JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

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JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

25/08/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Le Secret des Façades Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE


DE TOUTES LES GARES 
LE SECRET DES FAÇADES

ÉLOIGNÉE DE L’ARTIFICE ET DU VERTIGE
BELLE ÉCHAPPÉE SUR LES PASSIONS Secrètes, sur d'autres CONTINENTS et vos ÉCLATS DE RIRES, LES PASSERELLES Incrustées, LES LABYRINTHES D'une trace, LES FRÉMISSEMENTS Frôlant la nuit, LA PAGE SILENCIEUSE d'un Sentiment distinct, LE DOUTE D'UN VERTIGE Vertigineux, LA CONSCIENCE Sculptée d'un corps, L'ESTHÉTIQUE de Faux semblants, FLOUÉE DE Rafales Soulevées d'une respiration, ESSOUFFLÉE, Éblouie par les Sillons de la vie, ET LE FILTRE Invisible du Scintillement DE VIVRE. Camille Rochwerg 11 Septembre 2014 Pour Zazie de Paris
LE RAVISSEMENT D'INNOCENCE DÉVOILE 
CE REGARD CONSTANT DE LIBERTÉ
Un si bel itinéraire sur cette heure irrégulière de l'été, s'était préservé d'une Venise Solitaire. Et ce couchant l'accompagne. D'une tentation si Grande D'ÊTRE. D'une conversation sur le port élaguée dans ce corps de femme. L'impossible. D'une flamme, et d'une partition de l'âme refuse de s'éteindre. De la sur-exposition, d'une révolte, elle affronte les risques sans retranchements, ni sages ni assujettis de plaire, rarement silencieuse, ardemment extrême. Zazie de Paris incarne la spirale d'un aveu de ses effleurements secrets, et de ses blessures inavouées. De Venise à Berlin, se dessine au cours de ses propositions cinématographiques et théâtrales, cette recherche expérimentale de son regard humaniste. D'indiquer le chemin vers un destin complice et unique de renoncer à l'injustice. Un bref instant, la rumeur d'un ravissement traverse l'étape de la Femme, qu'elle est, sans embarras de l'apparence. C'est évident à vous regarder, l'éblouissement est passager, car ce qui importe, c'est ce tellement beau d'une (apparence) plutôt d'une dignité, épique contrastée. Cette alchimie de passer de l'ange au démon, vacillante d'incertitudes et de certitudes. De ces éclairs de vérité, il reste une beauté qui n'a pas honte de ses rêves impudiques. Elle tend à ouvrir les brèches, d'une résistance qui nous convie à s'interroger sur ce monde qui tangue, susceptible de se dérober sur l'apesanteur. A contre courant, projeté, Zazie résiste et s'engage sur le décalage troublant de ravir la grâce de l'écume qui sillonne cette tempête silencieuse. Le temps d'une phrase, sur ce film 
"Les Nuits d'été" présenté aux VeniceDays de Mario Fanfani S'écoule la partition D'IL(E) et D'ELLES « J'AI AIMÉ JULES ET, J'AI AIMÉ JULIETTE VOUS SAVEZ POURQUOI PARCE QU'IL ÉTAIT UNE SEULE ET MEME PERSONNE » Et de cette résonance une nouvelle étendue s'ouvre réaffirmant ce mouvement incessant de deux mouvements inverses. D'ÊTRE, une seule et même personne, si éloigner du ressac où la vague effleure le rivage et illumine l'écran. Camille Rochwerg 7 Septembre 2014 Pour Zazie de Paris LES NUITS D'ÉTÉ de Mario FANFANI ONT obtenu LE QUEER LION de VENISE !!!
Présenté à Venise dans le cadre des Journées des auteurs, le film, dont la sortie en France est prévue le 21 janvier 2015, a pour personnage principal Michel (Guillaume de Tonquédec), notaire à Metz, qui, le week-end, devient Mylène. On est en 1959, Michel est marié à Hélène (Jeanne Balibar) et «coaché» par Flavia (Nicolas Bouchaud), qui est aussi Jean-Marie, son meilleur ami. Autour de Mylène et Flavia, Hermine (Zazie de Paris), Suzy Corridor (Clément Sibony), Fée Clochette (Serge Bagdassarian) et Callipyge (Jean Benoit Mollet).
IL(E) D'ELLES
"T'aime sûrement quelqu'un toi aussi" 
M.Fanfani D'après "Les Nuits D'été"
La fidélité d'un décor à Venise, C'est la couleur pourpre rouge d'ocre qui s'égratigne ou se caresse comme des fragments de verre sur un siècle écrasant. Les mouettes sur les pontons prennent la hauteur des cris et surgissent sur ces lumières au-dessus de la lagune languissante. Les jours de pluie, le fil de la vie se charge d'un soupir et s'écorche sur l'ourlet des robes dans la nuit. Parfois, l'écho des pas solitaires trace une signature Place St Marc. Les femmes ici sont subtilement élégantes et les chapeaux de couleurs inondent les hauteurs de balustrades du vaporetto. Tout est immensément fluide avec quelques notes de fin de phrase qui frôlent les talons d'une couleur Chanel et la fine trace noire de Lagerfeld. Le vaporetto de la Mostra préserve le passage de voyageurs ou de multiples voix s'infiltrent de cet endroit du monde. Les visages ne sont pas innocents. Quelques