JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

24/02/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Chaque silence D'évidence Par Camille Rochwerg

ZAZIE DE PARIS
ZAZIE LA ROUGE

DE CHAQUE SILENCE



TROUBLÉE INTENSÉMENT AVEC RÉVÉRENCE
Elle a su entretenir l'illusion d'un clair obscur rouge sur fond d'une étincelle d’insolence.
Elle a résisté avec une audace insidieuse. Par sa seule présence... Elle apparaît, de sourire l'on détourne les yeux. Et de ce corps incertain et pluriel, elle instruit ce trouble, indicible, d'une rencontre, d'une femme de vertige fulgurant. Et de cet extrême pudeur, se révèlent désirs et simulacre. Elle dessine de sa vie l'invulnérabilité pour choisir la pluralité de devenir une idole. Elle poursuit sa quête d'une beauté différente en équilibre sur le fil éphémère de l'existence. D'un artifice de l'éros sacré à la fragilité toute humaine, qui affecte la perception des consciences. Elle érige le corps de sa vie comme l'illusion essentielle de notre être-au-monde. Deleuze l'énonçait : on est devenu soi-même imperceptible et clandestin dans un voyage immobile... 
Ce serait l'histoire de ce film insensé. L’histoire d'une déférente révérence. L'histoire d'une couleur rouge de préférence, cela commence avec les bruits de talons aiguilles sur un plateau la nuit. Ça valse sur l'accordéon en lumières clignotantes. Cette lumière dont parle Jean Genet issue de ses séjours en Grèce si bien écrits dans la solitude rêvée des murs de sa prison. C'est un bruissement des lèvres où la voix déchire les enfers et les joies sublimes d’une traversée à plusieurs voix. C'est une séduction dont le mot glamour porte encore les paillettes d'un baiser volé. C’est surtout d'instinct s’approcher d’un risque de regard foudroyé par l'envie. La vie... Et l'équinoxe clarté d'une chevelure rouge pas encore décoiffée d'une première étreinte. C'est écrire l'initiale ELLE en Majuscule. C'est Naître Majuscule. 
Camille Rochwerg 28 Février 2014
LE MONDE EST VASTE 
 SAPHO
L'INFINI VALSE POUR ZAZIE DE PARIS
Nous pourrions marcher exprès comme ça. Ensemble tout une journée d'exister à l'aube de la nuit. Rester suspendus d'inventer l'espace dans lequel nous vivons. Laisser la poussière se soulever sous les pas. Jusqu'à effacer la trace des pudeurs et des résistances. Sauter de pierres en pierres, errer légers d'une certitude d'orages et de doutes. Pour saisir l'humidité qui sèche les larmes d'une averse déjà passée. Pour confier sa respiration à l'herbe foulée. RESPIRER... FAIRE HALTE sur les sillons qui se déversent avant de repartir. Se laisser éblouir par la couleur qui s'infiltre de l'élégance à l'exil. D'un geste qui se déplace dessiné et retenu sur l'ondulation singulière de la nuit. Abrités du soleil lassés d'être scintillants pour briller de l'inutile beauté. À la surface d'un jour qui accueille l'envol pulsé des oiseaux effrayant les nuages. Le jour rompu de cette innocence s'effacerait comme la vie. Alors, filtrer ce monde vagabond vers cette invisibilité des choses. Et si de ce labyrinthe des origines l'altérité et la rigueur de cette exubérance se substituait l'infini VALSE de vivre. Camille Rochwerg 8 mai 2014 Extrait de « LE MONDE EST VASTE » par Sapho
ZAZIE DE PARIS A PARIS
EFFRACTION D’UNE LOGE ET D’UN PLI D’EXCELLENCE
EMPRUNTER ce privilège d’évoquer cet étrange récit inclassable.
INVENTER Le subterfuge flottant d'un face à soi.
TRÉBUCHER sur le jaillissement de la parole qui la traverse. D'une écriture vers… 

UNE DISCONTINUITÉ
INSUFFLER la fluidité incontestablement habitée de cette intensité inhabituelle
DE PERCEVOIR et laisser voltiger ces passions d'impatiences.
TISSER de très vastes espaces effaçables.
ÉCOUTER L’attrait flottant d’un élan suspendu.
ROMPRE Les références et la complexité et inversement.
PAR EXCELLENCE
S'ÉVADER s’évader des rumeurs
INSTRUIRE La réciprocité d'une liberté perméable
INFLÉCHIR l’imprévu du langage du moins jusque-là perceptible. 

