JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

25/08/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Le Secret des Façades Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE


DE TOUTES LES GARES 
LE SECRET DES FAÇADES

ÉLOIGNÉE DE L’ARTIFICE ET DU VERTIGE
BELLE ÉCHAPPÉE SUR LES PASSIONS Secrètes, sur d'autres CONTINENTS et vos ÉCLATS DE RIRES, LES PASSERELLES Incrustées, LES LABYRINTHES D'une trace, LES FRÉMISSEMENTS Frôlant la nuit, LA PAGE SILENCIEUSE d'un Sentiment distinct, LE DOUTE D'UN VERTIGE Vertigineux, LA CONSCIENCE Sculptée d'un corps, L'ESTHÉTIQUE de Faux semblants, FLOUÉE DE Rafales Soulevées d'une respiration, ESSOUFFLÉE, Éblouie par les Sillons de la vie, ET LE FILTRE Invisible du Scintillement DE VIVRE. Camille Rochwerg 11 Septembre 2014 Pour Zazie de Paris
LE RAVISSEMENT D'INNOCENCE DÉVOILE 
CE REGARD CONSTANT DE LIBERTÉ
Un si bel itinéraire sur cette heure irrégulière de l'été, s'était préservé d'une Venise Solitaire. Et ce couchant l'accompagne. D'une tentation si Grande D'ÊTRE. D'une conversation sur le port élaguée dans ce corps de femme. L'impossible. D'une flamme, et d'une partition de l'âme refuse de s'éteindre. De la sur-exposition, d'une révolte, elle affronte les risques sans retranchements, ni sages ni assujettis de plaire, rarement silencieuse, ardemment extrême. Zazie de Paris incarne la spirale d'un aveu de ses effleurements secrets, et de ses blessures inavouées. De Venise à Berlin, se dessine au cours de ses propositions cinématographiques et théâtrales, cette recherche expérimentale de son regard humaniste. D'indiquer le chemin vers un destin complice et unique de renoncer à l'injustice. Un bref instant, la rumeur d'un ravissement traverse l'étape de la Femme, qu'elle est, sans embarras de l'apparence. C'est évident à vous regarder, l'éblouissement est passager, car ce qui importe, c'est ce tellement beau d'une (apparence) plutôt d'une dignité, épique contrastée. Cette alchimie de passer de l'ange au démon, vacillante d'incertitudes et de certitudes. De ces éclairs de vérité, il reste une beauté qui n'a pas honte de ses rêves impudiques. Elle tend à ouvrir les brèches, d'une résistance qui nous convie à s'interroger sur ce monde qui tangue, susceptible de se dérober sur l'apesanteur. A contre courant, projeté, Zazie résiste et s'engage sur le décalage troublant de ravir la grâce de l'écume qui sillonne cette tempête silencieuse. Le temps d'une phrase, sur ce film 
"Les Nuits d'été" présenté aux VeniceDays de Mario Fanfani S'écoule la partition D'IL(E) et D'ELLES « J'AI AIMÉ JULES ET, J'AI AIMÉ JULIETTE VOUS SAVEZ POURQUOI PARCE QU'IL ÉTAIT UNE SEULE ET MEME PERSONNE » Et de cette résonance une nouvelle étendue s'ouvre réaffirmant ce mouvement incessant de deux mouvements inverses. D'ÊTRE, une seule et même personne, si éloigner du ressac où la vague effleure le rivage et illumine l'écran. Camille Rochwerg 7 Septembre 2014 Pour Zazie de Paris LES NUITS D'ÉTÉ de Mario FANFANI ONT obtenu LE QUEER LION de VENISE !!!
Présenté à Venise dans le cadre des Journées des auteurs, le film, dont la sortie en France est prévue le 21 janvier 2015, a pour personnage principal Michel (Guillaume de Tonquédec), notaire à Metz, qui, le week-end, devient Mylène. On est en 1959, Michel est marié à Hélène (Jeanne Balibar) et «coaché» par Flavia (Nicolas Bouchaud), qui est aussi Jean-Marie, son meilleur ami. Autour de Mylène et Flavia, Hermine (Zazie de Paris), Suzy Corridor (Clément Sibony), Fée Clochette (Serge Bagdassarian) et Callipyge (Jean Benoit Mollet).
IL(E) D'ELLES
"T'aime sûrement quelqu'un toi aussi" 
M.Fanfani D'après "Les Nuits D'été"
La fidélité d'un décor à Venise, C'est la couleur pourpre rouge d'ocre qui s'égratigne ou se caresse comme des fragments de verre sur un siècle écrasant. Les mouettes sur les pontons prennent la hauteur des cris et surgissent sur ces lumières au-dessus de la lagune languissante. Les jours de pluie, le fil de la vie se charge d'un soupir et s'écorche sur l'ourlet des robes dans la nuit. Parfois, l'écho des pas solitaires trace une signature Place St Marc. Les femmes ici sont subtilement élégantes et les chapeaux de couleurs inondent les hauteurs de balustrades du vaporetto. Tout est immensément fluide avec quelques notes de fin de phrase qui frôlent les talons d'une couleur Chanel et la fine trace noire de Lagerfeld. Le vaporetto de la Mostra préserve le passage de voyageurs ou de multiples voix s'infiltrent de cet endroit du monde. Les visages ne sont pas innocents. Quelques paillettes du pouvoir reste gravées furtivement. SUR... "Les nuits d'été" ont été présentées au Festival Venicedays. Ce film inscrit l'histoire d'un trouble, celui d'un être dont le rituel s'accorderait le temps d'une conversation. En quête de son secret dévoilé et d'un visage sans aucun obstacle. Admiration mystérieuse d'oser avouer un penchant, une inclination peu avouable traverser d'une ressemblance de l'intime. Cerné par l'infidélité de ce couple qui suscite la coexistence d'un scénario extrême de Mario Forfani sur l'identité et l'acceptation opposée des convenances. Là s'imagine, le respect de ces regards d'acteurs sur l'interférence d'être initiés à la rigueur d'une existence. De porter l'extravagance et la trace d'eux-mêmes, indicible éparses rappelant l'intensité qu'ils acquièrent sur l'invitation d'être le déclin sacrifié d'une perte revêtue d'un autre corps. La perception de la faille, s'invite à franchir cette mutation. Revenir là, sur l'impertinence des Amants, sur les lumières privées de s'étreindre à la brûlure de vivre l'inconstance d'une différence. La faute D'ÊTRE... Inscrit ce rêve d'existences de l'inconfort aux lisières de l'insoumission. Juste se laisser envahir par l'étreinte de Jeanne Balibar qui souligne de ces lèvres rouges... Ce baiser. Saluons la performance en bas-résille de Nicolas Bouchaud. Fin de scène, sur un final Zazie de Paris laisse échapper ce refrain de liberté... D'où l'on capte les seuils, les limites entre corps privés et corps publics. Un glissement déborde, se décline ouvre une brèche restée ouverte sur un monde bridé exalté de dépendances. Qui exulte d'admettre l'existence de cet édifice fragile, de partager les intimités illimitées de l'être ensemble. Et cependant par instinct, affecté intensivement par la résonance d'une démesure qu'on sent en accord avec celui du monde. La mémoire divine D'IL(E) D'ELLES œuvre de l'imperfection des mots, a l'impasse de fuites. Sarclant la verticalité des pouvoirs pour s'incliner sur l'inflexibilité de l'excès et de la beauté. À cette heure tardive, les portes translucides de la Mostra ont laissé le tapis rouge déserté de son apparence et font apparaître ce vide incandescent de vivre. À Corps Divers
En exergue... De ce film, Dans Libération, il y a vingt ans, se divulguait l'histoire de ce facteur Anglais, qui après sa journée de travail, se Déguisait la nuit en femmes. Il se photographiait sur des polaroids, la subtilité de l'image, immédiate facilitait la décomposition et l'étrangeté de cette dissemblance. Ainsi resurgit le parfum caché et subtil d'une normalité acceptée de porter des parures frivoles et vagabondes. Extrait en attente de rectifications. C.Rochwerg A Prop os de "Les nuits d'été" de Mario Fanfani JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris
Mostra DelCinema 
La Biennale di Venezia
FLANER SUR L'EFFLUVE DES PARFUMS DE LA LAGUNE AUX ODEURS IRRÉGULIÈRES OU Ces rafales d'or pale semblent étreindre ces mots affectés d'une variation, d'un glissement comme happé par les poussières de bronze qui grave sur l'écran noir la vision d'une fissure du langage comme hausser la voix par tant d'orages dévoilant la perception de ce monde. Bruissant d'un semblant de vies exilées de toutes impuissances. Scellés de Rêves, de Renaître. D'une signature imperceptible qui nous aurait échappé et atteint à notre insu. Camille Rochwerg AOUT 2014 Une Rencontre avec Zazie de Paris
DE TOUTES LES GARES DU MONDE. LE SECRET DES PIERRES   
Laisse surgir cette brusque tempête voilée de mots ensevelis. Venise s’ancre et laisse la fiction d’un rêve affecté l'isolement d'un silence. L'esquisse de votre voix se glisse sur les plis et le secret des façades. Pour s'éclipser sur une tonalité de bronze et d'or pur. Ainsi s'éternise les accords d'une chanson qui s’abandonnent aux fils d’or et d’argent, parés de cette élégance et de la beauté des fissures. Entre les écueils qui laissent apparaître cette enfance déviée, Un texte s’inscrit, sur votre signature Majuscule d'un Nom Zazie de Paris. Il protège et efface tant de brûlures excessives d'un destin imprévisible. En marge de lâcher prise sur ce qui nous échappe de si loin... L'on ose sentir cette étendue d'une force qui se réserve cette solitude infinie de s'instruire des larmes et de ce glissement écarté de votre sourire. Alors la bouche se dessine d'une grâce et d'un rouge fertile. Effaçant l'autre visage de la perte ou de la plénitude ne cessant d’incarner le lieu d’une liberté de faillir sur l'extrême. Pudeur D'être touché… Par la résonance de ces APPLAUDISSEMENTS. Merci Camille Rochwerg 25 Août 2014 pour Zazie de Paris
ivressecran@sfr.fr

17/08/2014

Presse Tranversal Cinéma Olias Barco le Désordre Bouleversant D'une Révolte Par Camille Rochwerg

OLIAS BARCO
VICTOR BARCO

DÉMESURABLE

LES YEUX C'EST COMME VICTOR 
Démesurable cela existe...
AMOR ET TERRAINS VAGUES
Traverser le noir, traverser l'un-plénitude, de ce chant acharné de vivre. Reconnaître les yeux et ce que j'imagine de ce timbre de la voix. C'est là que se nomme l'émerveillement de la parole qui se rétracte, se protège, sur le noir de la pellicule. De l'instant qui cherche. Ce passage précède la limite et l'attrait de ce souffle comme un ancrage qui s'offre... Au tracé d'un rivage, d'un rythme pulsé. Par la perte des distances, soulignant la pulsation humaine abandonnée. Ce qu'ils avaient rêver DÊTRES. Sans témoins, sans détours, sans repères, si infinis sur l'immensité de cet amour. Ils nous laissent nous glisser sur le désordre bouleversant d'une tendresse inattendue où la quête du chaos inscrit la traversée d'une révolte. Un hymne à la liberté vers l'endurance du regard et de l'écoute. Dans ces photographies, un film pressant inerte et nu éclaire cet écran noir. C'est seulement le bruit d'une caméra qui tourne. Sur le temps d'une vie et d'un être. Ce refuge d'effleurer une peau, comme si la pellicule révélait cette incidence perceptible qui interfère l'entaille d'un film sacré vers le surgissement d'une cérémonie rituelle pailletée de l'enfance. Ce pourrait être, ces instants-là qui désignent l'extase et la contemplation d'une perception indicible du théâtre de la vie. Pollué par les débris d'une liberté que nous nommons révolte. Blessure incandescente du temps d'où l'on se sentirait extérieur et intérieur. Ce qui reste parle encore de lui dans ce déplacement des corps vers d'autres territoires. Comme un champ d'inquiétude sur des seuils sans désastres. Dans l'affluence perturbée de vivre, l'afflux, le flot et l'enjeu de sortir des frontières. D'oser franchir cette conversation avec la vie. Seul visage, d'une lettre d'amour, qui se signerait d'un synopsis d'écritures et de ratures. Pour Olias et Victor soit-il. Camille Rochwerg 17 Aout 2014
A l'Automne la lumière est si différente. 
Et l'échappée de l'été si accueillante. Ils sont.
VICTOR DE SES YEUX BLEU CITROEN
Victor semble avoir le droit d'écrire partout, 
le droit de vivre la nuit, 
le droit. Ou le désir d'être ENVIE.
Naviguant loin déjà, l'envol est imprécis, 
les rires sont engloutis par les flots, 
La vague de l'enfance est un retournement imminent. 
Il y a une similitude d'égarement 
entre la fluidité du vent et l'apesanteur impressionnante 
de ce Noir de Cendres. 
Pour Vous Olias.
Le prince ici sur les ports aux alentours de Marseille Olias. Il aurait sa plume argentée comme fil de sa propre lumière d'un chemin initiatique. Quel vent de puissance découvre sa démarche. C'est ce que l'on appelle le style... L'infortune de ne pas savoir. Et la beauté de nos yeux pour sentir qu'il avance comme un dieu... Déjà. Merci. Camille
L'attouchement de Victor sur l'épaule, l'effleurement d'une caresse... Et puis les yeux se sont éloignés pour l'évidence sans doute. Ces yeux là sont déjà si loin. D'un éloignement. Et puis vous, ces yeux que l'on avaient remarqué sur l'autre visage de la chemise rouge. Le vif d'un face à face a fait irruption. Saurons nous jamais... L'heure intime de l'éclaircie. EL inachevée
KILL ME PLEASE
UN FILM DE OLIAS BARCO
J'ai vu ce film Olias. Étrange univers presqu'insalubre. Avec toutes les folies incisives qui pourraient échapper a la mort. Si seulement la vie insidieusement n'avait pas traverser ceux qui d'un élan entre la nostalgie et l'inconséquence de solitudes partagées. Incrustées de désobéissance. Ne s'étaient pas élancés dans cette aventure. Ce qui laisse entendre au travers de cet univers si noir, les cris éclaboussés de Artaud qui résonnent encore de par et d'autre sur les murs de l'enfermement. Suivi de ce dernier chant d'un éblouissant départ qui en sertie l'ouverture fragmentée. Camille
UN FILM de OLIAS BARCO
ivressecran@sfr.fr

12/08/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Tâche immense De Se Surprendre Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

TÂCHE IMMENSE 

DE SE SURPRENDRE 

"LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM DE MARIO FANFANI
PROJETÉ AU VENICEDAYS

