JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

10/12/2014

Presse Théatre Danse AgendAvenir Frêle Trêve D'Automne 2014 Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR
FRÊLE TRÊVE D'ÉTÉ 
VERS L'AUTOMNE 2014

LE REVERS SENSIBLE
En quête d'un intime Miroir, Parce que l'infime extérieur et à l'infini ne sont que le reflet de l'un sans l'autre, Parce que l'intime touche à la pudeur et à l'indicible secret, au bord de l'inexprimable, Parce que l’inhabituelle discrétion, Parce que la vie s'inverse et se dévoile... Parce que la sensation persiste, Parce que l’espace d’un sourire peut résister à l'élégance, Parce que la coïncidence d’un destin, Parce que le respect sur l’hostilité d’un choix suscite l’admiration, Parce que l’extravagance se défend, Parce que ces lieux de confidences et du glamour, filtrent l’intimité et le paradis des sens, Parce que le corps rompu et déplié, Parce que «tué par erreur d'une insulte intime » Parce que l’écriture d’une encre noire écrit la rumeur d’une fébrilité. Parce que l’indifférence d’un regard s’invite à laisser traces d’un sourire qui n’est qu’une illusion où le revers sensible d’une voie… D’une issue EN QUÊTE…. Camille Rochwerg le 4 Décembre 2014
FRANÇOIS CHAIGNAUD
le 8 Décembre 2014 A 19H ET 21 H
FRANÇOIS CHAIGNAUD ROMAIN BRAU
BRÛLANTS DE TES PAS FUYANT SUR LA VERSATILITÉ D'UN MONDE
Sur la lucidité d'un glissement dans une nuit aveuglante qui porte à l'extrême cette perfection d'une transhumance. Si éloigné de se réduire à une seule interprétation. François Chaignaud, inséparable de l'effervescence d'un spectre vivant lève l'ancre. Invitant les tambours, glissant vers les divinités. Transmutant le salut d'un récif, étoilé. Il déverse cette respiration d'un chant d'amour. Engendrant de sa voix une sonorité si vaste, si rare, si étrange. Une inaccessible épure d'un opéra scandé s'effleure sur le battement de la vie si sublime de toucher à la beauté du monde. Éblouie comme une vérité, qui perce ces liens de saluer cette assurance d'un sans limite. Le bruit de ses pas, se glissent... S'enfuyant hors de ces quelques secondes d'apesanteur. Au-delà d'une trêve de caresser cette certitude, de l'archange portant ces voiles d'obscurité. Cette grâce indéfinie. Qui le sacre... Prince irrésistible en suspens d'une fuite précipitée d'un geste écarté du secret qu'il ravit. D'un ravissement, d'une morsure enlacée et d'une impatience qui s'élance. Si essoufflé de Vivre. Il y a cet état du corps dont le mythe sillonne les Nymphes et les Anges. L'inflexibilité gracile d'un Sphinx. Il est sur le seuil de ces récits, échoués, délivrés, avant d'embarquer vers l'enfer. Rien que l'envers d'une caresse frôlant le sol. D'une étreinte, luxuriante qui s'expose. Il reprend exalté épris de cette couleur pourpre et d'une parure digne et signée par Romain Brau qui s'est infiltrée de paillettes, de feux et d'une rafale d'or sculptée. Une autre écriture, alors, s'avance sur la fracture imperfectible, d'une vérité perdue à l'abord d'un jardin s'éclairant du noir d'ébène sur le crépuscule de la Nuit à la Fondation Cartier. Simple exaltation visionnaire de percevoir l'exigence de ce Faune, qui précède ce tremblement d'un lieu destiné... D'une signature... D'un applaudissement portant son Nom François Chaignaud. Camille Rochwerg Fin de nuit le 9 Décembre 2014 Думи мої – Dumy Moyi Conception et interprétation, François Chaignaud Costumes, Romain Brau Régie, Anthony Merlaud Conseil musical, Jérôme Marin



GAEL DEPAUW 
À VANVES
Did Eve Need Make-Up ? 
DE CE SEUL LIT BORDÉ DE ROUGE... 
SUR UN CORPS ÉNAMOURÉ.
LES VISITEURS...
Derrière l'interstice d'un rideau noir, les yeux s'illuminent de paillettes...
Gaël s'est endormie, presque pour une nuit surnaturelle. Indigne des chambres obscures ou la divine beauté de Hérodiade aurait pu raviver le charme et les intrigues d'un palais. Sur son sillage s'est déposée des particules de lumière, des tracés d'incertitudes. De cette extrême nudité. Reste la parure d'un corps touché par les visiteurs... Touché... Maquillé... Ensanglanté par la vie. De cette enfance certifiée immergée par ce détour éternel d'un Amour plus vaste de la perte. Chancelle, le souvenir de L'innocence. De la Fragilité M'aime d'un Sentiment. Maternel. C'est un mot d'absence. Un espace Unique Atrophié par le silence fractionné de rupture. Générée. Dégénérée révélant la dualité informe, difforme de cette révolte... Forteresse... De la Fascination... De la Mère à la Répulsion. Le Vent D'autan intercepte l'écriture d'une vie, par fragments de conférence sur l'avortement. Imperceptiblement, la voix de Simone Veil traverse les cintres le hall du bar et s'invite par rafale à caresser seulement la violence d'un souvenir. Une gifle... S'est effacée, en mémoire simplement quand elle osa porter à ses lèvres, cette signature illustre et digne des stars du cinéma. Ce rouge initial de l'adolescence virtuelle d'exorciser cette implacable Renaissance... De la séduction.
Le rouge à lèvres s'éparpille, s'éclabousse de ce sentiment qu'on ne voudrait jamais entendre. La musique fuit... Les visiteurs déversèrent sur ce corps d'offrandes, du rose, au vert, au rouge, au jaune. L'arc-en-ciel s'illumine, d'innombrables couleurs, sur un corps Énamouré. Les étoiles scintillent jusqu'à l'exubérance. Collent à la peau grimée de cette perception. La versatilité d'un rouge déborde et s'arrache à la vétusté de ce silence. Il se heurte à la douleur, à l'amour au désir. À l'enfantement, d'un récit bouleversé trouant le murmure d'un chant sacré ancré dans la pénombre... Ce qui persiste, c'est le passage de ces visiteurs d'une nuit écarlate qui sont venus, puis repartit, puis retournés maquillés décor(és) ce corps en Alerte... D'une atteinte à Être En-vie. L'envers, des murs suintent alors, d'éclaboussures pailletées de cette invitation sur l'impur D'enchanter L'indifférence pour un Éclat. La Beauté de L'immanence pour le Plaisir... L'immersion d'être Caressé vers la Pudeur et L'impudeur de cet Écrin. Exulter. Ce Renversement. Le Corps d'une Femme.
Plus tard sur la Nuit... L'invitation à l'indécence d'une Valse Rock par un visiteur aurait pu emprunter pour quelques instants la scène, un pied se serait glissé sur ces escarpins délaissés au pied du lit. Et l'enchantement d'un tableau digne du noir et bleu plutôt rouge de Malaval se seraient écorchés sur l'usure de cet évanouissement. Ainsi s'est éclipsé, L'immersion des visiteurs vers la fulgurance d'un regard et l'infidélité espiègle d'une liberté. Là sur la fin, il n'y a pas de fin, le visage s'est dévêtu d'une enfance flouée. Les ballons éclatent comme si une rage obscure déchirait en lambeaux, cette beauté, cette élégance, cette luxure pour un seul corps qui se serait effacée de l'enfer à l'armure, de la séduction inévitablement touchée DÊTRE
FEMME. Sur la bande son s'inscrivent les pleurs et la voix de Romy Schneider « Je suis une comédienne, vous savez, je sais faire des trucs bien... Cela Exige... Coupez... Ne faites pas de photos... Coupez...» Mes vêtements noirs sont restés saupoudrés de paillettes de couleurs, pour éclairer MA VIE D'ELLES AUSSI. C'est peut-être seulement un chant d'amour adressé.
 Camille Rochwerg 4 Oct 2014 Photos ivressecran@moniphone
La soirée a débuté par sa performance "Did Eve Need Make-Up ?" suivi de sa nouvelle création "To Escape From El Nothing Better Than Heels"! Avec Gwennaïg Le Metayer, Gaël Depauw Costumes Cédrick Debeuf Coiffe, Perruque Pascal Saint-André Photos Gilles Vidal et Gilles Berquet Bande-son Hugo Indi Captation vidéo Romano Botinelli Collaboration artistique Guillaume Marie Flyer, Visuels Grégoire Gitton
To Escape From 
El Nothing Better Than Heels 
LA BRULURE INCISIVE D’UN A-DIEU
MIROIR BRÛLÉ D'UN ViniLOVE
Accueillis par le glas si bref émis par le son d'une église, accostés sur l'antre d'un voyage et d'un parfum d'ambre noir. La voiture de Papa s'est arrêtée sur ce carrefour. Son père d'une si belle allure, est assis et brille de cette ombre du vieil amant. Invisible et silencieux. De cet hommage au Père... A Elvis Presley... De cendres et de sang. De rock et de drogue, de vitesse et de lumière... Elle inscrit ce rêve subtil d'un récif, d'une passion de l'un à l'autre. Elle oscille, sans cesse entre l'extrême et l'ultime. De comment s'évader. Comment survenir...
Les photographies de Elvis sont éparpillées sur le sol. Elle, elle est suspendue et ne retient ni son souffle ni l'illusion de se brûler. Elle brûle en déshérence.
Ce pourrait être la lisière de l'inceste d'une chambre nuptiale, il n'en est rien. Pas d'impureté de l'être suprême. Comment dire, comment décrypter le véritable sens.
D'où l'on peut encore entendre ce cri, sur le Gange du Vice consul de France à Lahore joué par Mickaël Lonsdale dans India Song... Comment faire naître de ce meurtre cruel, le trébuchement d'une danse. Elle danse, tourne masquée sur cette voix sous-jacente... Elle est Elvis, elle chante.
Love me tender... Dérape inlassablement sur le tourne-disque. Comme certaines nuits où la dissonance d'un visage se superpose à sa transparence sur le miroir.  Extrait Camille Rochwerg le 5 Octobre 2014 ivressecran@moniphone

