'autre... L'on peut entendre les confidences se murmurer. Entre elles, l'immensité d'AnneMarie éclaircit ces ondes d'orages, d'une mort subite si proche de la vie in-séparée d'elle. D'elles-mêmes. Quelques phrases d'un livre comme une fugue sillonnent le reflet d'une peur sur des lèvres recommencées. "Envie d'un livre qui ne parle de rien". Plus loin sur l'identité de la mère, l'on comprend que celle-ci était si loin d'elle ou si proche d'une fuite, d'un amour étouffé " Et pourtant, la vie de ces femmes m'étaient devenus familières". Il est 19h, les livres glissent sur leurs étagères. La porte s'en trouve la caisse enregistreuse clignote, sur l'échancrure d'une solitude... Il reste ces images de femmes penchées vers leurs existences. Qui les portent à devenir le désir de l'autre. Inaccompli. Une fascination derrière un miroir qui paralyse "comme une chape de plomb". Suivis de moments Enfin libres d'un suspens. La caméra, le déclic photographique ont effacé le soupçon d'une renaissance. Les attitudes, les failles incarnent juste cet instant qui passe, cette exaltation de l'excès. Juste ce temps d’un instant précis. Détourer la vie. Hier soir à la librairie de Colette, j'y ai rencontré le fantôme illuminé de JE SUIS ANNEMARIE SCHWARZENBACH. Porté en lecture par Véronique Aubouy. Et ses passagères d'un Non Silence presque de Printemps. Et je m'y suis arrêtée. Et dans ce désir de toucher à cette éventaire. Une longue phrase s’incline à graver l’incendie de ces quelques titres. Dans "La Vallée heureuse" de "L'Orients et des exils" S'écarte "La terre des promesses ? " Le Refuge des cimes " et "La Quête du réel" pour la traversée " D'un monde en monde ". Titres empruntés à ANNEMARIE SCHWARZENBACH. Camille Rochwerg le 26 Avril 2015 Avec Pauline Leprince, Vanessa Larré et Laure Pourageaud 
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11/12/2011

Presse Théatre Bagueera Poulin Laurent Petitgand Marilyn Duras MMM Par Camille Rochwerg

BAGUEERA POULIN 

Marilyn Duras MMM
D’UNE BÉANCE SI BLONDE
Les écrits de Bagheera Poulin surgissent d’un film gravé au noir sur plateau… Juste un intervalle de fiction entre Marilyne et l'intermittence d'une vie. Et ce n'est pas sans éraflures qu’elle apparaît sur scène en éclats de diamants... De cet obscur à la clarté, cette étreinte fixe un dernier acte qui rejoint cette nuit fissurée. Chacun s’effleurant dans ce précipice pour abandonner l’état d’insouciance et de dérapage qui retracent cette vertu du luxe, ce destin désert et ce défi inconciliable des amants. Portés par l'élégance, l'alcool et le désir d'y survivre... À l'écart, Marilyne survole le parfum d’une robe, et l’irréductible présence de cette voix nocturne. Laurent Petitgand sur l’autre versant filtre les remparts inconstants fêlés de violons où s’épuise cette itinérance inconsolable… Ce qui reste vivant d’une coupe de champagne « OUPS » succède à cette béance si blonde, L’effaçant. C.R Déc 2011 - Bagheera Poulin Texte et Interprétation- Laurent Petitgand Musiques
 



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12/11/2011

Presse Théatre Bruno Geslin Claude Degliame Dark Spring Unica Zurn Coming soon Par Camille Rochwerg

