JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

05/08/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Venise Sur Mer A L'encontre Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

À LA LISIÈRE 

D'UN RIRE INUIT 
L'ENFANCE
À LA LISIÈRE D'UN RIRE INUIT L'ENFANCE
Si l'on pouvait simplement retrouver le rire avec lequel, Autrefois... Car l'on revient toujours sur le même lieu qui surgit en apparence immuable... Et pourtant... Il nous arrive de sentir qu'en marchant... La lisière incertaine de ce rire brisait le silence... Le rire investit peu à peu l'espace, on ne le sent pas. Il se réfléchit sur l'ombre de vos nuits mystérieuses. Seules les lèvres élancent des gestes de tendresse et l'on accepte que l'autre vous touche sans s'enfuir. On laisse la main effleurer... Franchir l'orage... Se faufiler sur le corps... Ces passages de vie caressent des multitudes... Des lenteurs qui se répandent sur le sol ainsi qu'une trace... Une trace de l'écho dérisoire inuit... De l'enfance, il faudrait en parler. De cette attente, Il faudrait explorer, ce cratère si près de l'attouchement des fêlures qui caressent cet état d'abandon et en même temps. Tout va si vite tout est là.... Regardez la vie vous offre ce qui survient. De plus vous savez, Écouter. Entendre... Et Vivre j'oubliais... Alentour, je sens de chaque geste, ce rire si bleu qu'il dévore le ciel... Je vous écris après l'orage né du vertige longtemps imminent Rouge d'impatience... Camille Rochwerg 12 Aout 2014 Pour Zazie de Paris
DE L'ATTENTE IL FAUDRAIT EN PARLER 
De l'évidence et de la beauté, il faudrait en parler, De ce voyage infini, il faudrait en parler, De l'intérieur, il faudrait en parler, De la peur, il faudrait en parler, Du silence, il faudrait en parler, De l'instant, il faudrait en parler, De l'instinct, il faudrait en parler, De la rigueur, il faudrait en parler, De la fuite, il faudrait en parler, De l'exubérance, il faudrait en parler, De la démesure, il faudrait en parler, Du délire, il faudrait en parler, De la pudeur, il faudrait en parler, De l'immensité de vivre, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'évidence d'un regard sur la beauté perceptible, nous n'en n'avons jamais parlé, De ce voyage ensemble et séparée, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'intérieur de soi, nous n'en n'avons jamais parlé, De la peur reconnaissante, nous n'en n'avons jamais parlé, Du silence immuable, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'instant imprécis, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'instinct échoué entre ces regards, nous n'en n'avons jamais parlé, De la rigueur élaguée des convenances, nous n'en n'avons jamais parlé, De la fuite perpétuelle, nous n'en n'avons jamais parlé, De l'exubérance de liberté, nous n'en n'avons jamais parlé, De la démesure criante, nous n'en n'avons jamais parlé, Du délire de nos nuits, nous n'en n'avons jamais parlé, De la pudeur, nous nous tairons sur ces mots, Sur la beauté, Sur ce voyage, Sur l'intérieur, Sur la peur, Sur le silence.... Sur l'insolence, Sur la désobéissance, Et puis.... S'ABAN-DONNER. Camille Rochwerg 10 Aout 2014 Un matin ou derrière les persiennes, la chaleur transperce. La Lune M'attend avec les pierres de FÉES Pour Zazie de Paris
REVENIR SUR L'INTERFÉRENCE 
D'UNE SEULE CERTITUDE QUE J'AI. 
Ce serait le lieu invisible et le reflet, d'une légère blessure... Qu'il est facile de briser. La vie étant déjà un voyage, suspendu. D'être Femme, frôlant les clichés féminins du désir idéal. Elle, s'écrit en majuscules, très tôt, il y eut la certitude à corps perdu de l'utopie des passages, des chemins buissonniers, des impasses, d'un temps insolite magnifié. Rouge par immersion. C'est peut-être aussi de la chance, si par blessure, l'envahissement vers ce qui était encore imprécis comme toute chose en ce monde, née de cette impatience. À caresser le rêve d'un labyrinthe, de miroirs reflétant les multiples sorties de secours. Au théâtre, elles sont vertes, inépuisables, et aucune d'entre elles, ne peuvent traverser ces écarts de poussière qui ont aspiré cette collection de souvenirs d'enfance. Du féminin, persiste cette séduction simple et mystérieuse qui s'est glissée sur les bruits éveillés de l'enfant qu'elle fut. Mais il s'agit d'autres choses... C'est l'issue d'un film et d'un livre, dont j'intercepte toute l'importance. Et je ne réussirai pas à suggérer l'ombre ou l'éclat de ce film car je l'ignore. Tout reste ouvert, le rôle est initial, il porte son Nom. C'est le soupçon et l'indécence d'une entrée de scène. Le mot fin serait effacé, somptueusement, car il n'y a pas de fin. Il est destiné à trouer cette frontière visible et subtile d'une blessure, qui oscille de l'une à l'autre, sur l'exclusivité, d'une impureté par excellence. Forgé par l'imprévu de l'écrit qui conduit à ce parfum d'un commencement, par l'inadvertance où s'affirment les différences, de l'identification d'un sexe à l'autre. De l'amour et du transfert. Le sentier reste étroit accidenté, dissocié, le murmure d'un destin, incessant sans secret qui s'écartèle sur l'immobilité naissante. De cette proximité, de toute évidence, excessive, cette respiration flâne pour revenir au port simplement sur la trace admirable d'un temps partiellement effacé du sacré. C'est ce qui ne se voit pas... La rencontre silencieuse d'un ciel incertain, le noir du plateau d'où émane ce chant de l'antre du monde inondé par la révélation de la lumière. À certaines heures, la pleine lune inonde ces lieux inconnus de la nuit. De ses nuits illimitées de disparitions... À cet égard, et sur ce bleu d'outremer(e), lorsqu'elle était enfant... In-séparée de ce qui l'a mise au monde, Elle aperçut le grand large. Camille Rochwerg le 10 AOUT 2014 Pour Zazie de Paris

