JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

28/06/2012

Presse Théatre Danse AgendAvenir D'un Été l'Autre 2012 Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR

D'UN ÉTÉ L'AUTRE 2012
J'AI SEULEMENT PARMI LES HOMMES UN REGARD QUI DÉVIE
JE PEUX LAISSER LA TRACE DU DOUTE DEVENIR UNE QUALITÉ

LECTURE AVIGNON MARILYN MONROE
Le 12 juillet 2012 de 11 h à 19 h
“MARILYN APRÈS TOUT“ 
Ouvrage collectif  (Éditions Les Cahiers de l’Égaré) 
 LECTURES Dans la salle de l’auditorium du Conservatoire d’Art Dramatique 
1 rue Général Leclerc
(près de la Place Pie) Avignon. 

"L'URUGUAYEN" de COPI 
AVEC CLAIRE RUPPLI
du 7 au 28 Juillet à 22h
Au Théâtre des Halles -chapelle Ste Claire-
Relâche le 17 Juillet
LECTURE DU TEXTE "Le Kojiki" DE YAN ALLEGRET 
LE 26 JUILLET A 11H AUX RENCONTRES D'ÉTÉ DE LA CHARTREUSE 
Avec Marie-Laure Crochant
MARILYN DURAS MMM
BAGUEERA POULIN - LAURENT PETITGAND
D’UNE BÉANCE SI BLONDE
Les écrits de Bagheera Poulin surgissent d’un film gravé au noir sur plateau… Juste un intervalle de fiction entre Marilyne et l'intermittence d'une vie. Et ce n'est pas sans éraflures qu’elle apparaît sur scène en éclats de diamants... De cet obscur à la clarté, cette étreinte fixe un dernier acte qui rejoint cette nuit fissurée. Chacun s’effleurant dans ce précipice pour abandonner l’état d’insouciance et de dérapage qui retracent cette vertu du luxe, ce destin désert et ce défi inconciliable des amants. Portés par l'élégance, l'alcool et le désir d'y survivre... À l'écart, Marilyne survole le parfum d’une robe, et l’irréductible présence de cette voix nocturne. Laurent Petitgand sur l’autre versant filtre les remparts inconstants fêlés de violons où s’épuise cette itinérance inconsolable… Ce qui reste vivant d’une coupe de champagne « OUPS » succède à cette béance si blonde, L’effaçant. C.R Bagheera Poulin Texte et Interprétation- Laurent Petitgand Musiques
 MMM MARILYN MONROE BAGHEERA POULIN - LAURENT PETITGAND
 
HIER UNE FEMME SI D’UN SOURIRE
SI D'UNE ÉLÉGANCE BLEU PÉTROLE A L'OUBLI. Sur le parvis des musées nationaux, Madeleine resplendit son âge, une indécence blonde, un pied de danse qui se soulève; la vie s'éclaircit d'un regard. Madeleine sent voit reconnaît les gens avec ses yeux si noirs d'un revers de « Je te connais où quand ? à quel mot d'amour se situe la rencontre » Parfaite. Surprise par inadvertance de ce détour, elle se laisse photographier dans les couleurs de BUREN translucides sans odeurs et se fend de troubler par son allure si sereine un pied levé, une histoire si ancienne. Éveillée... 93 ans encore, si alerte si remuée par son premier voyage à NEW York d'où elle revient déjà hier. Fréquentant les bars de jazz, ne laissant pas se dessaisir d'un seul moment de trouble, ni d'un mot qui échapperait à la vie. Comment fuir, disparaître à cette écoute, comment s'instruire de l'intelligence de Madeleine née en 1918... Date de naissance de ma mère et là je bascule sur l'abandon si délicat d'un vieux souvenir: SORYA. Son carnet de bal, trois fois milliardaire, tout perdu, recommencer en admiration devant LOLA - Anouk Aimé sa fille. Sa dérive, sa perte, son enclos de vivre... Son indifférence à ne pas paraître plus belle, moins... Et puis survivre à ce nom... Dreyfus... Une résistante, un passage d'enfants dans les trains; Paris-Marseille, des filles seulement une fille endormie jamais réveillée au passage des contrôles. Anouk à Marseille, DANS UN PENSIONNAT ET SORYA EFFECTUE DE NOMBREUX VOYAGES... COMBIEN D'ENFANTS JUIFS A TELLE SU LAISSER FRANCHIR LA LIGNE D'UNE LIBERTÉ SI PROVISOIRE... Voilà de Madeleine a Sorya, il me souvient que sur sa tombe, reste gravée -LOIN D'OÙ- une phrase qui résonne dans la mémoire de certaines familles au milieu de Paris un jour de 1945. Et puis l'accueil de son sourire à la mort de mon père, le champagne a coulé sur des rires enfouis depuis si longtemps. Quelle admiration avait-elle de lui... L'intuition d'une intelligence... Encore un mot le jour de " Maltitude", dernier spectacle de Régis Huvier, elle était là, si étonnée de vivre, si alarmée des présences furtives, au milieu des applaudissements, une rose rouge à la main dressée comme un 21 MAI 1981. Je sais qu'il faut refermer ce lieu d'amour empli de roses offertes dans cet hôtel  d'une dernière nuit... Quelle lueur dans ces yeux , dans ces écrits-là, jamais publiés. Et si j'inventais comme je l'avais imaginé un intermède, une page arrachée restée collée sur le carnet de bal de Sorya Geneviève Durand/Dreyfus Née Durand Comédienne. Camille Rochwerg MAI 2012