PIPPO DELBONO
EXPOSITION A LA MAISON ROUGE
"MA MERE ET LES AUTRES"

L'ÊTRE TOUCHÉ DÊTRE TOUCHÉ
BOBO LE SEUIL DE L'ÉCRAN VIRTUEL 
A TRAVERSÉ TA BEAUTÉ
Il faudrait pousser les portes ouvertes et battantes sur la liberté. Plus rien ne le sépare de regarder à l'extérieur. Libre d'enfanter un chant de rupture, sur le versant de cette conscience, Ou les blessures de son âme se sont inscrites. Murer dans un tel silence tel un oratorio obstiné. Ce qui se cache derrière ce tourbillon, si hermétiquement clos. Porte l'allure d'une folie douce frôlant l'humanité. Pippo Delbono a retrouvé le goût à la vie le jour où il a croisé Bobo, analphabète et interné en hôpital psychiatrique depuis cinquante ans . Ce vent éveillé de liberté a effacé un instant, ceux qui sortent de cette (DÉ)LIMITATIONS. Il y a l'illustre Bobo, l'illusionniste, une rose à la main qui danse sur cette absence de toute imitation, de cet impossible. Ce qui fait de lui un être régi par cet instinct, rassemblé de l'Imaginaire à cette charnière fantastique. Il parcourt et devient le sourire de scènes innombrables et internationales. De l'entendre parler, il reste, muet, hors d'atteinte. Car le silence fait place aux murmures au tumulte de sons inhumains. Transformiste. L'Autre. De lui. C'est la sentinelle D'ÊTRE. Tout à la fois danseur, clown et enchanteur. Bobo porte cette élégance qui se profile dans le corps habillé de lui-même. De devenir un autre étendu près de lui dans l'ineffable passage de la vie à la beauté. Illuminé de lumière lunaire, happé par ce langage d'une réponse qui n'est jamais rien d'autre que le trouble et l'absence de plaies béantes. Tentant de s'instruire d'autres choses, Pippo Delbono engendre au fil de ses spectacles, la fascination et l'esthétisme de s'infiltrer sur cette altérité essentielle. S'éloigner de la Mort à la Vie. Fastueuses distances d'une ironie Comme Moyen De Résistance d'Être Émerveillée de cette rencontre et de cet amour aveugle qui pourrait s'engloutir par les flots insondables et indicibles. Entraînant l'un-folie de l'autre distancié de ce mystère. Pippo, le monde auquel tu appartiens n'est peut-être qu'une illusion, comment être sur. De ne pas s'égarer sur ces limbes éblouis d'être touché. MERCI. Camille Rochwerg 14 Septembre 2014 A propos de "Ma mère et les autres". Une exposition conçue par Pippo Delbono et Richard Laillier. La Maison Rouge, 10, boulevard de la Bastille, Paris 12e. Tél. : 0140-01-08-81. 6 € et 9 €. Du mercredi au dimanche, de 11 h 30 à 19 heures ; nocturne le jeudi jusqu'à 21 heures. Jusqu'au 21 septembre, et samedi 4 octobre, de 19 heures à 3 heures, dans le cadre de la Nuit blanche.www.lamaisonrouge.org
EXPOSITION A LA MAISON ROUGE
"MA MERE ET LES AUTRES"
L'INDISCRÉTION D'UNE AUDACE, D'UNE VIRGULE, 
ATTACHÉE A CE POINT FINAL 
On se souviendra longtemps de cette image de liberté offerte à l'indifférence publique des êtres désarmés si invisibles issue des hôpitaux psychiatriques. De cette vespa jaune et de son regard ouvert sur un monde perdu d'où il sort serein, de sa première naissance à ce voyage sans mémoire sans souvenir. On le voit lui, Bobo prendre le chemin d'un ailleurs gracié par la rencontre de Pippo Delbono. Cette délivrance de simplicité... Comme si l'existence, de cette prison s'effaçait au fur et à mesure de la traversée par cet amour. Presqu'un non-lieu. Presque insensible à surprendre le temps de l'excès, de se perdre, sur l'intensité de cet interstice. Pippo gravit l'idée de la mort comme un précipice qui s'immisce sur ce monde libre des départs. Épris de dépassement et d'éclat. Voir est devenu synonyme d'un passage pour ce qu'il porte d'inconnu. Il reste le rouge carmin d'un baiser semblable aux couchers de soleil mêlées au dessus du ciel jusqu'à la blessure d'une disparition peuplée. De l'immobilité d'un paysage silencieux ou la mère attend... Avec cette pâleur et cette admiration bouleversée. Comme un arbre suscitant la lumière d'un ciel permissible de s'ouvrir sur l'horizon. Les plis, le creux, le souffle, l'abandon, palpitent. "Je t'ai précédé dans une béatitude " D'un vide de ce siècle obscur s'effondrant " Et je rends compte de ce silence " P.B. Et puis, séduit par la fidélité de ces êtres qui virevoltent sur l'immensité de la scène. Il y a Bobo la star, et cette innocence. Microcéphale, sourd et muet, il s'illumine de lui-même par sa présence émerveillée. Gianluca Ballare, l'enfant adulte trisomique, qui porte ce visage d'une pleine lune souriant aux anges parsemés, sur la lisière de la marge et d'une société avide de regards, d'étincelles et d'idoles. Cette exposition précède la VIE, la MORT, L'INDISCRÉTION et L'OUBLIE. De poser un regard sur le rêve enfoui de ses phrases visitées par l'audace d'une virgule, Attachée a ce point FINAL. Camille Rochwerg 12 Septembre 2014 Photos extraites des spectacles de Pippo Delbono avec Bobo et Gianluca Ballare

MAISON ROUGE EXPOSITION PIPPO DELBONO 
"MA MERE ET LES AUTRES" Exposition 
du vendredi 5 septembre au dimanche 21 septembre. 
Une exposition de Pippo Delbono,
conçue par Pippo Delbono et Richard Laillier

