JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

20/06/2011

Presse Danse Jonathan Capdevielle Gisele Vienne Par Camille Rochwerg

JONATHAN CAPDEVIELLE 
GISELE VIENNE 

SAGA

LE 15 ET 16 SEPTEMBRE
A THEATRE OUVERT
PRÉCISÉMENT "LA FUREUR DE VIVRE"
Que dire de ce Polar né des souvenirs de sa ville natale. Près de Pau et alentours, les villes ne se sont pas différenciées. Quelques frasques d'événements d'adolescents ont parqué cet avenir. Les bagnoles freinent et crissent au détour d'un virage. La police hors limite, enfreint d'ouvrir les fêlures. Les voix hirsutes se démultiplient. Les brigands de province sont insistants. Les adultes faussement voleurs d'inconséquence rêvent de cette immortalité. Ventriloque, Jonathan Capdeviellle porte sa voix sur le fil aiguë et cisaillé d'un chant d'opéra cosmique démultiplié de personnages si insolites fragment de vie qui dérive. De Jerk a cette SAGA présentée en Mars. La Vitesse d'une "FUREUR DE VIVRE" précise l'inconvenance de cette vie Inachevée. Camille Rochwerg le 16 Septembre 2014
 JERK 
C'EST JUSTE UN INSTANT UNIQUE FASCINANT
 FESTIVAL ARTDANTHE - DENNIS COOPER 

"JERK" C'EST JUSTE UN INSTANT UNIQUE. FASCINANT. Une fiction de crimes maléfiques exécutés par le sérial killer Américain Dean Corll. D’après une nouvelle de Dennis Cooper. Si vous aviez l'imprudence d'être « ASSIS DANS LA CADILLAC DE PAPA » Décrit par Jonathan Capdevielle qui interprète l’inventaire ultime de ces crimes partagés avec ses amis d'adolescence - David Brooks et Wayne Henley. Il serait judicieux de vous défiler quelques secondes de cette « Fuite noire » Chaque geste est mesuré, il dévoile, capture et rapproche l’effigie de ses marionnettes d'une voix ventriloque qui ouvre la brèche et le reflet qu'offre le miroir d'un thriller… Pas vraiment un suicide mais comme un faux-pas, une dérive qui naît dans la peau de l’autre. Et c'est à ce moment-là que la frontière n’est pas si éloignée d’une blessure rêvée. Sauf que... Alors « ASSIS DANS LA CADILLAC DE PAPA » ils s'enfuient et  suggère l'importance que revêt le désir d'y croire et l'admiration d'un monde si parallèle en quête de beauté SUBLIMÉ. Il faudrait reconstituer la vérité d’un visage car celui-ci présente la plus subtiles manifestations de vies. Espaces encombrés chaotiques comme un souvenir partagé qui reste impossible… Impossible de se perdre et de s’échapper. Gisèle Vienne nous fait entrer dans l’univers étrange et inquiétant de ces fragments de corps désaffectés décrit avec justesse, pudeur, respect et vérité sur fond de revirement de détresse et de défi. Entre laisser retentir la vie et laisser vivre certains instants liés à l’intimité entre sanctuaire et l’attraction d’un mirage improbable et mortel. Laissez vous engloutir vers cette liberté provisoire et invraisemblable. C.R Avril 2011 Conception et mise en scène : Gisèle Vienne Dramaturgie et adaptation : Dennis Cooper Musique : Peter Rehberg (musique originale) et El Mundo Frio de Corrupted Lumières : Patrick Riou Créé en collaboration avec et interprété par : Jonathan Capdevielle Voix enregistrées : Catherine Robbe-Grillet, Serge Ramon Stylisme : Stephen O'Malley, Jean-Luc Verna Marionnettes : Gisèle Vienne, Dorothéa Vienne Pollak Maquillage : Jean-Luc Verna et Rebecca Flores Confection des costumes : Dorothéa Vienne Pollak, Marino Marchand, Babeth Martin Formation à la ventriloquie : Michel Dejeneffe