INTERFÉRER sur ces éclairs princiers qui s'illuminent d'étincelles.
ENTREVOIR Ré-inscrire une tonalité suraiguë d'un égarement aléatoire.
OU L'EFFLEUREMENT improbable de certaines fleurs rouges de préférence vous ressemble.
SURVENIR
SUR L'IRRESPIRABLE impureté tout autour.
ENTR'APERCEVOIR l’indicible demi-lune clandestine brillante d'être cette étoile éclipsée
SUR LE TRACÉ l’esquisse et la tentation inséparable de laisser dire… 

CETTE (UN)-DISSIMULÉE
INFLUENCER Le libre usage, l’acte de naissance de laisser N'ÊTRE
AU CRÉPUSCULE L'effraction des nuages d'une parcelle de la vie mobile qui éclaire
L'ÉTONNEMENT D'un commencement dont les traces celle de la respiration inépuisable s'étourdisse.
RASSEMBLER Raturer effacer l'écorchure et l’insoumission.
TROUER L'ÉCLAT d'une autre extrémité dévoilée de cette éclisse d'une nuit furtive
ET D'UNE PARTICULE pourrait-on dire.
TENTER D'ESSUYER les larmes inondées d'un livre devenu muet.
DE CET excès-dense persiste le sourire 
d'abord de ce rivage que l'on rencontre.
FOLLE IMPRUDENCE.
Camille Rochwerg 7 Mai 2014 De nuit comme en plein jour LA VIE



ÉLOGE D'UN VISAGE
IL Y A DES VISAGES qui sont des écarts, des intervalles et des interstices d’êtres… Une force et une énergie d'apparaître… ILS respirent sur la clarté d’une mémoire ineffaçable… ET glissent vers une déclinaison infinie vertigineuse… SUR le paradoxe d'un REFLET insondable. Subtile de porter à cet endroit ce visage d'être. Dans ce labyrinthe en une seule nuit LÀ où l'exigence de sa vie la frôle... D'ÊTRE magnifique ce qui transforme provisoirement notre regard dans une proximité troublante... Camille Rochwerg Un matin très tôt 10 Mai 2014

ELLE, MAJUSCULE
ELLE, MAJUSCULE, Cette artiste vibre a la vitesse de la nuit. De ces lumières des lieux emplis de saisissants contrastes, Et de cette existence PLURIELLE, De l'insaisissable destin de l’ombre et d’une peur désarmée, Apprivoiser, Ajuster, Opposer, Écouter l’incontournable exigence d’un bruissement, L'inconcevable, dérisoire, Découvrir la pâle lueur du jour, Emprunter les forces obscures de l’aube, Sourire à ce qui illumine ce regard odorant des fleurs, Pénétrer sur l’équivoque d’un noir ourlé de rouge, Instruire la vie de cette diffraction, Écarter l’indéfinissable, Capter l’indistinct, L’improbable visible d’un décalage dévié, L’invraisemblable différence, L’écart sensible et la distance silencieuse, À découvert d’un visage écarté, Caresser du doigt, la suavité et dans le même instant l’âpreté d’une moire audacieuse et délicate, D’une transparente fragilité, L’attrait d’un raffinement et la distinction d’une élégance, Le dandysme chic d’une interférence, Franchir le saphir, L’émeraude ciselée par inadvertance, Elle est l’existence d'une complexité et d’un luxe, La sincérité d’une parure et d’une destinée irrégulière, L’imprévu parsemé d’une disparité, La similarité et la similitude, L’effleurement d’un geste, La particule d’un fragment effacé, La dissonance d’une nuance éraflant le diamant, L’écho et la résonance d’un reflet d’un lustre satiné, La réverbération ivre, D’un relief prestigieux, La lueur furtive d’une aurore in-séparée, La passerelle à peine voilée d’écouter cet éclat muet… Des rires… La trace frémissante d’une rafale indécente, L'EFFLUVE INFINIE DU DÉSIR DE VIVRE. La pluralité d’un champ d’exception qui s’éclipse sur le frôlement de ses PASSIONS INDÉLÉBILES- DIT-ELLE. POUR VOUS ZAZIE DE PARIS Camille Rochwerg Avril 2014 ÉCRIT SUR L’APPARENCE DE L’ABSENCE… A PAR-ÊTRE…
INALTÉRABLE
SUR LA TRACE D’UN ROUGE INALTÉRABLE
J'aimerais trouver une trace, Sur la vie, Avant, La nuit,
Sur les voix filtrées, Sur les images décalées, Sur la lenteur, Sur le rythme, Sur l'histoire, Trouver cette liberté, Tenter d'entrouvrir l'imposture de s'inventer, Scruter cette instance de vivre, Marcher, Glisser sur une énergie, incontournable, Regarder seulement la nuit, s'effondrer sur le sommeil, S'ouvrir sur le réveil dès l'aube, Laisser l'obscurité s'illuminer insensiblement, Fragiliser l'extinction, Le jour les mots s'écriraient, la nuit ils s'abandonnent, Restés bouleversés. Clandestins, Frissonner d'illusions, Réussir à se surprendre, Dans un espace incertain où je m'étais glissé. Où elle se serait glissée... Écrire les souvenirs à la première personne, Filmer les saturations, Enregistrer les fantasmes de l'écriture à l'admiration, Vers cet attachement floue, Irremplaçable, Laisser l'esquisse s'étendre, S'élargir, Se frayer sur l'un-connaissance, Préserver la dignité, Rester fragiles, Foudroyer la scène, là... Désaccordée de... Cette liberté, sans jamais se le dire, Traverser la vie... Se surprendre par AMOUR...
« Les TRACES DE LA PASSION AMOUREUSE SONT INDÉLÉBILES.... ET LE VRAI MOTEUR DE LA CRÉATION ARTISTIQUE ???? Z. » Reste ineffaçable, Sur les lèvres, Le rouge à lèvres, Celui dont on sait qu'il est lui aussi INDÉLÉBILE.... Saturé de rouge, Ce rouge incandescent, Ce contour ardent de l'incarnat au pourpre sanglant, Ce détour scintillant, Cette sinuosité enflammée sur la commissure ourlée d'un rouge Inaltérable Cramoisi, Écarlate, Qui s'estompe sur l'ombre d'une garance exaltée, Qui s'embrase, Effacé l'incandescence, Griffé la couleur, Traverser l'innocence d'un baiser... Pour la vie, Saturé de rouge, Incandescent, Ardent Pourpre Scintillant, Enflammée, Écarlate, Qui s'estompe sur l'ombre d'une garance exaltée, Qui s'embrase, Pour effacer l'incandescence, Griffé la couleur, Traverser l'innocence d'un baiser... S'élever sur la vie... Pour la vie... Camille Rochwerg Avril LA NUIT