L'INFIME de L'AUTRE
Elle se tient, sur le bord de la scène sur l'infime d'un abandon et d'un sourire qui s'est enraciné et confié à cette élégance sans laquelle l'insolence chaste et divine de l'acteur ne peut s'écarter. Quelques instants d'une dissidence indignée, digne de porter l'infranchissable présence des mots. Écrivent cet exil, d'un pays qui ne porte pas encore ni d'existence ni de territoire. Il se déplie sur l'intensité qui nous habite. De Flâner... Sur ce regard. Elle avance, et se tient sur cette extrême limite d'un seuil, du respect et du monde. Parce que d'autres désinvoltures viennent investir ce champ d'expériences, et brûlent cet espace. Nous portant à s'affranchir d'un autre geste avoué... Celui d'une référence de l'existence sur l'infinité. Parce que "Les nuits d'été" impriment cette autre voie. D'être fou, d'être imprévisible, d'être dans cette séparation, qui s'ouvre de l'être, cette faille, cet instinct d'éternité qui s'engouffre sur ce cri perçant où nous glissons immobiles. Ce qui souligne cette liberté de dire ce que nous percevons de ce silence d'une vie qui S'ATTEND. D'être ATTEINT Sans Cessez D'ÊTRE.
Camille Rochwerg 22 Aout 2014 Zazie de Paris soit-il... A PROPOS DE "LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM DE MARIO FANFANI JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris
"LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM DE MARIO FANFANI
L'INDÉCENCE L'INEXPLORÉE,
Cette passion d'une fin de l'été bleu, dévale sur la Mostra de Venise ou « Les nuits d'été » seront présentées aux VENICEDAYS 2014. Un film de Mario Fanfani. Persiste sur ce film en mémoire, le fragment d'une existence lucide ou les différences préservent cette envie si particulière de feuilleter l'un de vos rêves. Comment ne pas se sentir emporté dans une quête vers l'inexplorée et l'inconnue, vers le délice possible et impossible d'oublier ou de se laisser précéder par les désillusions d'un voyage insolent de révolte, de la fidélité et de la transgression. Vers l'imposture d'un pays qui n'existe pas. Ce qui laisse trace sur le sillage et la vulnérabilité d'un miroir, du reflet de l'âme de cette traversée. D'un récit qui se délivre d'oser éclairer cette frontière aussi invisible qu'étanche qui sépare deux univers, d'un choc purement humain. Conduits par des acteurs, de ceux qui deviendront ces personnages que le réalisateur a tentés de cerner. D'une infidélité du possible d'éprouver le besoin de se perdre, d'échapper à la libre parenthèse de s'affranchir de soi. De s'exposer, d'évoquer, de désapprendre, d'omettre, de constater, l'impensable, l'inconcevable, l'impertinence, l'insensé l'inaccessible et brulante invitation rendue libre de s'ouvrir sur l'archipel des passages. Ne pas s'abstenir D'AIMER. Camille Rochwerg 20 AOUT 2014 JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris
LORSQUE LA NUIT VIENT 
LA NUIT S'ÉGARE SUR LES PRÉMICES 
D'UN INSTANT DE NOIR LUMIÈRE
Sur son épaule détournée en excès, de Rouge. Le visage que vous portez est une déchirure de couleurs... Votre voix un attentat d'amour. À peine une respiration sous un corps... Apocalyptique, cette insolence rouge et bleu a votre mesure. Éclaire le désordre fertile de vos nuits qui laisse ce goût imprévisible… Quelque chose nous surprend de cette immobilité hors limites sur l'insensible mouvement invisible des noirs, d’où l’on pourrait s'éclairer de l'aube naissante qui préserve cette odeur de séduire le soleil... De ces nuits-là argentés qui s'éveillent d'un éclat Céleste… Et qui se plie d'accueillir l'ondulation singulière... A la surface d'un jour qui renaît. Juste un instant La peau se sèche de l'humidité sur vos lèvres comme une averse déjà passée... Il y a la peau qui s'infiltre sous l'habit qui hurle de son exil... Il y a la peau sous la trace d'un doigt qui se tait par l'effacement de sentir une éventuelle partition d'un geste de reconnaissance. Il y a la peau qui s'endort comme un papier déjà froissé de son étrangeté et de sa froideur qui l'encombre. Il y a la peau qui frappe le vent incessant de son écorce d'odeur pulsant l'envol des oiseaux longeant la mer... Il y a la peau qui se découvre de ses paillettes complices d'effeuiller le temps qui s’attarde à lâcher les moindres résistances... Seul acte égaré de ses repères qui creuse la clarté d’un miroir lisse aveugle... Ou les corps sûrs... De l'amour expulsé du coeur des choses. Vibrent sur ces yeux-là et sur cette fin de phrase... Lorsque j'étais enfant... Camille Rochwerg 14 Août 2014 Pour Zazie de Paris sur une Nuit infiltrée de Lumière
S'ACCORDER À CETTE LIBERTÉ 
D'UNE VENISE EN PRÉSENCE

S'ACCORDER À CETTE LIBERTÉ D'UNE VENISE EN PRÉSENCE. Livrée à la lumière... À notre insu, l’enfance... Désertée alors de ces mots oubliés... Privés un jour de leurs racines... Laisse entendre en secret un autre visage de l’intelligence... Il nous reste à sentir que l’espace de l'être nous regarde Autrement... Camille Rochwerg  13 AOUT 2014 Pour Zazie de Paris
TÂCHE IMMENSE QUE DE SE SURPRENDRE 
TÂCHE IMMENSE DE SE SURPRENDRE À s'attacher à un être Multiple. D’UNE ATTENTE ET D’UNE FUITE Vers la nuit Démesurée. Mais comment le dire quand l’effleurement des mots s’écrient seulement sur les pages. Quand sur ce chemin parallèle, je vous croise de loin avec l’immense appréhension qui m’effraie de ne plus reconnaître cet autre visage, ni séduit ni doré ni travesti ni écarté de l’humble beauté humaine de la Rencontre. Et de cette distance, je pourrais dire... Camille Rochwerg 12 AOUT 2014 Sur une fin de nuit. Pour Zazie de Paris

ivressecran@sfr.fr

05/08/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Venise Sur Mer A L'encontre Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

À LA LISIÈRE 

D'UN RIRE INUIT 
L'ENFANCE
À LA LISIÈRE D'UN RIRE INUIT L'ENFANCE
Si l'on pouvait simplement retrouver le rire avec lequel, Autrefois... Car l'on revient toujours sur le même lieu qui surgit en apparence immuable... Et pourtant... Il nous arrive de sentir qu'en marchant... La lisière incertaine de ce rire brisait le silence... Le rire investit peu à peu l'espace, on ne le sent pas. Il se réfléchit sur l'ombre de vos nuits mystérieuses. Seules les lèvres élancent des gestes de tendresse et l'on accepte que l'autre vous touche sans s'enfuir. On laisse la main effleurer... Franchir l'orage... Se faufiler sur le corps... Ces passages de vie caressent des multitudes... Des lenteurs qui se répandent sur le sol ainsi qu'une trace... Une trace de l'écho dérisoire inuit... De l'enfance, il faudrait en parler. De cette attente, Il faudrait explorer, ce cratère si près de l'attouchement des fêlures qui caressent cet état d'abandon et en même temps. Tout va si vite tout est là.... Regardez la vie vous offre ce qui survient. De plus vous savez, Écouter. Entendre... Et Vivre j'oubliais... Alentour, je sens de chaque geste, ce rire si bleu qu'il dévore le ciel... Je vous écris après l'orage né du vertige longtemps imminent Rouge d'impatience... Camille Rochwerg 12 Aout 2014 Pour Zazie de Paris
DE L'ATTENTE IL FAUDRAIT EN PARLER 
De l'évidence et de la beauté, il faudrait en parler, De ce voyage infini, il faudrait en parler, De l'intérieur, il faudrait en parler, De la peur, il faudrait en parler, Du silence, il faudrait en parler, De l'instant, il faudrait en parler, De l'instinct, il faudrait en parler, De la rigueur, il faudrait en parler, De la fuite, il faudrait en parler, De l'exubérance, il faudrait en parler, De la démesure, il faudrait en parler, Du délire, il faudrait en parler, De la pudeur, il faudrait en parler, De l'immensité de vivre, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'évidence d'un regard sur la beauté perceptible, nous n'en n'avons jamais parlé, De ce voyage ensemble et séparée, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'intérieur de soi, nous n'en n'avons jamais parlé, De la peur reconnaissante, nous n'en n'avons jamais parlé, Du silence immuable, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'instant imprécis, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'instinct échoué entre ces regards, nous n'en n'avons jamais parlé, De la rigueur élaguée des convenances, nous n'en n'avons jamais parlé, De la fuite perpétuelle, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'exubérance de liberté, nous n'en n'avons jamais parlé, De la démesure criante, nous n'en n'avons jamais parlé, Du délire de nos nuits, nous n'en n'avons jamais parlé, De la pudeur, nous nous tairons sur ces mots, Sur la beauté, Sur ce voyage, Sur l'intérieur, Sur la peur, Sur le silence.... Sur l'insolence, Sur la désobéissance, Et puis.... S'ABAN-DONNER. Camille Rochwerg 10 Aout 2014 Un matin ou derrière les persiennes, la chaleur transperce. La Lune M'attend avec les pierres de FÉES Pour Zazie de Paris
REVENIR SUR L'INTERFÉRENCE 
D'UNE SEULE CERTITUDE QUE J'AI. 
Ce serait le lieu invisible et le reflet, d'une légère blessure... Qu'il est facile de briser. La vie étant déjà un voyage, suspendu. D'être Femme, frôlant les clichés féminins du désir idéal. Elle, s'écrit en majuscules, très tôt, il y eut la certitude à corps perdu de l'utopie des passages, des chemins buissonniers, des impasses, d'un temps insolite magnifié. Rouge par immersion. C'est peut-être aussi de la chance, si par blessure, l'envahissement vers ce qui était encore imprécis comme toute chose en ce monde, née de cette impatience. À caresser le rêve d'un labyrinthe, de miroirs reflétant les multiples sorties de secours. Au théâtre, elles sont vertes, inépuisables, et aucune d'entre elles, ne peuvent traverser ces écarts de poussière qui ont aspiré cette collection de souvenirs d'enfance. Du féminin, persiste cette séduction simple et mystérieuse qui s'est glissée sur les bruits éveillés de l'enfant qu'elle fut. Mais il s'agit d'autres choses... C'est l'issue d'un film et d'un livre, dont j'intercepte toute l'importance. Et je ne réussirai pas à suggérer l'ombre ou l'éclat de ce film car je l'ignore. Tout reste ouvert, le rôle est initial, il porte son Nom. C'est le soupçon et l'indécence d'une entrée de scène. Le mot fin serait effacé, somptueusement, car il n'y a pas de fin. Il est destiné à trouer cette frontière visible et subtile d'une blessure, qui oscille de l'une à l'autre, sur l'exclusivité, d'une impureté par excellence. Forgé par l'imprévu de l'écrit qui conduit à ce parfum d'un commencement, par l'inadvertance où s'affirment les différences, de l'identification d'un sexe à l'autre. De l'amour et du transfert. Le sentier reste étroit accidenté, dissocié, le murmure d'un destin, incessant sans secret qui s'écartèle sur l'immobilité naissante. De cette proximité, de toute évidence, excessive, cette respiration flâne pour revenir au port simplement sur la trace admirable d'un temps partiellement effacé du sacré. C'est ce qui ne se voit pas... La rencontre silencieuse d'un ciel incertain, le noir du plateau d'où émane ce chant de l'antre du monde inondé par la révélation de la lumière. À certaines heures, la pleine lune inonde ces lieux inconnus de la nuit. De ses nuits illimitées de disparitions... À cet égard, et sur ce bleu d'outremer(e), lorsqu'elle était enfant... In-séparée de ce qui l'a mise au monde, Elle aperçut le grand large. Camille Rochwerg le 10 AOUT 2014 Pour Zazie de Paris

UN BLEU AFFECTÉ D’INSOLENCE
J'ÉCRIS SUR DES FLOTS BLEUS HABILLÉE DE VOUS. Sur cette nuit d'hiver ou votre voix m'a interpellée. Et de ce regard porté, il me reste cet espace adjacent, d'où la possibilité d'une Fiction et d'une ÎLE. D’où j’avance suivant le mouvement de la mer, insidieusement épars… J’en préserve l'éclipse, d'un départ d'une ville si loin infranchissable. Berlin. De toutes les villes traversées par ces voyages de Cinéma et de Lever de Rideau Rouge, votre couleur de préférence. Votre voix n'a pas d'accent. Le mot AMOUR interpelle dans toutes les langues un flux et un reflux incessant. Le A est une Avancée, le M un Repli, le O une Osmose, le U une Ouverture vers le haut le R conjugue cette Arrivée et ce Détour d'un final comme le signal d'une invitation. S'offrir… A ce qui survient… Aux fêlures de la mer morte seulement étale qui s'éclabousse de sérénité. VOUS l'écrivez comme un port d'Attache. Ici et ailleurs, les ports s'éraflent de votre disparition. Avec la conscience que vous portez de ce regard et sur cette terre au loin ou les décombres s'écroulent. Là ou les amants séparés s'éveillent de leurs séparations. Là où les rues désertes d'une fin de nuit inventent la passion des solitudes. Qui s'enlacent sur cette éternité. Au large d'une terre inconnue, les yeux tournés vers ce mur, où se déposent des papiers perdus et brûlés. Signe d'immortalité, et d'espérance, signe d'une guerre désaffectée. Là où la mémoire s'efface et s'élève éloignée du bruit des lumières et d'une guerre. Sans faire de bruit, la vie vous surprend de cet écartèlement. Inventant le charme solitaire d'éventrer les solitudes si impuissantes. Sans renoncer à l'infortune des reflets qui dansent sur cette vie. Pour la vie. Seulement le rêve de la vie. L'ENVIE. De cet éblouissement, fasciné et séduit de tout ce qui reste si invisible. Qui frôle cette humanité, celle inventée de rester Aveuglée et Meurtrie par asphyxie, Éraillée d'incertitudes, Irradiée par les étincelles. De L'inséparable. Bleu affecté d'insolence. Merci Camille Rochwerg 5 Aout 2014 Pour Zazie de Paris
VENISE SUR MER A L'ENCONTRE
VOUS L'ÉCRIVEZ COMME UN PORT D'ATTACHE 
VOUS l'écrivez comme un port d'Attache. DANS ce silence opportun... Indéfinissable sont les interférences. Vous persistez à porter sur ce regard l'irréversible accueil d'écouter la multiplicité d'un horizon dérouté par la lumière. L'auréole infinie des fêtes s'échappent de l'attente. Sans failles... Ce que l'on peut - a peine toucher du bout des lèvres. Nous l'effleurons de l'illustre humidité d'une variation souvent immobile. Les façades inscrivent leurs secrets. De ce Rouge, versatile qui se déplie sur le rose, ainsi l'orange a certaines heures éclairent les lignes verticales préservant inlassablement cette illusion qui s'abandonne. Là s'écrit par surprise les sonorités d'une langueur océane d'une fin d'été. La beauté éphémère et impérissable. Le luxe éternel d'une parure sur l'insaisissable. Là où les rues désertes d'une fin de nuit inventent la passion des solitudes, des amants, Qui s'enlacent sur cette éternité. Le diamant émeraude éclaire cette escale rouge. Et vous invite à cet appel du dépassement. Une opportunité, d'un rendez-vous distrait et in/discrètement VOTRE. Extraits en attente D'émotions simples. Merci pour ZAZIE Camille 4 AOUT 2014


ivressecran@sfr.fr

02/08/2014

Presse Performance René Grégogna L'intermittence des départs et l'irrégularité des détours Par Camille Rochwerg

RENÉ GRÉGOGNA

L'INTERMITTENCE 
DES DÉPARTS 
ET L'IRRÉGULARITÉ DES DÉTOURS
MORT DE GREGOGNA - René-François GREGOGNA est mort paisiblement 

Lundi 17 entouré de ses enfants.
GREGOGNA, peintre, sculpteur, mécréant, a tiré sa révérence dans sa 85ème année
Créateur et pionnier visionnaire Il y a un demi-siècle que je me frotte à Grégogna et je n'ai jamais réussi à en faire le tour complet. A l'époque où il vivait près de La Peyrade avec toute sa marmaille dans une maison de garde-barrière où le passage des trains servait d'horloge, ce pionnier colorait murs et rochers avoisinants et remplissait sa bicoque de peintures surprenantes, même pour un jeune journaliste dont la petite carrière parisienne s'était forgée aux cotés des surréalistes, de Tristan Tzara à Man Ray. A cette époque, la vie artistique sétoise et montpelliéraine se cristallisait autour de Desnoyer et de ses suiveurs. C'est dire que l'irruption de Grégogna dans le paysage bousculait les habitudes et la somnolence ambiante. Les jeunes, par contre, en firent très vite leur chef de file et leur modèle. La figuration libre y puisa son alphabet et n'eut pas trop de scrupules à piller son univers. Peu importait à Grégogna, l'essentiel étant qu'il puisse continuer à lancer ses coups de pinceau colérique et enflammé. L'âge est venu mais pas la sclérose ni le renoncement au bouillonnement de son univers. Peut-être une touche de tendresse et un fatalisme apporté par les ans. Mais le visionnaire reste aux aguets, l'humaniste reste actif et la lucidité est toujours omni-présente. Bernard Barraillé MORT DE GREGOGNA - Lettre de Sète et du Pays de Thau ...

