JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

29/09/2014

Presse Théatre Danse Raimund Hoghe L'Escale d'un Retour Par Camille Rochwerg

RAIMUND HOGHE 

ESCALE
 ET TOUT SON CONTRAIRE
Marie Thérese Allier et Raimund Hoghe 
SUR ARTE DIMANCHE 7 Février à 13 h00
"LA JEUNESSE EST DANS LA TÊTE"


"LA JEUNESSE EST DANS LA TÊTE"
ET TOUT SON CONTRAIRE
EL(LE) IL'S) ont la puissance de ce regard-Là. De l'immensité, de la transparaît-essence des murs. Jusqu'à trouer l'impasse des impuissances. Et des réverbérations sidérales des miroirs. La Ménagerie de Verre laisse trace à l’excès d'une parfaite liberté consacrée. À la danse. À ces récits, à ces écrits, à ces récifs habités du corps/et des/mur(s) usurpés vers d'autres Nuits. Vers cette attente dans le noir d'un rivage de la VIE… Délaissant ce blanc translucide qui a préservé l'envers de tant de monologues, tant de ferveurs en suspens tant de présences et d'existences. D'instincts, de seuils, de complicités. Le film de Raimund Hoghe présenté sur Arte -Square- autour de l'intime parcours de Marie Thérèse Allier dévoile l'empreinte considérable et invisible qui s'adresse... Aux applaudissements de ce trajet. Il inscrit la rugosité. La contemplation. L'obscure digression de ce paradoxe dont EL(LE) et IL'S) s'interpellent pour cette invitation à danser… Passants solitaires. Ils sécrètent d'être(s) l'écho de cette zone tremblante. Le filtre d'un instant, l'un et l'autre. Ou la révolte, la ciselure de l'altérité retenue se superposent vers ce qui se sauve du péril. D'une allure… Et d'une flagrance/d'élégance. © Extrait Camille Rochwerg le 7 Février 2016 .Carte blanche à Raimund Hoghe et Marie thérese Allier . Square - ARTE
Marie Thérese Allier et Raimund Hoghe 
SUR ARTE DIMANCHE 7 Février à 13 h00
ET TOUT SON CONTRAIRE
IL Y A 7 ANTONYMES dans le dictionnaire des synonymes pour tracer l'itinéraire d'une ÉVIDENCE. Marie Thérèse Allier porte le Visage... D'une Pluralité. Et tout son Contraire. IL EST DES VISAGES QUE L'ON NE PEUT OUBLIER. Un temps suspendu, de réception, celui d'une conversation, d'une illusion que l'on tente et des rêves que l'on cherche. L'instance d'un trajet, L'atypique d'un écart, La passion préservée, La trace ténue d'une divergence. L'éventail essarté d'un studio où la lumière, se réserve d'être le mystère, d'un secret entre deux barres parallèles. Le débordement d'une fixité et d'une cohérence déviée par excellence. La danse d'une démesure. Se situe au confluent de grands récits, de fictions sur lesquels il serait impossible de revenir. Dans l'éminence noire des lumières obstinées sur ce territoire blanc D'excès, frôlé par la transparence de Verre de la Ménagerie. Sortie de scène. Elle s'est éclipsée… D'un pas vers... L'authenticité de la vague incessante de l'ombre et de l'opacité qui s'est imprimée d'une indiscipline de tempérament semblable à elle-même. Seule. Il est des visages qu'on ne peut oublier... Dans L'évitement d'un intervalle, la flagrance d'une célébration. L'instant d'après, sur le pétillement d'un bouchon de champagne... Les danseurs nus ont mystifié l'improbable... D'une Mortelle Effraction. D'être et de Devenir. L'inter/référence d'un Choix, d'un Programme... Exubérant. Falsifiant. L'oisiveté du Hasard. Je vous regarde esquiver la couleur d'une liberté devenue celle d'une élégance à travers ce jeu d'esquive et d'influence. Fidèlement. Sur le chemin de leurs destinés. Marie Thérèse et Raimund c'est... UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO 
SONGS FOR TAKASHI
PARIS S'EF(FLEURS)
IL Y A QUELQUE CHOSE D'UN NOIR SUSPENDU SUR UN SOL JONCHÉES DE FLEURS. 
Passants d'une histoire, ils cheminent sur l'infranchissable silence. Égrenant le spectacle de chansons, c'est une autre voix que l'on entend, l'instinct d'une hésitation propice à se glisser sur la splendeur de l'envol. L'élixir d'une élégance de l'Aigle séraphin. TAKASHI UENO estompe l'ineffaçable destin d'une faille fracassant le bruit assourdissant de ce silence. La VIE. 