DARK SPRING

BRUNO GESLIN
CLAUDE DEGLIAME
INITIALE MAJUSCULE «  DARK SPRING » BRUNO GESLIN

INITIALE MAJUSCULE «  DARK SPRING » BRUNO GESLIN
ÉCRIRE CETTE BÉANCE D’UN BLEU SI OBSCURE. D’UNE HISTOIRE… « SOMBRE PRINTEMPS » ISSUE d'une écriture de Unica Zurn. Et de ce dépôt considérable... Bruno Geslin empreinte ce geste arraché à ce destin dont le trajet trouve l'écho d’une séduction d'échapper... À l’insaisissable secret. C’est là que se nomme l’émerveillement de la parole, qui se rétracte, se protège, s’efface par la présence d’une blessure ouverte qui respire. Comme le grain du noir sur la pellicule de l’instant qui cherche l’attrait de ce souffle. Comme l’ancrage qui s’offre … Jusqu'à trouver la rareté d’un recommencement et c’est sur ce dévoilement de l’ombre et de ces fragments de mots que s’inscrit l’abondance furtive d’une possible liberté. Comme elle avait rêvé d’être. Une vie rêvée à son insu. Sans détour d’aucun visage, mais si infini sur l’immensité de l’amour.
La voix de Claude Degliame signe l'intranquilité encore qui parle... Qui se perd... Saisissant, Soufflant le voyage déraciné. Les souches transportées, résistantes qui franchissent le seuil de sa vie avec une si grande violence d'évidence. Révélant dans les lueurs naufragées de la nuit, l’excellence bleutée des lumières laissant sombrer le voyage d'Unica Zurn sur les rivages d'étreintes de baisers incendiant les fils de lumière d'un inceste révélé. Ce qui reste parle encore d’elle sur des seuils sans désastres. Comme s’installer à l’orée d’une perte et d’une distance ou l’intime sonore et visuelle s’articule comme une traversée d’agression et de refuge. Comme effleurer une peau, le temps d’une vie et d’un être. Comme une parole se révèle être un éclairage singulier… Quels cris scintillent dévoilant la folie d'une mer renversée. Bruno Geslin laisse arrimer les effluves d’un accord, qui rythme le tracé d’un rebord. Soulignant ce texte avec l'écho si présent et les voix brisant tous les silences par la présence de Coming Soon. Ainsi le citait Barbara "C’EST PEUT ÊTRE SEULEMENT DE SAVOIR SOURIRE... ENTRER EN SCÈNE... JE NE SAIS PAS... "Où plus loin encore « Écrire c’est ce qu’il nous reste quand on est chassé de la parole donnée » Jean Genet. DARK SPRING - PARIS VILLETTE - CLAUDE DEGLIAME - UNICA ZURN - COMING SOON- Mise en scène BRUNO GESLIN. http://www.darkspring.fr/ C.R NOVEMBRE 2012

RESTÉ EN FAILLE FAUTE DE DÉPARTS INACHEVÉS
SUR L’ILE D’UNE INTÉGRALE SOLITUDE DES MONDES
Se souvenir de ce spectacle sur Pierre Molinier interprété par Pierre Maillet mise en scène par BRUNO GESLIN « Vous avez vu mes jambes si vous saviez » Et franchir « DARK SPRING » au Théâtre Paris Villette. Sur les textes empruntés a Unica Zurn en extrait de « Sombre Printemps » Pourtant bien pale et d'un noir si translucide, il y a cet éclat d'un espace dépossédé qui fait seulement douter d'une existence; Car cet univers interprété par Claude Degliame… Dévoile cette errance si pleine d'un vide laissant évoluer cette fulgurance d’une innocence perdue. Une innocence tellement dépeuplée dévorante qui transperce l'apparence. Unica Zurn franchit l'âpreté et les interstices d'un cri et se nourrit sous les voiles d'un inceste déchirant. Pour que la femme au milieu d’elle enfin caresse son existence aiguë ; grave ; déchiquetée. Il faut de la rigueur pour trouver les passages et les dissonances d'un cri effrayé. Il faut du temps pour élever des obstacles incrustés, d’ombre sur les yeux en cherchant cette lumière… Juste un miroir qui efface la nuit les reflets et s'éveille à la contrée de l'aube... Indiciblement odorants, les mots de papier éclaircissent un nouveau jour... Un autre précipice... Qui épuise, les milieux souterrains laissant se déplier juste un intervalle ; juste un soupir devant cette musique déferlante de COMING SOON... Apaisant les noirs bleutés et acides d'une obsidienne qui tenterait de glisser sur l’amorce d’une fissure internée. Alors de cette inconvenance sans répit ni frisson qui signale d'autres rages et d’autres entailles d’absences. Elle signe le seuil de ces mondes répétitifs qui soulèvent impitoyables cette enfance piégée. Et libère cet écart violent là où se glisse si loin cette ligne d’horizon ; d’un ciel qui se lézarde sur la mer. Alors encore plus éternellement arrimé à la vie parce qu'au fond. Son corps danse la visibilité si fragile où elle sait seulement vivre… D’ESSAYER… Encore et encore... D’ENRACINER l’envol d’une trajectoire qu’elle franchit pour ÊTRE et RESTÉ en faille faute de départs inachevés SUR L’ILE D’UNE INTÉGRALE SOLITUDE DES MONDES. PS : une « SORTIE DE SECOURS » au théâtre est toujours éclairée. 11NOV 2011. C.R DARK SPRING - PARIS VILLETTE - CLAUDE DEGLIAME - UNICA ZURN- COMING SOON- Mise en scène BRUNO GESLIN. http://www.darkspring.fr/
"Son visage prend une expression douloureuse et résolue à la fois. 
Elle met la photo dans sa bouche, la mâche consciencieusement et l'avale. 
Elle s'est unie à lui" UNICA ZURN
PHOTO © fred kihn      PHOTO © Daniel Boudinet
ivressecran@sfr.fr