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Presse Théatre Danse AgendAvenir Rafale D'été 2014 Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR

RAFALE D'ÉTÉ 2014
J'AI SEULEMENT PARMI LES HOMMES 
UN REGARD QUI DÉVIE
VERTIGES DU RÊVE DE L'ACTEUR
Parce que le sédiment de ce pas à franchir entre le public et l'intime... L'absence et l'un-distinction... La vie privée, symbolique et rêvée de ce qui transperce, jusqu'à la visibilité ... Laisse filtrer cette fracture... La trace de nos pas et de nos pudeurs passagères. Ose s'aimer, s'aban-donner, errer, de faire halte... C'est aussi se confier, à l'idée de la représentation. Du secret... Du regard... C'est à dire se livrer à l'obscénité, de cette présence totale, insupportable, fascinante de la scène. Fascinante. Rien qu'un mot qui se déplace sur la retenue d'une brillance, scintillante. Sur les lèvres de l'acteur. Il y a ce murmure d'un Vertige Perceptible. Tel un glaneur séraphin, il flâne dans l'éminence noire des lumières pour céder sur la frange exhalée, farouche, sauvage, obstinée d'une épaule détournée. D'un territoire en excès d'intervalle. Éraflant le sol frôlant sur le revers l'écho semblable de lui même SEUL. Je vous écris après l’orage longtemps Imminent... Camille Rochwerg 20 JUIN 2014 Pour Vous Zazie de Paris et Joao

L'IMPOSTURE VULNÉRABLE DE
"Dépôts Inconsidérés Considérable"
Comme le citait Hervé Guibert. L'envie fractionnée de vous dire... Cet hommage restera muet sur l'inversion du désir. De la peur... Il est bouleversé par définition. Il est renversé de sens. Affecter, Affoler, Altérer, Atteint, Ébranler, Dévaster, Troubler. Alors se Réconcilier et se Déjouer de l'artifice. De chaque Regard. De chaque Métaphore. De chaque Requiem de rupture... Ou tout est seuil. Ce qui touche les fissures de beauté... Ce ne sont pas les traces qui m'illusionnent... Ce ne sont pas les parures qui m'interpellent. Ce sont les ébauches d'écritures et de secrets... Mise à nus... Enfin Des Phrases perceptibles de l'être aimé qui s'énoncent sur vos lèvres. Cet enroulé final, cette voix, la voix du bout... L'invincible audace d'une indiscrétion, sur la peau de l'intérieur à l'extérieur le souffle, une déclinaison vertigineuse, noble. Des pleurs dont on ne sait plus qu'ils sont encore... Cachés... Et si près d'être touché par une Promesse subtile. Un Paradoxe, une Exception. POUR... S'adresser... Bien sûr. Là, vous êtes de moins en moins... Et de plus en plus la femme qui sur une page arrachée. Se glisse dans le dernier prénom de l'amant. Il, devenu Elle, et inversement aussi. Il faudrait vérifier l'effacement sur le calepin usé par le soleil. De son nom... De L'autre celui qui par son absence conserve sa présence et sa lumière. Il m'importerait aujourd'hui de... De flâner... Dans ce pays lointain qui ne porte pas encore ni d'existence ni de territoire. De dévoiler ce parfum ancien d'un jardin égaré. Sans le moindrement. Camille Rochwerg 30 JUIN 2014 A propos de "Les nuits d'été" un film de Mario FANFANI
INTERMITTENCE FESTIVAL
L'INTERMITTENCE IDÉALE
PARFOIS J'ÉTEINS LA SERVANTE
ÉCRIN DE CERTITUDES, C'EST AUSSI UN DESTIN. LES SIGNES D’UNE INSTALLATION PROVISOIRE. J'arrive sur scène et re-branche la servante, cette ampoule sur pied qui veille les théâtres vides. Et qui défie la nuit. Première LUEUR et DERNIER froissement de la lumière plateau ou le cri de FAUSSES confidences s'éteint d'un clignotement affaibli de L'INTERMITTENCE
ÉCRIN de FAILLES. Il y a L'élégance inévitablement de la mer. La pluie d'argent ou se pare les SECRETS IMMOBILES. L'ÉTALE d'un futur infinitif qui brille et qui veille à l'abri de la SERVANTE. Première LUEUR et DERNIER froissement de la lumière plateau ou le cri de FAUSSES confidences s'éteint d'un clignotement affaibli de L'INTERMITTENCE. Camille Rochwerg 14 Juin 2014
JACQUES GAMBLIN
LES GENÊTS DE LA VIE AVANT DE REJOINDRE AVIGNON J'ÉCOUTE
L'empreinte de cette écriture de Jacques Gamblin. D'une promesse tenue, il est cette Infaillible réserve d'une rivière diamantée de préserver cette parole de l'enfance et de ces accords d'éclats et de passions d'être Ultime. Intime. Si Sensiblement. Camille Rochwerg 7 Juillet 2014 pour Jacques sur France Culture Fiction
CE N'EST PAS UN HÉROS. 
C'EST SEULEMENT UN HOMME
Sur l'éclat et l'écrin remarquable de cette prestation de Olivier Py ce matin dans sa conférence de Presse. Il y a ce possible exercice d'admiration qui le représente. Ce navire des nuits d'Avignon évoque déjà l'incandescence d'un Palais flamboyant. Qui oeuvre vers le grand écart de décisions et de choix tarifaire préférentiel pour les jeunes âgés jusqu'à 17ans. Mise en place de l'école du Web, école du Journalisme, Ateliers au collège. Qu'elle insouciance du paraître décrit la beauté d'une énumération éclectique passant du Prince de Hambourg mise en scène par Giorgio Barberio Corsetti projetée sur grand écran au Louvre et au Mucem le 4 Juillet. Orlando ou l'impatience mise en scène par Olivier Py retransmit en direct sur Arte le 12 Juillet. Pièce qui commence par un rêve et qui finit par un évanouissement. Et qui nous initie à la poursuite d'un autre voyage. Un autre paysage rêvé, Le Lied Ballet de Thomas Lebrun évoquera l'héritage des liens sur le corps des mots. Intérieur de Maurice Maeterlinck mise en scène par Claude Régy précisera l'immensité à plusieurs voix de traverser les frontières. Suivra le cycle de lectures La nuit spirituelle et la Chaste vie de Jean Genet de Lidye Dattas ce dernier texte sera lu le 26 Juillet cour du Palais des Papes par Guillaume Gallienne. 2014 Comme Possible de Didier Ruiz s'ouvrira à la mise en place des témoignages de jeunes dans les cités. Suivra le cycle régulier du Sujet à vif Une proposition un danseur, les fictions Les Ateliers de la pensée. L'humour de cette conférence scande cet état de fêtes, de flâner dans les jardins de la rue de Mons, à la lisière de sentir cette dissonance d'une fêlure, d'un état politique en effraction. Entre l'intervention d'un représentant de l'intermittence et la réduction des moyens financiers s'effacent du bout des lèvres cette Fiction d'un Festival ou la rumeur des passions se murmurent déjà sous les Tilleuls. Plus loin nous visiterons la prison d'Avignon qui préservera à 900 m des remparts. La collection Yvon Lambert installant ses toiles et sculptures dans l'écrin virtuel d'une réalité et d'un enfermement d'une liberté si provisoire. Camille Rochwerg Mars 2013
ORLANDO OU L'IMPATIENCE OLIVIER PY
SUR L'ALTÉRITÉ ATTEINTE D'UNE IMPATIENCE

Il y a des forces, sur certains plateaux où l'altérité atteinte d'une impatience franchit les lumières et l'ombre. De l'insistance de cette énumération il faudrait la comptabiliser telle cette "soif d'infinie et d'impatience " Jusqu'à trouver cette traversée solitaire... "Qui, ne soit qu'un seul et même rêve" Qui s'ébauche et qui soulève "Le souffle de cette attente inuit d'une pensée qui se sauve." Caresser par l'entre deux d'une telle évidence de désinvolture. Elle, la mère de l'exubérance à la frivolité des reflets. Régit par la peur de la mort et des miroirs. Disparaît. Coté court le piano survit au désert d'amour de ce théâtre et de la vérité. Surlignent de ces notes noires et blanches ces mots désenchantés... "Si tu exiges des Anges, le désir extrême de ta peur, tu es si beau quand tu as peur. La couleur du manque n'est jamais la même, il y a certainement autre chose que cette impatience." "La peur de ne pas savoir regarder dit-elle." La pâleur d'une extravagance. Sur la marge, lui, le Ministre de la culture, ressuscite en ce très humble serviteur de la beauté, "Je vous parle de ma blessure, et aimerait publier mes turpitudes. Ce sera un opéra. Exalté qui donnera de la dignité à la jeunesse." Sentir cet autre la Ministre englouti démunit de cette parure de pouvoir... Qui ne s'inscrirait plus dans ce monde. "Je serais, ce que j'ai toujours rêvé d'être. Rien." De Orlando, je regarde l'indécence d'une perte sur des pieds fragiles... Ce corps-là, de l'incertitude... De L'être... À force d'aimer... De chercher la présence du père, dans ce nom intérieur désarticulé du désir de séduire... "Je regarde les possibles comme une perfection immobile, comme une immobilité qui ne serait pas impatiente." "Le souvenir de l'amour ne serait-il qu'un accessoire de théâtre qui m'empêcherait d'y respirer." J'aimerais te dire que "Cette joie d'errance. Il suffirait de s'y abandonner dans l'ombre." De l'être là, ou se croisent ce récit divers sur des errances de plateaux traversées, Olivier Py nous immerge et nous invite à cheminer sur le cycle de l'impatience qui éloigne les étoiles, le corps, l'ombre, la vie, le souffle. "L'insuffisance de l'abandon, la joie risquée, l'expire de l'impatience, cette réconciliation." Où L'obscurité d'une question, servirait le lien d'une liberté de désobéissance ou d'obéissance affable. Il y aurait cette fin de phrase où les acteurs murmureraient ces mots invisibles qui diraient... Je peux seulement dire de cette Impatience "QUE J'AI ENVIE QUE NOUS NOUS AIMIONS". Hervé Guibert. Camille Rochwerg 13 Juillet 2014 Les textes et guillemets sont en extraits de Orlando ou L'impatience de Olivier Py. Texte et mise en scène Olivier Py Scénographie, décor, costumes et maquillage Pierre-André Weitz Musique Stéphane Leach Lumière Bertrand Killy Avec Jean-Damien Barbin, Laure Calamy, Eddie Chignara, Matthieu Dessertine, Philippe Girard, Mireille Herbstmeyer, Stéphane Leach, François Michonneau
EXPOSITION À LA MAISON D'ARRET 
LASSÉS D'ÊTRE SCINTILLANTS
LA DISPARITION DES LUCIOLES
La prison est vide d'une trajectoire, ils ont été déplacés. Lassés de toutes espérances, au fil de la couleur de la nuit, d'une longueur égale à la distance de la terre jusqu'au delà des nuages. Les cellules sont vides, La Collection Lambert s'y est installée. Et derrière chaque porte ornée d’un mouchard. Entrouvert. L’on peut apercevoir et se dissoudre devant le bateau IVRE de Paul Ceylan, œuvre de Kiefer. Se laisser Inonder par les ruisseaux de gouttes d'eau noyées dans la vague. Face au temps, il y a les écrans vides et pleins d'une projection sur l'enfermement. Ou sous l’effet des matins se découvrent la folie des êtres et leur effacement. D'où l'on peut reconnaître l'ombre, les émotions, les respirations, les tremblements qui se gravent sur des pierres. Jusqu'à  l'enfermement du son par Joseph Beuys de bobines dans le feutre. Initiale matière utilisée de ses performances. Plus loin il y a la salle des archives ou se tenaient les détenus politiques français interrogés par les Allemands. Avant certains départs pour Auschwitz. Là on peut retrouver les recouvrements d'âmes qui s'offrent sur la dernière servante de lumière éclairant les faisceaux de Vies de Boltanski. C'est un air de fin du monde, gravée sur des murs. Où certains messages peut-être aurait pu se transmettre au monde libre. Il y a un monde libre. Qui crient devant les prisons. Hurlants, Ils sont nomades et interpellent le bleu du ciel de Mathieu Pernot. Et puis la porte menant à de nombreuses directions vers un paysage de cristal, dont les reflets réfractent notre image d'absence. Seuls reflets pigmentés dont les interstices ne représentent que le point vulnérable d'une FIN. D'une FIN de L’EXCLUSIVITÉ d'une RÉVERSIBILITÉ et d’une RÊVALITÉ PARALLÈLE. Camille Rochwerg 14 Juillet 2014. Extraits de titres de l'exposition" La Disparition des Lucioles"
UN LIED BALLET de THOMAS LEBRUN 
UN LIED BALAI(S) PAR JOUR DE GRÈVE OU PAR JOUR DE PLUIE
Sur le chemin du retour Avignon Manosque. La radio se disperse entre l'accordéon et la 9eme symphonie de Beethoven. La pluie s'est arrêtée. Enfin le Lied Ballet a clôturé l'espace à l'issue d'un commencement. Et d'une fin. S'exerçant avec humour à  sécher le plateau blanc pour Valser d'une œuvre à l'autre. Valse des balais et serpillières sur le plateau désert. Le piano a queue fut recouvert sous les arcades du cloitre. Deux essais de représentations sur glissades immaculées ont laissé place à ces sentinelles d'un soir de Pleine Lune Voilée. Et de notre départ. électrisé. Thomas lança au-dessus des sièges roses bonbon. Ça t'a plu!!! Rendez-vous à Chaillot cet Hiver Camille Rochwerg 13 Juillet 2014

