JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

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JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

26/06/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Existentiellement Votre Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

LES NUITS D'ÉTÉ

UN FILM 
DE MARIO FANFANI
L'IMPOSTURE VULNÉRABLE DE
"Dépôts Inconsidérés Considérable"
Comme le citait Hervé Guibert. L'envie fractionnée de vous dire... Cet hommage restera muet sur l'inversion du désir. De la peur... Il est bouleversé par définition. Il est renversé de sens. Affecter, Affoler, Altérer, Atteint, Ébranler, Dévaster, Troubler. Alors se Réconcilier et se Déjouer de l'artifice. De chaque Regard. De chaque Métaphore. De chaque Requiem de rupture... Ou tout est seuil. Ce qui touche les fissures de beauté... Ce ne sont pas les traces qui m'illusionnent... Ce ne sont pas les parures qui m'interpellent. Ce sont les ébauches d'écritures et de secrets... Mise à nus... Enfin Des Phrases perceptibles de l'être aimé qui s'énoncent sur vos lèvres. Cet enroulé final, cette voix, la voix du bout... L'invincible audace d'une indiscrétion, sur la peau de l'intérieur à l'extérieur le souffle, une déclinaison vertigineuse, noble. Des pleurs dont on ne sait plus qu'ils sont encore... Cachés... Et si près d'être touché par une Promesse subtile. Un Paradoxe, une Exception. POUR... S'adresser... Bien sûr. Là, vous êtes de moins en moins... Et de plus en plus la femme qui sur une page arrachée. Se glisse dans le dernier prénom de l'amant. Il, devenu Elle, et inversement aussi. Il faudrait vérifier l'effacement sur le calepin usé par le soleil. De son nom... De L'autre celui qui par son absence conserve sa présence et sa lumière. Il m'importerait aujourd'hui de... De flâner... Dans ce pays lointain qui ne porte pas encore ni d'existence ni de territoire. De dévoiler ce parfum ancien d'un jardin égaré. Sans le moindrement. Camille Rochwerg 30 JUIN 2014 A propos de "Les nuits d'été" un film de Mario FANFANI. JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris


PRISME DE L'INNOCENCE RÉVERSIBLE
Paris vous déshabille. Offerte au scintillement. Le bleu du ciel de l'impur violacé d'un éclat indigo porte cette réverbération lumineuse rencontrée. Désertée. Dévêtue. Sur le départ. Sur les photographies absentes, il y a la réconciliation avec L'élégance Indiscrète de l'Enfant qu'elle fut à l'orée d'une résistance. Le vertige des larmes stratifiées réveillant la paroi d'un corps à corps. L'Adolescence éphémère d'instruire l'instinct d'humilité d'accueillir cette apparence. Et la Femme déclarée de sa pudeur et de son exigence sans prétexte de reflet. De l'une à l'autre, il y a l'inversion d'un paysage. Et de l'instant futur, il y a l'infiniment effrayé par l'instant d'après. Réversible. Transportée par cet univers d'effervescence, d'une écoute aléatoire qui efface les indiscrétions futiles. Il y a l'écho d'un regard en Face à Face. D'accepter ces signes émargés de décence. De modestie, de respect et d'outrage scénique de l'immensité à la vastitude D'ELLE seule. Mystifiée d'un sourire. Il y a ces intervalles imprévisibles. Et ces autres parcelles D'APPARTENIR. À quelque chose qui ne se voit pas. Cette Existence de Vivre. Silencieusement. Acceptant le désordre et l'ardeur des orages. Il y a la métamorphose et la douceur de Dire... D'aimer... Un geste qui s'éveille de L'ombre Fugitive. D'un rêve si précieux, D'en Édifier l'invisibilité qui s'épanche d'une attente quelque part. Imperceptible. De fidélité... Ou d'infidélité par nécessité sur l'œuvre d'une vie Démultipliée. Échappée. Envahit d'être immergé Par Amour. Pulvérisée par cet ÉQUINOXE LÀ où le JOUR a une durée Égale à celle de ses NUITS ROUGES. SENTIMENTALES.
PRISME de cristal qui a la propriété de décomposer la lumière. INNOCENCE : État de fait de ne pas savoir - état de fait de savoir. SCINTILLEMENT : briller par intermittence, en jetant des éclats de lumière. BLEU INDIGO : Terre indigo corps indigo. L'ORÉE : Limite externe d'un corps ou d'un lieu. PAROI : Partie solide de la surface interne d'une chose. CORPS À CORPS : Aspect extérieur général d'une personne, choc, proximité. PUDEUR : Qualité du caractère. INVERSION Positionnement inverse de la normale d'un fragment sur lui-même. FACE A FACE : Entrevue de deux personnes placées l'une en face de l'autre. ÉMARGER : Laisser une trace, une signature. ÉDIFIER : Ériger l'art d'édifier. L'INVISIBILITÉ : Imperceptible. PULVÉRISER : Pulvériser un éclat. NUITS : Espace de temps qui s'écoule de l'obscurité jusqu'au lever du soleil. ROUGES : Pigment rouge, garance, carmin, porté à l'incandescence. SENTIMENTALE : Personne qui s'émeut facilement. Camille Rochwerg La Nuit d'un 7 Juillet 2014

