JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

06/09/2014

Presse Transversal Cinéma VeniceDays Il(E) D'elles Par Camille Rochwerg

FESTIVAL VENICE-DAYS

IL(E) D'ELLES


LE RAVISSEMENT D'INNOCENCE DÉVOILE 
CE REGARD CONSTANT DE LIBERTÉ
Un si bel itinéraire sur cette heure irrégulière de l'été, s'était préservé d'une Venise Solitaire. Et ce couchant l'accompagne. D'une tentation si Grande D'ÊTRE. D'une conversation sur le port élaguée dans ce corps de femme. L'impossible. D'une flamme, et d'une partition de l'âme refuse de s'éteindre. De la sur-exposition, d'une révolte, elle affronte les risques sans retranchements, ni sages ni assujettis de plaire, rarement silencieuse, ardemment extrême. Zazie de Paris incarne la spirale d'un aveu de ses effleurements secrets, et de ses blessures inavouées. De Venise à Berlin, se dessine au cours de ses propositions cinématographiques et théâtrales, cette recherche expérimentale de son regard humaniste. D'indiquer le chemin vers un destin complice et unique de renoncer à l'injustice. Un bref instant, la rumeur d'un ravissement traverse l'étape de la Femme, qu'elle est, sans embarras de l'apparence. C'est évident à vous regarder, l'éblouissement est passager, car ce qui importe, c'est ce tellement beau d'une (apparence) plutôt d'une dignité, épique contrastée. Cette alchimie de passer de l'ange au démon, vacillante d'incertitudes et de certitudes. De ces éclairs de vérité, il reste une beauté qui n'a pas honte de ses rêves impudiques. Elle tend à ouvrir les brèches, d'une résistance qui nous convie à s'interroger sur ce monde qui tangue, susceptible de se dérober sur l'apesanteur. A contre courant, projeté, Zazie résiste et s'engage sur le décalage troublant de ravir la grâce de l'écume qui sillonne cette tempête silencieuse. Le temps d'une phrase, sur ce film 
"Les Nuits d'été" présenté aux VeniceDays de Mario Fanfani S'écoule la partition D'IL(E) et D'ELLES « J'AI AIMÉ JULES ET, J'AI AIMÉ JULIETTE VOUS SAVEZ POURQUOI PARCE QU'IL ÉTAIT UNE SEULE ET MEME PERSONNE » Et de cette résonance une nouvelle étendue s'ouvre réaffirmant ce mouvement incessant de deux mouvements inverses. D'ÊTRE, une seule et même personne, si éloigner du ressac où la vague effleure le rivage et illumine l'écran. Camille Rochwerg 7 Septembre 2014 Pour Zazie de Paris LES NUITS D'ÉTÉ de Mario FANFANI ONT obtenu LE QUEER LION de VENISE !!!
Présenté à Venise dans le cadre des Journées des auteurs, le film, dont la sortie en France est prévue le 21 janvier 2015, a pour personnage principal Michel (Guillaume de Tonquédec), notaire à Metz, qui, le week-end, devient Mylène. On est en 1959, Michel est marié à Hélène (Jeanne Balibar) et «coaché» par Flavia (Nicolas Bouchaud), qui est aussi Jean-Marie, son meilleur ami. Autour de Mylène et Flavia, Hermine (Zazie de Paris), Suzy Corridor (Clément Sibony), Fée Clochette (Serge Bagdassarian) et Callipyge (Jean Benoit Mollet).
IL(E) D'ELLES
"T'aime sûrement quelqu'un toi aussi" 
M.Fanfani D'après "Les Nuits D'été"
La fidélité d'un décor à Venise, C'est la couleur pourpre rouge d'ocre qui s'égratigne ou se caresse comme des fragments de verre sur un siècle écrasant. Les mouettes sur les pontons prennent la hauteur des cris et surgissent sur ces lumières au-dessus de la lagune languissante. Les jours de pluie, le fil de la vie se charge d'un soupir et s'écorche sur l'ourlet des robes dans la nuit. Parfois, l'écho des pas solitaires trace une signature Place St Marc. Les femmes ici sont subtilement élégantes et les chapeaux de couleurs inondent les hauteurs de balustrades du vaporetto. Tout est immensément fluide avec quelques notes de fin de phrase qui frôlent les talons d'une couleur Chanel et la fine trace noire de Lagerfeld. Le vaporetto de la Mostra préserve le passage de voyageurs ou de multiples voix s'infiltrent de cet endroit du monde. Les visages ne sont pas innocents. Quelques paillettes du pouvoir reste gravées furtivement. SUR... "Les nuits d'été" ont été présentées au Festival Venicedays. Ce film inscrit l'histoire d'un trouble, celui d'un être dont le rituel s'accorderait le temps d'une conversation. En quête de son secret dévoilé et d'un visage sans aucun obstacle. Admiration mystérieuse d'oser avouer un penchant, une inclination peu avouable traverser d'une ressemblance de l'intime. Cerné par l'infidélité de ce couple qui suscite la coexistence d'un scénario extrême de Mario Forfani sur l'identité et l'acceptation opposée des convenances. Là s'imagine, le respect de ces regards d'acteurs sur l'interférence d'être initiés à la rigueur d'une existence. De porter l'extravagance et la trace d'eux-mêmes, indicible éparses rappelant l'intensité qu'ils acquièrent sur l'invitation d'être le déclin sacrifié d'une perte revêtue d'un autre corps. La perception de la faille, s'invite à franchir cette mutation. Revenir là, sur l'impertinence des Amants, sur les lumières privées de s'étreindre à la brûlure de vivre l'inconstance d'une différence. La faute D'ÊTRE... Inscrit ce rêve d'existences de l'inconfort aux lisières de l'insoumission. Juste se laisser envahir par l'étreinte de Jeanne Balibar qui souligne de ces lèvres rouges... Ce baiser. Saluons la performance en bas-résille de Nicolas Bouchaud. Fin de scène, sur un final Zazie de Paris laisse échapper ce refrain de liberté... D'où l'on capte les seuils, les limites entre corps privés et corps publics. Un glissement déborde, se décline ouvre une brèche restée ouverte sur un monde bridé exalté de dépendances. Qui exulte d'admettre l'existence de cet édifice fragile, de partager les intimités illimitées de l'être ensemble. Et cependant par instinct, affecté intensivement par la résonance d'une démesure qu'on sent en accord avec celui du monde. La mémoire divine D'IL(E) D'ELLES œuvre de l'imperfection des mots, a l'impasse de fuites. Sarclant la verticalité des pouvoirs pour s'incliner sur l'inflexibilité de l'excès et de la beauté. À cette heure tardive, les portes translucides de la Mostra ont laissé le tapis rouge déserté de son apparence et font apparaître ce vide incandescent de vivre. À Corps Divers
En exergue... De ce film, Dans Libération, il y a vingt ans, se divulguait l'histoire de ce facteur Anglais, qui après sa journée de travail, se Déguisait la nuit en femmes. Il se photographiait sur des polaroids, la subtilité de l'image, immédiate facilitait la décomposition et l'étrangeté de cette dissemblance. Ainsi resurgit le parfum caché et subtil d'une normalité acceptée de porter des parures frivoles et vagabondes. Extrait en attente de rectifications. C.Rochwerg A Prop os de "Les nuits d'été" de Mario Fanfani JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris
"LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM 
DE MARIO FANFANI
L'INDÉCENCE L'INEXPLORÉE,
Cette passion d'une fin de l'été bleu, dévale sur la Mostra de Venise ou « Les nuits d'été » seront présentées aux VENICEDAYS 2014. Un film de Mario Fanfani. 
L'INFIME de L'AUTRE
Elle se tient, sur le bord de la scène sur l'infime d'un abandon et d'un sourire qui s'est enraciné et confié à cette élégance sans laquelle l'insolence chaste et divine de l'acteur ne peut s'écarter. Quelques instants d'une dissidence indignée, digne de porter l'infranchissable présence des mots. Écrivent cet exil, d'un pays qui ne porte pas encore ni d'existence ni de territoire. Il se déplie sur l'intensité qui nous habite. De Flâner... Sur ce regard. Elle avance, et se tient sur cette extrême limite d'un seuil, du respect et du monde. Parce que d'autres désinvoltures viennent investir ce champ d'expériences, et brûlent cet espace. Nous portant à s'affranchir d'un autre geste avoué... Celui d'une référence de l'existence sur l'infinité. Parce que "Les nuits d'été" impriment cette autre voie. D'être fou, d'être imprévisible, d'être dans cette séparation, qui s'ouvre de l'être, cette faille, cet instinct d'éternité qui s'engouffre sur ce cri perçant où nous glissons immobiles. Ce qui souligne cette liberté de dire ce que nous percevons de ce silence d'une vie qui S'ATTEND. D'être ATTEINT Sans Cessez D'ÊTRE.
Camille Rochwerg 22 Aout 2014 Zazie de Paris soit-il... A PROPOS DE "LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM DE MARIO FANFANI JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris

L'IMPOSTURE VULNÉRABLE DE
"Dépôts Inconsidérés Considérable"
Comme le citait Hervé Guibert. L'envie fractionnée de vous dire... Cet hommage restera muet sur l'inversion du désir. De la peur... Il est bouleversé par définition. Il est renversé de sens. Affecter, Affoler, Altérer, Atteint, Ébranler, Dévaster, Troubler. Alors se Réconcilier et se Déjouer de l'artifice. De chaque Regard. De chaque Métaphore. De chaque Requiem de rupture... Ou tout est seuil. Ce qui touche les fissures de beauté... Ce ne sont pas les traces qui m'illusionnent... Ce ne sont pas les parures qui m'interpellent. Ce sont les ébauches d'écritures et de secrets... Mise à nus... Enfin Des Phrases perceptibles de l'être aimé qui s'énoncent sur vos lèvres. Cet enroulé final, cette voix, la voix du bout... L'invincible audace d'une indiscrétion, sur la peau de l'intérieur à l'extérieur le souffle, une déclinaison vertigineuse, noble. Des pleurs dont on ne sait plus qu'ils sont encore... Cachés... Et si près d'être touché par une Promesse subtile. Un Paradoxe, une Exception. POUR... S'adresser... Bien sûr. Là, vous êtes de moins en moins... Et de plus en plus la femme qui sur une page arrachée. Se glisse dans le dernier prénom de l'amant. Il, devenu Elle, et inversement aussi. Il faudrait vérifier l'effacement sur le calepin usé par le soleil. De son nom... De L'autre celui qui par son absence conserve sa présence et sa lumière. Il m'importerait aujourd'hui de... De flâner... Dans ce pays lointain qui ne porte pas encore ni d'existence ni de territoire. De dévoiler ce parfum ancien d'un jardin égaré. Sans le moindrement. Camille Rochwerg 30 JUIN 2014 A propos de "Les nuits d'été" un film de Mario FANFANI. JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris

ivressecran@sfr.fr