INSTANT DE RÉSONANCE LA VIE
L'UN DES SENS DU GESTE SI ÉLÉGANT 
Au moindre souffle sans défaillance. Exposés et subtiles... Ce qui se rapproche... De l'éclat et qui donne un sens à la perte d'un fragment de vie qui s'écarte. Infiniment traversé par une respiration disjointe ...vers la mort . Entre saisir le remuement.
L’immobilité. Le filament... Entre le bord... La limite... Et la rive. Le contour… D'un labyrinthe… D'une tentative. C'est peut-être le le basculement irréel. Du passage . Qui se dérobe. Venus d'où... Venus de... IIs traversent. Les seuils d'une écriture autour de la "Jeune fille et la Mort" si fort si pénétrable… L'incandescence même d'une résonance A LA VIE. CAMILLE ROCHWERG Chorégraphie Thomas Lebrun
LYDIE DATTAS CYCLE DE LECTURES
JEAN GENET 
"LES PARAVENTS" ILS M'ONT DIT LE SCANDALE provoqué par Jean GENET sur les représentations des "Paravents" au théâtre de l'Odéon en avril 1966 sur les événements de la guerre d'Algérie. J. GENET assis sur une chaise à l'intérieur du théâtre, la foule se pressait sur les portes. La représentation scénique théâtralisée me semble être là comme chez T. KANTOR le précepte d'une illusion. Le précepte de ne pas savoir, de ne pas le dire, le précepte de le savoir jouer comme " on verrait un monde malade de petites maladies de puissance et d'impuissance. " JP VINCENT. À l’affût de toutes ces lumières tremblotantes, une magie, la guerre d'Algérie existait à l'extérieur du théâtre. Sur cet incident, il était surprenant de sentir ces êtres endimanchés traverser le parvis de l'Odéon scrupuleusement peu inquiets des événements comme le citait J. GENET. " La foule était là marchant sur des morts" la scène des violences existe à cet endroit, la magie du renoncement est enfouie sous les bombes. J. GENET savait que tout le théâtre du monde était représenté par ces pantins mécaniques qui s'esquivaient en douce ignorant les cris violents sourds et muets annonçant de l'irremplaçable représentation applaudie. EXTRAIT DE KANAL MAGAZINE MERCI CAMILLE ROCHWERG 1992
EMMANUEL EGGERMONT
L’IMMANENCE SANS ABRI de EMMANUEL EGGERMONT 
VORSPIEL  " Préliminaires amoureux " 
UNE VIE NE PEUT PAS FAIRE UN GÉNÉRIQUE
Il y a eut un fracas assourdissant sur les silences du corps invisible, dernière création présentée au Festival Artdanthe de EMMANUEL EGGERMONT.
Ce qu'il nomme de cet opéra et sur l'invitation à danser sur la chanson de Warrum... Ne serait-ce pas le désir d'être touché par ses confidences... D’être regardé ou de se justifier d’une dérive. Dans cette rare stupeur de se perdre, l’index de ce prélude captif et oppressif des mots. Persiste l’immanence sans abri de ces silences virtuels. L’énumération de l'adversité des corps instruit ce destin échoué au bord de ce précipice... Où l'enfer d'un Nijinsky s'élevant sur un champ blanc immaculé d'expérience et de liberté. Surgit d’une élégance du regard et de l’immobilité à cette écoute. La révélation d’une splendeur, l’écrit d’une partition et d’un lieu, la surface ineffable des mains échappent à la révolte intérieure. L’impatience des lumières. Le tumulte évanouissant d’une fin. L’effacement, l’effritement, l’effarement des destins écrits, soulignés de ses mains, inscrivent le verbe Aimer. Reste ce regard assassiné qui traverse la folie, la dignité ou l’indignité vigilante et futile d’un geste en miroir d'une fidélité à Raimund Hoghe. Reste le coeur désaccordé, l’éveil d’un opéra ensorcelé de se perdre vers ce qui se tait de la "transexualité lapidée" Avec toute la part d’indifférence dévoyée et de révérence du mépris à reconstruire. Ce qui dérange. Ceux qui baissent le regard pour ne pas voir. Camille Rochwerg Mars 2014 Festival Ardanthe. COMPAGNIE L'ANTHRACITE Chorégraphie : Emmanuel Eggermont Interprétation : Jihyé Jung et Emmanuel Eggermont Interprètes invités (pour la création): Mathieu Jedrazak, Corinne Masiero, Mickaël Knockaert Scénographie : Elise Vandewalle, Germain Pluvinage, Emmanuel Eggermont Assistant musical : Mathieu Jedrazak

THOMAS JOLLY HENRY VI de William Shakespeare
FABRICE MURGIA NOTRE PEUR DE N'ÊTRE
DIDIER RUIZ 2014 COMME POSSIBLE
2014 COMME POSSIBLE
FACE PUBLIC DANS NOS FAUTEUILS, NOUS NOUS REDRESSONS DEVANT LE MOT RESPECT. Car ILS S'ADRESSENT.
Entrée de scène, j'imagine le mot Désirs. Sortie de scène le mot Amours. Ils sont effroyablement beaux en passage d'adolescence dans une insouciance. Vers une hésitation... Une multiplicité du langage. Des plaisirs. Grandir, Rester Vivants. Rêver... Rêver d'être... Sur une terrasse à Miami et décoller pour regarder le ciel. Devenir. Traverser la plénitude des ombres. Danser sur la responsabilité. Trouver la liberté parce que seuls. Livrés à la peur. Dans la perte des risques... Du contrôle de soi. De traverser la honte insidieusement, d'un corps qui s'éveille à l'échec possible. Au renversement d'illusions impénétrables. Aimer ce qui instruit la connaissance de la vie. "D'où on vient" Sentir l'air ensemble, les rires, les sourires de transparence influant le trajet de la Mort. Cet évanouissement d'une musique qui s'éteint. Loin d'eux et si proche. Ils touchent à ces gestes devenus muets pour induire une parole donnée, offerte "D'une liberté sur ma peau" Ils répètent la puissance des phrases. De l'amour, du rêve, d'aimer inlassablement. Je parlerai de lui, en fond scène illuminé par la couleur luisante de ses yeux. La parure négligée retombant sur ses épaules d'un violet parme qui lui va si bien. Son silence qui veux DIRE. Je parlerai de ceux la même qui se sont propulsés vers cet inconnu du partage et de l'inconnaissable. Suspension de pleurer aux applaudissements. Je parlerai de ce fil du temps, qui épelle les mots Sincérité, Aveux de faiblesses. "L'amour c'est a peu près cela, L'amour c'est différent" Et puis sur nos fauteuils dans le Tinel de la Chartreuse. Nous nous redressons devant le mot RESPECT prononcé Face Public. Car ce mot s'adresse... Ils s'adressent... A cette indélicatesse perdue et retrouvée. Et puis, Ce Souvenir... Ressentir..." Il y a cette liberté sur ma peau. Mais elle n'existe pas". J'insisterai sur LA BEAUTE DES LIEUX et de LA RUMEUR des REPETITIONS. 2014 Comme POSSIBLE. Spéciales Dernières De Didier Ruiz Création réalisée avec 15 Jeunes et Adolescents de 14 a 22 ans issue des collèges d'Avignon et Alentours.
Conception et mise en scène Didier Ruiz Travail sur le corps Tomeo Vergés Scénographie Charlotte Villermet Lumière Maurice Fouilhe Son Adrien Cordier Assistanat à la mise en scène Sophie Mangin. Photographies Emilia Stefani-law Avec Kévin Amisi, Yann Aroumougom, Youssef Ayadi, Paul Babaud-Dulac, Ilona Bordji, Constance Fréchon, Sarah-Isis Gaillardon, Manon Lehuede, Noémie Luong, Marine Perez, Liova Pinhas, Mathie Puglisi, Margot Reboulin, Dorian Urset, Ihab Zarioh. Camille Rochwerg 27 Juillet 2014
LA CHASTE VIE DE JEAN GENET
"RENDRE A SON INNOCENCE LE BAISER QUI VIENT DE SCELLER LE PACTE AVEC L'INTOUCHABLE" Ce qui laisse Trace ce soir dans la cour d'honneur. C'est le Vent, ce Mistral qui se lève au crépuscule INVENTANT LA NUIT de Jean Genet. Et de cet acte admirable. Qui surprend l'écoute silencieuse et la suprême élégance, qui s'inscrit sur l'issue de cette conscience Funambule. Genet Taulard inspiré "Portant le Matricule d'incarcération 192-102. Et le titre Princier de Délinquant Juvénile". "Condamné pour  des délinquances de papier... Loin de lettres d'amours Maternelle qui s'enfuirent dans la nuit des temps. S'enfuir... Etant impossible... De la colonie pénitentiaire de Mettray, destinée à réhabiliter de jeunes délinquants créée en 1839 et fermée en 1939. " Il n'était pas rare qu'un gosse ne soit abattu dans un sillon". Quelques fleurs de GENÊTS indiquaient la barrière infranchissable de l'institution. Enfant déjà, engendrant le poète révolutionnaire qu'il était, "brisant les éloquences convenues". D'un seul geste et dans un effacement de soi. Nomade prodigieux, Amoureux Perpétuel, "Il effeuillait Fenelon et écrivait Notre Dame des Fleurs" En cachette. De cet éclat rieur, de ses yeux bleus, il laissa trace à propos des Nègres. de ces lignes sulfureuses. "Eclats à l'état de variétés zoologiques" De sa rencontre avec Cocteau Académicien, il s'exprima sans légèreté, insufflant son désir de ne pas apparaitre de son Nom dans le journal. De ce livre Saint Genet de Jean Paul Sartre, il inscrivit en paraphe "Il m'apportât la célébrité qui est plus indécente que la Mort" Plus loin dans ce Vertige d'innocence, il prit l'envol d'un amour dans la rencontre avec Abdallah le Funambule descendu d'un ciel incertain et mortel... Il dit "Ce qui sépare la séduction de l'amour " avec quelques points de suspension... Il s'était éprit d'une image rayonnante, de paillettes et d'artifices, "oubliant qu'un état faible désarticulé était une disgrâce." Il n'avait pas pleuré depuis trente Ans" Jean Genet rompu ce destin abandonné et se détourna des apparences en s'immiscent très étroitement dans la lutte Palestinienne, devenant ainsi "l'azur vivant qu'il aspirait à être depuis toujours". Il s'éteignit dans sa chambre d'hôtel à Paris le 15 Aout 1986 et fut enterré sous l'étiquette "Travailleur Émigré" Sa tombe se trouve à Larache dans le cimetière Espagnol tourné vers la Mecque près de Tanger. De cette vaste indiscipline qu'il traversa avec beauté, je le REMERCIE. Extrait de Texte de Lydie Dattas. Lecture de Guillaume Galienne . Mise en scène Olivier Py. Avec L'orchestre Régional Avignon Provence Direction Samuel Jean. Camille Rochwerg 27 Juillet 2014
C’EST UN RENDEZ-VOUS LE 27 JUILLET A AVIGNON
CE QUE JE SENS DE LA "FAUTE À LA VIE" 
Texte écrit par MARYSE CONDÉ
Ce serait une scénographie lagunaire ou les bords seraient dessinés d'un sable collé, Les lisières du bord emplies d'un sable noir . Légèrement ambrées de dorures éparses s'éteignant sur leur extrémité. A l'orée d'une confusion entre la vie, l'amour, le trouble et ĺ´un-finitude. Seule illusion. C'est TOUT. Camille Rochwerg 22 Juillet 2014; Mise en scène José Jernidier Avec Firmine Richard, Simone Paulin Scénographie Valérie Verdol Lumières Jean-Pierre Listoir Communication et coordination Migail Montlouis-Félicité Photo © Jean-Pierre Listoir
UNE FIN
De la Chaste vie de Jean Genet de Lydie Dattas 
à 2014 comme Possible de Didier Ruiz à La Faute à la vie de Maryse Condé
AVIGNON SOIT-IL
MONI GRÉGO LES SENTINELLES LUES 
LE 14 JUILLET A 21 H A AVIGNON
LECTURE–SPECTACLE “LA SENTINELLE“
Texte et interprétation :  MONI GRÉGO
Mise en Lecture :  YVES FERRY assisté de JEAN-MARIE PÉREZ
Musique :  JEAN-MARIE SÉNIA avec  PASQUALINO FRIGAU à l’ocarina
Images :  LAURENCE GAIGNAIRE
Régie :  JEAN FERRY.
COMPAGNIE THÉÂTRALE DE LA MER - Sète.
QUELQUES MOTS AUTOUR DU TEXTE
LA SENTINELLE : Une femme garde les ruines d'un théâtre. Ses deux seuls interlocuteurs seront un spectateur (il faut bien qu'il y en ait au moins un afin que la représentation existe...) et un oiseau. Sa parole fuse dans le silence d'un monde qui semble s'être dangereusement éloigné du théâtre. Sommes-nous aujourd'hui, ou hors du temps ? Ce texte nous fait voyager dans des territoires qu'il serait gravement inhumain de déserter.
“Cette sentinelle Sisyphe, celle qui, comédienne, recommence, c'est à dire répète, est un beau texte qui se lit/dit d'une traite. Au début de ma lecture, je me disais : encore un texte qui parle du théâtre, et dieu ou le diable savent à quel point j'en ai marre de lire des textes d'acteurs qui parlent du théâtre et puis, petit à petit je me suis laissé embarquer par la parole de ces sisyphes toujours recommencés qui rencontrent un oiseau pour nous faire entendre que c'est de nous que "ça" parlait. Nous les vivants et les morts, d'où qu'on sorte.“ JEAN-LOUIS JACOPIN.
MONI GRÉGO CE QUI MÉRITE ATTENTION AUX ÊTRES
C'est effrayant cette beauté d'Elle. Son appartenance a la Liberté. Son indifférence a la peur d'Etre. Sa qualité du Partage. Cette lumière d'un regard de Vivre. Je M'arrête. Camille
“Après t’avoir lue, je comprends un peu mieux pourquoi tu dis qu’un certain «théâtre» est parti vers des ailleurs peu hospitaliers… Espérons qu’il en reste encore quelques places fortes comme on voit encore des châteaux forts sur certaines collines six cents ans après la fin du moyen âge ! (Peut-être même y a-t-il encore des sentinelles ?) Sommes-nous des survivants ? Heureusement, tu as le désespoir joyeux, énergique ! Ton texte s’amuse, il a des accents épiques ! Il attaque là où manque l’éthique… Il est poétique et politique (pas l’air de rien). Avec toi, la catastrophe moderne devient presque magnifique.
Et merci pour l’espoir rendu aux naufragés Ils souriront blafards, au fond des mers noyés (C’est un alexandrin).“ YVES REYNAUD.
AVIGNON SOIT-IL
MONI GRÉGO LES SENTINELLES LUES 
LE 14 JUILLET A 21 H A AVIGNON
“LA SENTINELLE - Il y a des moments, vous ne pouvez pas savoir, je suis là, des moments, je passe des heures entières à regarder ma montre. Je voudrais voir bouger les aiguilles. Je le voudrais à tout prix, ça me prend. Alors, je m’assois, le poignet sur ma cuisse, la manche relevée, et j’attends. J’y arrive pour la grande, celle des minutes, pas pour celle des heures. Il paraît que certains oiseaux ils peuvent, même pour la petite, mais qu’est-ce qu’ils y comprennent ? Parce que moi, je crois qu’à force… qu’on peut devenir cinglé à force de regarder, comme ça, le temps… passer…“ MONI GRÉGO - La sentinelle. Ce texte sera lu le 14 juillet à 21 h. à l'ESPACE ALYA d'AVIGNON.
PHILIPPE CALVARIO
L'ILLIMITÉ DE L'ORACLE (IN)FRANCHISSABLE DES
 "VISAGES ET LES CORPS" 
Le corps écoute, s'est effacé dès lors pour une interprétation initiée par Philippe Calvario. La voix n'est pas recouverte, Patrice Chéreau illumine de sa présence... Et reste éclairée par la liberté d'un texte qui s'éclipse sur le chant des possibles. Il regarde, l'étincelle cachée de l'ombre, des acteurs. Là, le commencement s'élève. Le corps respire s'imprègne dans la solitude et le silence afin d'accéder à cette voix qui transcende l'instant subtil de résilience révélée. S'y fuyant. S'y glissant. Si fluide. Suspendu. Passerelle d'excellence du regard de Bernard Marie Koltès. Perdition et traversées de chaises dispersant la folie d'aimer de Bulle Ogier. Parfum d'une solitude d'évidence de Pascal Grégory. Il s'incline sur l'utopie de violence de "Coma" de Pierre Guyotat. Le "journal de Nijinsky" frôle encore le sol de cette course haletante du "Printemps"de Thierry Niang. Expérience inextricable du cercle des amants. Liée comme le cite Jean Genet dans le Funambule "Pour ton arrivée en piste, crains la démarche prétentieuse. Qu'au premier de tes bonds - préparé dans la coulisse - l'on sache déjà qu'on ira de merveilles en merveilles." Vers s'en aller librement entre les entraves évitant le précipice et l'enfer d'une lévitation. Aiguiser la perte, le désir, mais pour y parvenir c'est aussi quitté cet éclaboussement de silence de crimes de fureur de vivre pour accueillir "Je dis que l'avenir c'est du désir pas de la peur " P.C. Ainsi le souffle régulier habite et scande l'imperfection de renait sens ou le secret de sa vie, précise l'effraction d'une invitation à vivre. Cette absence en suspension porte la qualité d'une blessure d'une solitude avérée. Évoluant sur une escapade de mots qui préservent ce qu'il faut offrir comme silence pour aller au bout de ses rêves et du désir sacral. "J'ai ce besoin de me laisser hanter par les voix venues de mes ailleurs qui résonnent par moi..." Sur le plateau, je suis tellement l'inscription d'un écart, vers l'inquiétant, l'effrayant, le merveilleux. Où la passion d'une fuite sur "La nuit juste avant les forêts" Trouve la résonance de secrets trouvés retrouvés, Un submersible, PATRICE CHÉREAU L'HOMME D'UNE VIOLENCE PASSAGÈRE se prête à la répétition. Ce ne pouvait être que l'immensité effacée de ses terreurs, de ses doutes, qui précise cette présence éternelle. Ce "Rêve d'automne" cette symphonie inachevée d'une écume, reflux flamboyant au-delà des cintres et des opéras cerclés de sang. Dispersant sur le visage et le corps d'Hervé Guibert l'insolite élixir d'une phrase « L'amour » Est-ce que cela se voit dans les yeux ? Octobre 2013 Camille Rochwerg Théâtre du Rond Point jusqu'au 10 NOVEMBRE A propos de Les Visages et les Corps de Patrice Chéreau mise en scène et jeu Philippe Calvario lumières Bertrand Couderc musique Mitja Vrhovnik Smrekar