INVINCIBLE                            FEUX D'ARTIFICES

LE PARFUM DES LÈVRES
LES TIMBRES N'ONT PAS CETTE AUDACE SINGULIÈRE
Cette lettre aurait pu porter l'initiale rouge d'un premier baiser. Les timbres n'ont pas cette audace singulière. Si celle ci s'était différenciée d'une autre lettre. Elle aurait pu disparaître. Et se glisser par erreur dans une autre boite aux lettres vers un autre destinataire. Hors l'expéditeur a soudain préciser son envie de se défaire d'une écharpe rouge. Pour protéger l'envoi de ce film "Passeurs de lumières". Cette écharpe reste l'émoi de ces nuits éternelles où perchée sur des échafaudages. De Paris à Avignon en glissant sur les marbres du Théâtre National de Chaillot. Il restait quelques fragments de ces travaux de sculptures et autres accessoires. Elle avait choisi simplement de plier cette écharpe de satin rouge grenat dans une enveloppe sans distinction. Il persiste sur cette écharpe, certaines auréoles de quelques gouttes de champagne de son dernier anniversaire et l'élégance noire et verte de son parfum. Ce rouge orange carminé inscrit là cet opéra baroque d'une déraison indéfinie. Seulement pour vous. Camille Rochwerg 11 Mars 2014
L'ÉCRIT DESSINE CETTE ÉLÉGANCE

ELLES SONT GRANDES TES QUESTIONS
Le trajet de l'écriture a suivi le chemin d'un vagabondage. Éternel. Pour s'effondrer sur la connaissance d'un amour traversé par l'inaccessible rêve de ne pas se dire. Combien de mots se sont effacés avant de disparaitre afin de laisser latent ce temps si impénétrable surgir... C'est à cette interférence là que je m'adresse. Au silence immortel. Suivi en extrait de Yan Allegret "Elles disent quoi tes questions ? (l'enfant dit les questions à l'oreille du père) D'accord. Je vois. Elles sont grandes tes questions. Je comprends que tu ne dormes pas. Camille Rochwerg Avril 2014



QUELS REGARDS D'ÉVIDENCE 
KILL ME PLEASE
Directed by Olias Barco
SURVIVANTS D'ÊTRE EN VIE
Pour vivre... Dans la vie ceux qui paraissent vivants. 
Peut-être sont ceux qui sont déjà morts.... C.R


ivressecran@sfr.fr