JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

15/10/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Miroir de Di-Amant Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

MIROIR DE DI-AMANT


VOUS ÊTES BELLE MADAME
VOUS ÊTES BELLE MADAME, 
DE CETTE VÉRITÉ.
D'un lexique et d'une loge dont la réverbération d'un frisson sur la peau s'est glissée. L'ombre de vos nuits ne s'imprime pas de blessures, il y a la distinction d'un rouge à lèvres rouge carmin qui s'embrase de secrets sur les villes de désirs chavirés. L'alarme s'humecte de votre voix froissée d'étincelles aveuglantes. L'inquiétude de l'étrange à effacer le brouillard d'une traversée de lune. Il reste le calice d'être femme dont les subtilités s'ouvrent sur le répertoire magnifié. D'une empreinte et d'une nudité d'incarner le chic et l'élégance.
Vous avez reçu la grâce... D'un charme qui se murmure tout bas.
La rumeur de ce sourire fertile en dessine le tailleur du matin. L'allure exacerbée d'une robe suspendue sur l'intimité d'un désert couleur du sable des Ils (Iles) Sur la retenue indiscrète et délicate d'une robe de ville. Sur une robe pour un rendez-vous d'après-midi. Sur la robe d'une fin de journée pour un café. Sur la robe d'un grand soir, avec les rouges profonds et les bulles d'un Champagne Rose. Sur la robe de cabaret éclairé des lumières de métal et de ses bleus intense d'une aurore dilués d'encres noires. Votre paraphe. De Plumes et de Boa Rose. Sur la robe pailletée ou s'est glissé l'effraction d'une danse. Sur la robe a rayures de poix blanc et noir déchirées de lambeaux pour la revue Éclat d'un soir avec D.B. Sur la robe des villes d'eaux, dans les sillons déliés, l'élégance d'un déclic sur son visage. En marge, l'extravagance d'une robe d'été de plage traverse la solitude désertée du reflet incessant de la mer. Sur la plage du Lido face à L'Hôtel Excelsior, la robe s'esquive sous le flash des projecteurs et sur la montée d'un tapis rouge scotché pour l'événement. Dissimulant l'écart désinvolte d'un artifice, le faux-semblant de la nuit, les éclats de voix grisés, peuplées de possible qui laisse tracent de recevoir cette tige de fleurs rares. D'UN ABSENT AIMÉ. Pour Zazie de Paris Camille Rochwerg Le 15 Octobre 2014
MIROIR D'UN CALQUE 
L'ENVERS D'UN CALQUE S'INVITE A LA TRANSPARENCE
Sur la profondeur diversifiée des ombres, derrière le masque se dérobe l'intégrité d'une légèreté et la mutation de revirements incessants. Les yeux ouverts bruissants de l'obscurité sur les orages passés et rougis de tant d'aptitude à veiller sur l'incandescence. Visitent ses lieux imaginaires et sacrés. Où l'émergence du féminin sollicite de trouer l'ère d'un devenir, d'une autre parenthèse subversive. D'un sourire qui s'esquive sur l'envers des miroirs. S'exhale l'étrangeté d'une esquisse, souligne le vertige d'une audace où la voix n'est pas une limite. Puis-ce qu'elle en préserve le chant, le souffle d'une vibration avec ce premier amour D'être Née Femme par Nécessité. D'un abandon sur l'infime de cet Impur Féminin Pluriel portant son nom Zazie de Paris Paris. Camille Rochwerg 10 Octobre 2014

MIROIR D'UNE ESCALE 
MIROIR IMMERGÉ 
MIROIR DE Di-AMANT
MIROIR ROMPU qui se glisse dans la lumière réfléchissante de l'automne DORÉ!!!. (Sic) L'enjeu fluctue entre l'insolence de l'identité féminine. La PARTICULE d'une quête qui fixe L'INTÉGRITÉ d'une élégance. Et l'insurrection d'une extrémité insidieuse... L'AMANTE des flots bleus sur l'esprit du vent s'est échappé de l'été exubérant, des lagunes, de Venise. Entre les pages enfouies d’un dix Huit Octobre, les ÎLES insulaires se faufilent sur le temps d’une robe, le temps d’une voix et d’un lexique intime. TÂCHE IMMENSE DE SE SURPRENDRE de s'attacher à un être Multiple... Le mot (L)OVE s'est délesté de son apostrophe et clignote sur un cœur rouge. Il se conjugue au pluriel avec cette décence inhabituelle de s'effrayer lui-même de son passage. Et sur ce détour merveilleux, il y a la passion de l'instant, survivant par éclipse sur l'unicité d'un autre mot. Celui de L'UN VERS L'AUTRE comme penché VERS. Pour sentir la puissance du Mystère suivi de la conscience entachée d'une Étreinte voguant très près du bord. Sur l'éclat d’un Di-AMANT. Camille Rochwerg 29 Septembre 2014 Pour Zazie de Paris

ivressecran@sfr.fr