THÉATRE DE LA BASTILLE
DU 2 AU 17 JUIN
L'HOMME AU CRANE RASÉ 
Au Théatre de la Bastille 
du 2 au 17 Juin
L'ENVERS INTIME D'UN DESTIN SI ORDINAIRE. NOUS N'AVIONS ENCORE rien dit de cet amour si INFINIMENT. Je suis venu te dire la beauté avant la disparition de cet amour. Ton corps en possède la clarté. Tu es TOUT ce qui m'abandonne... TU M'ÉCOUTES ?? Non... C'est Impossible de M'illusionner d'Injures. De Recevoir des Baisers Fulgurants et Incandescents. De Vivre ces Ruptures Dissociées. Dans ce Corps là. Nous ne sommes qu'un Désir Démesuré. L'as tu vraiment remarqué. De cette Contradiction en Métaphore, la Sensualité a quitté notre siècle. Les Avancées indiscrètes, la Nostalgie n'est plus empreinte de tristesse... Nous Nous Aimons. Le Sais tu ? L'Intimité Synonyme de Bonheur et Tourmente contrastent avec cet Enthousiasme Désordonné. De L'Existence et de cette Exception nous sommes unis d'une histoire Provisoire. J'ai Failli Perdre le silence des Mots... De Ceux qui te précisent si Justement les Failles de l'Ultime. Et dans cette Valse Effrénée, d'y Perdre Forcément la VIE. NOUS avons disparu dans l'Envers Intime d'un Destin si Ordinaire. Camille Rochwerg 2 Juin 2014 L'homme au crâne rasé. Un spectacle de et avec Peter Van den Eede / de KOE et Natali Broods. D'après les pensées de Johan Daisne. Théâtre de la Bastille.
LE TEMPS SCELLÉ
LE ROUGE A LÈVRES PORTE-T-IL LA TRACE INDÉLÉBILE DE BAISERS SILENCIEUX D'UN TEMPS SCELLÉ. Sur ton carnet inscrit toutes écritures de rêves inventées. Tous les titres, toutes interférences illisibles. Tout ce qui permet de décrire l'informité des libertés et en même temps. Tout ce qui se lit de l'éventaire d'une vie. La trajectoire incandescente, de voyages incessants d'une valise avec la description étoilée de vêtements innombrables, du rouge à l'écarlate violet d'un velours écrasé. Jusqu'à l'exaltation et l'effleurement d'une trace déviée dont les paillettes impriment les désirs de l'in-connaissance du jeu et des illusions. Traversées. André Gide dans "Les Nourritures Terrestres" aurait pu signé à la main l'épitaphe de : je t'apprendrais à dénouer toutes les imperfections inutiles d'un unique destin. De Rafael à Zazie de Paris. Camille Rochwerg un matin du 17 Juin 2014
ARTISTIQUEMENT FLOU
UNE DUALITÉ D'ÉVIDENCE
Zazie de Paris Vous touchez à cet endroit une effluve d'un bonheur... J'écrirai la suite sur un cahier bordé de lignes rouges. Ce Festival RETRAVERSE LE FIL EMPLIT DE DÉTOURS. Et TOUTES BEAUTÉS S’ÉGARENT DANS LA NUIT TOTALE POUR NOUS SOUFFLER CES SIMPLES MOTS. Le RESPECT d’un voyage insistant. 

Nona Chalant Cette fêlure inscrite au crayon noir et rouge... La teneur, de silhouettes sur papier de VIES. IL Y A L'ECLOSION DES DIFFERENCES. EN similitude à ce « LIEU DU CRIME COMME LE CITERAIT" JEAN GENET" ICI PERSISTE L’ÉBLOUISSEMENT. Camille Rochwerg 15 Juin 2014GAY FILM FESTIVAL A TEL AVIV
RÊVONS D'ÊTRES NÉS DE CETTE IMPERFECTION DES LIBERTÉS
ILS SONT SINGULIERS, ELLES SONT IMMENSES, ILS OU ELLES SONT INCONTOURNABLES
IL FAUT Transcender la sombre clarté d'un risque vivant DE CE GAY FILM FESTIVAL A TEL AVIV. Qui se projette tour à tour messagers, passeurs et anges d'une quête suscitant l'influence de repousser toutes les limites DÉDIÉES. Hier encore Jean Marie le Pen s'écriait à tue tête "On fera une fournée la prochaine fois" "Une fournée" DE... IL NE FAUX PAS S'enfuir sur la peur ni Survoler le prisme de cette ambition. Détruire la Qualité ni Écarter la Vanité du langage. L'éviter sur la Dédicace de cet Effacement individuel. Épuiser le désordre et l'ordre de toutes indécences. Il faut RÊVER et Musarder. Explorer l'inaccessible parenthèse qui signe l'impertinence somptueuse couleur fluo de ces écrans de LA VIE. Acclamer sans Désinvolture les pertes de Repères. Glaner l'Épure d'un geste de Transformation... Flâner sur la beauté et l'impudeur d'un acte choisi et consacré pour en Préserver le trouble. Voyager sur l'étrangeté et la Superficialité apparente des visages et des corps. Zigzaguer sur la Féerie des dérives et des plaisirs ludiques consacrés au cinéma expérimental GAY SOIT-IL. Défier l'Aveuglement d'un itinéraire SACRÉ. Se Laisser Glisser sur ces nuits Immaculées d'instants Éphémères. Défricher la Vibration d'une Blessure encore vive. Christiane Taubira ce matin le soulignait en titre du journal "La VIE"« "Ma blessure, vous ne l'éprouverez jamais" Alors Émailler le timbre de l'humilité et la voie d'une Multiplicité. Pour S'exhaler de vivre de l'Émerveillement des déchirures. S'offrir l'Immense Vacuité d'exister dans un pays sans fin. En cette saison du Festival le soleil reste posé sur l'horizon laissant la lumière étale et constante. Il s'articule autour de... Demandez le programme Camille Rochwerg 8 juin 2014 Avec Zazie de Paris et Nona Chalant.

NONA CHALANT FASHION ART

TEL AVIV GAY FILM FESTIVAL TO CELEBRATE NINTH YEAR
ZAZIE DE PARIS SURPRENDS L'ENVOL D'UN EXIL EN LIBERTÉ
ON EST SOUVENT CHOISI ELLE N'EST PAS CETTE ILLUSION. Elle, est ce partage de force, qui pourrait nous atteindre. Pour nous rappeler qu'il s'agit bien ici de traverser les signes d'une désinvolture, auréolée de mystère, précipitant les conventions si ordinaire, traversant la scène des désirs, vertige de splendeurs éclectiques, dont l'éclat et l'âpreté d'une vérité humaine bouleversante décapent le vernis de l'être humain. Éclairant les zones d'ombre passagère. Rêver du bout des lèvres, dessiner par avance, l'avancée secrète et digne de ce nom. Zazie de Paris précipite l'asymétrie des passages de l'intérieur à l'extérieur. Rien qu'une démesure sur le tracé d'une vie... Oser dire le surgissement sur-le-champ spectral de ses nuits, atténué d'éternité et d'instinct. Qu'un espoir fou s'écrit au présent. Qu'un défi, qu'un soulèvement des peurs ôtent cette carapace d'un voyage et d'une atteinte immergée. Telle une promesse d'un départ immédiat vers une disponibilité de SOI. Et d'un revers de la main, l'insolence irradiante des libertés épuisent toutes les peurs d'un crépuscule. Vers l'évidence lumineuse d'être accueilli comme une REINE A TEL AVIV GAY FILM FESTIVAL TO CELEBRATE NINTH YEAR Camille Rochwerg 4 Juin 2014
TEL AVIV GAY FILM FESTIVAL TO CELEBRATE NINTH YEAR
ÉCLAT DE VILLE SUR PELLICULE GLACÉE POUR UNE ÉTOILE DU SOIR

Il faut réitérer l'expérience de toutes fascinations, laisser les héros de l'ombre se parer de lumière. Punaiser les icônes d'un cliché Unique. S'engager dans l'action passionnée jusqu'à atteindre la rareté et l'éclat d'un arc-en-ciel de diamant. Semer les illusions enchaînées, déchaînées, empêcher l'art de se figer et ne jamais occulter. Déclencher l'orage de lumière à l'heure même ou l'on a cessé de le voir sans enfermer l'instant de vie. Transfigurer une chambre d'hôtel, ce genre de chambre où il y a un vaste lit. Cela pourrait être n'importe où dans le monde. L'une des pièces s'ouvrirait sur le Festival du film LGBT à Tel-Aviv.
SURPLOMBANT LA MER.
« Ainsi s'ouvre le Festival du Film LGBT Tel-Aviv International (TLVFest) qui fête sa neuvième année, c'est l'un des plus importants événements culturels LGBT en Israël qui se déroule du 7 au 16 juin à la Cinémathèque de Tel-Aviv, coïncidant avec la semaine de la FIERTÉ. »
De ces instants de films, de mémoires, s'ouvrent une enclave de résistance, trépidante, hybride, exaltée, éclairant avec précision, les combats. Et l'essence magnétique d'une liberté, de miracles à apprivoiser.
DEVENIR LIBRE. DISPONIBLE.
L'oscillation des artistes parfois glisse sur la passion d'une intensité, âpre du monde, d'un souvenir resté collé d'une lettre d'amour affranchie par inadvertance et oubliée. Ils portent l'évocation du temps, d'une seule page arrachée à un destin foudroyé. D'un seul mot, d'une seule image le miroir transperce le cinéma resté longtemps invisible qui s'éclipse dans la lumière de toute sa splendeur. L'hommage rendu en ouverture du Festival sur le cinéma de Amos Guttman disparu en 1993 se faufile entre ce temps enfui puis retrouvé qui chemine à la frontière de L'ÊTRE tremblé d'effacement vers l'un ou l'autre de lui-même.
CE QUI SE DIT LÀ, C'EST AUTRE CHOSE... Ce qui déborde c'est l'inventaire d'une réalité ivre d'un espace désarticulé d'où le regard peut s'étendre sur l'inévitable évidence... D'un enracinement de secrets insidieusement cachés, proche d'une reconnaissance unanime au grand jour et qui porte la réalité poétique de pépites ensevelies.
Suscitant ainsi l'oxymore de ce qui reste inconcevable et absurde. De revenir, éperdument sur le silence d'une voie qui nous écarte de tout autre bruit. INSALUBRE JE CROIS. DE LA PERTINENCE À LA DIGNITÉ.
CONCHITA WURST en exergue de flâner sur le souvenir du «Dernier jardin" de Dereck Jarman S'EST ÉCRIÉ ÉBLOUI
"NOUS SOMMES L'UNITÉ ET RIEN NE PEUT NOUS ARRÊTER!" Camille Rochwerg 23 Mai 2014 Photographies extraites des films THE ACTRESS et WARRUM madame WARRUM
Extrait de programme selon la traduction… Le célèbre travesti israélien Nona Chalant. GUTTMANX5- cinq courts métrages Dirigé par Amos Guttman. Le modèle et le DJ Narkis Tepler. La présence de Jamie Babbit réalisateur américain. Zazie de Paris présentera un Master CLASS sur la performance 2 Films WARRUM madame WARRUM - Dirigé par Michael Bidner, John Edward Heys et THE ACTRESS Dirigé par Erward HEYS suivi d’un concert. 52 TUESDAYS - Dirigé par Sophie Hyde. EASTERN BOYS - Dirigé par Robin Campillo. SOMETHING MUST BREAK - Dirigé par Ester Martin Bergsmark

