JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

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JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

23/09/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Timbrées de Mystères Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

TIMBRÉES DE MYSTÈRES!!!!

PLI CONFIDENTIEL
LE PLI D'UNE CONFIDENCE
C'est peut-être juste la métamorphose d'une histoire, la trace d'un parfum, le mystère scintillant, la subtilité d'un instant invité ou s'érige le luxe surprenant. De l'indépendance d'une femme à la beauté grave, la grâce d'un clair-obscur crépusculaire. L'éthique imprimée d'une image collectée sur les écrans, le cinéma défile. L'icône Berlinoise symbole d'un chic talentueux et sublime chevauche tous les itinéraires du théâtre au cinéma, à la scène... Elle chante l'effritement d'un silence, écorché d'un amour sur l'accordéon ludique d'une nostalgie peut-être. Le souvenir d'un mur s'effondrant. De cette folie d'un monde.
Zazie de Paris ne se laisse jamais enfermer dans un genre, la scène s'illumine de son apparition, d'une exception Lyrique. Enchantée. Son destin aurait pu être celui d'un danseur puisque c'est pour cet art qu'il a traversé pendant douze ans le parcours de Maurice Béjart. Et puis les cabarets Rive Gauche. Les fins sans nuits... Cette folie, ces regards détournés sur les hommes... La vertu, L'excellence et L'inconvenance de l'extase Divine peut-être. Découvrant, plus tard, ce qu'elle rêvait d'être: Une Femme dont la parure s'étincelle de pertinence.
Elle a surement beaucoup de choses à dire sur l'audace d'une transmission, la transgression de certains passages d'un genre à l'autre. Se laissant traverser par le destin dévié. D'une évidence. Dévier sur la fin de l'innocence. Se démaquiller de cette couleur subtile sur la vie. Magie rigoureuse de ce premier émoi de l'adolescence. Cette perception du miroir dont le reflet se ravit d’appartenir à la femme.
Infiniment proche de la rareté volatile du sens de la vie et de l'expérimentation de l'excès des labyrinthes. Le risque et l'influence des obstacles, s'est imprimé sur cette liberté, d'une sensible écoute sur les illusions perfectibles, dépourvue de prétentions, saturée d'un temps qui peut rester à l'arrêt. Pour atteindre l'émergence, l'origine d'un projet, d'une inflexion, d'un souffle, qui s'est approprié les arts du corps, de la rigueur et des murmures de L'ORIENT.
Jaillissant de cette soif insatiable sur l'élan, de séduire l'intrigue d'un désir sacré. Et s'éloignant de ce sourire estival sur les iles à ciel ouvert, dans le suspense vertigineux de porter ce regard sur l'équinoxe et la beauté des nuages. La frêle lumière des étoiles souffle sur la diversité du crépuscule de ses nuits.
Elle se tait pour se laisser toucher par l'insolence d'une qualité, et c'est à cet endroit de l'acte lié a ce choix d'une vie irréversible et vivante que l'intuition d'une Encontre apparait comme un récit, une volupté peut-être, exaltée d'une signature incontournable. Sans apparence. Au delà de cette limite D'ELLE. De L'illimité.............. etdecette@limitationsiimpossible...... Camille Rochwerg 26 Septembre 2014 pour Zazie de Paris
LE CORPS S'ENIVRE SANS SE PERDRE 
DE L'ENSEVELISSEMENT SUR L'HORIZON ET LA MER
À CONTRE CORPS, la mer a cet endroit parlait d'Elle et de son sourire, @timbréesdeMYSTÈRES!!!! D'un bonheur qui s'enivre d'un chant solitaire silencieux proche d'une exaltation. Sur les rives raffinées, révélées, fragiles. De rêver à cet accord sublime du silence. D'échapper à ce bonheur secret secrètement ouvert sur ces ports dont l'odeur s'effrange au-dessus des voix qui s'absentent certains jours obstrués par le vent qui s'engouffre sur cette obscure fidélité, duvertige@etdel'éblouissement. Ces mots résonnent, Elle écoute, Elle entend ce qui est vivant, decette@limitationsiimpossible. Car Elle est cette inépuisable intersextion@del'illimité. D'une vie qui se faufile, qui traverse le corps irrigué, qui s'écoule de Berlin à Venise, s'inondant dece@culteduplaisiretdusens. La Méditérannée. L'improbabilité d'une ile. Elle s'épanche et sourit à ce bleu qui s'évapore d'instinct sur ces images qui reflètent undésir@detoucher enfin cette immobilité vivante. Dans cette@évidencehurlantedevivre. Cherchant à l'ombre de la lumière et s'échappant depuis longtemps de l'inconvenance. Depuis ses tréfonds de femme, jusqu'à la lune. vousportez@ceregard'aimerd'êtreaiméseulementaimé. Chaque femme le sait. Il faut laisser ce temps infiniment plus libre s'ouvrir, surgir à la recherche de ce leverderideau@Surl'îlenchanteresse!!! L'autre d'Elle@uneîlentrelecieletl'eau un peu plus féminine. Et l'une de l'autre, jouant, jouissant, se ressourçant sans cesse, sans cesser d'être le recommencement d'une vague qui se jette dans l'écume sans jamais se laisser altérerpar@cedegrédelibertérebelle. Telle, que le risque serait de frôler@unamouremportédedésir, si ouvert, que l'opposition de l'un ou l'autre sexe produirait un mouvement d'échange vertigineux@desdeuxgenres, sans que l'un asservissel'autre@absolumentinsoumise. Si cette histoire est possible, autravers@decetteoeuvred'arttravestiedevérité. C'est que déjà quelque chosed'impossible@icimaintenantestpossible. Le corps s’enivre sans se perdre de l'ensevelissement sur l'horizon et la mer. Camille Rochwerg 23 Septembre 2014 De H à Zazie de Paris
@TIIMBRÉES J'adore@laviestimbrée 
@TIMBRÉES 
J'adore@laviestimbrée 
@timbréesdeMYSTÈRES!!!! 
@vousdel'ivresseauvertigedel'éblouissement
@vouscettelimitationsiimpossible@vousceculteduplaisiretdusens
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@vouscetteséductionsisolitaire
@vouscetteévidencehurlantedevivre
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@vousl'infinilégèretéaudessusdespontslanuitaVenise @vousceregardquis'illusionnesimplementsurlesétoilesfilantes @vouscedegrédelibertrebelle 