LES ERRANCES D’UNE STAR DE L’ÉTRANGE AFFAIRE
L’œuvre star d’une curieuse écriture en duo de Philippe Adrien et de Jean-Louis Bauer... Dans le cadre du sujet à vif au Théâtre de la Tempête laisse un sentiment inextricable sur « Un certain homme qui consumait les femmes » L’ensemble mystérieux est saisi par la qualité de sa réalisation. Une destinée franchissant une série de rendez vous SMS et de ruptures affectives. DSK interprété par Pierre Alain Chapuis marque la frontière d’un homme entre l’art d’une résistance qui sème le trouble. Et une intrigue de personnages insolites qui semble naviguer, entre la verve de complots politiques et l’étonnante situation d’un malaise médiatisé. DSK DISSÈQUE LES ÉTATS DAMES FISSURÉS D’ÊTRE UN SUPER HÉROS SANS SON COSTUME. Chronique d’un été 2011 à New York. Cette illusion d’un homme d'état qui ne cesse de s’interroger sur le sens d'une vie surprenante subtile– sensuelle – Désireux de défier les rouages politiques d’élucider ses erreurs, ses pulsions, ses absences aveuglées par l’appel de la chair... Au bout de l’enfer libre passionné pilote de ligne d'un mélo-drame sclérosé. La mise en scène de Philippe Adrien dans l’univers de ce parfum de la chambre 2806 et dans les vestiges des bureaux du FMI A L’ÉLYSÉE. Nous offre une touche de légèreté loufoque. Cette odyssée de personnages campés dans leur désarroi initial conforté de leur immobilisme semble d’une lâcheté masculine effrayante distillant l’inévitable entrelacs de défiance visionnaire sur les affres et les agapes dune élection 2012 déchue. Juin 2012 C.R L'affaire De Jean-Louis Bauer et Philippe Adrienmise en jeu Philippe Adrien Dans le cadre du festival théâtre à vif

DERNIERE SIGNATURE LE 30 JUIN 2012 
SOPHIE MARIE L " PORTE 8 "
 
S.M.L
Quels liens d'imperfection partageons nous ensemble... Ce texte depuis si longtemps lu m'avait bouleversé. Quinze ans a peine... Une écriture. Un livre presque interdit... Une première rencontre avec l'ineffaçable. Et puis quelques mots enfin s'échappent de tes pages, Quelques lignes qui semble s'inscrire juste un instant le temps d'apparaître et puis disparaître comme si tant de choses devaient s'échapper afin de ne laisser aucune trace de douleur. Ni aucune trace de résurgence. Clarice Lispector l'indiquait dans ses livres " Naître c'est si rare si insolent... Si peu immédiat... SI serait presque le titre d'un livre de Hélène Cixous avec l'intrusion de quelques parenthèses. Tu connais ces femmes elles t'ont accompagnées dés l'inscription de ton identité. TU serais là dans ce texte de Nathanaël  comme si c'était la première fois où tu accepterais de te laisser guider par le ravissement comme Duras dans "Les Lieux"... Là ou les femmes parlent encore aux arbres seules comme les sorcières avant de disparaître. Et aussi l'écart d'un lien de l'une à l'autre. Le lien d'une adversité qui crie la beauté des séparations sans l'enfer. Et dans ce grand écart la vie qui s'inscrit la a laisser parler le corps sans entrave. Nathalie Sarraute réunissait les mots sous l'odeur des tilleuls avec cette fin d'été qui effacerait une conversation inaltérable.
Cette inscription parle de toi, de ce que tu ne dis pas mais de quel secret existes tu pour laisser cette empreinte d'un passé.
Naître en serait la virgule qui s'est imprimé par inadvertance dans l'impression de ton prochain livre. Et Genet signerait son "Funambule" avec ce murmure au bout des lèvres "Il s'agissait de t'embraser non de t'enseigner"
Alors accepter dans cette fin de nuit de laisser ce texte public.
Et de laisser vivre l'insolence de la beauté. Marseille . C.R