ROMAIN BRAU
A Delicious nonsense
SPRING SUMMER 2015 le 29 juin 2014
L'ÉQUINOXE D'UN SOLSTICE ET D’UNE PARTICULE EFFACÉE.
Il faut saisir le glissement d'une performance en référence au créateur Romain Brau. Je me souviens de ces fourrures d'hiver reliées à un spectacle de François Chaignaud « Dumy Moyi » sur le dernier Festival d'Automne. Un hors limite sur l'Apesanteur. Sur l'Envol. Et la Métamorphose. Dans l'atelier sont déposés quelques fragments de boutons échevelés. Le pistolet à colle, les chapeaux volatils. Et les éternelles Épingles à nourrice indiquant son nom sur le porte manteau d'argent. Quelques centimètres de fermeture éclair sur le cintre, laisse en suspend cette robe de satin écarlate ornée d'un noeud, si d'incidence à se vêtir où se dévêtir d'une beauté inconfortable. Plus loin se frôlent les plumes dérisoires qui s'accrochent à la lisière des seins frisant le destin d'une fourrure. Son ÉQUINOXE de mille et une VIE. Il oeuvre sur l'abondance d'un éclat féerique. Sur l'illusion reliée à d'autres utopies possibles. Le carmin bleuté irrégulier d'une référence. La silencieuse lecture d'une fiction. La décadence d'une fissure. D'un pan de tissu rescapé de cette curiosité rythmée par l'ampleur de la couleur. D'un battement d'aile de libellule, l'élégance transperce et privilégie sur le fil, la performance à l'abri de toutes frontières. Il perce le regard irrésistible et lisse la mémoire des corps, s'éloigne, s'approche et laisse entrevoir l'élan éclairé d'une résonance qui frôle la trame de toute interférence. D'une complicité précieuse de l'inattendue. Il arpente la transhumance fidèle dérivée, risquée adaptée pour la gravité d'une représentation ou la visite inopinée du lyrisme, ce qui nous autorise à applaudir le spectre d'un incendie. Sillonnant ainsi les traces d'ateliers, d'une flagrance de l'automne à l'hiver, son dernier « NÉGLIGÉ DU SOIR » nous invite à rêver sur le territoire de ce FUTUR DÉFILÉ DÉDIÉ sous ce titre « a délicious nonsense » le 29 Juin 2014. Camille Rochwerg 20 JUIN 2014 Romain Brau PRÉSENTE a Delicious nonsense SPRING SUMMER 2015 Photos extraites de l’album de Romain Brau « Dumy Moyi » François Chaignaud et de « Fashion show » « Le bal de Romain Brau SS 2013 Thibault Lac
FASHION SHOW
Tazzio Paris 
EXPOSITION A PARTIR DU 12 JUIN AU 27 JUIN
QUEL EST T'IL 
Cet homme interstitiel sur l'image. Tazzio quand on se signe d'un nom qui porte déjà toute l'écriture d'un film et toute la désinvolture d'un Acte d'amour déposé sur des photographies d'une insultante transgression. Il me semble que cette rencontre fugitive entre le trottoir et l'écueil d'une timidité pourrait déjà entamé l'avenir d'un autre rendez-vous. AVENIR. Camille Rochwerg 14 JUIN 2014
Il y a ces corps d'hommes, accessibles, lézardés d'une beauté adjacente. Devenues des béances si brèves d'un rêve emprisonné qui ne peuvent vivre qu'au travers d'une réalité qui résiste à l'oubli. TAZZIO privilégie l'apparat et perpétue l'excellence. Ces photographies d’une illusion indicielle respirent de dévêtir tout existence inaliénable. Les effets et variations de ces êtres fabriqués ou fictifs de cette vastitude à pour effet d'explorer, la face cachée d’une insolence juvénile. Le lieu affecté d'une multiplicité sensible qui sur la pellicule relie dans le même écart la pluralité de l'invisible apparence des libertés. Il y a la mobilité des couleurs qui par disjonction incisent l'indicible éventaire de la vie qui se glisse entre le corps et l'âme dans l'évidence d'une identité qui se dépouille... Se préserver de la « fausse insolence et suivre les traces incertaines » de l'absence et de tout ce qui semble se contredire ou se détruire... Ces regards par excès d'humilité, complices d'un luxe indiscret, saluent ces destins, cet horizon bleu sentimental, héritiers des fuites captives et sensuelles, de fascinations éblouissantes. De la fascination je parlerai du charme et du ravissement de fantasmes fous... Les torses constellés de doutes traversés fugitivement de plis et de transparence s'ancrent et déchirent cette extrémité de l'impudeur. Dans l'altérité d'une éternité. Qui s'use à l'air LIBRE. Il y a ce temps d'amour, cet attrait pour la rigueur si démesurée, cette élégance de l'éclat fugace et clandestin. Ce souffle précipité qui ébranle l'ombre, de l'existence à la séduction fictive laissant surgir d'autres passages ineffaçables. À cet égard, dans l'intimité des façades secrètes... Tazzio s'éclipse de cette trace dérobée, de ce dérapage qui dévale sur les certitudes secrètes et subtiles. Il a cette intégrité de se Déprendre d’un acte de l'insurrection à la Beauté. Et ce qu'il voit est si loin. Et ce qu'il sait est si vrai. Camille Rochwerg 11 JUIN 2014 Photo libre de droits/ Brice et Enzo - Taerea - Photo Tazzio Paris. Texte en extrait Luxe et impuissance de Jean Luc Lagarce 
FESTIVAL Côté Court
BORIS LEHMAN
HENRI COLPI SI J'OSAIS J'ÉCRIRAI MES LONGUES MARCHES SILENCIEUSES AVEC LUI A ROUSSILLON J'AI 30 ANS. JE NE SAIS PAS QUI EST CET HOMME À MES COTÉS. UNE FIGURE DU CINÉMA... "D'UNE SI LONGUE ABSENCE" H.COLPI
Hier soir Présentation du film de Boris Lehman «CHOSES QUI SE RATTACHENT AUX ÊTRES» Dominique Jeanne Dolores Moni Grégo pourrait y répondre par «CE QUI MÉRITE ATTENTION AUX ÊTRES » L'inventaire d'une très belle soirée... L'homme qui m'a dit oui d'un si grand sourire quand j'ai prononcé le nom de Henri Colpi. Monteur du cinéma Muet dont les cartons sont encore ficelés dans les caves de la cinémathèque Française. Il avait un sourire sans indifférence. C’était un homme solitaire… Chemin faisant … Il aimait l’intransigeance de la vie… Boris Lehman était son élève, et cela je ne le savais pas… D’où la surprise pour Boris… Surprise par l'annonce pour cet homme qui nous invite à regarder une fin de son travail filmé… Son film "Choses qui se rattachent aux êtres". Un remarquable programme d'un début de Festival Côté Court. Si les mots suffisaient à décrire les images filmées... Si aléatoires... Empreintes d'effacement à la seconde même ou le mot FIN s'écrit comme une longue phrase dans la NUIT... J'aimerai que le cinéma soit comme une FUITE Infranchissable de la VIE. Camille Rochwerg

BORIS LEHMAN " MES SEPT LIEUX" Il filme et se détourne D'UN ITINÉRAIRE DE CRISTAL NOMADE. EXIL d'une irrévérence solitaire. 30 ans ne suffiront pas pour effacer l'indistincte déviation poétique d'un illustre peintre des sentiments de la VIE. Il transmet ces étincelles de lumière et de liberté qui persistent à transpercer cet ACTE D'AMOUR sur quelques 300 Films. Quelque soit l'effraction souterraine de l'humanité aveugle de négligence. IL APPARAÎT DE L'OBSCUR A LA FULGURANCE D'UN SOURIRE. Camille Rochwerg 15 Juin 2014

SOPHIE MARIE L 
EN COMPÉTITION FESTIVAL COTÉ COURT
IL NE FAUX PAS
DERRIÈRE L'OBSTRUCTION D’UNE CAMÉRA
ÉTREINDRE UNE APPARITION - ÉTREINDRE UNE VOLUPTÉ -

TU ME RAVIS. DE TE REVOIR.
C'EST UN RENDEZ-VOUS sur 6' d'un noir et blanc, le court circuit d'un film court. Les noirs émouvants s'accrochent sur l'escale de ce temps arrêté. Vers la rencontre de cet effacement. Livré par l'urgence de capturer l'adresse d'une voix. Elle est cette alchimiste d'une terre universelle. Ce qui dessine une silhouette qui suit la trace de ce corps-LÀ... JE REGARDE... TU VIS... Je visite le bruit violent DE CETTE DERNIÈRE VIDÉO A VENIR insistant sur cet impossible territoire d'un fil ténu. Fil miroir d'un vide, de tes nuits et de cette avidité de vivre qui semble faire écran à ce NOUVEL ÉBLOUISSEMENT. Instantané. Comme l'horizon d'un orage. L'horizon d'un amour. L'horizon insaisissable. Qui rassemble l'instinct submergé de tes oppositions. La musique excitée par un rayonnement invisible serait incestueuse de ce bruissement. Il y a cette apparition d'un premier regard sur soi, certains actes ont cette folie de l'étrave du bonheur. Et de ces fragments démultipliés. Sur ces photographies il y a ce que tu laisses voir, ce que nous retiendrons, la jouissance entrouverte de ce corps ENTROUVERT... Douceur, Douleur. Rien qu'une lettre qui étreint ce que tu tentes de lâcher pour éviter l'autre démesure ou s'inscrit tes absences. Réitérées. Démesurées. En une fraction d'instant, nous sommes atteint par la lame d'un seul mot... Tu suspends cet envol préservant les yeux des hommes qui se noient sur cette aridité orpheline. Nous savons si peu de choses, de cette ombre passagère de tes nuits et de ces images réfractées par cette insolence que tu déploies. ELLE, TÉMOIN, de cette constellation excentrée qu'une vie n'y suffit pas. Camille Rochwerg 9 mai 2014 Pour Sophie MarieL
« PARCE QUE LES OGRES » UN FILM DE 6' DE MARIEL
L'ESTHETE CARMIN, ÉCARLATE D'ÉTREINDRE UNE VOLUPTÉ
Une ligne de fuite dévoile et fixe l'image du dernier film expérimental de Sophie Mariel. La distance en révèle l'écart superposé occulté par l'absence même d'une image manquante. Si sur cet écran attiré par l'un-subtil monté d'un escalier unique. La fidélité d'une divine couleur et l'offense d'un rouge vermillon en caresse la blessure. Si l'amour creuse le sillon d'une certitude et d'une apparente illusion, l'effroi suscité exhibe la perception de cette impasse de l'obscurité à cette éclipse écarlate d'une invitation. Si l'éthique du corps s'effondrait sur ce jardin d'un élan défendu ou s'il résistait à trouer le simulacre d'un destin dressé. Si le désir dérobé préservait une identité insufflant les passages suturés de liberté. Si l'incessante fil de la musique créait le renversement et la réciprocité. Si l'un-distinction des vertiges écartait le plissement. Si les traces d'une respiration soufflaient cette incapacité d'expirer. Si le dévoilement d'une conversation restait suspendu à la verticalité de la couleur pourpre influençant la reproduction des pouvoirs d'exclure. Si la volupté et la luxure devenaient un acte de résistance érodé se dérobant sur l'ombre MAJES-TUEUSE d'un incendie éclatant sous l'explosion d'un fragment court de 6mn. Camille Rochwerg 18 JUIN 2014 Réalisation Sophie MarielMusique Jérôme Soudan
POINT ÉPHÉMÈRE FESTIVAL