 @vouscetteoeuvred'arttravestiedevérité
Zaziedeparis@cettehistoireasuivre
UN BATEAU POUR NULLE PART!
UN BATEAU POUR NULLE PART!
Au-dessus, des images, "Un bateau... pour nulle part! " L'instant interpelle par la sérénité des lieux, la perte et le flou des couleurs qui laisse filer le temps, les saisons. L'écriture d'un temps arrêté. Sur les cartes postales, de notre enfance, qui se glissaient dans les boites à lettres, il y avait ce bruit du matin à l'heure du café. Ce quelque chose qui a disparu. Ces cartes postales aux bords détaillés que nous recevions comme certains mots se soulignaient sur le versant, d'intimités signés "Encore quelques JOURS d'été ... et de promesses d'évasion!!! " Ces interlignes de vie qui s'offraient à ce qui restait encore caché d'une histoire, d'un moment, de ce que cela pourrait être, si nous lui donnions un espace pour exister. Le soleil intense de l'été traversait l'illisibilité de certaines écritures, il me reste une photo reçue par courrier signée sans que je n'ai jamais pu lire la signature. Objet insolite préservé comme une offrande d'un être inconnu. Ces secrets très intimes racontent une histoire dans le silence. Parfois, il n'y a pas de réponse. Comme une lettre perdue. Qui s'efface par l'encre elle-même. J'utilisais des feutres dorés pour écrire sur des calques. Et cet effacement... Interrompu. Comme l'effroi de ne plus recevoir d'écrits devenus virtuels. Digne d'un silence éternel entre deux êtres. De la carte postale enfouie dans ces cartons oubliés scotchés et agrafés qui consisterait à offrir de la retenue, des intervalles de vide, du temps et de l'espace... Ces enveloppes étaient cachetées pour éviter, les regards indiscrets... Ce qui trahit les rencontres seulement de se toucher, ce sont ces instants remplacés par l'émail accroché à son @
@cemiracledelaViedeLamour.
@leverderideauSurÎleenchanteresse!!!
@uneîlentrelecieletl'eau
@oùlebleuducieletlebleudel'eaunesefondentpas
@maissecaressent @al'horison @Hydra...

îleicomparablementbelle
@excusezmoipourlatransformationdescouleurs @l'inconsistancedeslogicielsphotographiques
@l'éphémereillusiondesimages
@zaziedeparisvagabonde
@zaziedeparisdernièresnouvelles
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@elleestcettemajuscule
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@lavieestuneinnombrableinterférence.
L'émail n'accepte pas les points de suspension, ni les points d'exclamations, ni les points d'interrogations. Seules épitaphes interceptées sont "les bateaux solitaires... les figuiers... les eucalyptus... le Jasmin !!! Les Pensées amicales". @Ilpleuvaitcejour. Merci De Zazie de Paris à Camille Rochwerg 17 Septembre 2014

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