DURAS Song EXPOSITION
"j'ai seize ans. Et puis beaucoup plus tard je me réveille d'avoir seize ans. Et c'est Auschwitz." M.Duras " Comment me serais-je douté que cette ville était de cette taille de l'amour. " Hiroshima Mon Amour. M.Duras " C'est par le manque du Désir, qu'il y a du Désir. C'est par le manque de L'Amour, qu'il y a de L'Amour." M.Duras – avec M.D.
Que dire de ce Polar né des souvenirs de sa ville natale. Près de Pau et alentours, les villes ne se sont pas différenciées. Quelques frasques d'événements d'adolescents ont parqué cet avenir. Les bagnoles freinent et crissent au détour d'un virage. La police hors limite, enfreint d'ouvrir les fêlures. Les voix hirsutes se démultiplient. Les brigands de province sont insistants. Les adultes faussement voleurs d'inconséquence rêvent de cette immortalité. Ventriloque, Jonathan Capdeviellle porte sa voix sur le fil aiguë et cisaillé d'un chant d'opéra cosmique démultiplié de personnages si insolites fragment de vie qui dérive. De Jerk a cette SAGA présentée en Mars. La Vitesse d'une "FUREUR DE VIVRE" précise l'inconvenance de cette vie Inachevée. Camille Rochwerg le 16 Septembre 2014
L'IMPARFAIT D'UN DÉPART


THÉATRE DE LA BASTILLE
PROGRAMME 2014 - 2015
LE MORAL DES MÉNAGES
IL FAUX INCENDIER NOS HÉROS
Sur fond de confidences familiales. C'est l'histoire d'un homme que l'on piétine. Commercial humilié, du devoir de confidentialité à 70 % planifiant un rendement répertorié comme un exercice glorifiant. Livré, lui-même à une parole de silence muet devant une Femme nue. Qu'il touche de l'invisibilité. Des noirs.
Il y a semble-t-il une insignifiance de son regard entre l'escarpin dorée éparpillé sur le sol et le frôlement d'une caresse sur la jambe. Inlassablement, ce semblant d'une négligence s'éteint sur la nudité délicatement effervescente.
Le texte exsangue d'une clarté de l'impossible à vivre, écrit par Éric Reinhardt s'illumine sur un décollage désarmé.
Ce sont deux monologues sur le fil du rasoir de l'image d'un père, collé à sa table, un gratin de courgettes sans odeur l'atteint dans cette nudité d'un homme assis. Devant le regard d'un fils swingeur qu'on imagine devant l'écran noir d'une télévision d'une fin de siècle de la couleur. Et la légèreté virulente de sa fille écartelée sur l'antre de ses instincts de vies qui s'effacent... D'une parole trouée et incendiée de ses traces dans les vieilles valises de cartons. Seul décor, une garde-robe digne des princesses du camaïeu à la couleur d'une nuit et d'une tragédie qui se propage. Ou invitée pour une danse, elle s'éclaire d'une beauté et d'une splendeur digne d'un sérial glamour.
Sur l'écueil d'une liberté provisoire. Reste le placard ou s'enferme le père... Cette nostalgie scotchée d'un homme fier dans son uniforme de pilote d'avions de chasse. Les photos qu'on imagine se sont imprimées pour la postérité d'un souvenir blessé. Jamais réalisé. Ainsi, les avions de plastiques filtrent ce rouge et vert clignotants, d'un ciel plombé par la lumière de l'hiver. Jamais atterri. Fixant ces photographies, les yeux sont restés aveugles et griffés de cette colère par nécessité d'un voyage immobile sur ce rêve atrophié. De cet état du désastre, un clou rouillé a scellé l'investiture d'une colonne vertébrale de toute une vie. Mon père.
Surgit de l'hélicoptère. Je rêve. D'un père dont j'obture le panorama de la scène par ma propre fascination d'une culpabilité sur quelques notes de pianos si légères. "J'irai à Venise, tout le monde me convoitera, m'applaudira. J'entends les applaudissements", le piano résonne... Peut-être serait-il resté pilote, Aventurier. Si je n'étais pas NÉ. Noire lumière.
Il est le héros de ma vie réelle. Il est possible qu'il ait vécu une expérience d'une incroyable beauté... Insignifiante. Dans laquelle il s'est perdu lui-même. Moi-même, Chanteur de Vinyle et D'amour d'une mélodie cristalline qui s'étreint des lueurs. Je baisse les yeux devant l'éclat intercepté de ma vie.
Elle, sa fille est allongée sur le lit. Très belle, le piano valse sur une musique de Casino, il est cinq heures du matin. Elle crie ce long désespoir dans la nuit, et s'agace sur la conscience de ces faux sentiments et de ces yeux-là qui se taisent. Indécemment, sur le reflet d'une vie « Minable...» « Cela donne un sens Artistique, un sens à ta Vie et un sens Amoureux. » Un Vide, un Concept « De l'illusion, de la désincrustation de la classe Moyenne. » Avec un M-Majuscule. « À l'abri du grand Art où s'interfère la Création. » DE NOS VIES SACCAGÉES... Camille Rochwerg le 23 Octobre 2014 A propos de LE MORAL DES MÉNAGES Avec Mathieu Amalric et Anne-Laure Tondu. D'après le roman d'Éric Reinhardt Adaptation et mise en scène de Stéphanie Cléau
USUALLY BEAUTY FAILS ?
À FLOT D'UN 
DÉPASSEMENT
L'unique expressivité chorégraphique a changé, c'est un temps d'immanence d'une incessante immobilité désertée. Le groupe d'ArtGravel ArtGroup (GAG) Dans Usually Beauty Fails ? Portée par la musique de Stefan Boucher et de Philippe Brault, migre vers un terrain fugitif, instable flottant et versatile sous leurs pieds. La musique s'infiltre en direct sur une multitude de sonorités invisibles les battements de gong d'une batterie écervelée précise la rupture de l'échange. Le flux caresse la maîtrise de tous leurs passages de l'un a l'autre vers une beauté vulnérable. La particule des silences musicaux force le mouvement d'une calligraphie des corps et installe l'imaginaire d'un paysage rompu par l'extrême féminité d'une danse. De couples en amants insidieusement dévoilés se mêlent des portées acrobatiques délabrées de baisers confondus, défendus et distincts. L'existence d'un chant vibratoire exerce sur ce premier regard, la puissance de l'un-fixité. Et fixité. Les éclaboussures d'un corps à cœur égratigné disjoint sur la vitesse acquise ont changé l'apparence et la prestance du plateau. Séduction d'une éraflure caressée, griffée, effleurée. Cinglée par cette incandescence de l'in-atteignable d'être Touchés. Il n'est pas impossible d'en admirer la force et la beauté de prévoir ou de définir un rythme battu et disparaissant sûr. Le duo final libéré et enlacé, d'amants séparés évolue avec grâce, esquissant une nouvelle danse de salon sur fond de musique baroque, dans l'extrême balancement du ventre battant au rythme d'un pas de tango Glissants sur l'inadvertance de S'AIMER PEUT-ÊTRE. Dans l'espace hors scène, le champagne est servi à flot d'un recommencement. Camille Rochwerg 10 Octobre 2014

COMPAGNIE THÉÂTRALE DE LA MER 
MONI GRÉGO CE QUI MÉRITE ATTENTION AUX ÊTRES
C'est effrayant cette beauté d'Elle. Son appartenance a la Liberté. Son indifférence a la peur d'Etre. Sa qualité du Partage. Cette lumière d'un regard de Vivre. Je M'arrête. Camille JUILLET 2014


