JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

17/05/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris La possibilité d'une ile Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

LA POSSIBILITÉ D'UNE ÎLE


LA MER MORTE SEULEMENT ÉTALE
Seulement pour vous. Un éclaboussement de sérénité. 
L'instant d'après il y a l'effervescence inséparable de la vie. 
Zazie

FESTIVAL DU FILM LGBT 
Tel-Aviv INTERNATIONAL
TEL AVIV GAY FILM FESTIVAL TO CELEBRATE NINTH YEAR
ÉCLAT DE VILLE SUR PELLICULE GLACÉE POUR UNE ÉTOILE DU SOIR

Il faut réitérer l'expérience de toutes fascinations, laisser les héros de l'ombre se parer de lumière. Punaiser les icônes d'un cliché Unique. S'engager dans l'action passionnée jusqu'à atteindre la rareté et l'éclat d'un arc-en-ciel de diamant. Semer les illusions enchaînées, déchaînées, empêcher l'art de se figer et ne jamais occulter. Déclencher l'orage de lumière à l'heure même ou l'on a cessé de le voir sans enfermer l'instant de vie. Transfigurer une chambre d'hôtel, ce genre de chambre où il y a un vaste lit. Cela pourrait être n'importe où dans le monde. L'une des pièces s'ouvrirait sur le Festival du film LGBT à Tel-Aviv.
SURPLOMBANT LA MER.
« Ainsi s'ouvre le Festival du Film LGBT Tel-Aviv International (TLVFest) qui fête sa neuvième année, c'est l'un des plus importants événements culturels LGBT en Israël qui se déroule du 7 au 16 juin à la Cinémathèque de Tel-Aviv, coïncidant avec la semaine de la FIERTÉ. »
De ces instants de films, de mémoires, s'ouvrent une enclave de résistance, trépidante, hybride, exaltée, éclairant avec précision, les combats. Et l'essence magnétique d'une liberté, de miracles à apprivoiser.
DEVENIR LIBRE. DISPONIBLE.
L'oscillation des artistes parfois glisse sur la passion d'une intensité, âpre du monde, d'un souvenir resté collé d'une lettre d'amour affranchie par inadvertance et oubliée. Ils portent l'évocation du temps, d'une seule page arrachée à un destin foudroyé. D'un seul mot, d'une seule image le miroir transperce le cinéma resté longtemps invisible qui s'éclipse dans la lumière de toute sa splendeur. L'hommage rendu en ouverture du Festival sur le cinéma de Amos Guttman disparu en 1993 se faufile entre ce temps enfui puis retrouvé qui chemine à la frontière de L'ÊTRE tremblé d'effacement vers l'un ou l'autre de lui-même.
CE QUI SE DIT LÀ, C'EST AUTRE CHOSE... Ce qui déborde c'est l'inventaire d'une réalité ivre d'un espace désarticulé d'où le regard peut s'étendre sur l'inévitable évidence... D'un enracinement de secrets insidieusement cachés, proche d'une reconnaissance unanime au grand jour et qui porte la réalité poétique de pépites ensevelies.
Suscitant ainsi l'oxymore de ce qui reste inconcevable et absurde. De revenir, éperdument sur le silence d'une voie qui nous écarte de tout autre bruit. INSALUBRE JE CROIS. DE LA PERTINENCE À LA DIGNITÉ.
CONCHITA WURST en exergue de flâner sur le souvenir du «Dernier jardin" de Dereck Jarman S'EST ÉCRIÉ ÉBLOUI
"NOUS SOMMES L'UNITÉ ET RIEN NE PEUT NOUS ARRÊTER!" Camille Rochwerg 23 Mai 2014 Photographies extraites des films THE ACTRESS et WARRUM madame WARRUM
Extrait de programme selon la traduction… Le célèbre travesti israélien Nona Chalant. GUTTMANX5- cinq courts métrages Dirigé par Amos Guttman. Le modèle et le DJ Narkis Tepler. La présence de Jamie Babbit réalisateur américain. Zazie de Paris présentera un Master CLASS sur la performance 2 Films WARRUM madame WARRUM - Dirigé par Michael Bidner, John Edward Heys et THE ACTRESS Dirigé par Erward HEYS suivi d’un concert. 52 TUESDAYS - Dirigé par Sophie Hyde. EASTERN BOYS - Dirigé par Robin Campillo. SOMETHING MUST BREAK - Dirigé par Ester Martin Bergsmark
ZAZIE DE PARIS ET NONA CHALANT
THE ACTRESS
LE TEMPS SCELLÉ
LE ROUGE A LÈVRES PORTE-T-IL LA TRACE INDÉLÉBILE DE BAISERS SILENCIEUX D'UN TEMPS SCELLÉ. Sur ton carnet inscrit toutes écritures de rêves inventées. Tous les titres, toutes interférences illisibles. Tout ce qui permet de décrire l'informité des libertés et en même temps. Tout ce qui se lit de l'éventaire d'une vie. La trajectoire incandescente, de voyages incessants d'une valise avec la description étoilée de vêtements innombrables, du rouge à l'écarlate violet d'un velours écrasé. Jusqu'à l'exaltation et l'effleurement d'une trace déviée dont les paillettes impriment les désirs de l'in-connaissance du jeu et des illusions. Traversées. André Gide dans "Les Nourritures Terrestres" aurait pu signé à la main l'épitaphe de : je t'apprendrais à dénouer toutes les imperfections inutiles d'un unique destin. De Rafael à Zazie de Paris. Camille Rochwerg un matin du 17 Juin 2014
GAY FILM FESTIVAL A TEL AVIV
Zazie de Paris Vous touchez à cet endroit une effluve d'un bonheur... J'écrirai la suite sur un cahier bordé de lignes rouges. Ce Festival RETRAVERSE LE FIL EMPLIT DE DÉTOURS. Et TOUTES BEAUTÉS S’ÉGARENT DANS LA NUIT TOTALE POUR NOUS SOUFFLER CES SIMPLES MOTS. Le RESPECT d’un voyage insistant. 

