JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

19/10/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Tout Est D(é)corps Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

TOUT EST D(É)CORPS

ENTRE UNE BEAUTÉ DIFFÉRÉE
D'ELLE ENTRE LES LIGNES

ENTRE UNE BEAUTÉ DIFFÉRÉE
D'ELLE ENTRE LES LIGNES

Et le souffle d'une lettre adressée d'une élégante démesure. Entre l'étreinte luxuriante s'entremêle et se capture le regard d'une distinction. Entre l'intensité d'un flot de sensualité se célèbre l'exubérance. Entre le sens exalté et désinvolte d'une transparence se superpose le raffinement. Entre l'audace saturée et l'excès de simplicité outrageuse, un bref instant. La force et la fusion fusionnent sur la fugacité de l'existence. Entre l'apparat insolent resplendit et se déjoue le rouge vif d'une volupté. Entre l'intemporelle aura de puissance s'est incarné la transcendance d'une séduction du genre. Entre l'impossible, possible fusion du masculin féminin cristallisée s'initie la voie d'une interférence. Entre l'illusion et le fantasme se traverse une grâce insolite et scintillante. Entre l'infaillibilité d'un instinct et l'émergence d'une œuvre d'or émane. Les prémices de l'insoumission des normes qui se dévoile d'une impulsion délicate. Entre la parure à l'arrière du miroir d'une extrémité. De Vivre. S'invite l'allure et l'insolence. Sur l'abordage d'une île qui côtoie la couleur d'une brume du noir et blanc sur ces couleurs pures. Entre pureté et passion... Oscille la similitude. D'un paysage marin de tempête qui s'ouvre à définir une trace sur-réelle d'interpeller le vide et la folie d'un sentiment. Entre l'estampe d'un hiver incertain surgit. Le parfum des roses qui se sont frayées ce bonheur de n'y entendre que le soupir d'une brise d'hiver ou d'été. Entre la fêlure votre fidélité d'une identité s'est froissée sur ce pli cacheté. PORTANT VOTRE SOURIRE déplié entre les lignes D'UNE EXCELLENCE. Pour Zazie de Paris. Camille Rochwerg le 23 Octobre 2014
TOUT EST D(É)CORPS
LES YEUX PENCHÉS SUR UN CIEL DE LUMIÈRE BLEUE
Tout est chemin, tout est sillon. Tout est vibration, le battement de la vie, le temps qui passe. Tout est lien, le soleil saluant cette lumière qui s'évapore de cette vacuité d'un été indien.Tout est traversé du miroir, de la magie à la voix au-delà de ces pages entières... Qui s'écrivent sur le sens et le bruit d'une faille. De l'étincellement. Tout est rouge d'un frôlement, d'un baiser qui se dérobe pour ne pas... Égratigner l'ineffaçable rouge à lèvres Perpétuel. Traçant dans le cœur cette empreinte d'un éternel. Profond. D'où l'idée vient qu'il est encore possible d'inverser, et de se faufiler sur la préface et la vigilance du temps. Sur le grain de la peau, sur le geste d'une main, ou l'éclat d'une majestueuse présence. Et de ces pages extraites s'inscrit cet intervalle de l'existence tout humaine. Comme une vérité, pour ne pas se perdre. Ainsi en va-t-il de ce corps qui nous façonne sans faire de bruit. Comme une trêve à proximité de la peur, dans le luxe d'une beauté s'éloignant de la perfection. C'est pourtant si beau ce bruit du corps imparfait. Une beauté de l'éclat qui scintille d'une lumière bleue. Qu'est-ce que la beauté ? Tout est beauté, tout chancelle. Car se feuillette hors champ, ces premières heures de l'enfance traçant le vertige du bonheur qui l'a dressé dans la vie. Caressé de ce sourire. Qui s'approche d'un délicieux froissement de l'ombre de certitudes éclairées. Tout est infini, tout est effraction. Tout est effleurement. Là où se rêve l'inexactitude d'un commencement. Ou vous rejoindre. Là d'où j'écris. Sans certitude. Tout est D(É)CORPS. Pour Zazie de Paris Camille Rochwerg
le 19 Octobre 2014

ivressecran@sfr.fr