UN BLEU AFFECTÉ D’INSOLENCE
J'ÉCRIS SUR DES FLOTS BLEUS HABILLÉE DE VOUS. Sur cette nuit d'hiver ou votre voix m'a interpellée. Et de ce regard porté, il me reste cet espace adjacent, d'où la possibilité d'une Fiction et d'une ÎLE. D’où j’avance suivant le mouvement de la mer, insidieusement épars… J’en préserve l'éclipse, d'un départ d'une ville si loin infranchissable. Berlin. De toutes les villes traversées par ces voyages de Cinéma et de Lever de Rideau Rouge, votre couleur de préférence. Votre voix n'a pas d'accent. Le mot AMOUR interpelle dans toutes les langues un flux et un reflux incessant. Le A est une Avancée, le M un Repli, le O une Osmose, le U une Ouverture vers le haut le R conjugue cette Arrivée et ce Détour d'un final comme le signal d'une invitation. S'offrir… A ce qui survient… Aux fêlures de la mer morte seulement étale qui s'éclabousse de sérénité. VOUS l'écrivez comme un port d'Attache. Ici et ailleurs, les ports s'éraflent de votre disparition. Avec la conscience que vous portez de ce regard et sur cette terre au loin ou les décombres s'écroulent. Là ou les amants séparés s'éveillent de leurs séparations. Là où les rues désertes d'une fin de nuit inventent la passion des solitudes. Qui s'enlacent sur cette éternité. Au large d'une terre inconnue, les yeux tournés vers ce mur, où se déposent des papiers perdus et brûlés. Signe d'immortalité, et d'espérance, signe d'une guerre désaffectée. Là où la mémoire s'efface et s'élève éloignée du bruit des lumières et d'une guerre. Sans faire de bruit, la vie vous surprend de cet écartèlement. Inventant le charme solitaire d'éventrer les solitudes si impuissantes. Sans renoncer à l'infortune des reflets qui dansent sur cette vie. Pour la vie. Seulement le rêve de la vie. L'ENVIE. De cet éblouissement, fasciné et séduit de tout ce qui reste si invisible. Qui frôle cette humanité, celle inventée de rester Aveuglée et Meurtrie par asphyxie, Éraillée d'incertitudes, Irradiée par les étincelles. De L'inséparable. Bleu affecté d'insolence. Merci Camille Rochwerg 5 Aout 2014 Pour Zazie de Paris
VENISE SUR MER A L'ENCONTRE
VOUS L'ÉCRIVEZ COMME UN PORT D'ATTACHE 
VOUS l'écrivez comme un port d'Attache. DANS ce silence opportun... Indéfinissable sont les interférences. Vous persistez à porter sur ce regard l'irréversible accueil d'écouter la multiplicité d'un horizon dérouté par la lumière. L'auréole infinie des fêtes s'échappent de l'attente. Sans failles... Ce que l'on peut - a peine toucher du bout des lèvres. Nous l'effleurons de l'illustre humidité d'une variation souvent immobile. Les façades inscrivent leurs secrets. De ce Rouge, versatile qui se déplie sur le rose, ainsi l'orange a certaines heures éclairent les lignes verticales préservant inlassablement cette illusion qui s'abandonne. Là s'écrit par surprise les sonorités d'une langueur océane d'une fin d'été. La beauté éphémère et impérissable. Le luxe éternel d'une parure sur l'insaisissable. Là où les rues désertes d'une fin de nuit inventent la passion des solitudes, des amants, Qui s'enlacent sur cette éternité. Le diamant émeraude éclaire cette escale rouge. Et vous invite à cet appel du dépassement. Une opportunité, d'un rendez-vous distrait et in/discrètement VOTRE. Extraits en attente D'émotions simples. Merci pour ZAZIE Camille 4 AOUT 2014


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