COPI - LES QUATRE JUMELLES - JEAN MICHEL RABEUX


 
DERNIER SALUT A L'ODÉON OLIVIER PY

MA CHAMBRE FROIDE JOEL POMMERAT 
7 AU 24JUIN ATELIERS BERTHIER

FISSURES DU RÉEL OU L’OEUVRE D'ART SOCIALE D’UN IDÉAL
Comment éviter cet " Antre-là si inévitable de cet habitacle social qui tente de rêver sur la dernière création de Joël Pommerat " Ma chambre Froide" Dans rêver, Joël Pommerat interroge, les destinées de quelques personnages voués à recevoir… L’identité inaccessible d’une usine frelatée. De cette violente cohabitation des champs d’expériences, les traces de vies inscrivent, estompent et isolent cet entre-deux tragique d’une fable qui souligne l'insondable récif  sourd de secrets. Comme une secousse décalée de l'univers, capturant toutes les fractures fissurées de tous les sentiments extrêmes, les scènes captées de ces vies circulent chacun éloigné l’un de l’autre avec ses silences qui se dressent comme un glissement VERS… Une fiction, une frontière entre l'idéal rêvé. Et ce plateau si immuable d'une écriture ou rien ne bouge. Comme un pas infranchissable entre eux… Un saut de page sur la vie qui dévoile ce que suggère le mot " VIVRE " entre guillemets et quelques parenthèses comme avouer cette impuissance, ce découragement général, de tenter. De renaître, de toucher, de sentir et de s'exposer à trouver la révérence d'une dignité. Il y a là un espace d'écriture pour toutes les Folies du rire à l'impossible fragilité d'agir -  d’éprouver - d'être au monde et de se tenir à l'interstice de ce croisement subtil d'un commencement. À subsister pour rester visible. Ainsi de cette rencontre si peu immédiate, certains visages préservent encore une adversité d’un destin qui tenterait de parler. C.R Mars 2011
CERCLES DE LUMINANCE 

CERCLES FICTIONS JOEL POMMERAT 23 MAI 3JUIN ATELIERS BERTHIER 
CERCLES /FICTIONS est une écriture sur l’éclat et l’instant de vivre. Sur l’instinct silencieux où le précipice de l’écriture expérimente les interstices, les limites et les frontières. D’où l’on se sent pris captif – suffoqué par l’interférence. Qui laisse se diffracter le grondement de l’orage nucléaire sous les plafonds du Théâtre des Bouffes du Nord. Là où s’interroge l’inscription du temps, de la perte, de l’intime. Et sous le lustre s’éclaire quelques éclosions de voix feutrées ou sous le glissement des mots émergent des doses de réactivité aiguë. Cette précarité des serments sous les orages faits de pudeur explore l'espace où s'affirment les différences et les signes d’alternances partiellement altérés … Ils sont en marche. D'une langue à l'autre, d’un art d'écrire à la venue de l'écriture. Ils sondent la tension entre prison et liberté dont toute existence témoigne. De « L’invention des possibles ». Alors s’ouvre le cataclysme des entrailles – et d’un seul souffle l’humain seul au centre du cercle – Marchands de rêves sur la traversée des pouvoirs…. Repousse l’échéance fatale d’une évasion en laissant différer le creusement de la mémoire et des vivants. L’enfermement et l’inéluctable, l’urgence à évoquer l’antre des rêves reste indissociable au fil de l’œuvre de Joël Pommerat vers une libération ou se pressent les mots sur leurs lèvres. Le cercle alors préserve ce pouvoir d’attrait de dangers de rêve…. « Je rêve d’un rêve… » Je rêve de cette fuite à rejoindre l’éternité d’une suspension, cet état impossible à dire l’illimité – la trace d’un dépôt considérable privilégiant les traversées d’un cercle ou le cercle toujours cerné par sa circonférence étendue dans toutes ses parties . exprime l’exactitude d’un lieu en celle d’un champ – D’EXPERIENCES » C. ROCHWERG FÉVRIER 2010 A PROPOS DE CERCLES /FICTION DE JOEL POMMERAT Texte et mise en scène de Joël Pommerat Assistante Martine de Michele Lumière Eric Soyer En collaboration avec Jean-Gabriel Valot Scénographie Éric Soyer Costumes Isabelle Deffin Réalisation des accessoires Thomas Ramon Réalisation sonore François Leymarie Recherches musicales et compositions Antonin Leymarie, Grégoire Leymarie Régie son Grégoire Leymarie Régie lumière et pupitrage Jean-Gabriel Valot Direction technique Emmanuel Abate Avec Agnès Berthon, Jacob Ahrend, Saadia Bentaïeb, Gilbert Beugniot, Frédéric Laurent, Serge Larivière, Ruth Olaizola, Dominique Tack
 
