JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

29/10/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Irréversible Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

IRRÉVERSIBLE
VISIBLEMENT LIÉ
Par le Revirement emprunté à cette enfance, cette enfance échappée, Pour l'insistance d'imaginer l'impossible, Pour l'enracinement qui a su vous rendre clandestine d'un flot de Rires ou de larmes. Pour ce sourire émouvant qui s'esquive, Pour l'incohérence et l'équivoque, Pour l'exubérance subversive, Pour le jaillissement et l'émergence, Pour l'incohérence et le respect, Pour déplier le sens d'un destin, Pour retenir l'audace d'un bonheur et d'une beauté interdite, Pour la fidélité de l'orage et de l'ouragan qui se déchirent sur les ports, Pour l'ironie de l'égarement, Pour la jouissance de tressaillir. Pour le déploiement de devenir, Pour l'inscription d'un nom et d'une particule d'être. Pour l'immensité et l'unique acuité du regard porté sur les êtres qu'on s(è)me. Pour l'inaccessible liberté des solitudes. Et l'émoi de cette effraction indemne. Pour le vacillement et l'étrangeté dans la nuit. Il y a Autre Chose, La Vibration sur L'intimité d'être au monde. Suscitant cette force de Di-amants, d'une indécence cachée à voix basses. Cette félicité de l'encre invisible dévoilée qui se dévêt de toucher, de traverser imperceptiblement. Ces mots et cet écho d'amour, qui ne peuvent se dire et qui se prononcent par effacement, Sur la préface d'un débordement qui ne peut s'interdire... De tout retenir. Sur l'influence d'un acte escarpé et accessible. À l'heure de la nuit et des étoiles filantes, se libèrent l'effleurement et le temps d'écrire encore, d'une incessante écriture qui s'inscrit sur l'extrémité de s'approcher sans cesse d'un seul visage, Ultime Rivage si Infini, D'accéder à cette atteinte de la grâce.
De L'un d'entre L'autre,

De L'une sans L'autre, D'ELL(E). 

Camille Rochwerg 6 Novembre 2014 




REVERS IRRÉVERSIBLE D'UN REFLET
Si un visage raconte une histoire, de l'azur cobalt d'un bleu pétrole. Au charme contrasté mixé d'un zeste de couleur pourpre. Elle est cette Atlantide d'un continent qui a laissé place à ce masculin suspendu pour une féminité qui s'échappe nimbée de mystère. L'admiration et l'exotisme d'un mot emprunté aux clichés d'un reflet. Un long foulard de soie porté en écharpe, elle apparait réconciliant ce jeu de piste d'un accord de piano parfait. En coulisses, la discrétion est de rigueur, longtemps réservée à l'intimité.
Il faut revenir sur la grâce des icônes qui font rêver. Sur la fascination, sur le territoire inexploré, repaire de créatures divines ou infernales. On se laisse séduire par cet abandon de chemins imprécis sur les silences incertains. L'œil perçoit l'impertinence, les regards scrutent l'effervescence, de la réverbération des cabarets a l'éblouissement d'une image incrustée. Il serait inconcevable d'apparaitre le cil nu épinglé d’un sourire qui résiste à l'eau et aux larmes des lumières artificielles. D’une île d’ell(e) L'enfance revient et s'imprime sur des pellicules périmées, il y a des clichés, écornés, griffés, voilés, de cette patine de souvenirs, de voyages, de pays fantasmés. Passeur clandestine. Insaisissable. Quelle que soit l'invitation sur un tango renversé, témoin d'instants inoubliable. Zazie de Paris trace cette échappée insulaire arrimée au vertige de la passion qu'elle suscite. Le noir souligné d'or décline le parfum du sirocco qui s'épuise sur Berlin. La ligne invisible d'une lumière crue sur Paris déborde sur l’ombre de la lagune. Venise intercepte l'appel des îles émerveillées qui absorbe les couleurs. D'une moiteur tropicale paradisiaque. Les dates ont perdu du sens dans le silence ou dans les orages imperméable à cette résistance inoxydable. Sur le grand large, elle est ce récif immergé qui réapparaît dans la brume maritime, dans l'éclat du soleil levant. Qui lève l'ancre. Sur la rumeur d'un ailleurs lointain, d'un rêve amoureux pour s'y perdre. Et sur cet instinct d'une métamorphose exfiltré d'un destin longtemps resté secret. Épuisant ces quelques lignes qui pourraient devenir l'estuaire d'un fleuve. Et l'histoire d'une vie. Perçue comme une passion intacte des différences. L’on sait que les îles préservent ces limites rassurantes dans une arène sans frontière. On se souvient, qu’elles sont des refuges qui veillent les remparts de rêves égarés, d'exils abrités. L'on sait qu'une îl(e) d’ell(e) se mérite, que le bonheur d'y séjourner se mesure à la difficulté d'y parvenir, de l'aborder comme une terre isolée. Brisée sur le revers sensible, incessant et irréversible du désir de Vivre. Pour Zazie de Paris Par Camille Rochwerg le 29 Octobre 2014