paillettes du pouvoir reste gravées furtivement. SUR... "Les nuits d'été" ont été présentées au Festival Venicedays. Ce film inscrit l'histoire d'un trouble, celui d'un être dont le rituel s'accorderait le temps d'une conversation. En quête de son secret dévoilé et d'un visage sans aucun obstacle. Admiration mystérieuse d'oser avouer un penchant, une inclination peu avouable traverser d'une ressemblance de l'intime. Cerné par l'infidélité de ce couple qui suscite la coexistence d'un scénario extrême de Mario Forfani sur l'identité et l'acceptation opposée des convenances. Là s'imagine, le respect de ces regards d'acteurs sur l'interférence d'être initiés à la rigueur d'une existence. De porter l'extravagance et la trace d'eux-mêmes, indicible éparses rappelant l'intensité qu'ils acquièrent sur l'invitation d'être le déclin sacrifié d'une perte revêtue d'un autre corps. La perception de la faille, s'invite à franchir cette mutation. Revenir là, sur l'impertinence des Amants, sur les lumières privées de s'étreindre à la brûlure de vivre l'inconstance d'une différence. La faute D'ÊTRE... Inscrit ce rêve d'existences de l'inconfort aux lisières de l'insoumission. Juste se laisser envahir par l'étreinte de Jeanne Balibar qui souligne de ces lèvres rouges... Ce baiser. Saluons la performance en bas-résille de Nicolas Bouchaud. Fin de scène, sur un final Zazie de Paris laisse échapper ce refrain de liberté... D'où l'on capte les seuils, les limites entre corps privés et corps publics. Un glissement déborde, se décline ouvre une brèche restée ouverte sur un monde bridé exalté de dépendances. Qui exulte d'admettre l'existence de cet édifice fragile, de partager les intimités illimitées de l'être ensemble. Et cependant par instinct, affecté intensivement par la résonance d'une démesure qu'on sent en accord avec celui du monde. La mémoire divine D'IL(E) D'ELLES œuvre de l'imperfection des mots, a l'impasse de fuites. Sarclant la verticalité des pouvoirs pour s'incliner sur l'inflexibilité de l'excès et de la beauté. À cette heure tardive, les portes translucides de la Mostra ont laissé le tapis rouge déserté de son apparence et font apparaître ce vide incandescent de vivre. À Corps Divers
En exergue... De ce film, Dans Libération, il y a vingt ans, se divulguait l'histoire de ce facteur Anglais, qui après sa journée de travail, se Déguisait la nuit en femmes. Il se photographiait sur des polaroids, la subtilité de l'image, immédiate facilitait la décomposition et l'étrangeté de cette dissemblance. Ainsi resurgit le parfum caché et subtil d'une normalité acceptée de porter des parures frivoles et vagabondes. Extrait en attente de rectifications. C.Rochwerg A Prop os de "Les nuits d'été" de Mario Fanfani JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris
Mostra DelCinema 
La Biennale di Venezia
FLANER SUR L'EFFLUVE DES PARFUMS DE LA LAGUNE AUX ODEURS IRRÉGULIÈRES OU Ces rafales d'or pale semblent étreindre ces mots affectés d'une variation, d'un glissement comme happé par les poussières de bronze qui grave sur l'écran noir la vision d'une fissure du langage comme hausser la voix par tant d'orages dévoilant la perception de ce monde. Bruissant d'un semblant de vies exilées de toutes impuissances. Scellés de Rêves, de Renaître. D'une signature imperceptible qui nous aurait échappé et atteint à notre insu. Camille Rochwerg AOUT 2014 Une Rencontre avec Zazie de Paris
DE TOUTES LES GARES DU MONDE. LE SECRET DES PIERRES   
Laisse surgir cette brusque tempête voilée de mots ensevelis. Venise s’ancre et laisse la fiction d’un rêve affecté l'isolement d'un silence. L'esquisse de votre voix se glisse sur les plis et le secret des façades. Pour s'éclipser sur une tonalité de bronze et d'or pur. Ainsi s'éternise les accords d'une chanson qui s’abandonnent aux fils d’or et d’argent, parés de cette élégance et de la beauté des fissures. Entre les écueils qui laissent apparaître cette enfance déviée, Un texte s’inscrit, sur votre signature Majuscule d'un Nom Zazie de Paris. Il protège et efface tant de brûlures excessives d'un destin imprévisible. En marge de lâcher prise sur ce qui nous échappe de si loin... L'on ose sentir cette étendue d'une force qui se réserve cette solitude infinie de s'instruire des larmes et de ce glissement écarté de votre sourire. Alors la bouche se dessine d'une grâce et d'un rouge fertile. Effaçant l'autre visage de la perte ou de la plénitude ne cessant d’incarner le lieu d’une liberté de faillir sur l'extrême. Pudeur D'être touché… Par la résonance de ces APPLAUDISSEMENTS. Merci Camille Rochwerg 25 Août 2014 pour Zazie de Paris
ivressecran@sfr.fr