ivressecran@sfr.fr


Presse Théatre Philippe Adrien Par Camille Rochwerg

PHILIPPE ADRIEN

COMPLICITÉ ET ACUITÉ 
DE L'INTELLIGENCE
BANQUET LA BAYE DE PHILIPPE ADRIEN 
au Théâtre de la Tempête
MISE EN SCENE CLÉMENT POIRÉ
BANQUET LA BAYE DE PHILIPPE ADRIEN 
Au Théâtre de la Tempête
IL S'EST ADRESSÉ.
Avec
Quelle évidence pour un retour... Si proche Si éloigné et Si présent. Quelle langue d'un lieu si fort qui préserve cette convivialité d'un détour. Avec Vous... Il l'a écrit sans inadvertance " Ils ont disparu dans les vagues de la mer.... Et" Ça lui plairait cette immensité - La Mer... Pour finir" P. Adrien. Comment Vous Dire la Beauté Initiale d'une signature... D'un émoi partiellement effacé de s'étreindre sur les mots qui traversent l'envers de tous dé/Corps. Stylite sidéral, Funambule percutant les limites du rire vorace. Ils sont l'empreinte, le sillon d'une conversation sur papier froissé écrasé de solitude fantôme. Pressurisant les rebondissements.
À programmer avec urgence en 2018. Mise en scène Clément Poirée
C. R Juin 2017

LE BIZARRE INCIDENT DU CHIEN PENDANT LA NUIT 
mise en scène Philippe Adrien 
au Théatre de la Tempête jusqu'au 28 Mai 2017
LE BIZARRE INCIDENT DU CHIEN PENDANT LA NUIT mise en scène Philippe Adrien au Théatre de la Tempête jusqu'au 28 Mai 2017
UN MIROIR RÉFLECTIF/RÉFLECTEUR/RÉFLÉCHISSANT
Christopher serait-il le miroir Réflecteur/Réfléchissant de ton admiration? Le MUR/MUR des murs Envers cette folie des hommes, cette langue muette infranchissable qui porte les limites de la beauté. Ce qui laisse la servante éclairée d'une dernière lueur le titre de ce livre " L'amitié". Et la Folie d'un ailleurs déjà empreinte de ton absence. APPLAUDISSEMENTS Camille Rochwerg le 21 Avril 2017 D'après le roman de Mark Haddon adaptation Simon Stephens

texte français Dominique Hollier mise en scène Philippe Adrien avec Pierre Lefebvre - Christopher Juliette Poissonnier - Siobhan Sébastien Bravard - Ed (le père de Christopher) Nathalie Vairac - Judy (la mère de Christopher) Bernadette Le Saché - Mme Alexander Mireille Roussel - Mme Shears Laurent Montel - Roger (M. Shears) Laurent Ménoret - Policier Tadié Tuéné - Révérend Peters


PROTÉE SOIT-IL 

L'INTELLIGENCE» tente de traverser des chemins de traverse, en se justifiant d'accéder à toucher le verbe par une puissance mystérieuse. Porteur d'une pensée occulte et insolite. Paul Claudel lève enfin le voile opaque du mystère en inscrivant Protée dans son répertoire. Du voyage de l'Odyssée au mythe Troyen selon laquelle Hélène aurait vécu la guerre de Troie exilée en Égypte. De l'exil d’Euripide, de ce désordre, de l'indistinct, des lenteurs et des mots d'où naît la grâce. S'il reste des traces de ce passé prolixe et délayé, c'est pour en faire la demeure d'un enfer sulfureux irrésistible. Construire du sens dans ce chaos du fantasme et de l'utopie. Exprimer le trouble qui saisit cette farce sans fard, cruelle et désinvolte. Dévoiler l'intime au seuil de l'existence. Au seuil de l'amour liant ces deux Hélène dont l'une porte les déchirures et l'autre le paradoxe et l'insouciance joyeuse. Sombrer dans l'éclat imprévisible même de la frivolité. Du plaisir au rire jusqu'aux larmes. Et se distraire d'un sentiment d'avoir perdu quelque chose d'essentiel, rien moins que notre capacité à parcourir l'inconnu et à mettre en doute nos évidences même les plus solides. Un des passeurs de l'œuvre, « Protée » Mis en scène par Philippe Adrien décide de casser les usages et de violer les règles, de l'infini révélation, de l'humour à la texture d'une écriture dévoilant la confidence, l'évidence, le secret, l'ébruitement, l'initiation, la confession... La futilité d'un Claudel représenté en déshérence , palmes aux pieds et s'ébrouant sur sa bouée. Nous invite a croiser la force lyrique et les mots aussi hilares qu'hostiles. Premiers vestiges vivants d'une écriture intemporelle. L'évitant d'un seul geste sur toutes les certitudes. Le spectacle se mue vers une conscience qui veille et évoque la rencontre de cette tentative assurément burlesque et décalée. D'une immersion invincible de toucher l'envers inaccessible d'un acte de théâtre impressionnant signant l'illusion d'une autre beauté sans nom qui traverse le plateau scénographié d'un M-Majuscule par Elena Ant. REMERCIEMENTS C.Rochwerg ivressecran.net 2013
JUSQU'AU 24 FÉVRIER 2013 Avec : Dominique Gras, Eléonore Joncquez, Matthieu Marie, Marie Micla, Jean-Jacques Moreau en alternance avec Pierre-Alain Chapuis. Décor et costumes Eléna Ant lumières Pascal Sautelet assisté de Maëlle Payonne. musique et son Stéphanie Gibert et Ensemble Musiverre Jean-Claude Chapuis vidéo Olivier Roset assisté de Michaël Bennoun maquillages Sophie Niesseron