L'APÔTRE DES AMANTS 
Destins foudroyés de DÉSIRS, C'est dans ce noir feutré de lumières, vêtu de satin rouge paillettes que Olivier Py s'apparen/ce d'une armure fragile pour ce récital MISS KNIFE "Larguant les amarres de "Ses amours sans promesses" Sa silhouette a quitté le vocabulaire de la garde robe masculine et semble épouser l'effigie illustre, érotique et fatale. Olivier Py épris de cette oxymore d'un exil libéré de tout artifice. Déploie ses ailes comme l'oiseau porteur d'un étrange amour insulaire. En faille de soi, ce Peter Pan de velours parcoure les "destins trahis" élagués de surpiqûres de certains désastres politiques. Pour glisser... Sous les plis du fard et de la peau. Ce fin limier de vertiges conscients, inscrit l'exubérante arme des poètes révélant la nostalgie des amants - Amère et désarmée. L'incrustation des folles nuits désertées sur les édifices dont le sceau des ors portent encore la trace. Et s'abandonne sur... La sarabande de lettres de noblesse qui "brille sous les étoiles " et sous les frissons de plaisirs. Maestro! Prince de l'orfèvre il "estompe la douleur" singulière des lymphes sous le sublime reflet d'un firmament, d'une voûte dont la silhouette fascine. Révélant l'ange déchu, l'illusion désarticulée, les replis espiègles. Porteur du parfum d'insolence, il capture la sève in-descente, dévoile l'écrin délicat et sulfureux, d'une élégante. De ce joyau pur ou impur qu'aucune parure de tristesse ne saurait distraire. Aucun amant ne  saurait franchir la solennité désespérer/d'espérer, de l'exaltation, à l'indifférence, de faux semblants, à l'impureté du modèle. Là où "la vie brève s'efface" les pages se tournent d'elles-mêmes en l'évitant sur l'essentiel. C.Rochwerg JANVIER 2014 
Olivier Py - chant / Julien Jolly - batterie / Olivier Bernard - saxophone, flûte, clarinette / Stéphane Leach - piano / Sébastien Maire - contrebasse Lumières : Bertrand Killy Costumes : Pierre-André Weitz
L’après-midi d’un Foehn
Mercredi 7 janvier à 14 h 30 et 19 h
Vendredi 9 janvier à 18 h
Samedi 10 janvier à 16 h et 18 h


 Limb’s Theorem  
William Forsythe - Ballet de l’Opéra de Lyon
Du 4 au 6 septembre au Théâtre du Châtelet 
Du 4 au 6 décembre à La Maison
    Legítimo / Rezo   
William Forsythe Jone San Martin (interprète) Josh Johnson
Du 5 au 7 septembre au Théâtre des Abbesses 
Du 2 au 8 octobre au CentQuatre  
Eifo Efi 
Ioannis Mandafounis et Fabrice Mazliah 
(danseurs de la Forsythe Company)
Du 10 au 13 septembre au Théâtre des Abbesses 
Stage Autour de William Forsythe
Avec Douglas Becker, Agnès Nolténius, 
anciens danseurs du Ballet de Francfort 
William Forsythe [1984-2004]
au Centre national de la danse (CND) Pantin 
Du 25 au 29 octobre
ROMÉO CASTELLUCI
DU 10 AU 14 DÉCEMBRE
   Steptext + Neue Suite et In The Middle, Somewhat Elevated     
William Forsythe - Semperoper Ballett de Dresde 
Du 28 au 30 octobre au Théâtre de la Ville
Journée William Forsythe 
Dimanche 23 novembre 
au Théâtre de la Ville 
en association avec (CND)
    Répertoire : Workwithinwork 
Sarabande et One Flat Thing, Reproduced  
Ballet de l’Opéra de Lyon - William Forsythe 
FIRMINE RICHARD ET SIMONE PAULIN
Benjamin Millepied 
Du 17 au 26 novembre 
au Théâtre de la Ville
28 et 29 novembre 
au Théâtre de St-Quentin-en-Yvelines 
   Répertoire : Enemy in the Figure et
Steptext et One Flat Thing, Reproduced   
Ballet de l’Opéra de Lyon - William Forsythe
11 & 12 décembre à L’Onde - Vélizy-Villacoublay 
   Répertoire : Steptext et Sarabande et Grosse fugue    
Ballet de l’Opéra de Lyon - 
William Forsythe - Benjamin Millepied 
Maguy Marin
15 et 16 janvier à 
L’Apostrophe Pontoise 
    Study # 3   
The Forsythe Company
Du 5 au 12 décembre 
au Théâtre national de Chaillot 
 Alessandro Sciarroni (Italie) JOSEPH-kids
Alessandro Sciarroni (Italie) FOLK-S
will you still love me tomorrow ?
Alessandro Sciarroni (Italie) UNTITLED
I will be there when you die 
 Lucinda Childs Dance
 Maguy Marin Création 
 Marco Berrettini iFeel2 
Boris Charmatz manger 
 Claudia Triozzi Boomerang ou le retour à soi  
Xavier Le Roy Sans titre (2014)
La Ribot - Juan Dominguez - 
Juan Loriente El Triunfo de La Libertad
PERFORMANCE 
Rabih Mroué Rabih Mroué: Trilogy 
PERFORMANCE Olivier Saillard 
Tilda Swinton Cloakroom - Vestiaire obligatoire 
 THÉÂTRE   PORTRAIT ROMÉO CASTELLUCCI  
LES GENÊTS DE LA VIE AVANT DE REJOINDRE AVIGNON J'ÉCOUTE
L'empreinte de cette écriture de Jacques Gamblin. D'une promesse tenue, il est cette Infaillible réserve d'une rivière diamantée de préserver cette parole de l'enfance et de ces accords d'éclats et de passions d'être Ultime. Intime. Si Sensiblement. Camille Rochwerg 7 Juillet 2014 pour Jacques sur France Culture Fiction
LES NUITS D'ÉTÉ 
UN FILM DE MARIO FANFANI
LES LUEURS D'UN ÉGAREMENT SUBTIL
Se dévoilent sur le film "Les Nuits D'été" de Mario Fanfani
"ON A TOUJOURS UN MOT D'AMOUR sur les lèvres dédié à une seule personne…" L'ÉCORCE SUR LA VIE ALORS se trouble d'une nécessité. Elle traverse les miroirs d'une terre d'écriture au dessus de cette Il(e) devenu Elle, et inversement aussi... D'une existence... Et d'une audace Furtive.... 
À l'heure où tremble sur l'écran noir, la rumeur d'une intimité, se substitue l'artifice. L'impuissance émue et précaire du corps de l'âme. Finalement, les rôles s'investissent de vertige, d'une appartenance, d'une effraction de vie opaque, renversée, fragmentée d'une transparence de liberté. Et Sur l'écran fatal d'un premier long métrage. L'élégance d'un scénario démaquille les certitudes. Le sillage franchit le regard musqué de baisers insolents, satinés de force. L'onde d'une essence, d'un désir d'amants sulfureux et rebelles, ravagent. Ces élans d'émotions, d'étreintes hors tension affectées à peine écloses. D'où se subtilisent le plaisir de ravir, et de frôler la rareté de l'amour, de l'écart, du contraste, de l'étrangeté. De l'armure visuelle publique. L'étroitesse de destins mêlés sur les brumes d'une apparence l'évitent. Sur des lèvres d'images s'instruit l'in-vérité d'un ciel qui se déchire sur l'insistance d'une différence et d'un pays lointain qui porte en son absence cette fureur qu'on entend, le temps d'apparaitre, le temps de s'émouvoir. Ils nous restent cette chanson d'un Final dédiée à une seule personne. Qui s'ancre de l'impulsion d'une signature et d'une Lettre Adressée. 
Certains films à la fin dans le noir se signe de se dévêtir... 
D'une Enveloppe de L'ÊTRE...
Naît........ au Monde. 
S'effaç...... de ce Monde... INCIDEMMENT. 
Pour Zazie de Paris Camille Rochwerg 11 Novembre 2014 Extrait d'une lettre de C.Dautel A Propos de "Les nuits d'été" de Mario Fanfani Présenté le 28 Novembre 2014 dans le Festival Chéries-Chéris JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris

FESTIVAL VENICE-DAYS

LES NUITS D'ÉTÉ 
UN FILM DE MARIO FANFANI

LE RAVISSEMENT D'INNOCENCE DÉVOILE 
CE REGARD CONSTANT DE LIBERTÉ
Un si bel itinéraire sur cette heure irrégulière de l'été, s'était préservé d'une Venise Solitaire. Et ce couchant l'accompagne. D'une tentation si Grande D'ÊTRE. D'une conversation sur le port élaguée dans ce corps de femme. L'impossible. D'une flamme, et d'une partition de l'âme refuse de s'éteindre. De la sur-exposition, d'une révolte, elle affronte les risques sans retranchements, ni sages ni assujettis de plaire, rarement silencieuse, ardemment extrême. Zazie de Paris incarne la spirale d'un aveu de ses effleurements secrets, et de ses blessures inavouées. De Venise à Berlin, se dessine au cours de ses propositions cinématographiques et théâtrales, cette recherche expérimentale de son regard humaniste. D'indiquer le chemin vers un destin complice et unique de renoncer à l'injustice. Un bref instant, la rumeur d'un ravissement traverse l'étape de la Femme, qu'elle est, sans embarras de l'apparence. C'est évident à vous regarder, l'éblouissement est passager, car ce qui importe, c'est ce tellement beau d'une (apparence) plutôt d'une dignité, épique contrastée. Cette alchimie de passer de l'ange au démon, vacillante d'incertitudes et de certitudes. De ces éclairs de vérité, il reste une beauté qui n'a pas honte de ses rêves impudiques. Elle tend à ouvrir les brèches, d'une résistance qui nous convie à s'interroger sur ce monde qui tangue, susceptible de se dérober sur l'apesanteur. A contre courant, projeté, Zazie résiste et s'engage sur le décalage troublant de ravir la grâce de l'écume qui sillonne cette tempête silencieuse. Le temps d'une phrase, sur ce film 
"Les Nuits d'été" présenté aux VeniceDays de Mario Fanfani. S'écoule la partition D'IL(E) et D'ELLES « J'AI AIMÉ JULES ET, J'AI AIMÉ JULIETTE VOUS SAVEZ POURQUOI PARCE QU'IL ÉTAIT UNE SEULE ET MEME PERSONNE » Et de cette résonance une nouvelle étendue s'ouvre réaffirmant ce mouvement incessant de deux mouvements inverses. D'ÊTRE, une seule et même personne, si éloigner du ressac où la vague effleure le rivage et illumine l'écran. Camille Rochwerg 7 Septembre 2014 Pour Zazie de Paris LES NUITS D'ÉTÉ de Mario FANFANI ONT obtenu LE QUEER LION de VENISE !!!
Présenté à Venise dans le cadre des Journées des auteurs, le film, dont la sortie en France est prévue le 21 janvier 2015, a pour personnage principal Michel (Guillaume de Tonquédec), notaire à Metz, qui, le week-end, devient Mylène. On est en 1959, Michel est marié à Hélène (Jeanne Balibar) et «coaché» par Flavia (Nicolas Bouchaud), qui est aussi Jean-Marie, son meilleur ami. Autour de Mylène et Flavia, Hermine (Zazie de Paris), Suzy Corridor (Clément Sibony), Fée Clochette (Serge Bagdassarian) et Callipyge (Jean Benoit Mollet).
"LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM 
DE MARIO FANFANI
L'INDÉCENCE L'INEXPLORÉE,
Cette passion d'une fin de l'été bleu, dévale sur la Mostra de Venise ou « Les nuits d'été » seront présentées aux VENICEDAYS 2014. Un film de Mario Fanfani. 
L'INFIME de L'AUTRE
Elle se tient, sur le bord de la scène sur l'infime d'un abandon et d'un sourire qui s'est enraciné et confié à cette élégance sans laquelle l'insolence chaste et divine de l'acteur ne peut s'écarter. Quelques instants d'une dissidence indignée, digne de porter l'infranchissable présence des mots. Écrivent cet exil, d'un pays qui ne porte pas encore ni d'existence ni de territoire. Il se déplie sur l'intensité qui nous habite. De Flâner... Sur ce regard. Elle avance, et se tient sur cette extrême limite d'un seuil, du respect et du monde. Parce que d'autres désinvoltures viennent investir ce champ d'expériences, et brûlent cet espace. Nous portant à s'affranchir d'un autre geste avoué... Celui d'une référence de l'existence sur l'infinité. Parce que "Les nuits d'été" impriment cette autre voie. D'être fou, d'être imprévisible, d'être dans cette séparation, qui s'ouvre de l'être, cette faille, cet instinct d'éternité qui s'engouffre sur ce cri perçant où nous glissons immobiles. Ce qui souligne cette liberté de dire ce que nous percevons de ce silence d'une vie qui S'ATTEND. D'être ATTEINT Sans Cessez D'ÊTRE.
Camille Rochwerg 22 Aout 2014 Zazie de Paris soit-il... A PROPOS DE "LES NUITS D'ÉTÉ" UN FILM DE MARIO FANFANI JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris
RÊVONS D'ÊTRES NÉS DE CETTE IMPERFECTION DES LIBERTÉS
ILS SONT SINGULIERS, ELLES SONT IMMENSES, ILS OU ELLES SONT INCONTOURNABLES
IL FAUT Transcender la sombre clarté d'un risque vivant DE CE GAY FILM FESTIVAL A TEL AVIV. Qui se projette tour à tour messagers, passeurs et anges d'une quête suscitant l'influence de repousser toutes les limites DÉDIÉES. Hier encore Jean Marie le Pen s'écriait à tue tête "On fera une fournée la prochaine fois" "Une fournée" DE... IL NE FAUX PAS S'enfuir sur la peur ni Survoler le prisme de cette ambition. Détruire la Qualité ni Écarter la Vanité du langage. L'éviter sur la Dédicace de cet Effacement individuel. Épuiser le désordre et l'ordre de toutes indécences. Il faut RÊVER et Musarder. Explorer l'inaccessible parenthèse qui signe l'impertinence somptueuse couleur fluo de ces écrans de LA VIE. Acclamer sans Désinvolture les pertes de Repères. Glaner l'Épure d'un geste de Transformation... Flâner sur la beauté et l'impudeur d'un acte choisi et consacré pour en Préserver le trouble. Voyager sur l'étrangeté et la Superficialité apparente des visages et des corps. Zigzaguer sur la Féerie des dérives et des plaisirs ludiques consacrés au cinéma expérimental GAY SOIT-IL. Défier l'Aveuglement d'un itinéraire SACRÉ. Se Laisser Glisser sur ces nuits Immaculées d'instants Éphémères. Défricher la Vibration d'une Blessure encore vive. Christiane Taubira ce matin le soulignait en titre du journal "La VIE"« "Ma blessure, vous ne l'éprouverez jamais" Alors Émailler le timbre de l'humilité et la voie d'une Multiplicité. Pour S'exhaler de vivre de l'Émerveillement des déchirures. S'offrir l'Immense Vacuité d'exister dans un pays sans fin. En cette saison du Festival le soleil reste posé sur l'horizon laissant la lumière étale et constante. Il s'articule autour de... Demandez le programme Camille Rochwerg 8 juin 2014 Avec Zazie de Paris et Nona Chalant.
NONA CHALANT
FESTIVAL Côté Court
BORIS LEHMAN " MES SEPT LIEUX" Il filme et se détourne D'UN ITINÉRAIRE DE CRISTAL NOMADE. EXIL d'une irrévérence solitaire. 30 ans ne suffiront pas pour effacer l'indistincte déviation poétique d'un illustre peintre des sentiments de la VIE. Il transmet ces étincelles de lumière et de liberté qui persistent à transpercer cet ACTE D'AMOUR sur quelques 300 Films. Quelque soit l'effraction souterraine de l'humanité aveugle de négligence. IL APPARAÎT DE L'OBSCUR A LA FULGURANCE D'UN SOURIRE. Camille Rochwerg 15 Juin 2014
L'ESTHETE CARMIN, ÉCARLATE D'ÉTREINDRE UNE VOLUPTÉ
Une ligne de fuite dévoile et fixe l'image du dernier film expérimental de Sophie Mariel. La distance en révèle l'écart superposé occulté par l'absence même d'une image manquante. Si sur cet écran attiré par l'un-subtil monté d'un escalier unique. La fidélité d'une divine couleur et l'offense d'un rouge vermillon en caresse la blessure. Si l'amour creuse le sillon d'une certitude et d'une apparente illusion, l'effroi suscité exhibe la perception de cette impasse de l'obscurité à cette éclipse écarlate d'une invitation. MAJES-TUEUSE d'un incendie éclatant sous l'explosion d'un fragment court de 6mn. Camille Rochwerg 18 JUIN 2014 Réalisation Sophie Mariel Musique Jérôme Soudan
Du 02 Décembre 2014 au 03 Décembre 2014
Du 04 Décembre 2014 au 06 Décembre 2014
ÉCARTELEMENT du Masculin au Féminin. À l'intersection du règne des icônes et des reines incendiées. Volmir s'inscrit là en signature d'arabesques, écorché et saillant le corps s'éclabousse de l'attrait noir des surréalistes. Il interpelle l'informité d'un Ballet sacré édulcoré pour jaillir sous l'éblouissement des lumières rouge écarlate aveuglantes. Signe d'un passé a effacé... Et d'une empreinte invisible. D'une guerre des libertés atrophiées. Il précepte d'un pas glacé le sol glissant à la Ménagerie de Verre avec cette avancée si fluide, si dignement échappée. Camille Rochwerg le 4 Décembre 2014
AN EVENING WITH JUDY // 20H30
LE 9 ET 10 DECEMBRE 2014
le 9 et 10 Décembre
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO
LE MASCARA NOIR D'UN ROUGE A LÈVRES, C'EST LUI,
Il est au bord du plateau, Une valise à la main, à l'heure d'une arrivée ou d'un départ. Le signe militaire est sa première demeure.
Il se murmure déjà que le mystère de l'identification reste une trêve inconnue, S'éloignant, Raimund Hoghe s'approche de Judy Garland. Prince et porteur de cette robe noire. L'acteur a gardé quelque chose de cette icône. Dans les cheveux, le reflet d'un geste, l'allure, la démarche, alors que sa ressemblance avec le mythe ne s'est pas complètement évaporé.
Le charme inouï de ce premier rendez-vous résiste. Sur la voix de Judy Garland, la tentation de repeindre en noir une histoire de vie, d'amour, d'une offense au règne absolu. L'apnée d'un pouvoir, complice d'aimer sous l'occupation allemande par fascination d'aimer encore et d'embrasser encore et encore. L'être aimé cette cicatrice si bien semée de chagrins enchantés.
Quel homme n'a pas frémi en s'entendant appeler Madame... Coiffé d'un sillon, un disque noir, il s'avance à l'avant-scène de la Ménagerie de verre flamboyante de lumière blanche et crue. Même si le bruit de ses pas laisse échapper un soupir, une respiration. Raimund Hoghe n'entre sur scène que par instant. Dans un précision d'orfèvre et une démarche infaillible. L'on entendrait le bruissement d'une femme se glisser sur l'égérie de films étourdissants de lyrisme. Lové sur l'odeur du fard, le teint subtilement rutilant sous l'éclat d'un noir d'ébène, elle et lui succombent sur l'élixir et l'audace d'un rouge frivole. De ce grand écart, étourdissant, l'absolu, l'exception et le rêve prennent vie sans désinvolture. L'altération de l'intime d'une « étoile est née » d'où l'image s'écharpe et surgit sur le fil d'une traversée fracassante par « l'ombre du passé » La peur s'accroche sur les murs qui le soutiennent prêt a succomber sous la déflagration meurtrière d'une guerre invisible.
Alors, Takashi Ueno s'élance dérive, bascule, vertigineux, épris de vide, de pureté, avec une justesse qui fend l'aile d'un séraphin planant sur le musc scintillant d'un noir de jais... D'une élégance, d'une fleur immortelle, de l'artifice sacré, témoins l'un de l'autre. De l'exorcisme un-dissimulé. De la beauté. Pourquoi se cache t'il devant la beauté. Déchirée. Pourtant la rumeur court sur ces regards parallèles. Ils se tiennent à distance sur ce trouble distancé. Raimund Hoghe, quitte le plateau, contemple la scène, foudroie les instantanés photographiques de cesser. Essuie le naufrage d'un rouge à lèvres qui fuit à la renverse de cet amant... Cet état de grâce. « Que sera Ma Vie »... Camille Rochwerg le 11 Décembre 2014 A propos de "An Evening with Judy" avec Raimund Hoghe - Takashi Ueno et Luca Giacomo Schulte Photographie ©Rosa Frank