PHOTO © fred kihn
REPRISE DARK SPRING
RESTÉ EN FAILLE FAUTE DE DÉPARTS INACHEVÉS SUR L’ILE D’UNE INTÉGRALE SOLITUDE DES MONDES
Se souvenir de ce spectacle sur Pierre Molinier interprété par Pierre Maillet mise en scène par BRUNO GESLIN « Vous avez vu mes jambes si vous saviez » Et franchir « DARK SPRING » au Théâtre Paris Villette. Sur les textes empruntés a Unica Zurn en extrait de « Sombre Printemps »
Pourtant bien pale et d'un noir si translucide, il y a cet éclat d'un espace dépossédé qui fait seulement douter d'une existence; Car cet univers interprété par Claude Degliame… Dévoile cette errance si pleine d'un vide laissant évoluer cette fulgurance d’une innocence perdue. Une innocence tellement dépeuplée dévorante qui transperce l'apparence. Unica Zurn franchit l'âpreté et les interstices d'un cri et se nourrit sous les voiles d'un inceste déchirant. Pour que la femme au milieu d’elle enfin caresse son existence aiguë ; grave ; déchiquetée. Il faut de la rigueur pour trouver les passages et les dissonances d'un cri effrayé. Il faut du temps pour élever des obstacles incrustés, d’ombre sur les yeux en cherchant cette lumière… Juste un miroir qui efface la nuit les reflets et s'éveille à la contrée de l'aube... Indiciblement odorants, les mots de papier éclaircissent un nouveau jour... Un autre précipice... Qui épuise, les milieux souterrains laissant se déplier juste un intervalle ; juste un soupir devant cette musique déferlante de COMING SOON... Apaisant les noirs bleutés et acides d'une obsidienne qui tenterait de glisser sur l’amorce d’une fissure internée. Alors de cette inconvenance sans répit ni frisson qui signale d'autres rages et d’autres entailles d’absences. Elle signe le seuil de ces mondes répétitifs qui soulèvent impitoyables cette enfance piégée. Et libère cet écart violent là où se glisse si loin cette ligne d’horizon ; d’un ciel qui se lézarde sur la mer. Alors encore plus éternellement arrimé à la vie parce qu'au fond. Son corps danse la visibilité si fragile où elle sait seulement vivre… D’ESSAYER… Encore et encore... D’ENRACINER l’envol d’une trajectoire qu’elle franchit pour ÊTRE et RESTÉ en faille faute de départs inachevés SUR L’ILE D’UNE INTÉGRALE SOLITUDE DES MONDES.
PS : une « SORTIE DE SECOURS » au théâtre est toujours éclairée. 11NOV 2011. C.R DARK SPRING - PARIS VILLETTE - CLAUDE DEGLIAME - UNICA ZURN- COMING SOON- Mise en scène BRUNO GESLIN. http://www.darkspring.fr/

DÉMANGEAISONS DE L'ORACLE - FLORENT TROCHEL - PARIS VILLETTE
L'OUTRAGE D'UNE DESTINÉE - L'ATTRAIT D'UN DÉSIR
C’est un homme qui marche dans un dispositif théâtral avec en premier plan un espace scénique filmé qui filtre une histoire, une élégie affectée de forces contradictoires.
L’histoire de ce spectacle est un entrelacs ou la scène dévoile l’exigence et la nécessité d’un regard, d'une réception et d'une vision Aveugle et Digne.
C’est l'histoire d'une diffraction qui traverse la perte du temps, d’un passé, d’un dépassement. Où FLORENT TROCHEL tente avec élégance, de réconcilier la distorsion sociale troublé par le souffle d’une vie.
C’est l'histoire d’un homme bardé de protection par un passé étoilé d’espoir, où l’invention de nouvelles certitudes décrivent cette randonnée qui échapperait à l’indifférence tout humaine.
C’est l'histoire d'une femme qui s’est laissé envahir par l’intuition d’une conscience qui parlerait de l’abandon, de l’insouciance et du trouble. " Je vois pour lui. C'est un métier comme un autre ».
C’est l’histoire d’un frère qui pourrait écrire et susciter le renoncement d’une blessure, d’un passage d’où l’on se sentirait si près d'une évidence.
Et puis la face tragique de leur mortel voyage met en scène l’idée d’accepter cet héritage. Le désir ensemble d’un inventaire précieux d’une existence, d’une destinée. Comme s’isoler par excès avec ses yeux perçants pour admirer l'inutile beauté qui retrace le débordement social, le grand écart, de l’outrance et du déficit humain.
C’est l’histoire sur la pellicule de ce métal épuré inestimable sur la peau qui caresse l'inscription de cette absence invisible admirée si intense.
C’est l’histoire d'un film qui égrène et concilie les fragments d’un spectacle échoué de leurs présences. Où s’inscrit ce raffinement extrême. Le médium privilégié d’une réconciliation. Jusqu’à cette nuit traversée sur l'île des pierres alanguie. Alors une autre réalité apparaît faite de silence, et de corps fatigués. Prêts à concevoir une vie entière où l’ombre absorbé peut éblouir l’obscurité.
Et revenir à l'inexistence d’une quête qui trouverait une sortie de secours sur l’indignité, la dignité, l’injure et l’insulte de vivre devant l’infini d’exister.
C’EST UN VOYAGE THÉÂTRAL QUI POSSÈDE LA GRÂCE D'UN HOMME LIBRE JUSTE UN INSTANT SUR GRAND ÉCRAN. C.R JUIN 2012
Texte, réalisation et mise en scène Florent Trochel, interprètes sur scène Fleur Sulmont, Hugues Dangréaux, Eric Feldman, interprètes du film Fleur Sulmont, Hugues Dangréaux, Jean-Jacques Simonian, Marie Piemontese, Emmanuel Matte, Sylvain Julien, musique Olivier Mellano, programmation et régie synchronisée Loïs Drouglazet, régie son spectacle Clément Aubry, régie lumière pour la création Pierre-Yves Boutrand, régie son pour la création Guillaume Rechke, Maxence Ciekawy, image et montage Florent Trochel, animation/modélisation 3D Amel El Kamel, Raphaël Kuntz, prise de son film Anaïs Goudal, mixage film Studio Sinuances - François Leymarie, étalonnage Vincent Rouanet, prise de voix et mixage musique Studio Think Tank - Raphaël Allain, voix Caroline Bardot, Benjamin Alunni, traduction latine David Wahl, Administration Nathalie Robin, avec le souvenir de Pomme Bourcart.
PHOTO © fred kihn