D'ELL(E)S ET D'INSOLENCE

FINALEMENT Toutes les femmes sont exceptionnelles. D'une Splendeur et d'une Fiction A-VENIR Précédent L'INSOLENCE. Avec vous rare est la prudence. Il faux trouver un synonyme. De DENSE... De Remarquable Insolite Singulière Surprenante Etrange Exceptionnelle Distinct Dissemblable Opposée Perceptible. Ou Il ne Faux pas. Pour Zazie de Paris Camille Rochwerg le 1 Octobre 2014

ivressecran@sfr.fr

19/10/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Tout Est D(é)corps Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

TOUT EST D(É)CORPS

ENTRE UNE BEAUTÉ DIFFÉRÉE
D'ELLE ENTRE LES LIGNES

ENTRE UNE BEAUTÉ DIFFÉRÉE
D'ELLE ENTRE LES LIGNES

Et le souffle d'une lettre adressée d'une élégante démesure. Entre l'étreinte luxuriante s'entremêle et se capture le regard d'une distinction. Entre l'intensité d'un flot de sensualité se célèbre l'exubérance. Entre le sens exalté et désinvolte d'une transparence se superpose le raffinement. Entre l'audace saturée et l'excès de simplicité outrageuse, un bref instant. La force et la fusion fusionnent sur la fugacité de l'existence. Entre l'apparat insolent resplendit et se déjoue le rouge vif d'une volupté. Entre l'intemporelle aura de puissance s'est incarné la transcendance d'une séduction du genre. Entre l'impossible, possible fusion du masculin féminin cristallisée s'initie la voie d'une interférence. Entre l'illusion et le fantasme se traverse une grâce insolite et scintillante. Entre l'infaillibilité d'un instinct et l'émergence d'une œuvre d'or émane. Les prémices de l'insoumission des normes qui se dévoile d'une impulsion délicate. Entre la parure à l'arrière du miroir d'une extrémité. De Vivre. S'invite l'allure et l'insolence. Sur l'abordage d'une île qui côtoie la couleur d'une brume du noir et blanc sur ces couleurs pures. Entre pureté et passion... Oscille la similitude. D'un paysage marin de tempête qui s'ouvre à définir une trace sur-réelle d'interpeller le vide et la folie d'un sentiment. Entre l'estampe d'un hiver incertain surgit. Le parfum des roses qui se sont frayées ce bonheur de n'y entendre que le soupir d'une brise d'hiver ou d'été. Entre la fêlure votre fidélité d'une identité s'est froissée sur ce pli cacheté. PORTANT VOTRE SOURIRE déplié entre les lignes D'UNE EXCELLENCE. Pour Zazie de Paris. Camille Rochwerg le 23 Octobre 2014
TOUT EST D(É)CORPS
LES YEUX PENCHÉS SUR UN CIEL DE LUMIÈRE BLEUE
Tout est chemin, tout est sillon. Tout est vibration, le battement de la vie, le temps qui passe. Tout est lien, le soleil saluant cette lumière qui s'évapore de cette vacuité d'un été indien.Tout est traversé du miroir, de la magie à la voix au-delà de ces pages entières... Qui s'écrivent sur le sens et le bruit d'une faille. De l'étincellement. Tout est rouge d'un frôlement, d'un baiser qui se dérobe pour ne pas... Égratigner l'ineffaçable rouge à lèvres Perpétuel. Traçant dans le cœur cette empreinte d'un éternel. Profond. D'où l'idée vient qu'il est encore possible d'inverser, et de se faufiler sur la préface et la vigilance du temps. Sur le grain de la peau, sur le geste d'une main, ou l'éclat d'une majestueuse présence. Et de ces pages extraites s'inscrit cet intervalle de l'existence tout humaine. Comme une vérité, pour ne pas se perdre. Ainsi en va-t-il de ce corps qui nous façonne sans faire de bruit. Comme une trêve à proximité de la peur, dans le luxe d'une beauté s'éloignant de la perfection. C'est pourtant si beau ce bruit du corps imparfait. Une beauté de l'éclat qui scintille d'une lumière bleue. Qu'est-ce que la beauté ? Tout est beauté, tout chancelle. Car se feuillette hors champ, ces premières heures de l'enfance traçant le vertige du bonheur qui l'a dressé dans la vie. Caressé de ce sourire. Qui s'approche d'un délicieux froissement de l'ombre de certitudes éclairées. Tout est infini, tout est effraction. Tout est effleurement. Là où se rêve l'inexactitude d'un commencement. Ou vous rejoindre. Là d'où j'écris. Sans certitude. Tout est D(É)CORPS. Pour Zazie de Paris Camille Rochwerg
le 19 Octobre 2014