Nona Chalant Cette fêlure inscrite au crayon noir et rouge... La teneur, de silhouettes sur papier de VIES. IL Y A L'ECLOSION DES DIFFERENCES. EN similitude à ce « LIEU DU CRIME COMME LE CITERAIT" JEAN GENET" ICI PERSISTE L’ÉBLOUISSEMENT. Camille Rochwerg 15 Juin 2014
RÊVONS D'ÊTRES NÉS DE CETTE IMPERFECTION DES LIBERTÉS
ILS SONT SINGULIERS, ELLES SONT IMMENSES, ILS OU ELLES SONT INCONTOURNABLES
IL FAUT Transcender la sombre clarté d'un risque vivant DE CE GAY FILM FESTIVAL A TEL AVIV. Qui se projette tour à tour messagers, passeurs et anges d'une quête suscitant l'influence de repousser toutes les limites DÉDIÉES. Hier encore Jean Marie le Pen s'écriait à tue tête "On fera une fournée la prochaine fois" "Une fournée" DE... IL NE FAUX PAS S'enfuir sur la peur ni Survoler le prisme de cette ambition. Détruire la Qualité ni Écarter la Vanité du langage. L'éviter sur la Dédicace de cet Effacement individuel. Épuiser le désordre et l'ordre de toutes indécences. Il faut RÊVER et Musarder. Explorer l'inaccessible parenthèse qui signe l'impertinence somptueuse couleur fluo de ces écrans de LA VIE. Acclamer sans Désinvolture les pertes de Repères. Glaner l'Épure d'un geste de Transformation... Flâner sur la beauté et l'impudeur d'un acte choisi et consacré pour en Préserver le trouble. Voyager sur l'étrangeté et la Superficialité apparente des visages et des corps. Zigzaguer sur la Féerie des dérives et des plaisirs ludiques consacrés au cinéma expérimental GAY SOIT-IL. Défier l'Aveuglement d'un itinéraire SACRÉ. Se Laisser Glisser sur ces nuits Immaculées d'instants Éphémères. Défricher la Vibration d'une Blessure encore vive. Christiane Taubira ce matin le soulignait en titre du journal "La VIE"« "Ma blessure, vous ne l'éprouverez jamais" Alors Émailler le timbre de l'humilité et la voie d'une Multiplicité. Pour S'exhaler de vivre de l'Émerveillement des déchirures. S'offrir l'Immense Vacuité d'exister dans un pays sans fin. En cette saison du Festival le soleil reste posé sur l'horizon laissant la lumière étale et constante. Il s'articule autour de... Demandez le programme Camille Rochwerg 8 juin 2014 Avec Zazie de Paris et Nona Chalant.
TEL AVIV GAY FILM FESTIVAL TO CELEBRATE NINTH YEAR
ZAZIE DE PARIS SURPRENDS L'ENVOL D'UN EXIL EN LIBERTÉ
ON EST SOUVENT CHOISI » ELLE N'EST PAS CETTE ILLUSION. Elle, est ce partage de force, qui pourrait nous atteindre. Pour nous rappeler qu'il s'agit bien ici de traverser les signes d'une désinvolture, auréolée de mystère, précipitant les conventions si ordinaire, traversant la scène des désirs, vertige de splendeurs éclectiques, dont l'éclat et l'âpreté d'une vérité humaine bouleversante décapent le vernis de l'être humain. Éclairant les zones d'ombre passagère. Rêver du bout des lèvres, dessiner par avance, l'avancée secrète et digne de ce nom. Zazie de Paris précipite l'asymétrie des passages de l'intérieur à l'extérieur. Rien qu'une démesure sur le tracé d'une vie... Oser dire le surgissement sur-le-champ spectral de ses nuits, atténué d'éternité et d'instinct. Qu'un espoir fou s'écrit au présent. Qu'un défi, qu'un soulèvement des peurs ôtent cette carapace d'un voyage et d'une atteinte immergée. Telle une promesse d'un départ immédiat vers une disponibilité de SOI. Et d'un revers de la main, l'insolence irradiante des libertés épuisent toutes les peurs d'un crépuscule. Vers l'évidence lumineuse d'être accueilli comme une REINE A TEL AVIV GAY FILM FESTIVAL TO CELEBRATE NINTH YEAR Camille Rochwerg 4 Juin 2014