BENJAMIN BERTRAND et Patrick Laffont
« ORAGES » D'UN MIROIR SANS TAIN ET DE CE MULTIPLE REFLET.
Benjamin Bertrand glisse et explore les frontières. Sur le commencement d'un temps qui s'écoule Enfin. Sans-Fin. Il indique le chemin déposé, puis accidenté, puis retrouvé, puis le détour d'un retour. Vers un paysage dénué de présence, vers une circonférence à DEUX VOIX. Au micro un texte écrit par Benjamin Bertrand se souligne par la voix de Patrick Laffont. Célébrant Le corps déplié, le corps perdu, le corps touché, le corps tenté, le corps sensible, le corps enfoui, le corps désarticulé, le corps décalé, le corps enivré d'un bonheur. Sur l'immensité de la montagne dessinée sur le vide. OUVERT. " Tout se réfléchit, elle serait bleue par Réflexion" Cela laisse des traces sur l'usure " Des paysages de L'EMPIRE DU DEDANS" Passeur d'un dialogue secret en déshérence sur la durée. Si l'on s'attarde... On perçoit le stylite qui conscient de préserver l'altérité des mots, laisse filtrer les passages subtils révélant la présence fugitive de l'interprète et d'un regard. Sur SOI. Tout au contraire dans cet écart. De cette admiration, il explore cette indiscrétion sur l'intime publique partagée. Abordant l'ineffaçable objet d'amour qui l'éviterait sur éviter la fin d'un accomplissement presque par hasard et qu'il ne cherche pas à retenir. Camille Rochwerg 18 Juin 2014. Orages Texte de Benjamin Bertrand Lecture en duo avec Patrick Laffont. Point Éphémère
POUR UN CIEL PLUS CLÉMENT
DERNIER NUMÉRO DE MOUVEMENT
POUR l'insolence d'une origine, POUR le vertige des libertés, POUR l'illusion de s'abandonner à l'ivresse, POUR la différence et l'invraisemblance, POUR l'un-permanence de la censure, POUR l'impertinence de promesses ineffaçables, POUR le sursaut de l'instant futile, POUR l'effacement fatal des frontières, POUR l'excellence d'une mobilité, POUR la lévitation d'éclairer les coulisses, POUR se souvenir de cette "Journée particulière" Titre d'un film de Ettore Scola sorti en 1977. Il n'est pas si loin de SOLDER l'indifférence sulfureuse, POUR préciser l'ultime rêve hypnotique de partager une éternité factice des pouvoirs, POUR ressentir de nouveaux territoires, POUR inventer une vibration, POUR révéler la diffraction d'un autre geste, POUR préserver l'obstination d'une vie... POUR laisser disparaître le désastre toxique, D'UN FRANCHISSEMENT d'une parole possible. Camille Rochwerg 26 MAI 2014 Suite et fin d'une Conférence de Presse ce matin rendant hommage à Jean Marc Adolphe
RÉCITAL EMPHATIQUE de MICHEL FAU
RÉCITAL ET GLISSEMENT LITTÉRAL INSENSÉ DE MICHEL FAU
Rideaux rouges empourprés de mémoires et de miroirs d'ambre. Ciel emphatique, piano noir silencieux. Tout s'échappe sur un Ouragan de voiles. De Nymphes éclairant les nénuphars embrumés des Écrits muets d'absence de Virginia Woolf pour une symphonie d'orage. Hippolyte exulte de cette tragédie de Phèdre a Racine... Sur quelques notes... Décryptant le meurtre. D'un Monstre marin dédié à l'exaltation. Susurrant la colère des faibles, respirant la fragilité des simples. Flottant sur le jeu de l'amour et de la liberté souvent emprunté aux siècles des lumières. La voix souligne certains visages du baroque au naufrage des terres de l'Inde du "Barrage contre le pacifique" de Marguerite Duras. Michel Fau Lubrique, Étincelant, Décalé, Foudroyé, Disgracieux a ravir. Éloquent en parade illégitime. S'incline d'une révérence à chaque applaudissement sur ces talons étoilés couleurs princesses. Et sous les rires grotesques du désastre ce récital s'intercepte sur un glissement littéral désespéré. Camille Rochwerg 14 Mai 2014 Avec Michel Fau accompagnement au piano Mathieu El Fassi Robes David Belugou Lumières Alban Rouge AU THÉATRE DE L'OEUVRE
MATHIEU MATACHAGA
Il Etait Une Fois Bambi
CETTE SPLENDEUR D'ELLES
De ce trajet subversif de l'enfance qui se déplie et de cette adversité d'une séduction qui subsiste chez Marie-Pierre Pruvot. Depuis la parution de ce film Bambi, "Bambi figure mythique des cabarets parisiens des années 50-60" réalisé par Sébastien Lifshitz. Mathieu Matachaga lance une collection et signe cette vie écrite du parcourt secret frivole d'une robe. Suspendu de surprendre toutes les différences. Il dédicace son prochain défilé "Il était une fois Bambi". Précipite ce "bord caché" fastueux d'espoirs mêlés. "Dégrafe" et cisèle l'apparat d'une frange, exhale cette solitude des lueurs d’un noir bleuté d’une moire saturée. "Découpe le point superposé" d'un récif blanc. "Le droit fil" effarouché de la beauté glaciale et déserte. ELLE, abandonnée sur «La surpiqûre" d'un subtil mélange entre la noblesse d'une rayonnante "lisière" qui "surfilerait" l'absence éternelle de légèreté. Il fixe "le biais et l'aplomb" suprême d'ôter ses doutes. Ainsi précisant l'éventaire d'une sérénité de voiles translucides par instinct, proche du crépuscule et de la nervure feuilleté d'un noir sulfureux et transparent. Il inscrit l'exubérance sonore et rare, entremêlée de cet étrange pudeur pâle gorgée de lumière ironique. Capte ce blanc vorace et perlé, semblable à la blancheur des lys. Préserve le souffle de cet excès solaire en instance de se perdre sur l'idéale d'une robe. Fixe le spectre d'une Hérodiade aussi envoûtante qu'une vierge d'un noir d'exil. Retrouvée dans les brumes de Mallarmé. Et trouve refuge dans le rêve. Glissant en filigrane sur ce bleu nocturne de l'âme. Il incise le rouge effervescent vif et faste troublant de ses passions. Pulvérise son nom, son masque, ôte la carapace, se faufile sur cette scène magique. Ou se reflète les mots de Fernando Pessoa. "Nous ne sommes véritablement que ce que nous rêvons »… Dès lors, il arpente l'exigence de l’ange pulsant l’éclair. Efface la réverbération des miroirs renaissants. Retient cette fraîcheur de la nacre laissant les divinités séraphiques riches de survoler une éternité pliée. Mathieu Matachaga révèle cette splendeur D'ELLES. Il y a des êtres qui portent cette réversibilité flottante d’un étourdissement suivi d’une extase, interceptant la félicité d'émerger, de l'absolue DIVINITÉ à l'exaltation. Jusqu'au froissement des parures, du crêpe au satin de SOI indigo. Le dépouillement d'une opacité souveraine, limpide, élaguée d'une grâce indocile de couper, de trouer, d'identifier l'exception d'un cliché invisible qui transperce l'icône indescriptible. Il y a des êtres qui portent ce scintillement d'un destin souligné d'un sourire d'une certitude vacillante. D'IRRADIER DE SE DÉMAQUILLER ET DE TRANS-PAR-ÊTRE. J'en applaudissais l'oracle à son passage. Camille Rochwerg 12 MAI 2014


GOETHE INSTITUT - CINÉMA
Hommage à Pina Bausch et au Tanztheater Wuppertal
Du jeudi 19 au vendredi 27 juin





DERNIER REMORDS AVANT L'OUBLI 
NOUS SOMMES SEULS MAINTENANT
LAGARCE - COLLECTIF IN VITRO
DU 18 AU 28 SEPTEMBRE

GO DOWN MOSES BRUNO CASTELLUCCI
DU 4 NOV AU 11 NOV
D’APRÈS " SUR LE CONCEPT DU VISAGE DE DIEU" DE CASTELLUCCI

DE L'IMPUISSANCE ADMIRÉE CASTELLUCCI 
S'ÉLÈVE VERS LA GRÂCE AVIGNON 2011 
Où comment l’insistance sur un plateau, la prière et l'insolence de la mort à la vie s’installent dans une chambre d'éternité. Il faut passer l’instant où les miroirs blancs d’ivoire auraient la saveur et la flagrance des lieux d'aisance si journaliers. Pour visiter ce lieu monacal vers un face à face avec dieu. Un fils si assermenté à l'égard de son père offrant la conviction d’une d'existence comme suspendu à révérence. Par ce regard… Par cet attouchement nommé réparation subtil. Ici les entre murailles n’existent pas. Il y a cet état infini lézardé dont il caresse cette brèche avant d'échapper à l’ardent désir de la vie... La mort en cette conscience décline le voyage lointain qui se signe de la perte. L'in-tranquillité des mots si absents s’excuse. Exacerbée par le silence fracassant, l'incongruité du crissement intérieur échapperait-il à ce rêve absolu d’une vie à la mort acceptable. Vers... Ces bruits explosifs de grenades lancées par les enfants détruisant l’image de ce monde d’imperfection où la mort porte encore... Ce visage qui se déchire et laisse apparaître « You are my shepherd » Alors se dessine un corps de solennité en faillite. Indéfiniment retardé à vivre, sans odeur et sans simulacre… C.R Juillet 2011 "Sur le concept du visage du fils de Dieu" de Roméo Castellucci Photo © KLAUS LEFEBVRE
GEORGES APPAIX
UNIVERS LIGHT OBLIQUE
DU 7 AU 11 OCTOBRE

JOURNÉE WILLIAM FORSYTHE
LE 23 NOV

PERRAULT RABEUX PEAU D'ÂNE
DU 20 AU 24 JANVIER

CEUX QUI RESTENT DAVID LESCOT
DU 3 AU 20 MARS


Théâtre de la Ville au Théâtre du Châtelet
PINA BAUSCH NELKEN
DU 12 AU 16 MAI



TANZTHEATER WUPPERTAL PINA BAUSCH
POUR LES ENFANTS....
DU 21 AU 30 MAI
OSTERMEIER FASBINDER
DU 25 JUIN AU 3 JUILLET

PEEPING TOM
VADER - Père  
DU 7 AU 11 JUILLET
DE CET UNIVERS DU RÊVE, Ils nous parlent d'une histoire où vivre à sa cruauté qui nous griffe d'ordinaire. Il faut se laisser descendre dans ces éblouissements de nuits rencontrées. JUSQU'À CES DESTINS SINGULIERS ET COMPLICES DU DÉSIR DE VIVRE... CREUSANT DES BRÈCHES, DES FRACTURES D'ILLUSIONS, D'AMOURS ET DE REJET
LE SOUTERRAIN DES UTOPIES
THEATRE LA RESENTIDA
THEATRE DE MONTREUIL
DU 2 AU 19 OCTOBRE
FESTIVAL AUTISME ET CULTURE 
DU 24 AU 29 JUIN BLANCHE NEIGE
PHIA MENARD PPP
LISIÈRES D'IDENTITÉS
LE MONFORT
DU 3 AU 14 MARS


 Limb’s Theorem  
William Forsythe - Ballet de l’Opéra de Lyon
Du 4 au 6 septembre au Théâtre du Châtelet 
Du 4 au 6 décembre à La Maison

    Legítimo / Rezo   
William Forsythe Jone San Martin (interprète) Josh Johnson
Du 5 au 7 septembre au Théâtre des Abbesses 
Du 2 au 8 octobre au CentQuatre  

Eifo Efi 
Ioannis Mandafounis et Fabrice Mazliah 
(danseurs de la Forsythe Company)
Du 10 au 13 septembre au Théâtre des Abbesses 

Stage Autour de William Forsythe
Avec Douglas Becker, Agnès Nolténius, 
anciens danseurs du Ballet de Francfort 
William Forsythe [1984-2004]
au Centre national de la danse (CND) Pantin 
Du 25 au 29 octobre

   Steptext + Neue Suite et In The Middle, Somewhat Elevated     
William Forsythe - Semperoper Ballett de Dresde 
Du 28 au 30 octobre au Théâtre de la Ville

Journée William Forsythe 
Dimanche 23 novembre 
au Théâtre de la Ville 
en association avec (CND)

    Répertoire : Workwithinwork 
Sarabande et One Flat Thing, Reproduced  
Ballet de l’Opéra de Lyon - William Forsythe 
Benjamin Millepied 
Du 17 au 26 novembre 
au Théâtre de la Ville
28 et 29 novembre 
au Théâtre de St-Quentin-en-Yvelines 

   Répertoire : Enemy in the Figure et
Steptext et One Flat Thing, Reproduced   
Ballet de l’Opéra de Lyon - William Forsythe
11 & 12 décembre à L’Onde - Vélizy-Villacoublay 

   Répertoire : Steptext et Sarabande et Grosse fugue    
Ballet de l’Opéra de Lyon - 
William Forsythe - Benjamin Millepied 
Maguy Marin
15 et 16 janvier à 
L’Apostrophe Pontoise 

    Study # 3   
The Forsythe Company
Du 5 au 12 décembre 
au Théâtre national de Chaillot 

Jérôme Bel Jérôme Bel
Jérôme Bel Cédric Andrieux
 Alessandro Sciarroni (Italie) JOSEPH-kids
Alessandro Sciarroni (Italie) FOLK-S
will you still love me tomorrow ?
Alessandro Sciarroni (Italie) UNTITLED
I will be there when you die 
 Lucinda Childs Dance
 Maguy Marin Création 
 Marco Berrettini iFeel2 
Boris Charmatz manger 
 Claudia Triozzi Boomerang ou le retour à soi  
Xavier Le Roy Sans titre (2014)
La Ribot - Juan Dominguez - 
Juan Loriente El Triunfo de La Libertad
PERFORMANCE 
Rabih Mroué Rabih Mroué: Trilogy 
PERFORMANCE Olivier Saillard 
Tilda Swinton Cloakroom - Vestiaire obligatoire 
 THÉÂTRE   PORTRAIT ROMÉO CASTELLUCCI  
FESTIVAL IMPATIENCE AU 104 HIER SOIR
SI LES CHAMBRES DE VIES NE PORTAIENT PAS LE SILENCE DE LA MORT. IL Y AURAIT CETTE RAFALE SUSPENDUE SUR LA LÉGENDE ET LES DOUTES CELA n'aurait pas eu de sens, si la vie avait effacé cette indifférence. Le corps n'a pas résisté, dressé dans l'azur rouge ensanglanté par Milosevich, nous avions oubliés qu'un corps habité, étroitement lié à l'envol d'un oiseau, en liberté, n'était plus en capacité de s'adapter... Au désistement humain de survoler les cendres. C'est une mise en scène du monde après la fin, l'avenir d'un KOSOVO, scénario non fictif raconté par LA MEUTE et conçue par le collectif d'acteurs. Belgrade D'APRÈS ANGÉLICA LIDDELL sert de légende, à ce Théatre d'une scène si latérale qui consume l'avenir de ces ruines en résonance avec le suspens entretenu autour d'une vie qui témoigne, qui se dirige vers un chant d'itinérance vers cette humanité incapable d'empêcher sa propre destruction. Dans une secousse aveugle identifiée laissant dériver l'illumination d'une impasse. Cessé d'être et de vaincre, ils s'y étaient résignés. Une totale obscurité au prix de l'ignorance, sans justification alentour. Vous voulez que je raconte Milosevich, l'envoi de fleurs sur les tombes des assassins, l'insistance et la détermination, l'investissement de la peur sur les hommes. Les viols restés muets par cette perte de la parole. Mais il était trop tard. L'invasion des larmes, la passion des solitudes. Il y a TANT... D'écrits sur la compassion... Sur les sentiments, la beauté des sentiments qui engendre juste l'indépendance d'un pays juste anéantie. L'épidémie d'une Europe... Le désordre de chaque vie humaine. Ainsi nous approchons de ce monde et la fin de cet envol... Ce qu'il en reste... Personne ne sait. Personne ne connait l'imposture de l'amour, le chantre dévoré de poussières éparpillées. Ainsi l'on se sent capable de s’affranchir sur les insultes. Nous entendons les êtres s'évanouir sur le rêve et la terreur. Et sur l'instabilité de ce silence. Regardez-moi, je suis l'homme qui a perdu son adolescence. Ici s'éventre le Danube que je contemple avec la sérénité d'y trouver encore de l'amour. Le mot n'est pas trop fort. L'IMPATIENCE DE REVIVRE A CET ENDROIT éclaire l'abandon si obstrué, quand la lumière des fumées rougissantes s'est éteinte d'un adieu et d'un opéra aux armes. CAMILLE ROCHWERG 27 MAI 2014 BELGRADE D'APRÈS ANGÉLICA LIDDELL AU 104 La Meute- Collectif d'acteurs

SEPTEMBRE 2014
Théâtre Christiane Jatahy What if They Went to Moscow?, création 2014  d'après Les Trois soeurs de Tchekhov jeudi 18 et dimanche 21 septembre 2014 avec ARTE dans le cadre du festival TEMPS D'IMAGES

Musique we:mantra Don Niño / Cubenx / Antoine Schmitt mardi 23 septembre 2014
avec ARTE dans le cadre du Festival TEMPS D'IMAGES / KLOEB 104

Danse, familles Alessandro Sciarroni Joseph_kids jeudi 25 et vendredi 26 septembre 2014
avec ARTE dans le cadre du Festival TEMPS D'IMAGES  et le Festival d'Automne à Paris

Musique Soirée Tokyo-Paris by RKK, avec Jun Miyake, Maïa Barouh, Sublime... samedi 27 septembre 2014 avec ARTE dans le cadre du Festival TEMPS D'IMAGES

OCTOBRE 2014
Musique Susheela Raman + 1er partie concert world jeudi 02 octobre 2014
Danse William Forsythe / Jone San Martin / Josh Johnson Legítimo / Rezo jeudi 02 et mercredi 08 octobre 2014 avec le Festival d’Automne à Paris et le Théâtre de la Ville

Théâtre Grégoire Strecker / Cie CHAMP 719 C'est seulement que je ne veux rien perdre,
La Dispute de Marivaux vendredi 03 > lundi 13 octobre 2014 avec le Studio-Théâtre de Vitry
Cirque, familles Cirque Trottola & Petit Théâtre Baraque Matamore mercredi 08 octobre et dimanche 02 novembre 2014 avec le Théâtre de la Ville

Musique Trésors + Blind Digital Citizen concert électro/rock vendredi 24 octobre 2014
KLOEB 104