 FESTIVAL ARDANTHE 2013
"PARADISE" ET SYNONYMES DE CE MONDE
SEULES AU MILIEU D'ELS - XETI FANADEEP
ABSURDE - AFFECTÉ par l’inaltérable- APOCALYPTIQUE- AIRE éternelle d’errance - ASCÉTIQUE- ASSOURDISSANT- BIZARRE - BURLESQUE - BRUSQUE- CINGLÉ- D...ÉCONCERTANT -DÉRAISONNABLE – DÉROUTANT – DESTINS artificiels - ELLES si seule au milieu d’els - ENRAGÉ- ESPACE scénique si vierge - ÉTERNELLEMENT inhabité - ÉTRANGER - EXCESSIF - EXTRAVAGANT- FANTASMAGORIQUE - FARFELU- FÊLÉ- FRICTIONNEL- FORTUIT- GAGNABLE- GESTE incognito instantané- HASARDEUX- HÉTÉROCLITE- INFAILLIBLE - INFLEXIBLE- INQUIÉTANT- INTERVALLE d’existence d’un grand écart- INSENSÉ- IMPLACABLE- IMPRÉVISIBLE - INÉNARRABLE - IRRÉSOLU- JUDICIEUX- JUSTE - KALITÉ- LUMIÈRES désaccordées LUNAIRE- MYTHIQUE- NORMAL- OUTRAGES et offrandes - ONIRIQUE- PASSAGES clandestins- PERPLEXE - PLANANT- QUALITÉ- RÉJOUISSANT- RÉVULSIF- SAISISSANT- SAUGRENU – Sentiments empruntés au paysage – SOURIRE disgracieux- SOUFFLE de silences - SUBMERSIBLE- SUPPLICE de l’enfer - SURNATUREL - SURPRENANT- TENACE- TOQUER- TROUBLER- UBUESQUE- VÉRITABLE- VERTUEUX- VIRGINAL- VRAI- WAROUF- XYLOPHONIQUE- YES- ZANZIBAR. C.R JAN 2012 Conception et mise en scène : Mr X & Mr J- Incarnation : Edith Baldy, Muriel Bourdeau, Isabelle Catalan, Anna Gorynsztejn
FESTIVAL ARDANTHÉ
SUR LE RÉCIF D'UNE PAGE ARRACHÉE
"LE SCAPULAIRE NOIR" de Raphaël Cottin rassemble l'épure d’un parfum d’enfance. De ce pas de danse d’esthète et de prouesse, il entre avec précision sur des lieux rares et précieux. Là où le récit ...incarne cette conscience du risque et de l’élan. D’où s’édifie la grâce… Il glisse sur la virtuosité, l’élégance envoûtante d’un passé dansé, déjoué par l’auteur. Il s’insinue sur les glissements dépliés, le murmure des pièges. L’exploration hors des mots ; il visite sur un pied à l'écart ce silence informulé, perdu, choisi qui révèle et laisse pressentir, l’essence d’un souvenir, la fusion d’une réalité susceptible de restituer de tenter de retenir ce qui est resté là de l'enfance. S’abstenir, hésiter tâtonner, fixé l'instant rempli de points de suspension, de répétitions, Raphaël explore le talent mêlé avec une inlassable audace de nuance et de fierté. Une dérive noble pour éviter cette croyance des certitudes et des perfections… D’où s’instruire de la voix et des mots de Nathalie Sarraute dans "Enfance" et "M’efforcer de faire surgir quelques mouvements qui me semblent être intacts, et assez forts pour se dégager de cette couche protectrice qui les conserve…" Sur le récif d'une page arrachée au bord des lèvres. Barbara hurle cette solitude dans l’écouteur muet. Ce pourrait être « LA BELLE AMOUR AVEC UN A « DITES LE MOI DU BOUT DES LÈVRES – IL NOUS FAUT REGARDER ». C.R Février 2012 Interprètes : Raphaël Cottin & Corinne Lopez Création lumières Catherine Noden Création musicale David François Moreau Costumes Alexandra Gilbert, Catherine Garnier
JERK C'EST JUSTE UN INSTANT UNIQUE FASCINANT FESTIVAL A BEAUBOURG 
DENNIS COOPER - JONATHAN CAPDEVIELLE- GISELE VIENNE
 "JERK" C'EST JUSTE UN INSTANT UNIQUE. FASCINANT. Une fiction de crimes maléfiques exécutés par le sérial killer Américain Dean Corll. D’après une nouvelle de Dennis Cooper. Si vous aviez l'imprudence d'être « ASSIS DANS LA CADILLAC DE PAPA » Décrit par Jonathan Capdevielle qui interprète l’inventaire ultime de ces crimes partagés avec ces amis d'adolescence - David Brooks et Wayne Henley. Il serait judicieux de vous défiler quelques secondes de cette « Fuite noire » Chaque geste est mesuré, il dévoile, capture et rapproche l’effigie de ses marionnettes d'une voix ventriloque qui ouvre la brèche et le reflet qu'offre le miroir d'un thriller… Pas vraiment un suicide mais comme un faux-pas, une dérive qui naît dans la peau de l’autre. Et c'est à ce moment-là que la frontière n’est pas si éloignée d’une blessure rêvée. Sauf que... Alors « ASSIS DANS LA CADILLAC DE PAPA » ils s'enfuient et  suggère l'importance que revêt le désir d'y croire et l'admiration d'un monde si parallèle en quête de beauté SUBLIMÉ. Il faudrait reconstituer la vérité d’un visage car celui-ci présente la plus subtiles manifestations de vies. Espaces encombrés chaotiques comme un souvenir partagé qui reste impossible… Impossible de se perdre et de s’échapper. Gisèle Vienne nous fait entrer dans l’univers étrange et inquiétant de ces fragments de corps désaffectés décrit avec justesse, pudeur, respect et vérité sur fond de revirement de détresse et de défi. Entre laisser retentir la vie et laisser vivre certains instants liés à l’intimité entre sanctuaire et l’attraction d’un mirage improbable et mortel. Laissez vous engloutir vers cette liberté provisoire et invraisemblable. C.R Avril 2011 Conception et mise en scène : Gisèle Vienne Dramaturgie et adaptation : Dennis Cooper Musique : Peter Rehberg (musique originale) et El Mundo Frio de Corrupted Lumières : Patrick Riou Créé en collaboration avec et interprété par : Jonathan Capdevielle Voix enregistrées : Catherine Robbe-Grillet, Serge Ramon Stylisme : Stephen O'Malley, Jean-Luc Verna Marionnettes : Gisèle Vienne, Dorothéa Vienne Pollak Maquillage : Jean-Luc Verna et Rebecca Flores Confection des costumes : Dorothéa Vienne Pollak, Marino Marchand, Babeth Martin Formation à la ventriloquie : Michel Dejeneffe