L'INSULAIRE FÉMINITÉ D'UNE ÎLE
Si l'on rencontre l'innocence d'une couleur rouge dans l'intervalle et derrière une porte cochère. Se glissant sous le porche du Pavillon de la Reine. Si l'on perçoit les pertes aléatoires des nuits rêvées d'un impossible labyrinthe de la modestie. Si l'idéal d'un temps parsemé, c'est de regarder quelqu'un. C'est aussi choisir le désir de trouer les pages restantes d'écrire et de souligner un destin. C'est soutenir la vitalité d'une oeuvre du corps. D'une folle allure et d'instruire la rencontre d'un rendez-vous avec une femme désignée par la signature d'un...
F MAJUSCULE.
Qui ne s'appuie pas sur la gloire, parce qu'elle est créatrice de sa vie. Parce-que l'artistique qui l'éprouve est une constellation divine. Ce qui parle de Zazie la Rouge, parfois bleu pétrole et de toutes couleurs, ce sont ces silences d'une vérité réinventée. Entrecoupée de dignité. Il faut écrire le mot dignité sur toutes les fins de phrase. Elle perce l'impossible, elle la femme... Craintive de laisser paraître sous cette arrogance toute humaine, une parole insensée s'entrouvre. C'est un glissement naufragé qui précise les lieux, de prédilection, de ces voyages d'Israël à Paris, de Berlin à Mykonos, cryptée de lumières et d'extravagances. L'histoire de ces années-là, d'où l'on pourrait imaginer qu'elle a préservé les agendas et les étoiles de fêtes. Dans la valise ficelée de mille baisers de confidences.
J'IMAGINE RIEN DE CE PRÉAMBULE.
De cet enfant immaculé. C'est juste un enfant qui regarderait droit devant lui l'enracine-ment d'un ciel plus propice, de fleurs rouges poussant à l'abandon en attente de destinataires amoureux inconnus. Le visage traversé par l'appel secret de lui-même... Dans le corps... Il savait. La signification d'un geste... Elle quittait l'interférence d'une identité. Et n'allait nulle part, elle se retournait pour voir sa course vérifiant sa vitesse. Ce qu'elle vit derrière elle était assez étonnant. L'empire des hommes s'arrêtait. En fuyant elle savait qu'il y avait une autre façon de faire un détour, de laisser l'élégance d'un pas hésitant, d'une valse de l'écriture à la solitude d'une fuite... C'était de cacher un sourire enfanté sous un arbre. La seule chose qui restait à apprendre c'était comment oublié.
LA MAIN CE GESTE SI RARE DE TOUCHER
De l'intimité qui surprend, qui parle de ce vertige, qui caresse la douceur, la beauté d'une élégante distinction. L'altérité sous la pliure d'un doigt et sur les lèvres s'égarent avec exactitude, ce trait dessiné au crayon rouge de préférence. Le rouge à lèvres trace une éraflure. D'où surgit une saillie, un élan, qui témoigne au-delà même de l'existence et de l'échange. La fidélité secrète d'une révérence. L'empreinte de ce glissement laisse la trace d'un sillon gravé. De la fragilité d'un autre contre-jour de l'ombre comme l'accord entre deux notes incessantes d'un piano... D'une musique avec des mesures pour rien, qui se laisse entendre. Sans convenance, de perdre sa propre trace. L'esquisse d'une nouvelle empreinte d'exister indique l'idée qu'une autre variation du corps peut... 
S'ABANDONNER SUR L'ÉLOGE D'UN VISAGE