ivressecran@sfr.fr

17/10/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Comment Vais-le dire avec Élégance Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

COMMENT VAIS-JE LE DIRE 
AVEC ÉLÉGANCE ?
L’INFIMITÉ 
COMMENT VAIS-JE LE DIRE 
AVEC ÉLÉGANCE ? 
À L'ORÉE ET
Sur l'altérité de cette arme fidèle de la fragilité à la beauté se visitent le revers, l'exubérance et la réversibilité, d'une
BLONDEUR ROUSSE
D'un visage dont l'étreinte du vent et de cet éclat s'échappe...
CONSCIEMMENT BOULEVERSÉE DE SECRET
Comme se mêle à cette encontre l'ambre au musc odorant. C'est aussi ces yeux-là, qui regardent les continents en guerre, celui des combats qui se poursuivent pour en extraire un regard d'humanité dénonçant dans le plus grand écart nos Errements et notre Folie.
D'UN DÉTOUR VERTICAL
Et d'un déferlement d'artifice éblouissant. Ces Exils d'Amour filtrent la peur de l'inconnu, du dépassement, du fantasme et des conventions.
ELLE S'OFFRE À LA FOLIE DES ORAGES
Ce qui fonde sa liberté. Nous projette, nous transforme et nous dépasse.
FAIRE UN PORTRAIT EN MARGE
D'une photo, d'un regard, d'une Flamme Cobalt, qui prend vie. Là où une halte aurait pu se déchirer entre deux possibilités contraires.
GLAMOUR
Elle est l'égérie d'un acte troublant du "BERLIN DES ANNÉES" 70!!!
HÉROÏNE DES LUMIÈRES
Héroïne des Amants, Héroïne de ses nuits qui s'essuie d'un crépuscule et d'une trace rose sur ses lèvres infiniment.
INSIDIEUSEMENT INÉVITABLEMENT
Touché par son attache et son ivresse des Il(es)... Au dessus des flots bleus, sa voix s'élève sur le tintement d'une corne de brume quittant le port.
J'EXULTE JE VOEUX
Traverser la peur que la vie sur "l'heure bleue" intercepte l'ombre. Je rêve d'une époque de Grands Di-Amants. Inséparablement.
K - ONZIÈME LETTRE DE L'ALPHABET
Le renversement de la force dans le tarot. D'oser franchir cette individualité de Vivre si Informelle.
L'INTÉGRITÉ D'UNE FIDÉLITÉ
Pudique, extrême, silencieuse, sous le satin rouge le lit est immense irrévérencieux, dégrafée de sa robe et d'une dernière étreinte.
M (MILLE ET UNE NUITS)
D'une œuvre d'elle. La métaphore repousse les illimitées mystérieuses et cachées qui surgissent d'apparaitre pour être La Muse Du GRAND KARL!!! Et aussi de O.B D.B.G. De Jules et de sa voiture.
NAITRE ENVAHIT DE S'ÉVEILLER
Dans ce passage et dans cette transversalité des corps ce qui nous reste de l'invisible. C'est cette atteinte. De l'inversibilité d'une silhouette qui prend corps de traverser les décennies suivantes. Devenir Femme.
OSER S'AIMER D'UN DÉSIR
Avec insolence et renouveler cette curiosité insatiable pour les utopies artistiques, les multiplicités atypiques du genre, les infidélités du dire politique. L'odeur du sang ne s'imprime pas sur sa signature.