L'INSTANT D'UN GESTE 
IL Y A LE VERTIGE DES LARMES STRATIFIÉES. L'INSTANT D'UN GESTE EST SON Élégance, Sa Pudeur, Son Exigence, et Tout ce qui ne se voit pas. Indiscrètement VOTRE. Camille Rochwerg 1Juillet 2014 Comment insidieusement signer de mon nom Le Rêve parcouru de vous regarder sous influence( Rires) Fiction avenir.

EXISTENTIELLEMENT VOTRE
SUR LE SEUIL ET L'EFFACEMENT DES IMAGES

De Zazie de Paris. À cette altération du temps, il y a la fluctuation, la constance, l'oscillation, sur le grand intérieur rouge de ses passions qui reflètent, l'instinct ou l'instantané d'une réponse. Dans l'absence d'une retenue. Il y a des portraits, de l'enfance à Dire... De L'adolescence a Dansé. De la vie Humaine a Surpassé l'utopie. De laisser les cadres photographiques devenir muets et insatiables. D'un côté la rigueur, l'élégance, le sillage d'une présence d'une couleur unique, d'un Amour Céleste et Azuré. Et sur le versant teinté de son existence, cette écorce se faufile sur la fragilité. Excessive, et gaie qui confesse ses faiblesses, ses incertitudes et ce cri démesuré de la scène. Précieux miroir d'un champ d'expérimentation, nourrissant, sublimant le prestige des frontières, de l'intime lié à. Résister. À vif. Dans le fracas d'excellence, de pureté, d'une existence aussi secrète que cette variation d'égale importance où la séduction Invisible... Il y a sur la pellicule, l'apparence et la magie d'un film retrouvé sur l'effacement des images. Le bruit de talons aiguilles que l'on imagine sur l'ombre inventée en bordure et dans le quartier des ports. Quelques frémissements de couleurs, d'une intensité, scotchée détachable. Sur les touches noires et blanches d'un accordéon qui chantent les accords perdus qui s'éventrèrent sur un mur à Berlin. Un soir ou le reflet argenté prit acte de revisiter cette liberté de transit étoilée. Sur le parvis de ces décombres, en lumière, la chanson s'est-tue... Et Zazie sur la nuit, ne s'est pas arrêtée... Il faudrait en parler. De ce chic glissant d'une femme et son mystère. Il faudrait trouer l'opacité. De la péninsule, il faudrait photographier les rivages. Déraper sur la plénitude d'un destin, laisser exhaler un parfum du littoral à la scène escarpée d'où montent les refrains irréels et miroitants qui dévalent jusqu'à la mer. Incandescente effigie éternelle qui laisse présager de ce sens inné, des nuances, d'influencer les certitudes défiées, les cieux d'écrin. La passerelle d'un rouge chaviré, d'un bleu indigo ensemble et séparé sur cet horizon. Ce dérivé partiel érafle l'immuable simplicité de sa traversée. Apprivoise, l'ancrage d'une halte, d'un sourire qui séduit la vie émaillée. Extatique. Sa Nuit. ESSENTIELLEMENT VOTRE. Camille Rochwerg 28 Juin 2014
REGARDE
REGARDE les ciels Rougissent de Fureur, 
Les Arcs en ciel se perdent au milieu des étoiles. Les vulnérabilités éprises de Liberté. La Célébration de ce qu'il reste d'un Effleurement, d'un Sentiment, d'une Vibration, d'une Parole, d'un Acte. De L'Effusion, qui m'échappe. Là ou tout s'échappe. Ce lieu Insensé d'une Révolte Saturée de Puissance Si Vulnérable. Osant Rêver sur l'Effraction possible de Trouver une Trajectoire. Sur des murs qui S'effacent. S'effaçant d'un Désastre. De Corps en Désaccords subissant une Arme Politique au sens Noble. Bien au-delà de Vous s'inscrit le sens caché d'une Fulgurance. REGARDEZ les ciels Rougissent d'un Éclat sur la fureur de la VIE. Camille Rochwerg 23 Juin 2014 