SONGS FOR TAKASHI de Raimund HOGHE explore les limites devant l'immensité d'un plateau se mouvant du reflet de l'eau et de l'offrande. Ininterrompue. Comme si la scène visitait l'éclat d'une inexistence fébrile de l'être. Raimund Hoghe traverse sa propre trajectoire. À l'heure d'un silence, à l'heure juste. Pour esquisser d'un geste d'amour, cette inscription sur la peau qui garde traces de toutes les pertes. De tous les bonheurs. De toutes les tendresses. Et qui se glissent sur l’exploration de l’écoute et du regard intime. Ce qui ne peut rester muet... Ce qui résonne, sensiblement sur ce chemin de danse saturée de désirs, de distances, de tensions séparées. Immensément éperdus. Éloignés. Du plateau à la scène. Tout se touche, tout s'étreint. Tout s'éloigne et tout demeure. Irremplaçable. De cette enfance passée. L’exil du plateau vide accueille cet intervalle mue.  Il se peut que cette preciosoté des fleurs déposées comme un rituel répercutent la fiction et la résistance de l'altération d'une réalité presqu'obscure. Peut-être pourraient-elles pigmenter ce plateau. Frôler l’érosion de la peau et de la sueur, laisser l’écho trouver la réverbération par instants et par excellence. Pour s’érafler ainsi de l’ombre sur le corps à l’arrêt et jaillir des certitudes. Transitoires, fugitives. Et ce qui se cache de ce secret, prêt à s’illusionner de l’apparence, du rire furtif ou des larmes. Laisse la noblesse du temps s’entremêler de l’éternité gravée. Pour laisser filtrer d’autres passages, entrevoir d’autres racines D’un "MESSAGE PERSONNEL" ÉBLOUISSANT. Un jour peut-être pourrait-il pleurer de s'offrir. Camille Rochwerg le 30 NOVEMBRE 2015 Concept et chorégraphie Raimund Hoghe Interprétation Takashi Ueno et Raimund Hoghe Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte Lumières Raimund Hoghe Régie Amaury Seval
PHOTOGRAPHIES
 Luca Giacomo Schulte
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO 
"An Evening with Judy"
LE MASCARA NOIR D'UN ROUGE A LÈVRES, C'EST LUI,
Il est au bord du plateau, Une valise à la main, à l'heure d'une arrivée ou d'un départ. Le signe militaire est sa première demeure.
Il se murmure déjà que le mystère de l'identification reste une trêve inconnue, S'éloignant, Raimund Hoghe s'approche de Judy Garland. Prince et porteur de cette robe noire. L'acteur a gardé quelque chose de cette icône. Dans les cheveux, le reflet d'un geste, l'allure, la démarche, alors que sa ressemblance avec le mythe ne s'est pas complètement évaporé.
Le charme inouï de ce premier rendez-vous résiste. Sur la voix de Judy Garland, la tentation de repeindre en noir une histoire de vie, d'amour, d'une offense au règne absolu. L'apnée d'un pouvoir, complice d'aimer sous l'occupation allemande par fascination d'aimer encore et d'embrasser encore et encore. L'être aimé cette cicatrice si bien semée de chagrins enchantés.
Quel homme n'a pas frémi en s'entendant appeler Madame... Coiffé d'un sillon, un disque noir, il s'avance à l'avant-scène de la Ménagerie de verre flamboyante de lumière blanche et crue. Même si le bruit de ses pas laisse échapper un soupir, une respiration. Raimund Hoghe n'entre sur scène que par instant. Dans un précision d'orfèvre et une démarche infaillible. L'on entendrait le bruissement d'une femme se glisser sur l'égérie de films étourdissants de lyrisme. Lové sur l'odeur du fard, le teint subtilement rutilant sous l'éclat d'un noir d'ébène, elle et lui succombent sur l'élixir et  l'audace d'un rouge frivole. De ce grand écart, étourdissant, l'absolu, l'exception et le rêve prennent vie sans désinvolture. L'altération de l'intime d'une « étoile est née » d'où l'image s'écharpe et surgit sur le fil d'une traversée fracassante par « l'ombre du passé » La peur s'accroche sur les murs qui le soutiennent prêt a succomber sous la déflagration meurtrière d'une guerre invisible.
Alors, Takashi Ueno s'élance dérive, bascule, vertigineux, épris de vide, de pureté, avec une justesse qui fend l'aile d'un séraphin planant sur le musc scintillant d'un noir de jais... D'une élégance, d'une fleur immortelle, de l'artifice sacré, témoins l'un de l'autre. De l'exorcisme un-dissimulé. De la beauté. Pourquoi se cache t'il devant la beauté. Déchirée. Pourtant la rumeur court sur ces regards parallèles. Ils se tiennent à distance sur ce trouble distancé. Raimund Hoghe, quitte le plateau, contemple la scène, foudroie les instantanés photographiques de cesser. Essuie le naufrage d'un rouge à lèvres qui fuit à la renverse de cet amant... Cet état de grâce. « Que sera Ma Vie »... Camille Rochwerg le 11 Décembre 2014 A propos de "An Evening with Judy" avec Raimund Hoghe - Takashi Ueno et Luca Giacomo Schulte Photographie ©Rosa Frank
PHOTOGRAPHIES 
 Luca Giacomo Schulte
RAIMUND HOGHE AN EVENING WITH JUDY
PHOTOGRAPHIE Luca Giacomo Schulte
ivressecran@sfr.fr