24/07/2011

Presse Théatre Bruno Castellucci De L'impuissance Admirée Sur le Concept du visage de Dieu Par Camille Rochwerg

BRUNO CASTELLUCCI

D’APRÈS " SUR LE CONCEPT DU VISAGE DE DIEU"
 DE CASTELLUCCI


DE L'IMPUISSANCE ADMIRÉE CASTELLUCCI 
S'ÉLÈVE VERS LA GRÂCE AVIGNON 2011 
Où comment l’insistance sur un plateau, la prière et l'insolence de la mort à la vie s’installent dans une chambre d'éternité. Il faut passer l’instant où les miroirs blancs d’ivoire auraient la saveur et la flagrance des lieux d'aisance si journaliers. Pour visiter ce lieu monacal vers un face à face avec dieu. Un fils si assermenté à l'égard de son père offrant la conviction d’une d'existence comme suspendu à révérence. Par ce regard… Par cet attouchement nommé réparation subtil. Ici les entre murailles n’existent pas. Il y a cet état infini lézardé dont il caresse cette brèche avant d'échapper à l’ardent désir de la vie... La mort en cette conscience décline le voyage lointain qui se signe de la perte. L'intranquillité des mots si absents s’excuse. Exacerbée par le silence fracassant, l'incongruité du crissement intérieur échapperait-il à ce rêve absolu d’une vie à la mort acceptable. Vers... Ces bruits explosifs de grenades lancées par les enfants détruisant l’image de ce monde d’imperfection où la mort porte encore... Ce visage qui se déchire et laisse apparaître « You are my shepherd » Alors se dessine un corps de solennité en faillite. Indéfiniment retardé à vivre, sans odeur et sans simulacre… C.R Juillet 2011 "Sur le concept du visage du fils de Dieu" de Roméo Castellucci Photo © KLAUS LEFEBVRE
ENTRETIEN 

INFERNO

PARADIS


© KLAUS LEFEBVRE
ivressecran@sfr.fr

28/06/2011

Presse Théatre Danse AgendAvenir Été 2011 Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR

ÉTÉ 2011 
 

UN OPÉRA D'ÉTÉ AFFECTÉ DANS DES YEUX ACIDULÉS
Grâce a mes yeux s’est joués sur un livret de Joël Pommerat accompagné de ce filet de lumière sonore signé par Oscar Bianchi. Cette si grande solitude pour dire Merci. Cette inutile beauté d'être utile peut-être. En ce lieu se tend le geste reconnu de Joël Pommerat. Une mère si présente... L'entrelacs des deux, aimer, se laisser éblouir, s'égarer... Le fils de l'un à l’autre... Vers un endroit improbable d’existence. Les voix ... Plus loin l'écho des chants s’insinue dans ce fragment de grâce. La ou le texte se fragmente. Là juste au bord. Une éclipse de silence avant chaque détour du noir détouré d'un baiser là où juste le corps de la mère s'élève... Se soulève incarcéré dans un serment... Se blesse. S’éteint insensiblement… Tellement aimé dit-elle... Comme surgi d’un corps obstrué si infini, comme la mère chuchote le remuement d’une réponse en péril. Comme l’écart et la plus grande distance du désir s’éveillent à cette présence... Comme l’incestueuse douleur filtre le bord du vide... Elle, si détruite et en présence d’immobilité - Il y a si peu d'amour...  Un amour de braises que l'éclipse brûle de si près en aveuglants les yeux si loin... Cet endroit du regard qui cherche à percevoir les lieux d'un désir si profond à s'émouvoir à essayer d'y survivre. Là encore Joël Pommerat  a trouvé la lumière cinglante d’un égarement du noir si invisible. Si intensément et inversement. C.R 9 Juillet 11 Opéra du Jeu de Paume
DU 22 AU 26 - 22H COUR D'HONNEUR
D’APRES " SUR LE CONCEPT DU VISAGE DE DIEU" DE CASTELLUCCI
DE L'IMPUISSANCE ADMIRÉE CASTELLUCCI S'ÉLÈVE VERS LA GRACE AVIGNON 2011. Où comment l’insistance sur un plateau, la prière et l'insolence de la mort à la vie s’installent dans une chambre d'éternité. Il faut passer l’instant où les miroirs blancs d’ivoire auraient la saveur et la flagrance des lieux d'aisance si journaliers. Pour visiter ce lieu monacal vers un face à face avec dieu. Un fils si assermenté à l'égard de son père offrant la conviction d’une d'existence comme suspendu à révérence. Par ce regard… Par cet attouchement nommé réparation subtil. Ici les entre murailles n’existent pas. Il y a cet état infini lézardé dont il caresse cette brèche avant d'échapper à l’ardent désir de la vie... La mort en cette conscience décline le voyage lointain qui se signe de la perte. L'intranquillité des mots si absents s’excuse. Exacerbée par le silence fracassant, l'incongruité du crissement intérieur échapperait-il à ce rêve absolu d’une vie à la mort acceptable. Vers... Ces bruits explosifs de grenades lancées par les enfants détruisant l’image de ce monde d’imperfection où la mort porte encore... Ce visage qui se déchire et laisse apparaître « You are my shepherd » Alors se dessine un corps de solennité en faillite. Indéfiniment retardé à vivre, sans odeur et sans simulacre… C.R Juillet 2011 "Sur le concept du visage du fils de Dieu" de Roméo Castellucci Photo © KLAUS LEFEBVRE
DU 20 AU 26 - 19H OPÉRA THÉÂTRE
 PROJECTION PARSIFAL CASTELLUCCI 22 
TINEL DE LA CHARTREUSE 14H 20H