TITRES D'UNE ANNÉE FACEBOOK 
ESSENTIELLEMENT VÔTRE
CE SERAIT UN ACTE DE VERTIGE, Inaltérable, Il était une fois, Si loin, si vrai, Le générique d'une escale, Le péril d'inhabité ce monde, Dans l'effleurement de ciels vulnérables, D'une destinée, D'un silence et d'un arc-en-ciel, Impromptu assourdissant éventé, Dans un écrin de certitudes, Sur la mer insalubre, Dans l'excellence, D’un froissement de lumière, Oxydable, Inoxydable, Éclaboussé de sérénité, D'étreindre une volupté, Et de ce multiple reflet, Un rêve qui veille, Regarde les ciels rougissent de fureur, L’être destiné, L'impromptu assourdissant d'un sol éventé, L’intermittence idéale, Le crépuscule des héros, L’excellence , N’aura pas lieu!!! L’écrin de failles, La griffe indélébile d'un temps scellé, Déclenche le déclic d'un flux incessant, D'une particule effacée, Le négligé d’un soir, D’une détente après la pluie, Portant la fêlure d'être dans une nuit, Où j'avais oublié, Les fêtes et bains de mers, L'insolence du feu, Les miracles, L'insulaire féminité d'une île, Ce cahier s'appelle la vie. Il y a des visages qui sont des écarts, Il y a le paradis et l'enfer, Le champagne, Et les rêvalités d'incertitudes entre la sève et la cicatrice, À l'instant même du naufrage, Il y a l'antre invisible d'un chaos, La nuit d'une couleur assassine, L'in-exception, Les elfes de la nuit, Célébrant l'être et la beauté, Divine, La bifurcation pour effleurer un regard d'amour, Entre les coursives du théâtre les toilettes et la cuisine, Le ravissement d'une histoire, Cette histoire, Comme un vêtement qui garde les traces d'une identité sans préserver l'appartenance, Porte cette audace singulière, D'une remarquable ascension, Frôlant une décadence indécente, Un désastre annoncé, Une magnifisens, Elle penchée sur le piano, Un soir de paillettes, On fit comme toujours un voyage au loin, Installant une beauté dans la solitude, Où il ne serait pas rejoint, Quels secrets, S'écrivent, comme ça sur la peau ça marque et ça emporte, Ces abandons... Ces douleurs perdues, Finalement, Ce serait une désolation d'interdire.... De vivre, Entre les êtres qui scintillent et les êtres qui ne scintillent pas. Comme les étoiles qui scintillent et les étoiles qui ne scintillent pas. OBJET VIRTUEL ESSENTIELLEMENT VÔTRE. Zazie de Paris Camille Rochwerg 20 JUIN 2014

VERTIGES DU RÊVE DE L'ACTEUR

Parce que le sédiment de ce pas à franchir entre le public et l'intime... L'absence et l'un-distinction... La vie privée, symbolique et rêvée de ce qui transperce, jusqu'à la visibilité ... Laisse filtrer cette fracture... La trace de nos pas et de nos pudeurs passagères. Ose s'aimer, s'aban-donner, errer, de faire halte... C'est aussi se confier, à l'idée de la représentation. Du secret... Du regard... C'est à dire se livrer à l'obscénité, de cette présence totale, insupportable, fascinante de la scène. Fascinante. Rien qu'un mot qui se déplace sur la retenue d'une brillance, scintillante. Sur les lèvres de l'acteur. Il y a ce murmure d'un Vertige Perceptible. Tel un glaneur séraphin, il flâne dans l'éminence noire des lumières pour céder sur la frange exhalée, farouche, sauvage, obstinée d'une épaule détournée. D'un territoire en excès d'intervalle. Éraflant le sol frôlant sur le revers l'écho semblable de lui même SEUL. Je vous écris après l’orage longtemps Imminent... Camille Rochwerg 20 JUIN 2014 Pour Vous Zazie de Paris

ivressecran@sfr.fr