 
 
UNE INSOLENCE SI INCIDENSE
Parce qu’il ne vient pas avec des certitudes. Parce qu’il observe l’irrégularité des dérives. Parce qu’il ne respecte pas les remparts de devenir un facteur de désordre. Parce qu’il s’accorde à laisser vivre des mots surexposés – inscrivant le lieu dit des solitudes tout humaines. Parce qu’il laisse la liberté aux acteurs de piétiner l’œuvre pour qu’un étrange rituel laisse trace de passions incertaines. Parce qu’il provoque les miracles ou la vérité sanglante des croyances religieuses pervertissent la suppression-désordres reçus. Parce qu’il n’a pas peur d’appréhender le vide qui bascule vers un surgissement du monde comme un trait d’union avec la vie. Parce qu’il traduit la langue des exils d’âmes, de corps et de liberté. Parce que la dédicace signée de la vie politique n’est pas épargnée. Parce qu’il affronte ces fragments d’existences en détresse pour s’illusionner d’échapper a ce destin d’une « solution finale ». Parce qu’il précise l’invention de ce qui semble si insensé. Cet élixir des vertiges et des brûlures sur des lambeaux de silence.. S’assurant sur GOLGOTA PICNIC qu’il y ait rupture de lien et d’isolement pour converser avec la création et la beauté. A propos de Golgota Picnic - Rodrigo Garcia - Théâtre du Rond Point Décembre 2011 C.R