RACHID OUMRAMDANE 19 AU 24 - 22H
CLOÎTRE DES CÉLESTINS 
LECTURE DENIS PODALIDES 
PASCAL RAMBERT MUSÉE CALVET 14 - 20H

 18 JUILLET A 22H COUR DU PALAIS DES PAPES

MONSIEUR LE MINISTRE

MARCIAL DI FONZO BO
8 AU 15 SALLE DE SPECTACLE DE VEDÈNE
14 AU 17 -22H AUDITORIUM DU GRAND PONTET

UN ACTE IRRÉVERSIBLE DE L'INSOLENCE D'AIMER "(M)IMOSA" 
NE PERDONS PAS NOS IDOLES NI L'ÉCRIN D'UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ. 
Quelques lucioles brillent sous les étoiles du 14 Juillet pour quelques nuits à Avignon jusqu'au 17 Juillet à 22h. Sous l'extase perfusée d'une performance sacrée, qui nous ravit de prendre sens.... Tel, un miracle fulgurant. "MIMOSA" installe sous les plumes bleues de F.Chaignaud et C.Bengolea. Une vision renforcée  qui tente de traverser l'univers sensible de toutes les impuissances. Sur des pas glissants Rouges baisés que l'on imagine d'une odeur Jaune Framboise ou Vert Pomme, La scène est ouverte a l'abandon. Talons vernissés au-delà des obstacles... Le sexe est vibrant et flamboie sous les parures hybrides en attente de... Alors l'arène se prête à ouvrir la voix à l'extravadanse des défis. Ou l'errance et l'absence du rien doit survivre et se renforcer en virevoltant sur le linceul d'un faune. En lévitation tel un sphinx. F.Chaignaud maîtrise l'art du funambule accroché à ses paillettes comme une transpercée de soupirs évanescents... Juste fragile, intact, instable, furtif, excessif... Sur le plateau vêtu d'un noir d'ébène, les costumes s'éclairent ignorant les feux d'artifices d'un soir, un défilé nocturne de l'invisibilité s'expose... Et laisse surgir Les voix discordantes si infiniment précises... Il entre, s'avance et entrouvre les murailles d'une Diva sous une robe de prince. Tels des toreros maquillés et clinquants, Ils traversent l'état divin des impasses si improbables. Il me faut chercher l'illusion des visages irréels, les solidités partagées, les artifices effacés derrière les éventails, l'ardeur des corps qui se signe seulement d'aimer, les mains qui se touchent sans se troubler, les doigts qui s'écorchent de Rose Framboise éternellement, l'instant qui naît sous la griffure d'un geste offert a l'inadvertance. Le désir inévitable, l'effet sonore des bouches auréolées de l'hymne a la vie qui s'entre vol. L'irréversible erreur de l'enfance et la gravité qui meurt. La discontinuité d'une Naitsens qui effleure les résonances et les traces qui sillonnent les lieux d'un Festival. A L'ÉCLAT DE CETTE REPRÉSENTATION S'ÉVEILLE LE SOUVENIR DE La fureur de survivre de D.G.Gabily. L'éventrement