LA SOLITUDE, d'une valise, applaudissements, 
Judy Garland se glisse en Veuve enchantée. Désenchantée.
©ivressecran@moniphone
Pour quelques instants seulement, revoir la rencontre d'une femme dans les bras de Raimund Hogue parfaire les détails d'une immunité secrète des attouchements et des pas fébriles qui dansent ... Sentir le dérapage des répétitions qui se glissent sans excès sur le noir .... Réunir le silence qui fragile s'avance à reculons... Défaire les carapaces ralentir l'ouverture du bal et préserver de l'un a l'autre les secrets érotiques des liens intimes entre l'amour et l'illusion d'aimer ou se trouve les frontières d'une autre scène effacée oubliée. d'un profil éperdu qui se glisse là juste sur la vie comme çà passante sur les seuils et le coeur des choses. comme une trace indélébile d'où il faudra grandir avec son alternance de cris et de silences d'où se déplace ce lien d'origine travesti comme un bruissement régulier du geste d'amour a exister et renaître par ce seul mouvement d'insolence. C'est a ce geste d'amour qu'il laisse surgir la nuit. Le faux pas d'être ébloui et de cette ombre RENAISSANCE. Camille Rochwerg 7 juillet mille 999 Mise en scène Texte et Interprétation de Raimund Roghe photographies de Rosa Frank PHOTOGRAPHIES ©Rosa Frank


DERNIER REMORDS AVANT L'OUBLI 
NOUS SOMMES SEULS MAINTENANT
LAGARCE - COLLECTIF IN VITRO
DU 18 AU 28 SEPTEMBRE

CE VENT CONTRAIRE INDISCIPLINÉ DE L'ENFANCE
Cette pièce porte en elle un indicible décalage, sur la vie, la mort. La vérité d'une faille, l'inconséquence d'une digression de la parole. Elle transgresse le cadre familial. D'une génération à l'autre, passant par Brecht et Jean-Luc Lagarce, cette œuvre s'écorche sur un texte foudroyé par cette puissance dévastatrice. Cette parole possède l'art de l'esquive. Au-delà de cette quête, le détachement de s'arracher, s'enfuir, s'abandonner, s'écarter du cadre des familles. De RIEN. Je ne sais pas ce que j'ai à vous dire Peut-être le luxe d'une conversation. Enfant le fil de ces mots écrits s'étaient estompés. S'éteignant sur la scène, l'écoute restait courtoise. Confuse, embrouillée. Jusqu'à transmettre cette incapacité stérile d'une existence. De Nommer. Se révélant d'excuses, de mensonges insolents de certitude. C'est ce qui transperce, cet ennui éperdument magistral. Juste un vide désespéré. Qui se confond avec les lumières, le décor se défait d'une solitude cernée, reflétant ce désir de faux semblant "J'allais le dire l'insignifiance" de la mémoire fragilise ce vaste monde. Et puis la colère nait de ce naufrage, s'élevant sur d'autres particules qui s'éteignent et foudroie le désir. L'oubliant même. Car il faut s'accrocher à l'histoire, ne pas rester sur le quai. Seuls face aux autres. Ils regardent leur destin, pour désapprendre le froid de leurs silences même. Leurs départs, cet égarement oublié. Ce vent contraire indiscipliné de l'enfance magique. La tragique urgence d'un déraillement fluide qui se risque à trouer les murs d'une immobilité. Une exploration d'impuissance. De Vivre. Camille Rochwerg 19 septembre 2014. avec Julie André, Gwendal Anglade, Anne Barbot, Olivier Faliez, Pascale Fournier, Jean-Christophe Laurier, Agnès Ramy, Richard Sandra, David Seigneur
GO DOWN MOSES 
BRUNO CASTELLUCCI
DU 4 NOV AU 11 NOV
 " SUR LE CONCEPT DU VISAGE DE DIEU"
 DE CASTELLUCCI