D’APRES " SUR LE CONCEPT DU VISAGE DE DIEU" DE CASTELLUCCI
DE L'IMPUISSANCE ADMIRÉE CASTELLUCCI S'ÉLÈVE VERS LA GRACE AVIGNON 2011. Où comment l’insistance sur un plateau, la prière et l'insolence de la mort à la vie s’installent dans une chambre d'éternité. Il faut passer l’instant où les miroirs blancs d’ivoire auraient la saveur et la flagrance des lieux d'aisance si journaliers. Pour visiter ce lieu monacal vers un face à face avec dieu. Un fils si assermenté à l'égard de son père offrant la conviction d’une d'existence comme suspendu à révérence. Par ce regard… Par cet attouchement nommé réparation subtil. Ici les entre murailles n’existent pas. Il y a cet état infini lézardé dont il caresse cette brèche avant d'échapper à l’ardent désir de la vie... La mort en cette conscience décline le voyage lointain qui se signe de la perte. L'intranquillité des mots si absents s’excuse. Exacerbée par le silence fracassant, l'incongruité du crissement intérieur échapperait-il à ce rêve absolu d’une vie à la mort acceptable. Vers... Ces bruits explosifs de grenades lancées par les enfants détruisant l’image de ce monde d’imperfection où la mort porte encore... Ce visage qui se déchire et laisse apparaître « You are my shepherd » Alors se dessine un corps de solennité en faillite. Indéfiniment retardé à vivre, sans odeur et sans simulacre… C.R Juillet 2011 "Sur le concept du visage du fils de Dieu" de Roméo Castellucci Photo © KLAUS LEFEBVRE

AURÉOLÉ DE L’OR 
A CONTRE-JOUR D’UN BLEU SACRÉ DU CIEL DIVINE
Semblant creuser ce sillon d’un texte, Divine submerge par cet éclat vulnérable… Sans crainte de s’égarer… Daniel Larrieu illustre ce parcours furtif de fragments instantanés qui s'articulent entre eux et qui finissent par dessiner une danse d’une telle certitude. Où réside comme le citait Jean Genet dans le Funambule "cette blessure" d'élégance juchée sur talons aiguilles. Si simplement parler d'elle ou de lui-même Jean Genet "Souillé de sa propre splendeur"sous l’extase et le désir resurgit sur l’autre versant d’être travesti.. Divine "Un homme donc parce qu’il pourrait en secret devenir un amant" marche et s’infiltre à cette rencontre… "On peut deviner " sous la grâce de Daniel Larrieu "La légèreté de l'artiste taillé et baigné dans des larmes… D'une eau pure" Parfois trépidant, apaisé, furibond et serein, il prélève cette part choisie des luxures d’une exaltation si insolite… "S'il est bien vrai que je suis un prisonnier qui joue et qui se joue des scènes de la vie"… Cette escale est un Étrange face à face d'une personnalité où l'épreuve ne serait que la politesse d'une photographie qui se disputerait a l'urgence tant s'y dévoile la danse tout humaine d'un texte en mutation. Alors " Dire cette "Gloire secrète "… Tel un sablier égrené sur une terre dansée par la parure des mots, a force de sédiments et de silences qui tenteraient de faire oublier que Jean Genet y avait trouvé l’exil d’un estivant passager respectant son territoire. Ce rituel de l’épreuve, cet affleurement d’une rupture, d’un auteur repoussant la nuit vers une célébrité des lumières. Préserve cette arène ou Daniel Larrieu ne serait venu que pour y laisser si légère soit-elle cette empreinte élue pour ce ravissement de drames et de ronces auréolé de l’or à contre jour d’un bleu sacré du ciel. C.R Divine variation théâtrale chorégraphiée d'après Notre-Dame-des-Fleurs De Jean Genet Théâtre de l'Athénée - Mise en scène Gloria Paris - Interprétation textes et chorégraphie Daniel Larrieu scénographie et lumières Laurent P. Berger costumes Margaret Stretchout conseiller musical Le Tone assistante à la mise en scène Shady Nafar travail du texte Georges Roiron © Frank Boulanger
LA JEUNE FILLE ET LA MORT DU 15MARS AU 17MARS
 
INSTANT DE RÉSONANCE LA VIE
Au moindre souffle sans défaillance. Exposés et subtiles... Ce qui se rapproche... De l'éclat et qui donne un sens à la perte d'un fragment de vie qui s'écarte. Infiniment traversé par une respiration disjointe ...vers la mort . Entre saisir le remuement.
L’immobilité. Le filament... Entre le bord... La limite... Et la rive. Le contour… D'un labyrinthe… D'une tentative. C'est peut-être le le basculement irréel. Du passage . Qui se dérobe. Venus d'où... Venus de.. . IIs traversent. Les seuils d'une écriture autour de la "Jeune fille et la Mort" si fort si pénétrable… L'incandescence même d'une résonance A LA VIE. CAMILLE ROCHWERG Chorégraphie Thomas Lebrun