des tombes de A.Marcon de V.Novarina. Les applaudissements discontinus sur T.Kantor... La Gare de Villeneuve et l'embarquement pour une étoile jaune dans un wagon bondé avec le bruit des trains réguliers sur les voies ferrées désertes et désaffectées de Sylvie Blocher. La lecture de D.Seyrig sur Madame de Bovary a 19h. Le Voleur de Talent par Alain Cuny et ses livres ficelés d'un simple noeud sur le Suicidé de la société de A.Artaud. L'irruption irréelle de O.Py dans Visage D'Orphée. L'enfer immobile a l'arrêt de J.Q.Chatelain dans Ode Maritime par C.Régy. Les corps sculptés de Romance en Stuc de Daniel Larrieu au Cloître. L'accord parfait de Mourir de Rire si endiablés de M.Monnier et J.F.Duroure. L'écho de voix fracassant les murs de la cour d'honneur a 5 h du matin de J.Moreau. Les rêves émerveillés de Kafka a Que Voy de P.Adrien. Les lectures au piano de A.M.Fijal et de M.Nahir. L’éternelle fiancée de Koltes a M.Grégo. Le soleil éclaboussant de Nijinski et l'envers d'une folie par R.Mitrovitsa. Les roses rouges éparpillées de Pina qui ont laissé trace d’un seul pétale a découvert d'un coeur Rouge incandescent. Plus loin le corps offert sans se détourner de R.Hoghe a L'être aimé. Les murmures muets d'une salle de classe de B.Bonvoisin. L’effraction intime de C.Haleb sur un non-lieu de sa représentation en 2006. J'allais oublié, l'un des sens du geste d'élégance de T.Lebrun. Suivi d'un souvenir désespéré, les caisses de champagne accumulées et stockées lors de la grève à Avignon jamais ouvertes. Alors revenir comme une première fois sur Les Rues de Prague par C.Ruppli. La liste restera provisoirement imparfaite... Merci François Cécilia Trajal et Marlene. 14 Juillet C.Rochwerg Conception et interprétation Cecilia Bengolea, François Chaignaud, Trajal Harrell, Marlene Monteiro Freitas lumière Yannick Fouassier - JUSQU'AU 17 JUILLET 22H
L'ÉCRIN D'UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ ... 
NE PERDONS PAS NOS IDOLES "(M)IMOSA"  

MINUIT TRENTE ÉCOLE DES BEAUX ARTS 19 ET 20JUILLET
Picture by Alexander (Sasha) Kargaltsev 

PUDIQUE ACIDE EXTASIS 10AU 29 OCT
MATHILDE MONNIER ET FRANÇOIS DUROURE
PAS DE DEUX 24 AU 29 NOV
L'AUTRE BLONDE 28NOV AU 17DEC

IMMORTELLE INSOLENCE 26 AU 31JAN 2012
RENÉ L'ÉNERVÉ OPÉRA BOUFFE J.M.RIBES
DU 7SEPT AU 29OCTOBRE

GASPARD PROUST 27SEPT AU 23OCTOBRE
 UNE HISTOIRE D'ÂME AVEC SOPHIE MARCEAU 
13OCT 19NOVEMBRE
 TOUT EST NORMAL MON COEUR SCINTILLE  11NOV AU 3DÉCEMBRE
LE TEMPS TOUT ENTIER ROMINA PAULA
DU 6 DÉC AU 24DÉCEMBRE
GOLGOTA PICNIC RODRIGO GARCIA
DU 8DÉC AU 17DÉCEMBRE