IL Y A DES VISAGES 
Qui sont des écarts, des intervalles et des interstices d’êtres… Une force et une énergie ... Ils respirent sur la clarté d’une mémoire ineffaçable… Et glissent vers une déclinaison infinie vertigineuse… Sur le paradoxe d'un reflet insondable. Subtile de porter à cet endroit ce visage. Dans ce labyrinthe en une seule nuit là où l'exigence de sa vie la frôle... D'ÊTRE magnifique ce qui transforme provisoirement notre regard dans une proximité troublante... Il serait même difficile de vous le dire simplement.
DE L'EXTRÊME ET DE L'UN-CONNAISSANCE
D'exaltée, de juxtaposée, le temps présent de renaissance de l'enfance de l'art. De son père né Dymenzstein signant ses peintures et les restaurations d'oeuvres d'art sous le nom de Dartbois. Le récit est un puzzle éclaté. Chaque silence crée le suspens, et déclenche le sistre d'un Palerme de décombres et de ruines rassemblant ses passions. Affectée par le souvenir, l'amour et la certitude d'un nom offert par sa mère Rachel de son prénom. Elle préserve sur le calendrier la fête du 10 Mai en épitaphe de Solange. C'est aussi laissé disparaître ses peurs. C'est se dévoilé... À d'autres signes et d'autres repères chargés d'étonnements. Cet étonnement qui nous est offert fut une offrande à vivre...
ZAZIE DE PARIS
Parle du futur, de ces lueurs de mensonges qui disent une vérité indéchiffrable de la politique. Avec ces instants innombrables de manifestations pour ou contre l'homo-phobie. Ce lieu d'empreintes d'elle, Il n'en reste pas moins quelle précise avec l'intensité et le reflet que portent les yeux des amants ce que l'engagement veut dire. De cette résistance détachée du passé intègre et familial. Elle sait la révolte des corps, l'intransigeance, l'indignation, la résignation, l'Insignifiance bafouée et criminelle. La violence organisée. La désintégration provisoire des illusions et des fêlures. Le IL ou ELLE d'une résurrection. L'archipel de l'indifférence à la liberté.
DE BRILLER SANS LE SAVOIR
Zazie de Paris s’éclipse sur la simplicité d’une parole donnée, donnant le sentiment rare d'une conversation infinie, reflétant l'essentielle d'une belle et grande érudition énoncée, si tranquillement ! Partager, entrevoir l'envie d'élargir le champ de tous les possibles. Le chemin se fait en marchant le citait "Antonio Machado Elle marche, s'arrête au-delà des limbes. Survivante d'un désastre accompli de perfection et d'une oeuvre de sa vie si engagée.
CE QUE JE RETIENS DE CE CHEMIN SI SINGULIER
C'est la partition des plaisirs... Les plus éperdus, glisser sur les plateaux de Maurice Béjart. Arpenter les sous sols de marbre, mais aussi traverser les théâtres les plus prestigieux sur des scènes les plus silencieuses... À l'existence de trouver sur la pellicule d'un film le souffle d'un espace imprévu qui respire. De ses choix audacieux, L'actrice de théatre et de cinéma. La performeuse. La chanteuse affranchie de ces nuits de cabaret à l'époque de Jean Marie Rivière portent encore en mémoires les traces de bouleversements majeurs. 
ELLE CETTE PARTICULE
DE L'INDICIBLE
ON PARLERA DE CETTE BEAUTÉ QU'ONT LES CHAMBRES D'AMOURS OU PLUTÔT... C'EST ÇA QUI DONNE CETTE BEAUTÉ... CE POIDS DE LA RÉALITÉ ET L'EXIL JUSTEMENT DE CE VOYAGE. Pour Zazie Camille Rochwerg 17 MAI 2014
Paris le 14 Mai 2014

ivressecran@sfr.fr