PHOTOGRAPHIES, CE QUI RESTE DES REFLETS DISPARUS
Ce sont les cadres vides d'une image, perceptible, et cachée. À l'inverse, se révèle ce qui ne se voit pas, ce qui n'existe pas, comme une naissance imprévue, encore fallait-il pressentir l'irréalité d'une.
QUÊTE ET D'UN VIRAGE
Le récif d'une identité sur laquelle se fixer autrement. Consternée et éberluée, bafouée par ces démonstrations de haine et d'intolérance dans le monde.
REVENIR AUX ANNÉES 90...
Dans le vertige d'un rose vertigineux de gerbes et de paillettes. Revenir sur le Rouge d'une destinée qui s'inscrit sur l'étrangeté d'une couleur et de la folie. Griffée d'une coupe de champagne.
SYNONYME DE LUXE
Si l'invisibilité d'un nom Solange Dymenzstein a disparu d'un alphabet nominatif, pour parfaire la Séduction maquillée de séduire l'autre d'elle, scandaleusement synonyme de luxe.
TIROIRS ENVELOPPES VALISES
Cartons à chaussures la liste est si fragile. L'écrit capte avec tolérance, le dépôt considérable de sa vie. C'est aussi celui de poser un regard étonné sur l'être humain Renouvelé, Acerbe, Mystifié. Démystifié.
UTOPIE D'UN TRAIN POUR UN DÉPART QUELQUE PART EFFACÉ
Les facettes denses d'une passion de l'instant et des libertés individuelles. Ce qui Intercepte... La
VULNÉRABILITÉ D'UN VISAGE
Visible la nuit. D'une Venise insidieuse, Amante des flots et des Amants sur la lagune. La densité décalée de cette lumière souligne ce regard qui surgit, des ténèbres et alentours, éclairant ce que l'on perçoit des amoureux enlacés jusqu'à nous entrainer vers L'IMPERCEPTIBLE.
WETRANFER
The time of transfer du luxe a cette insolence se préserve le calice de l'excès et de L'in-connaissance.
X CETTE LIGNE EN POINTS DE SUSPENSION........................ 
Afin que l'écriture d'une transparence puisse naitre d'un amour égaré sur le siècle des SMS et de l'arobase@afinquel'insensépuissevousatteindre.
Y C'EST LE 24eme NOMBRE, LE 6 DANS LE TAROT
L'hésitation des choix, du féminin et du masculin. L'avancée des décisions précipite les certitudes de. Comment vais-je le dire avec élégance ?
ZAZIE DE PARIS
Ne cache pas la fiction, de devenir le symbole et la féminité, d'une Exception d'un Paris Berlin des années 1970. Prête a intercepter l'invitation de s'embraser un 18 OCTOBRE 2014.
S'APPROCHER D'ELLE INSENSIBLEMENT 
POUR ZAZIE DE PARIS UN 18 OCTOBRE 2014. 
CAMILLE ROCHWERG
cut up video of a performance of Zazie de Paris @ Dschungel Berlin(west) 1992

ivressecran@sfr.fr

15/10/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Miroir de Di-Amant Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

