JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

12/08/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Tâche immense De Se Surprendre Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

TÂCHE IMMENSE 

DE SE SURPRENDRE 

"LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM DE MARIO FANFANI
PROJETÉ AU VENICEDAYS

L'INFIME de L'AUTRE
Elle se tient, sur le bord de la scène sur l'infime d'un abandon et d'un sourire qui s'est enraciné et confié à cette élégance sans laquelle l'insolence chaste et divine de l'acteur ne peut s'écarter. Quelques instants d'une dissidence indignée, digne de porter l'infranchissable présence des mots. Écrivent cet exil, d'un pays qui ne porte pas encore ni d'existence ni de territoire. Il se déplie sur l'intensité qui nous habite. De Flâner... Sur ce regard. Elle avance, et se tient sur cette extrême limite d'un seuil, du respect et du monde. Parce que d'autres désinvoltures viennent investir ce champ d'expériences, et brûlent cet espace. Nous portant à s'affranchir d'un autre geste avoué... Celui d'une référence de l'existence sur l'infinité. Parce que "Les nuits d'été" impriment cette autre voie. D'être fou, d'être imprévisible, d'être dans cette séparation, qui s'ouvre de l'être, cette faille, cet instinct d'éternité qui s'engouffre sur ce cri perçant où nous glissons immobiles. Ce qui souligne cette liberté de dire ce que nous percevons de ce silence d'une vie qui S'ATTEND. D'être ATTEINT Sans Cessez D'ÊTRE.
Camille Rochwerg 22 Aout 2014 Zazie de Paris soit-il... A PROPOS DE "LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM DE MARIO FANFANI JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris
"LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM DE MARIO FANFANI
L'INDÉCENCE L'INEXPLORÉE,
Cette passion d'une fin de l'été bleu, dévale sur la Mostra de Venise ou « Les nuits d'été » seront présentées aux VENICEDAYS 2014. Un film de Mario Fanfani. Persiste sur ce film en mémoire, le fragment d'une existence lucide ou les différences préservent cette envie si particulière de feuilleter l'un de vos rêves. Comment ne pas se sentir emporté dans une quête vers l'inexplorée et l'inconnue, vers le délice possible et impossible d'oublier ou de se laisser précéder par les désillusions d'un voyage insolent de révolte, de la fidélité et de la transgression. Vers l'imposture d'un pays qui n'existe pas. Ce qui laisse trace sur le sillage et la vulnérabilité d'un miroir, du reflet de l'âme de cette traversée. D'un récit qui se délivre d'oser éclairer cette frontière aussi invisible qu'étanche qui sépare deux univers, d'un choc purement humain. Conduits par des acteurs, de ceux qui deviendront ces personnages que le réalisateur a tentés de cerner. D'une infidélité du possible d'éprouver le besoin de se perdre, d'échapper à la libre parenthèse de s'affranchir de soi. De s'exposer, d'évoquer, de désapprendre, d'omettre, de constater, l'impensable, l'inconcevable, l'impertinence, l'insensé l'inaccessible et brulante invitation rendue libre de s'ouvrir sur l'archipel des passages. Ne pas s'abstenir D'AIMER. Camille Rochwerg 20 AOUT 2014 JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris
LORSQUE LA NUIT VIENT 
LA NUIT S'ÉGARE SUR LES PRÉMICES 
D'UN INSTANT DE NOIR LUMIÈRE
Sur son épaule détournée en excès, de Rouge. Le visage que vous portez est une déchirure de couleurs... Votre voix un attentat d'amour. À peine une respiration sous un corps... Apocalyptique, cette insolence rouge et bleu a votre mesure. Éclaire le désordre fertile de vos nuits qui laisse ce goût imprévisible… Quelque chose nous surprend de cette immobilité hors limites sur l'insensible mouvement invisible des noirs, d’où l’on pourrait s'éclairer de l'aube naissante qui préserve cette odeur de séduire le soleil... De ces nuits-là argentés qui s'éveillent d'un éclat Céleste… Et qui se plie d'accueillir l'ondulation singulière... A la surface d'un jour qui renaît. Juste un instant La peau se sèche de l'humidité sur vos lèvres comme une averse déjà passée... Il y a la peau qui s'infiltre sous l'habit qui hurle de son exil... Il y a la peau sous la trace d'un doigt qui se tait par l'effacement de sentir une éventuelle partition d'un geste de reconnaissance. Il y a la peau qui s'endort comme un papier déjà froissé de son étrangeté et de sa froideur qui l'encombre. Il y a la peau qui frappe le vent incessant de son écorce d'odeur pulsant l'envol des oiseaux longeant la mer... Il y a la peau qui se découvre de ses paillettes complices d'effeuiller le temps qui s’attarde à lâcher les moindres résistances... Seul acte égaré de ses repères qui creuse la clarté d’un miroir lisse aveugle... Ou les corps sûrs... De l'amour expulsé du coeur des choses. Vibrent sur ces yeux-là et sur cette fin de phrase... Lorsque j'étais enfant... Camille Rochwerg 14 Août 2014 Pour Zazie de Paris sur une Nuit infiltrée de Lumière
S'ACCORDER À CETTE LIBERTÉ 
D'UNE VENISE EN PRÉSENCE

S'ACCORDER À CETTE LIBERTÉ D'UNE VENISE EN PRÉSENCE. Livrée à la lumière... À notre insu, l’enfance... Désertée alors de ces mots oubliés... Privés un jour de leurs racines... Laisse entendre en secret un autre visage de l’intelligence... Il nous reste à sentir que l’espace de l'être nous regarde Autrement... Camille Rochwerg  13 AOUT 2014 Pour Zazie de Paris
TÂCHE IMMENSE QUE DE SE SURPRENDRE 
TÂCHE IMMENSE DE SE SURPRENDRE À s'attacher à un être Multiple. D’UNE ATTENTE ET D’UNE FUITE Vers la nuit Démesurée. Mais comment le dire quand l’effleurement des mots s’écrient seulement sur les pages. Quand sur ce chemin parallèle, je vous croise de loin avec l’immense appréhension qui m’effraie de ne plus reconnaître cet autre visage, ni séduit ni doré ni travesti ni écarté de l’humble beauté humaine de la Rencontre. Et de cette distance, je pourrais dire... Camille Rochwerg 12 AOUT 2014 Sur une fin de nuit. Pour Zazie de Paris

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