DE L'IMPUISSANCE ADMIRÉE CASTELLUCCI 
S'ÉLÈVE VERS LA GRÂCE AVIGNON 2011 
Où comment l’insistance sur un plateau, la prière et l'insolence de la mort à la vie s’installent dans une chambre d'éternité. Il faut passer l’instant où les miroirs blancs d’ivoire auraient la saveur et la flagrance des lieux d'aisance si journaliers. Pour visiter ce lieu monacal vers un face à face avec dieu. Un fils si assermenté à l'égard de son père offrant la conviction d’une d'existence comme suspendu à révérence. Par ce regard… Par cet attouchement nommé réparation subtil. Ici les entre murailles n’existent pas. Il y a cet état infini lézardé dont il caresse cette brèche avant d'échapper à l’ardent désir de la vie... La mort en cette conscience décline le voyage lointain qui se signe de la perte. L'in-tranquillité des mots si absents s’excuse. Exacerbée par le silence fracassant, l'incongruité du crissement intérieur échapperait-il à ce rêve absolu d’une vie à la mort acceptable. Vers... Ces bruits explosifs de grenades lancées par les enfants détruisant l’image de ce monde d’imperfection où la mort porte encore... Ce visage qui se déchire et laisse apparaître « You are my shepherd » Alors se dessine un corps de solennité en faillite. Indéfiniment retardé à vivre, sans odeur et sans simulacre… C.R Juillet 2011 "Sur le concept du visage du fils de Dieu" de Roméo Castellucci Photo © KLAUS LEFEBVRE
GEORGES APPAIX
UNIVERS LIGHT OBLIQUE
DU 7 AU 11 OCTOBRE
JOURNÉE WILLIAM FORSYTHE
LE 23 NOV
William Forsythe - Semperoper Ballett de Dresde Steptext 
 Neue Suite In The Middle, Somewhat Elevated 
William Forsythe - Benjamin Millepied 
- Ballet de l'Opéra de Lyon   
Workwithinwork One Flat Thing, 
Reproduced et Sarabande 
Lucinda Childs Dance (1979) 
Déserts d'amour
Emanuel Gat Brilliants Corners
Hofesh Shechter Uprising
Lucinda Childs Concerto,
Wayne McGregor Entity 
Ambra Senatore Aringa rossa  
Rachid Ouramdane Polices ! 
Anne Teresa de Keersmaeker Création 2015 
Théâtre de la Ville - salle des Abbesses
ENFANCE
4° édition du Parcours ENFANCE et Jeunesse
Georges Appaix Univers Light Oblique 
Anne Nguyen bal.exe 
Au Nouveau Théâtre de Montreuil - CDN
Jean-Claude Gallotta L'Enfance de Mammame 
Théâtre Paris Villette
 Lucy Guerin (Autralie) Microclimat au Abbesses
Groupe Grenade enfants et adolescents - Josette Baïz Guests 
Théâtre de la Ville 
Vincent Dupont Stéréoscopia 
(au Théâtre de la Ville - Abbesses)

PERRAULT RABEUX
 PEAU D'ÂNE
DU 20 AU 24 JANVIER
CEUX QUI RESTENT DAVID LESCOT
DU 3 AU 20 MARS


Théâtre de la Ville au Théâtre du Châtelet
PINA BAUSCH NELKEN
DU 12 AU 16 MAI



TANZTHEATER WUPPERTAL PINA BAUSCH
POUR LES ENFANTS....
DU 21 AU 30 MAI
OSTERMEIER FASBINDER
DU 25 JUIN AU 3 JUILLET
L'INALTÉRABLE CRÉATEUR
DE CET INFERNAL SOURIRE
Sur le seuil réveillé par la Danse d'une poussière de roses, et l'Éclat du tapis gris plastique marbré. Le maquillage poudré et lustré, ciré de paupières et de cils d'ambre et de parfums. Elles, Ils, chaussés de plumes laissant libre l'air, l'envol des mouettes ou les sylphes diamantés lèvent l'ancre sur l'inertie de glissades. Trouant les passages incertains entre la matière et le corps, les halos et mouvants, visible et invisible, entre la rétine et l'imaginé, entre plumes et paillettes rehaussant les barbes et les moustaches dessinées d'un bleu violet frôlant l'orage submergé d'engloutir l'émergence d'un rêve précaire. Romain Brau sans délimitation, sans limite laisse vivre ce délire endiablé de fabrique, de visions, ne pouvant faire tressaillir que la perception d'un médium ou notre œil à force d'indécence et d'indiscipline porte encore la signature de cette parade intime. D'une vie masquée, en équilibre précaire d'atteindre l'inaccessible destination de parfaire un défilé... A delicious nonsense se joue à l'écart de la nuit remue. En quête de signer l'épure d'un dîner de grand soir sous la plume de Stéphane Mallarmé. Et de laisser fuir l'élégance de quelques notes de piano métal, sur la Voie Lactée dont l'esthétique du noir et blanc reste en mémoire illustrée par Andrée Putman. Sur le fil de la nuit avant de disparaître, le pli dissimulé éclaire à lui seul cet infernal sourire. Camille Rochwerg 30 Juin 2014 Pour Romain Brau. Pour les Elfes et les Diables.
FASHION SHOW
FESTIVAL IMPATIENCE AU 104 HIER SOIR
SI LES CHAMBRES DE VIES NE PORTAIENT PAS LE SILENCE DE LA MORT. IL Y AURAIT CETTE RAFALE SUSPENDUE SUR LA LÉGENDE ET LES DOUTES CELA n'aurait pas eu de sens, si la vie avait effacé cette indifférence. Le corps n'a pas résisté, dressé dans l'azur rouge ensanglanté par Milosevich, nous avions oubliés qu'un corps habité, étroitement lié à l'envol d'un oiseau, en liberté, n'était plus en capacité de s'adapter... Au désistement humain de survoler les cendres. C'est une mise en scène du monde après la fin, l'avenir d'un KOSOVO, scénario non fictif raconté par LA MEUTE et conçue par le collectif d'acteurs. Belgrade D'APRÈS ANGÉLICA LIDDELL sert de légende, à ce Théatre d'une scène si latérale qui consume l'avenir de ces ruines en résonance avec le suspens entretenu autour d'une vie qui témoigne, qui se dirige vers un chant d'itinérance vers cette humanité incapable d'empêcher sa propre destruction. Ici s'éventre le Danube que je contemple avec la sérénité d'y trouver encore de l'amour. Le mot n'est pas trop fort. L'IMPATIENCE DE REVIVRE A CET ENDROIT éclaire l'abandon si obstrué, quand la lumière des fumées rougissantes s'est éteinte d'un adieu et d'un opéra aux armes. CAMILLE ROCHWERG 27 MAI 2014 BELGRADE D'APRÈS ANGÉLICA LIDDELL AU 104 La Meute- Collectif d'acteurs
SEPTEMBRE 2014
Théâtre Christiane Jatahy What if They Went to Moscow?, création 2014  d'après Les Trois soeurs de Tchekhov jeudi 18 et dimanche 21 septembre 2014 avec ARTE dans le cadre du festival TEMPS D'IMAGES
Musique we:mantra Don Niño / Cubenx / Antoine Schmitt mardi 23 septembre 2014
avec ARTE dans le cadre du Festival TEMPS D'IMAGES / KLOEB 104
Danse, familles Alessandro Sciarroni Joseph_kids jeudi 25 et vendredi 26 septembre 2014
avec ARTE dans le cadre du Festival TEMPS D'IMAGES  et le Festival d'Automne à Paris
Musique Soirée Tokyo-Paris by RKK, avec Jun Miyake, Maïa Barouh, Sublime... samedi 27 septembre 2014 avec ARTE dans le cadre du Festival TEMPS D'IMAGES
OCTOBRE 2014
Musique Susheela Raman + 1er partie concert world jeudi 02 octobre 2014
Danse William Forsythe / Jone San Martin / Josh Johnson Legítimo / Rezo jeudi 02 et mercredi 08 octobre 2014 avec le Festival d’Automne à Paris et le Théâtre de la Ville
Théâtre Grégoire Strecker / Cie CHAMP 719 C'est seulement que je ne veux rien perdre,
La Dispute de Marivaux vendredi 03 > lundi 13 octobre 2014 avec le Studio-Théâtre de Vitry
Cirque, familles Cirque Trottola & Petit Théâtre Baraque Matamore mercredi 08 octobre et dimanche 02 novembre 2014 avec le Théâtre de la Ville
Musique Trésors + Blind Digital Citizen concert électro/rock vendredi 24 octobre 2014
KLOEB 104
NOVEMBRE 2014 
Théâtre Christiane Jatahy Julia d'après Mademoiselle Julie de Strindberg mercredi 05 et samedi 15 novembre 2014
Musique JUR chanson jeudi 06 novembre 2014 SALON DE MUSIQUE JUR 
Théâtre, les burlesques ildi ! eldi et Olivia Rosenthal Le Nouveau Ciné Club
jeudi 13 et dimanche 23 novembre 2014
Ils ne sont pour rien dans mes larmes (Ciné Club 1) Toutes les femmes sont des aliens (Ciné Club 2) Les Oiseaux reviennent (Ciné Club 3)
Danse Alessandro Sciarroni UNTITLED_I will be there when you die mercredi 26 et dimanche 30 novembre 2014 avec le Festival d'Automne à Paris et le Monfort
DÉCEMBRE 2014 
Musique Gilad Harel + David Greilsammer + Geneva Camerata Concert sauvage vendredi 05 décembre 2014
Musique, familles Gilad Harel + David Greilsammer + Geneva Camerata Fête folklorique !
samedi 06 décembre 2014
Théâtre, arts visuels, familles Brett Bailey Exhibit B dimanche 07 et dimanche 14 décembre 2014 avec le Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis
Théâtre Laurent Bazin / Cie Mesden Bad Little Bubble B.
mardi 09 et samedi 13 décembre 2014 avec le Théâtre du Rond-Point

