JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

11/11/2014

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Un Égarement Subtil Irréversible Par Camille Rochwerg

ZAZIE LA ROUGE

UN ÉGAREMENT SUBTIL
IRRÉVERSIBLE
MADAME RECEVEZ
CETTE RÉVÉRENCE 

DE VOTRE NOM.
IL Y AURAIT L'OBSCUR DÉSIR de renoncer au pouvoir indécent qui porte l'insignifiance de revenir sur le respect entre les ÊTRES et La RÉALISATION. Sans Interférence afin de préserver cette qualité Toute Humaine. De L'UN ENCONTRE L'AUTRE. Votre épaule s'est dénudée pour y recevoir cette offrande d'une caresse. A voix Hautes et avec l'élégance d'un sourire vous avez emprunté ces mots qui portent votre esquisse du féminin Pluriel "Je sais la difficulté d'être... Et c'est le cœur et la liberté ... Qui me touche. Seul lieu de l'émotion. C'est long D'ÊTRE UNE FEMME et de rester vigilant sur ce regard insistant...." Pour Zazie de Paris Merci. Le 1 Décembre 2014 Camille Rochwerg

TURBULENCE 
MÉDIUM DE LIBERTÉ
LA VIE cet interligne - Cette frivolité solarisée - Ce simulacre insolite - Ce renversement si incrédule - Cette quête de l'intervalle - Cet éclairement fulgurant - Ce sursaut incessant - Cette course effrénée - Cette turbulence de l'ordinaire au sublime - Cette exaltation d'un destin arraché - La vie ce signe décalé - Sur ligné et Inflexible - Cet alentour d'un vertige - Cet exil d'une perte - Ces récits de passions altérées - Où l'évidence s'illumine - Où l'excès s'estompe de l'impureté - Où la blessure éloignée d'une terre d'enfance s'insinue et s'inscrit - Sur cet abîme d'un passage - Ce geste effrois-sable retenu et si vaste - Dont l'apparence révèle autant qu'il se dissout - La vie seulement - Ce récif éphémère - Cet effleurement des mots - Cette étreinte si impossible - Ce frôlement imperceptible - Cette sensation qui jaillit - Cet instant infiltré - Cet ultime orage - Incendiant la conscience - Ponctuée d'effraction de l'informulé - La vie cette indécence à l'amour - Ce délaissement infidèle par fidélité - Ce détour incognito - De l'immersion et d'un suspend - Cette interférence silencieuse - Ce miroir incendié - Dédiée d'un champ de force - Où la vie cet épigraphe de l'obscurité habite - L'oeuvre et l'immensité d'un pourtour - Sur ce bleu inversé d’une garance et d’un médium de liberté. Camille Rochwerg 25 Novembre 2014 Photo Zazie de Paris de Berlin à Paris Cet équivoque d'une échappée D'elle.