MIROIR DE DI-AMANT


VOUS ÊTES BELLE MADAME
VOUS ÊTES BELLE MADAME, 
DE CETTE VÉRITÉ.
D'un lexique et d'une loge dont la réverbération d'un frisson sur la peau s'est glissée. L'ombre de vos nuits ne s'imprime pas de blessures, il y a la distinction d'un rouge à lèvres rouge carmin qui s'embrase de secrets sur les villes de désirs chavirés. L'alarme s'humecte de votre voix froissée d'étincelles aveuglantes. L'inquiétude de l'étrange à effacer le brouillard d'une traversée de lune. Il reste le calice d'être femme dont les subtilités s'ouvrent sur le répertoire magnifié. D'une empreinte et d'une nudité d'incarner le chic et l'élégance.
Vous avez reçu la grâce... D'un charme qui se murmure tout bas.
La rumeur de ce sourire fertile en dessine le tailleur du matin. L'allure exacerbée d'une robe suspendue sur l'intimité d'un désert couleur du sable des Ils (Iles) Sur la retenue indiscrète et délicate d'une robe de ville. Sur une robe pour un rendez-vous d'après-midi. Sur la robe d'une fin de journée pour un café. Sur la robe d'un grand soir, avec les rouges profonds et les bulles d'un Champagne Rose. Sur la robe de cabaret éclairé des lumières de métal et de ses bleus intense d'une aurore dilués d'encres noires. Votre paraphe. De Plumes et de Boa Rose. Sur la robe pailletée ou s'est glissé l'effraction d'une danse. Sur la robe a rayures de poix blanc et noir déchirées de lambeaux pour la revue Éclat d'un soir avec D.B. Sur la robe des villes d'eaux, dans les sillons déliés, l'élégance d'un déclic sur son visage. En marge, l'extravagance d'une robe d'été de plage traverse la solitude désertée du reflet incessant de la mer. Sur la plage du Lido face à L'Hôtel Excelsior, la robe s'esquive sous le flash des projecteurs et sur la montée d'un tapis rouge scotché pour l'événement. Dissimulant l'écart désinvolte d'un artifice, le faux-semblant de la nuit, les éclats de voix grisés, peuplées de possible qui laisse tracent de recevoir cette tige de fleurs rares. D'UN ABSENT AIMÉ. Pour Zazie de Paris Camille Rochwerg Le 15 Octobre 2014
MIROIR D'UN CALQUE 
L'ENVERS D'UN CALQUE S'INVITE A LA TRANSPARENCE
Sur la profondeur diversifiée des ombres, derrière le masque se dérobe l'intégrité d'une légèreté et la mutation de revirements incessants. Les yeux ouverts bruissants de l'obscurité sur les orages passés et rougis de tant d'aptitude à veiller sur l'incandescence. Visitent ses lieux imaginaires et sacrés. Où l'émergence du féminin sollicite de trouer l'ère d'un devenir, d'une autre parenthèse subversive. D'un sourire qui s'esquive sur l'envers des miroirs. S'exhale l'étrangeté d'une esquisse, souligne le vertige d'une audace où la voix n'est pas une limite. Puis-ce qu'elle en préserve le chant, le souffle d'une vibration avec ce premier amour D'être Née Femme par Nécessité. D'un abandon sur l'infime de cet Impur Féminin Pluriel portant son nom Zazie de Paris Paris. Camille Rochwerg 10 Octobre 2014

MIROIR D'UNE ESCALE 
MIROIR IMMERGÉ 
MIROIR DE Di-AMANT
MIROIR ROMPU qui se glisse dans la lumière réfléchissante de l'automne DORÉ!!!. (Sic) L'enjeu fluctue entre l'insolence de l'identité féminine. La PARTICULE d'une quête qui fixe L'INTÉGRITÉ d'une élégance. Et l'insurrection d'une extrémité insidieuse... L'AMANTE des flots bleus sur l'esprit du vent s'est échappé de l'été exubérant, des lagunes, de Venise. Entre les pages enfouies d’un dix Huit Octobre, les ÎLES insulaires se faufilent sur le temps d’une robe, le temps d’une voix et d’un lexique intime. TÂCHE IMMENSE DE SE SURPRENDRE de s'attacher à un être Multiple... Le mot (L)OVE s'est délesté de son apostrophe et clignote sur un cœur rouge. Il se conjugue au pluriel avec cette décence inhabituelle de s'effrayer lui-même de son passage. Et sur ce détour merveilleux, il y a la passion de l'instant, survivant par éclipse sur l'unicité d'un autre mot. Celui de L'UN VERS L'AUTRE comme penché VERS. Pour sentir la puissance du Mystère suivi de la conscience entachée d'une Étreinte voguant très près du bord. Sur l'éclat d’un Di-AMANT. Camille Rochwerg 29 Septembre 2014 Pour Zazie de Paris

ivressecran@sfr.fr