NOVEMBRE 2014 
Théâtre Christiane Jatahy Julia d'après Mademoiselle Julie de Strindberg mercredi 05 et samedi 15 novembre 2014

Musique JUR chanson jeudi 06 novembre 2014 SALON DE MUSIQUE JUR 

Théâtre, les burlesques ildi ! eldi et Olivia Rosenthal Le Nouveau Ciné Club
jeudi 13 et dimanche 23 novembre 2014
Ils ne sont pour rien dans mes larmes (Ciné Club 1) Toutes les femmes sont des aliens (Ciné Club 2) Les Oiseaux reviennent (Ciné Club 3)
Danse Alessandro Sciarroni UNTITLED_I will be there when you die mercredi 26 et dimanche 30 novembre 2014 avec le Festival d'Automne à Paris et le Monfort

DÉCEMBRE 2014 
Musique Gilad Harel + David Greilsammer + Geneva Camerata Concert sauvage vendredi 05 décembre 2014

Musique, familles Gilad Harel + David Greilsammer + Geneva Camerata Fête folklorique !
samedi 06 décembre 2014
Théâtre, arts visuels, familles Brett Bailey Exhibit B dimanche 07 et dimanche 14 décembre 2014 avec le Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis

Théâtre Laurent Bazin / Cie Mesden Bad Little Bubble B.
mardi 09 et samedi 13 décembre 2014 avec le Théâtre du Rond-Point

Magie nouvelle, familles Étienne Saglio / Monstre(s) Les Limbes, création 2014 mardi 16 et dimanche 21 décembre 2014

Musique, familles Orchestre de chambre de Paris L'Histoire de Babar, sur une musique de Francis Poulenc jeudi 18 et samedi 20 décembre 2014 orchestration de Jean Françaix
LA TEMPETE
MARILYN INTIME AU THÉATRE DU ROND POINT 
PAR CLAIRE BOROTRA
UNE FÊLURE D'ÊTRE DANS UNE NUIT DE SILENCE PERCEPTIBLE
Marilyn Monroe, née Norma Jeane Mortenson - Norma Jeane Baker. Il y a des bruits, des cris d'insolence. La silhouette de Claire Borotra s'élève seule. "Marylin est morte. Marylin ressuscite". Comment fuir de cette rafale pour "se laisser dériver sur une barque et s'éloigner". Propulser dans ce chemin de traverse d'un silence perceptible, elle explore en similitude d'emprunter à Pierre Reverdy "Le voleur de talent" et se glisse sur "les sourires, les lèvres ourlées, la démarche, le regard, les bouches" Le travestissement de la vie. Seule  puisant aux sources instinctives de "ce corps qui m'a donné la vie, éperdue de liberté, qui s'ouvre sur une infinie tristesse". "J'ai tant besoin de ces gens qui m'aiment." Mais la brèche de sa beauté, de ses amours s'éclipse sur des "Remparts infranchissables" sulfureux, guidés par l'intrigue en lassée de médecins, qui ne l'épargnent pas. Ainsi par de brefs instants soumis aux électrochocs, Mlle Marilyn la diva, symbole de renaître dans l'exclusivité de crier "un jour je serai" "dans un corps qui se laisse abandonner". "pour ne pas disparaître totalement". "serait cette mort subite de l'ombre" l'instantané de "vivre ressentir" même fugace. À porter de "Fêlures inguérissables" "Amputé de la faculté d'aimer" "et qui se cache de son ombre perdue." Sur le plateau, la (mer)e presque envahit ses nuits invisibles et les coulisses se prêtent à "rêver de cette incapacité de rêver" Faisant acte avant de fuir et de rompre avec "la peur de la lumière, des projecteurs" Déjà "Morte elle raconte, la perte de son corps" elle hurle silencieusement dans ses cahiers réinventant "le passage d'une lettre qui dérive sur la mer". Ces mots-là ne se sont pas effacés, seule dans une déflagration du viol.... Elle tourne les pages inertes de "votre absence toute la vie" "Je vous avais écrit" Et vous fait suivre l'inventaire d'un frémissement... De loin on entend la mer... Ce doux souvenir "Maman ce Monde je le laisse aux autres ils sauront qu'en faire" D'une vie vers l'autre précipice, "elle franchit l'éternel pour disparaître à jamais" Le sol cède, fuit, dépose, s'épanche, lâche, se confie, renie, renonce... CLAIRE BOROTRA Succombe d'illuminé cet évanouissement immortel. Camille Rochwerg Juin 2014 Marilyn, intime. Texte et interprétation Claire Borotra mise en scène Sally Micaleff adaptation théâtrale Didier Goupil scénographie Laura Léonard son François Peyrony lumières Jean-Philippe Viguié costumes Juliette Chaneau, Séverine Thiébault maquillage Michèle Tassi coiffure Pascal Ferrero
PROGRAMME 2014-2015
Open Space 4 sept. - 19 oct., 21:00 Mathilda May  Je ne me souviens plus très bien 9 sept. - 5 oct., 20:30 Gérard Watkins  Hetero 17 sept. - 19 oct., 20:30 Denis LachaudThomas Condemine  L’Exoconférence 18 sept. - 19 oct., 18:30 Alexandre AstierJean-Christophe Hembert  Comment vont les choses ? 9 oct. - 31 oct., 20:30 Roger-Pol DroitAnouche Setbon  14 - 21 oct. - 24 oct., 20:30 Jean EchenozNicole Garcia  Sirènes 4 nov. - 6 déc., 21:00 Pauline Bureau  Trente-six nulles de salon 7 nov. - 6 déc., 18:30 Daniel CabanisJacques BonnafféOlivier Saladin  Novecento 12 nov. - 10 janv., 21:00 Alessandro BariccoAndré DussollierPierre-François Limbosch  Bad Little Bubble B. 13 nov. - 6 déc., 21:00 Laurent Bazin  Carmen 10 déc. - 10 janv., 18:30 Dada Masilo  C’est Noël tant pis 10 déc. - 10 janv., 21:00 Pierre Notte  Noël revient tous les ans 16 déc. - 10 janv., 18:30 Marie NimierKarelle Prugnaud  
THÉATRE NATIONAL DE CHAILLOT
CARLSON
MARCIAL DI FONZO BO
Marcial Di Fonzo Bo / Elise Vigier /Martin Crimp
Dans la République du bonheur
DU 21 AU 30 NOVEMBRE
Politiques du bonheur – Samedi 22 novembre 2014
Coordination Leslie Kaplan (écrivain)
Le bonheur est-il toujours, comme Saint-Just le disait en 1794, « une idée neuve en Europe », liée à l’émancipation révolutionnaire ? Dans la République du bonheur de Martin Crimp met en scène cette question en la situant dans notre société actuelle, où « le droit à la poursuite du bonheur » (Déclaration d’Indépendance américaine) et tous les droits de l’individu se déploient dans le cadre du capitalisme néolibéral, et pose ainsi en creux la question urgente de comment vivre ensemble.
FORSYTHE
DU 5 AU 12 DÉCEMBRE
BASHEVA DANSE COMPANY
DU 17 AU 21 DÉCEMBRE
ET DU 24 AU 28 DÉCEMBRE
CARTE BLANCHE
DU 2( AU 28 MARS 2015 
MARC LAINÉ
DU 28 MARS AU 17 AVRIL 2015
THOMAS LEBRUN
LIED BALLET
DU 1 AU 4 AVRIL 2015
DENIS GUÉNOUN
DU 5 AU 13 MAI

DIDIER RUIZ
PROGRAMME 2015
11-29 mars 2015 Odéon 6e en français et allemand, surtitré
d'après Eugène Labiche mise en scène 
Christoph Marthaler
OU L'ACTE MÊME D'UNE ÂME  SYMPHONIQUE
Ils se glissent ébréchés entre les  intervalles d'un rire et les poussières sans dates... Et de toutes ressemblances avec la réalité, des lambeaux de poussières persistent fébrilement à s'incruster sur les murs comme des cartes postales  oubliées... Désertées de poussières livides... Un geste lâché à l'abandon s'éteint comme on s'abandonne à espérer, circuler,  entrouvrir une parenthèse de vie. Entre la folie et l'écueil céleste  d'une prison d'azur ensorcelée - Échouer, essayer d'atterrir- Renoncer - Juste lancer un appel, tenir le geste, la distance de la  folie ordinaire. Pour être - Trouver l'espoir, se sauver- d'espérer, s'étreindre... Ne pas se détourner... Je sais seulement silencieusement que hors des limites et des échancrures. Il y a l'enfer -  D'OÙ REVENIR... LOIN D'OÙ.C.R  AVIGNON 22 JUILLET 2010
PROGRAMME 2015
LES CHIENS DE NAVARRE
LES ARMOIRES NORMANDES 
CREATION PREMIÈRE A CRÉTEIL 
DU 3 AU 7 FÉVRIER 2015

LES DANSEURS ONT APPRÉCIÉ LA QUALITÉ DU PARQUET
APPLAUDISSEMENTS
Sur le plus grand terreau de terre, ensemencé de pailles, ce navire infernal s'est laissé dériver sur le Festival EXIT. Ces Artistes déroutants de la scène contemporaine déambulent visages masqués. ils avancent, sur cet ultime hommage livrant sur pointe une mémoire de la danse. Leur arrivée en piste débute par une disharmonie d'une note de piano avec quelques préludes fléchissant, liants nos rêves éclaboussés et révélant la grâce... D'un sursaut et sur l'évitement d'un spectacle accompli. Derrière les portes et le chahut de quelques embuscades dansées, rires et soupirs sur leurs lèvres, fébriles et conquérants. La lumière fluorescente, les voitures non décapotables, dérapant sur des glissements distordus, les sons atrophiés, les métamorphoses incongrues. Les dérapages sacrés sur l'après-midi d'un faune. Porteur de cette élégance et du souvenir des images, rien qu'une image à la démesure de Nijinsky. Jean Christophe Meurisse métamorphose le lieu d'une arène ou la violence et la force évoquent l'invincible éloquence des princes. Extrait Camille Rochwerg Avril 2014
SAGA
JONATHAN CAPDEVIELLE
DU 14 AU 17 AVRIL 2015
JERK" C'EST JUSTE UN INSTANT UNIQUE. FASCINANT. Une fiction de crimes maléfiques exécutés par le sérial killer Américain Dean Corll. D’après une nouvelle de Dennis Cooper. Si vous aviez l'imprudence d'être « ASSIS DANS LA CADILLAC DE PAPA » Décrit par Jonathan Capdevielle qui interprète l’inventaire ultime de ces crimes partagés avec ses amis d'adolescence - David Brooks et Wayne Henley. Il serait judicieux de vous défiler quelques secondes de cette « Fuite noire » Chaque geste est mesuré, il dévoile, capture et rapproche l’effigie de ses marionnettes d'une voix ventriloque qui ouvre la brèche et le reflet qu'offre le miroir d'un thriller… Extrait Camille Rochwerg Avril 2011



AVEC UN TRAIT ENTRE LES DEUX NOMS 
COMME UN TRAIT D'UNION
ELLES FILMAIENT LES IDENTITÉS SEXUELLES EN MOUVEMENT
DES CORPS DE LUMIÈRE 
L'INQUIÉTANTE ÉTRANGETÉ DE L'ANGE
L'INSAISISSABLE DE L'AUTRE
DEPUIS LONGTEMPS TRAÎNE NÉGLIGEMMENT UNE LETTRE D'AMOUR SUR MA TABLE Évoquait Sophie Calle. UN JOUR J'AI SU, Car depuis si longtemps, il y a cette clameur d'un silence entre nous. Je me souviens de l'éclat de vos oeuvres. De la pertinence exacerbée de l'hermaphrodite emprunt de ce corps si précisément. De loin j'avais peut-être oublié votre présence. Pourtant tout était écrit dans ces "Corps dissidents" Vos voix si proche d'une rupture A DEUX VOIES. A DEUX VOIR... Tel une fermeture éclair qui glisse dans le décor. Il n'y a jamais eut de décors ... C'étaient des corps Franchissables. Imperceptiblement Vivants qui soulignaient cette visite inopportune si étrangement liée A L'AMOUR. D'ÉCRIRE A UNE SEULE VOIX. Camille Rochwerg 9 Mai 2014
MESSAGE POUR ANNE TORRES
JE GARDE SOIGNEUSEMENT 
VOTRE RÉPONSE SANS ENSEVELIR 
DANS MES TIROIRS VOTRE PARURE, VOTRE VOIX ET MON ÉGAREMENT
Dans le silence des théâtres immaculés s'affairent ces ombres et ces "histoires sans bruits" chargés d'une tension dramatique, ou la servante s'éteint aux dernières heures de la nuit . Laissant en présence cette séduction. D'un art fugace, de l'infranchissable, de la perte, de la peur dévoilée, où les applaudissements, la réussite retenue d'une quête de la perfection. Semble signifier la présence insolente, et imprévisible nommé frontière minuscule, ligne toujours oscillante presque improbable de la mer. Il est alors parfois étrange de croiser un miroir laissant apparaître sous le maquillage l'insigne d'une disparition. Laissant une scène évidée de tout sens. Il faudrait REPRENDRE LA... REPARTIR DE LA... Disjoindre comme le citait Didier Georges Gabily de ses yeux d'un noir rageur, "Le théâtre est aussi affaire de ravissements. Et d'exhumation" Laisser fuir Marc François derrière les remparts qui bougent. "Le ressaisissement de la vie... Il faut vraiment s’efforcer, marcher, toucher, voir, sentir, écouter, pour recommencer, pour recommencer à être ailleurs qu’en nous même." Et plus loin Anne Torrès se serait glissée à la recherche d’une conversation, elle se serait préservée des lieux secrets, perdus que l’on aurait découvert que par erreur dans un silence dévasté. Camille Rochwerg Septembre 2013 Ainsi l'écrivait J.L. Nancy préfaçant le livre "L'exercice de la bataille" écrit par Anne Torrès "Au théâtre il y a presque tout. Palais, demeures, places publiques, champs et batailles. Champs et chants, et vaisseaux, écume. Peut-être le théâtre ouvre toujours sur une mer entière. Presque rien, presque tout. A frôler ces deux extrêmes "... Extrait J.L. Nancy
CHRISTINE ANGOT
RÉCONCILIATION
LA TEMPETE FAIT RAGE dehors. Elle est arrivée tendue, elle observe la salle éclairée de plein feux. Elle s'arrête à chaque fin de phrase. De l'inceste, Sur l'invitée, Sur L'anorexie, elle ferme les yeux. Thèmes-récurant pour Christine Angot dilués avec Nostalgie sans empreinte de tristesse. Offerte. Elle a cette puissance dans les yeux. Nous fixe. S'interrompt. Écoute. Les toux s'échappent de chaque silence. Elle a parfois l'obstruction de la parole, puis reprends, tourne les pages sensiblement, semble choisir d'instinct le titre troué d'une éclaircie. Repère de son dernier livre « La petite foule » j'ai aimé ces larmes éteintes d'un appel vers s'apprivoiser D'ELLE si distincte dans le chant des oiseaux, quelle-épelle avec légèreté de leurs passages. Si près de les entrevoir. Merci. Camille Rochwerg 10 Mai 2014
HERVÉ GUIBERT
ivressecran@sfr.fr