L'INVISIBLE ART/MURE D'UN REFLET D'AMOUR

Je vous écris. Sur ce reflet d'une fidélité flottant d'écrits fixes et rattachés à cet état du ciel. La vie. Ce sont des fragments déjà disparus mêlés à cette fêlure qui reste collée sur... Le tremblement. Enchâssé de nuances et de reconnaissances. Cette rafale travestie encore fragile qui touche le vent, Ébranlé de somptueux mots d'amours. Sont l'écho et l'effusion d'un désir sur lequel il serait impossible de revenir. Une folie déferlante illuminée par une existence extrême qui se sur-ligne d'une rareté; la beauté... Celle qui ne se voit que dans la transparence. Il suffit... Dans ces mots-là d'écouter ce qui ne s'efface pas. Le mythe d'une déflagration s'échappe de vos nuits bleutées et sur l'inventaire d'un frémissement soudé qui dérive sur la mer. Effleurant aux alentours, ce qui se révèle de votre regard fugace... Vous resplendissez. Madame. Sur l'inconvenance d'un sourire, d'une vibration et de l'artifice de ces instants-là. Cette histoire... Autour de... Semblable à cette promesse sans art/mure... Car elle est déjà votre vie d'un passé infini... Qui s'efface... Qui porte la signature de... Cette allégresse sur votre visage, la blondeur d'une particule cette conscience de vivre. Cette esquive de la vie... Cette esquisse... Cette passion... Survolant les dernières traces des corps... Qui se glissent en nous tel un silence approché. Qui s'épanche, se confie, succombe pour juste laisser trace de cet évanouissement immortel. De l'être et de la complaisance. Tout dé(corps) traverse l'enclos d'un jardin afin d'y trouver le luxe à l'abri captif de Mur/mures imperceptible. Dispersant les dernières lueurs d'une folle allure INSENSÉE scandée par... Je ne sais pas comment l'exprimer. Cette histoire... Pour vous, j'en suis là… Camille Rochwerg 22 Novembre 2014 Pour Zazie de Paris
LES NUITS D'ÉTÉ 
UN FILM DE MARIO FANFANI
LES LUEURS D'UN ÉGAREMENT SUBTIL
Se dévoilent sur le film
"Les Nuits D'été" de Mario Fanfani
"ON A TOUJOURS UN MOT D'AMOUR sur les lèvres dédié à une seule personne…" L'ÉCORCE SUR LA VIE ALORS se trouble d'une nécessité. Elle traverse les miroirs d'une terre d'écriture au dessus de cette Il(e) devenu Elle, et inversement aussi... D'une existence... Et d'une audace Furtive.... 
À l'heure où tremble sur l'écran noir, la rumeur d'une intimité, se substitue l'artifice. L'impuissance émue et précaire du corps de l'âme. Finalement, les rôles s'investissent de vertige, d'une appartenance, d'une effraction de vie opaque, renversée, fragmentée d'une transparence de liberté. Et Sur l'écran fatal d'un premier long métrage. L'élégance d'un scénario démaquille les certitudes. Le sillage franchit le regard musqué de baisers insolents, satinés de force. L'onde d'une essence, d'un désir d'amants sulfureux et rebelles, ravagent. Ces élans d'émotions, d'étreintes hors tension affectées à peine écloses. D'où se subtilisent le plaisir de ravir, et de frôler la rareté de l'amour, de l'écart, du contraste, de l'étrangeté. De l'armure visuelle publique. L'étroitesse de destins mêlés sur les brumes d'une apparence l'évitent. Sur des lèvres d'images s'instruit l'in-vérité d'un ciel qui se déchire sur l'insistance d'une différence et d'un pays lointain qui porte en son absence cette fureur qu'on entend, le temps d'apparaitre, le temps de s'émouvoir. Ils nous restent cette chanson d'un Final dédiée à une seule personne. Qui s'ancre de l'impulsion d'une signature et d'une Lettre Adressée. 
Certains films à la fin dans le noir se signe de se dévêtir... 
D'une Enveloppe de L'ÊTRE...
Naît........ au Monde. 
S'effaç...... de ce Monde... INCIDEMMENT. 
Pour Zazie de Paris Camille Rochwerg 11 Novembre 2014 Extrait d'une lettre de C.Dautel A Propos de "Les nuits d'été" de Mario Fanfani Présenté le 28 Novembre 2014 dans le Festival Chéries-Chéris JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris

PAR DÉFÉRENCE
ENTRE le désir de plaire oscillant sur l'œuvre INACHEVÉE de ce cahier filmé opaque et mixé d'images. ENTRE cette levée dé(s)voile) rouge éclot de l'inconvenance d'un crépuscule... D'une couleur si intense. Et l'écart d'un sillage si célébré. D'une vérité et d'un azur changeant le regard de ces jardins qui recèlent l'impromptue de l'ébruitement de la nuit.. Berlin s'est infiltré sur ce mur(mur). D'un si long voyage accompagné par Vous. Et l’absolue vérité de ce qui se délie derrière cette Il(e) D’elle. Où la lie écarlate d'un amour fou se souvient d'avoir frôlé le frisson de ses amants. D’un luxe Intouchable. Éprise de la beauté d'un idéal et d'une atteinte de la VIE. Il y a ce renversement utopique, passante d'une île atlantique où la nacre de l'écume s'irise d'un destin. D'un océan et d'une révolte. D'une parenthèse entre l'enfance d'un Masculin Féminin Pluriels. Zazie de Paris insuffle à mon insu, la sublimité d'être une Femme du Cinéma à la Scène. Et s'insigne de ce Nom. Devenir... Une œuvre inachevée... Par déférence. Camille Rochwerg 14 Novembre 2014



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