EL ANO DE RICARDO  ANGELICA LIDDELL
DU 12JAN AU 29 JANVIER 2012
LA TRILOGIA DEGLI OCCHIALI EMMA DANTE
DU 3 FÉV AU 19 FÉVRIER 2012
JE M'OCCUPE DE VOUS PERSONNELLEMENT  
 DU 31 MAI AU 24 JUIN
LIA RODRIGUEZ 17 AU 20NOVEMBRE 
 CYRIL TESTE 9 AU 17FÉVRIER 2012
HORS LES MURS  LAND'S END
COLLECTIF BERLIN MARS 2012 
GAMBLIN JAZZE 30 MARS AU 1AVRIL 2012
LES BALLETS C DE LA B PÉNOMBRE DU 5 AU 8OCTOBRE
AU - DELÀ DU 4AVRIL AU 7AVRIL
 LEGEND LIN DANSE THÉÂTRE DU 18NOV AU 18NOVEMBRE
WILLIAM FORSYTHE DU 24NOV AU 30NOVEMBRE
MARION LÉVY DU 4JAN AU 13 JANVIER
RUSSELL MALIPHANT COMPANY DU 31 JAN AU 10 FÉVRIER
THOMAS LEBRUN LA JEUNE FILLE ET LA MORT DU 15MARS AU 17MARS
KRZYSTOF WARLIKOWSKI DU 15 AU 23MARS
SABURO TESHIGWARA/KARAS DU 29 AU 31 MARS
WAJDI MOUAWAD TEMPS DU 15MAI AU 25 MAI
ATELIERS PARTAGÉS 22 ET 23OCTOBRE
CINÉMA AU CND JACQUES DEMY LOLA 9NOVEMBRE
 MARK TOMPKINS UNDER MY SKIN/ WITNESS 9 AU 10NOVEMBRE
JONATHAN CAPDEVIELLE MARLÈNE SALDANA 
POPYDOG 17 ET 18NOVEMBRE
HOMMAGE A JANINE SOLANE 6JANVIER 2012
CONFÉRENCES DANSÉES TRISHA THOMAS NICOLAS PAUL 28 ET 30MARS
INSTALLATION VIDÉO RÉGINE CHOPINOT 4 AU 31MAI 2012 
FESTIVAL CONCORDAN(S)E  AU CND 5ET 6AVRIL
DANIEL LARRIEU ARNO BERTINA 
JEAN BAPTISTE ANDRÉ FABRICE MELQUIOT
DV8 LLOYD 28 SEPT AU 6OCTOBRE
BORIS CHARMATZ  ENFANT 12 AU 15OCTOBRE 
ROMÉO CASTELLUCCI 20 AU 29OCTOBRE
THOMAS BERNHARD SERGE MERLIN 4 AU 5FÉVRIER 2012
HIROSHIMA CHRISTINE LETAILLEUR 10 AU 27AVRIL
RACHID OUMRAMDANE 4 AU 10JANVIER 2012
CLAUDE RÉGY 15 SEP AU 22OCTOBRE MÉNAGERIE DE VERRE
PAROLE D'ACTEURS VALÉRIE DRÉVILLE 
THÉATRE DE L'AQUARIUM 7NOV AU 11NOVEMBRE 
MEG STUART THE FAULT LINES  
4 AU 9NOVEMBRE MÉNAGERIE DE VERRE
25NOV AU 14DÉCEMBRE THEATRE DE GENNEVILLIERS
13 AU 15OCTOBRE CENTRE POMPIDOU
9 AU 17NOVEMBRE THEATRE DE GENNEVILLIERS 
COMPAGNIE DE KOE OUTRAGE AU PUBLIC 8NOV AU 18NOVEMBRE
COLLECTIF LES POSSÉDÉS RODOLPHE DANA  
DANIEL VÉRONESE 
MARCO BERRETTINI SI VIAGGIARE 
MARCIAL DI FONZO BO/ELISE VIGIER
L'ENTETEMENT 14 NOV AU 4 DÉCEMBRE
QUELLE BELLE SAISON VIENT DE S'ACHEVER
ROMÉO ET JULIETTE OLIVIER PY 21 SEPT 29OCTOBRE
LE CHAGRIN DES OGRES FABRICE MURGIA  6 AU 15OCTOBRE ATELIERS BERTHIER
CENDRILLON JOEL POMMERAT 5NOV AU 25DÉCEMBRE
LA DAME AUX CAMÉLIAS FRANCK CASTORF 7 JAN AU 4FÉVRIER 2012
LES SOUFFRANCES DE JOB 19 AU 28JANVIER
 
PROMÉTHÉE ENCHAINÉ OLIVIER PY  14 AU 19FÉVRIER 
DIE SONNE LE SOLEIL OLIVIER PY 7 AU 14MARS
LA CAZA DE LA FUERZA  ANGÉLICA LIDDELL 23 AU 28MARS
IMPATIENCE 9 AU 13MAI 
CERCLES FICTIONS JOEL POMMERAT 23 MAI 3JUIN ATELIERS BERTHIER 
MA CHAMBRE FROIDE JOEL POMMERAT 7 AU 24JUIN ATELIERS BERTHIER

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