collaboration costumes Léa Delmas collaboration artistique Clément Poirée. direction technique Erwan Creff. régie Laurent Cupif, Sébastien Jouen, Farid Laroussiniei
LES ERRANCES D’UNE STAR DE L’ÉTRANGE AFFAIRE 
 LES ERRANCES D’UNE STAR DE L’ÉTRANGE AFFAIRE
L’œuvre star d’une curieuse écriture en duo de Philippe Adrien et de Jean-Louis Bauer...  Dans le cadre du sujet à vif au Théâtre de la Tempête laisse un sentiment inextricable sur « Un certain homme qui consumait les femmes » L’ensemble mystérieux est saisi par la qualité de sa réalisation. Une destinée franchissant une série de rendez vous SMS et de ruptures affectives. DSK interprété par Pierre Alain Chapuis marque la frontière d’un homme  entre l’art d’une résistance qui sème le trouble. Et une intrigue de personnages insolites qui semble naviguer, entre la verve de complots politiques et l’étonnante situation d’un malaise médiatisé.
Les personnages campés dont Martine Aubry interpréter par Agnès Château marque au fer blanc les incidences d'un pouvoir écartelé entre certains êtres qui scintillent et d'autres qui s'illusionnent... De leur talent. Parfois on peut s'interroger sur leur désarroi initial, ce qui distancie l'éloge du pouvoir, ce qui se détruit conforté par cet immobilisme qui semble d’une lâcheté masculine effrayante distillant l’inévitable entrelacs de défiance visionnaire sur les affres et les agapes d'une élection 2012 déchue. Juin 2012 C.R  L'affaire De Jean-Louis Bauer et Philippe Adrien. mise en jeu Philippe Adrien Dans le cadre du festival théâtre à vif. Avec   Pierre Alain Chapuis, Agnès Château,  Anne Coutureau,  Andrew Isar, Régis Lang, Denis Léger - Milhau et Mila Savic.

RÊVES CRÉATION COLLECTIVE - PHILIPPE ADRIEN
JARDINS DE RÊVES... ILS SONT DEBOUT DE NUIT SOUS LES FUMÉES… TROUBLÉS... TÉMOINS DE L'OMBRE... On n'est pas sûr qu'ils attendent… Passagers vulnérables, ils se désignent dans cette attente altérée. C'est une suite de rêves chancelant et toujours indicible. Fluctuants, hors de la vie, intuitifs comme toutes cérémonies qui effleurent ce ravissement inébranlable. Comme un besoin de dire, de rester silencieux, comme accepter de rester fugitif... Fuyant l’imperceptible étrangeté des mondes. Se signifier d’exister avant de disparaître. Comédiens dont l'état inconstant, incertain, en état de limite auteurs de récits limpides inquiètent. Princes de l'exil, ils dévoilent cet appel de la vie qui nous conduit aux frontières d’une vérité flottante dont l’instinct précis comme les éclipses d’un rivage tangue en quête de sens. Philippe Adrien questionne les états inavouables dont se sert le désir pour repousser les limites illimitées du corps et de la voix. L’inachevé des rêves interceptent ces héros qui n’en finissent pas de soulever le limon de la vie et de la mort comme l'instant d'une première et dernière nuit de réjouissances. D’où ce très singulier et vaste plateau qui porte la trace altérable d'une magie en noirs et blancs touchant l’obscure et l’insaisissable félicité des songes visités. C.R JUIN 2011 Mise en scène Philippe Adrien - Création collective
 
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