JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

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JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

27/09/2014

Presse Théatre Danse Alexandre Styker L'un-Dévastement de L'étreinte Par Camille Rochwerg

ALEXANDRE STYKER

L'UN-DÉVASTEMENT 
DE L'ÉTREINTE

FASCINANTE L'HISTOIRE
FASCINANT LE HÉROS

Fascinante son identité visuelle sexuelle il possède cette beauté fracassante. Je me souviens de ce fait divers. Le casting et le choix que le cinéaste a fait te ressemble si fort. A ce jour il a l'illustre beauté d'être devenu le héros de Wikipedia. Porter à ce point là les maux insolites ressemblant aux jeunes hommes décrits par Jean Genet t'inviterons sans doute à trouer l'impasse existentielle de ce fracas. "La coexistence de 25 ans incompressibles" Ébranler par cette incarcération, brûler de ce silence qui s'entend d'être vivant. D'exister... Il serait désastreux de saigner l'immortalité du comédien. Pour y réveiller le monstre fragile. C.ROCHWERG LE 8 JUILLET 2015 Projet Magnotta / page Facebook dédiée :https://www.facebook.com/pages/Je-suis-magnotta-film/832750546784856?ref=hl – avec Alexandre Styker.
OU LA MAJESTÉ DES PRINCES NUS
Photo Chiara Samugheo
Beau n'est pas un simple mot. Il est si difficile de se détourner sur le luxe d'une beauté maquillée.... Je parlerai plutôt de la simplicité d'un déclic, de l'acteur, du modèle et de cette légèreté qui s'est effacée des théatres vides pour séduire la Majesté des Princes Nus. Pour Alexandre Styker Camille Rochwerg le 15 Octobre 2014
L'UN-DÉVASTEMENT DE L'ÉTREINTE
La poussière des théâtres s'est effacée laissant intact l'interférence derrière le miroir des mots dont les vestiges et les dorures subsistent çà et là. S'éternisent le Vrai du Faux. Dans la loge sont accrochés le temps d'un déclic photographique, les costumes et la virtuelle coloration du maquillage griffant pour quelques heures l'auréole d'un prince qui s'éveille et contemple l'avant-scène de ces lieux évidés. Il porte, la trace de cet excès du vert printemps au rouge frivole, façonné de pliures oranges gaufrées et plissées. S'incruste par déférence, un nœud noué de rose sur les escarpins à talons noirs. Reste la nudité d'un corps s'offrant de cet équilibre. S'écartant à certaines heures, de ce rideau rouge carmin sur le Don Giovanni" di e con Filippo Timi. S'effaçant du noir, cette lueur discontinue, bleutée au-dessus des cintres précède ce luxe inhabité. L'ère de la simulation feint de s'ouvrir et de renvoyer à l'archange, cette présence fixe de l'extase désertée. Tandis que la solitude... Le stuc et la rumeur inaccessible s'éclipsent sur ce qui reste visible, la puissance et l'enjeu de l'icône, le reflet éloigné en filigrane des images. Offertes ou meurtrières, de l'être à l'identité divine, de l'apparence au secret masqué de la représentation. À l'abri de cet enfermement dévasté, offert à l'illusion des voix. L'absence se décline et s'effondre d'un passé qui pourrait s'étreindre d'apparaître. Éclairé visant à immortaliser une dimension cachée. Semblable à l'original. Subtile et insaisissable. Les photographies disparaissent sur le versant d'un jour qui s'éteint. Juste, un détour, le glacis persiste à traverser l'ombre écarlate de cette nudité muette. Là où s'est creusée inévitablement une histoire. Comme une signature qui garde cette identité sans en préserver l'appartenance. Au moindre vent, sur les lèvres, l'éclat rouge incandescent de ce corps d'homme en révèle la qualité silencieuse. Effeuiller l'atteinte de cette transparence. Cette cicatrice translucide restée ouverte. Précisément. 
S'infiltre alors, le mythe et la fascination qui trouvent refuge sur ce rêve irréversible saturé de rayonnement. Trouant la fissure des noirs sur une ligne de fuite. Où le regard risquerait de se perdre sur l'écrin d'une ressemblance. Sur le vif, sur l'impureté qui surplombe littéralement cette ombre, pour s'y perdre et traverser ce corps mutant d'incertitude. La réversibilité âpre du désir fixe l'in-distinction du masculin et du féminin. Telle, une sylphide fictive qui chevauche le luxe des parfums mêlant l'or musqué de ces fragrances mythiques et luxueuses. Ce génie ensorcelant de volupté. Gravit, l'air immobile de ses gestes gracieux. Gardien et chargé de préserver l'idéal d'une ascèse spirituelle proche de l'abstinence. Il tente de se défaire de cette image, rien qu'une image à sa démesure pour accéder à cette œuvre de chair. L'évitant sur la particule de soi, érigée comme les stylites au dessus et au sommet des ruines, priant les racines et les arbres sans jamais descendre sur terre devenue sacrée comme une prière linéaire. L'irréductible altérité de ce visage s'écarte de cette parure éclatante, de l'inconvenance clandestine. La brillance d'un noir mat suinte et s'engouffre sur le temps. Porte l'écriture de ce corps, photographié en instance du vide. Les yeux d'Alexandre conservent l'insouciance insolite et scellée d'offrir ce que la vie lui a ravi. L'un-dévastement impassible de l'unicité. DE L'ÉTREINTE. Camille Rochwerg 16 Septembre 2014 De Alexandre Styker À Roberto Laureri PHOTOGRAPHIÉ POUR LE LIVRE "Narciso in Italia"LIVRE "Narciso in Italia"
Photographies Roberto Laureri 

BÉLINDA ET MOI
LINE RENAUD ET ALEXANDRE STYKER



BELINDA ET MOI 
Line Renaud et Alexandre Styker
ALEXANDRE
Cette impression la nuit, de sentir ce rôle, cette histoire vous accomplir définitivement. Comme un vêtement qui garde les traces d'une identité sans préserver l'appartenance et qui vous déshabille au moindre vent effaçant sur les lèvres cette phrase rouge incandescente " Je suis une femme piégée dans un corps d'homme". Qui révèle l'endroit intouchable des doutes et de votre qualité silencieuse d'effeuiller l'atteinte de nos peurs et de nos transparences. Une signature, une cicatrice translucide restée ouverte. Précisément. Camille Rochwerg Mars 2014
Et je voulais vous féliciter également de votre si belle plume.... A
Alexandre c'était juste un détour pour la perfection de vous reconnaître. Ce rôle ne restera pas exsangue de votre itinéraire. il y a juste à cet endroit, le désir incessant de vous sentir prêt a ne pas disparaître. Car l'ombre brille encore par votre nudité dans l'architecture muette des théatres Italiens. Là où s'est creusé inévitablement une histoire en silence. Camille Rochwerg Mars 2014
ivressecran@sfr.fr