 
 
14 AU 17 -22H AUDITORIUM DU GRAND PONTET

UN ACTE IRRÉVERSIBLE DE L'INSOLENCE D'AIMER "(M)IMOSA" 
NE PERDONS PAS NOS IDOLES NI L'ÉCRIN D'UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ. 
Quelques lucioles brillent sous les étoiles du 14 Juillet pour quelques nuits à Avignon jusqu'au 17 Juillet à 22h. Sous l'extase perfusée d'une performance sacrée, qui nous ravit de prendre sens.... Tel, un miracle fulgurant. "MIMOSA" installe sous les plumes bleues de F.Chaignaud et C.Bengolea. Une vision renforcée  qui tente de traverser l'univers sensible de toutes les impuissances. Sur des pas glissants Rouges baisés que l'on imagine d'une odeur Jaune Framboise ou Vert Pomme, La scène est ouverte a l'abandon. Talons vernissés au-delà des obstacles... Le sexe est vibrant et flamboie sous les parures hybrides en attente de... Alors l'arène se prête à ouvrir la voix à l'extravadanse des défis. Ou l'errance et l'absence du rien doit survivre et se renforcer en virevoltant sur le linceul d'un faune. En lévitation tel un sphinx. F.Chaignaud maîtrise l'art du funambule accroché à ses paillettes comme une transpercée de soupirs évanescents... Juste fragile, intact, instable, furtif, excessif... Sur le plateau vêtu d'un noir d'ébène, les costumes s'éclairent ignorant les feux d'artifices d'un soir, un défilé nocturne de l'invisibilité s'expose... Et laisse surgir Les voix discordantes si infiniment précises... Il entre, s'avance et entrouvre les murailles d'une Diva sous une robe de prince. Tels des toreros maquillés et clinquants, Ils traversent l'état divin des impasses si improbables. Il me faut chercher l'illusion des visages irréels, les solidités partagées, les artifices effacés derrière les éventails, l'ardeur des corps qui se signe seulement d'aimer, les mains qui se touchent sans se troubler, les doigts qui s'écorchent de Rose Framboise éternellement, l'instant qui naît sous la griffure d'un geste offert a l'inadvertance. Le désir inévitable, l'effet sonore des bouches auréolées de l'hymne a la vie qui s'entre vol. L'irréversible erreur de l'enfance et la gravité qui meurt. La discontinuité d'une Naitsens qui effleure les résonances et les traces qui sillonnent les lieux d'un Festival. A L'ÉCLAT DE CETTE REPRÉSENTATION S'ÉVEILLE LE SOUVENIR DE La fureur de survivre de D.G.Gabily. L'éventrement des tombes de A.Marcon de V.Novarina. Les applaudissements discontinus sur T.Kantor... La Gare de Villeneuve et l'embarquement pour une étoile jaune dans un wagon bondé avec le bruit des trains réguliers sur les voies ferrées désertes et désaffectées de Sylvie Blocher. La lecture de D.Seyrig sur Madame de Bovary a 19h. Le Voleur de Talent par Alain Cuny et ses livres ficelés d'un simple noeud sur le Suicidé de la société de A.Artaud. L'irruption irréelle de O.Py dans Visage D'Orphée. L'enfer immobile a l'arrêt de J.Q.Chatelain dans Ode Maritime par C.Régy. Les corps sculptés de Romance en Stuc de Daniel Larrieu au Cloître. L'accord parfait de Mourir de Rire si endiablés de M.Monnier et J.F.Duroure. L'écho de voix fracassant les murs de la cour d'honneur a 5 h du matin de J.Moreau. Les rêves émerveillés de Kafka a Que Voy de P.Adrien. Les lectures au piano de A.M.Fijal et de M.Nahir. L’éternelle fiancée de Koltes a M.Grégo. Le soleil éclaboussant de Nijinski et l'envers d'une folie par R.Mitrovitsa. Les roses rouges éparpillées de Pina qui ont laissé trace d’un seul pétale a découvert d'un coeur Rouge incandescent. Plus loin le corps offert sans se détourner de R.Hoghe a L'être aimé. Les murmures muets d'une salle de classe de B.Bonvoisin. L’effraction intime de C.Haleb sur un non-lieu de sa représentation en 2006. J'allais oublié, l'un des sens du geste d'élégance de T.Lebrun. Suivi d'un souvenir désespéré, les caisses de champagne accumulées et stockées lors de la grève à Avignon jamais ouvertes. Alors revenir comme une première fois sur Les Rues de Prague par C.Ruppli. La liste restera provisoirement imparfaite... Merci François Cécilia Trajal et Marlene. 14 Juillet C.Rochwerg Conception et interprétation Cecilia Bengolea, François Chaignaud, Trajal Harrell, Marlene Monteiro Freitas lumière Yannick Fouassier - JUSQU'AU 17 JUILLET 22H 
 


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