Magie nouvelle, familles Étienne Saglio / Monstre(s) Les Limbes, création 2014 mardi 16 et dimanche 21 décembre 2014
Musique, familles Orchestre de chambre de Paris L'Histoire de Babar, sur une musique de Francis Poulenc jeudi 18 et samedi 20 décembre 2014 orchestration de Jean Françaix
Tazzio Paris 
EXPOSITION A PARTIR DU 12 JUIN AU 27 JUIN
QUEL EST T'IL 
Cet homme interstitiel sur l'image. Tazzio quand on se signe d'un nom qui porte déjà toute l'écriture d'un film et toute la désinvolture d'un Acte d'amour déposé sur des photographies d'une insultante transgression. Il me semble que cette rencontre fugitive entre le trottoir et l'écueil d'une timidité pourrait déjà entamé l'avenir d'un autre rendez-vous. AVENIR. Camille Rochwerg 14 JUIN 2014
FESTIVAL AUTISME ET CULTURE 
DU 24 AU 29 JUIN BLANCHE NEIGE
PHIA MENARD PPP
LISIÈRES D'IDENTITÉS
LE MONFORT
DU 3 AU 14 MARS
IL ÉTAIT UNE FOIS BAMBI
De ce trajet subversif de l'enfance qui se déplie et de cette adversité d'une séduction qui subsiste chez Marie-Pierre Pruvot. Depuis la parution de ce film Bambi, "Bambi figure mythique des cabarets parisiens des années 50-60" réalisé par Sébastien Lifshitz. Mathieu Matachaga lance une collection et signe cette vie écrite du parcourt secret frivole d'une robe. Suspendu de surprendre toutes les différences. Il dédicace son prochain défilé "Il était une fois Bambi". Précipite ce "bord caché" fastueux d'espoirs mêlés. "Dégrafe" et cisèle l'apparat d'une frange, exhale cette solitude des lueurs d’un noir bleuté d’une moire saturée. "Découpe le point superposé" d'un récif blanc. "Le droit fil" effarouché de la beauté glaciale et déserte. ELLE, abandonnée sur «La surpiqûre" d'un subtil mélange entre la noblesse d'une rayonnante "lisière" qui "surfilerait" l'absence éternelle de légèreté. Il y a des êtres qui portent ce scintillement d'un destin souligné d'un sourire d'une certitude vacillante. D'IRRADIER DE SE DÉMAQUILLER ET DE TRANS-PAR-ÊTRE. J'en applaudissais l'oracle à son passage. Camille Rochwerg 12 MAI 2014

UNE ANNÉE SANS ÉTÉ
DE CATHERINE ANNE
PAR JOEL POMMERAT
DU 19 AU 30 NOVEMBRE
LES AMOURS INTOUCHÉS DE L'INDIFFÉRENCE
CE BONHEUR "Ça n'a aucun rapport avec l'existence". Alors les voix cherchent l'espoir d'une réponse... Les voix... Sur les noirs restent étrangers d'un silence. Ils sont immuables. Perceptible de porter la lumière blanche d'un noir absolu. Encore érafler d'une date ou le mur de Berlin s'est fissuré. Si je me souviens bien indiciblement. La fragmentation du noir a effacé ce blanc d'une nostalgie qui frappe toute solitude. Et l'ignorance de la perte. Les mots d'un fin de phrase infinie se sont éclipsés sur des visages et sur ces êtres restés sans bagage.
"Tu as besoin de quelqu'un qui reste" Tranquillement. Au fin fond d'une salle l'oratorio d'un opéra se glisse, exulte et transperce l'opacité des néons... Sur la vie, un seul regard çà et là, ils se jettent pétrifiés, sans détour, immobile comme si l'impénétrable vide devait s'étreindre sur l'enlacement d'un cri. Parfois sur ces nuits frêles de l'hiver, sur ces nuits hurlantes, "sur ce qui manque". Ils restent prostrés de l'attente sur un air forain, désuet ensemble a l'arrêt. Ils trouent l'apparence solitaire de ces êtres égarés par empêchement. Étouffés de quelques aboiements au loin. C'est inscrit là sur le frôlement de cet immense Amour. D'une guerre... Avec quelques échappées vers Göttingen. L'accent étranger s'infiltre alors, sur une lettre entre elles qui leur sera transmise. Justifiant par cette paralysie d'un rêve que l'idée festive d'un moment est en train de changer... "Il me semble que vous seul" pouvez saisir dans ce noir l'interception et l'imperfection du sens, des ruptures, et des voix. Que nous sommes devenus orphelins... D'une guerre. À contre jour, en juin 1914, le jour de ses vingt ans, la lumière de la scène s'éteint, pour un dernier salut dans le NOIR. Ils ne restent que des amours intouchés de l'indifférence à la folie des hommes et d'une « enfance en train de se perdre ». Camille Rochwerg 20 Novembre 2014 Texte Catherine Anne / Mise en scène Joël Pommerat Avec Carole Labouze, Franck Laisné, Laure Lefort, Rodolphe Martin, Garance Rivoal/ Scénographie, lumière Eric Soyer / Assistant lumière  Renaud Fouquet / Création costumes et accessoires Isabelle Deffin / Musique originale Antonin Leymarie / Son François Leymarie / Recherche sonore Yann Priest / Assistante mise en scène, coach en allemand Bettina Kühlke / Dramaturgie Marion Boudier / Collaboration artistique Saadia Bentaïeb, Philippe Carbonneaux, Marie Piemontese / Direction technique Emmanuel Abate / Régie lumière Rodrigue Bernard / Régie son Yann Priest / Régie plateau Sylvain Caillat, Emmy Dallard / Couturière Elise Leliard / Réalisation décor et accessoires À travers champs

MARILYN INTIME AU THÉATRE DU ROND POINT 
PAR CLAIRE BOROTRA
PROGRAMME 2014-2015
Open Space 4 sept. - 19 oct., 21:00 Mathilda May  Je ne me souviens plus très bien 9 sept. - 5 oct., 20:30 Gérard Watkins  Hetero 17 sept. - 19 oct., 20:30 Denis LachaudThomas Condemine  L’Exoconférence 18 sept. - 19 oct., 18:30 Alexandre AstierJean-Christophe Hembert  Comment vont les choses ? 9 oct. - 31 oct., 20:30 Roger-Pol DroitAnouche Setbon  14 - 21 oct. - 24 oct., 20:30 Jean EchenozNicole Garcia  Sirènes 4 nov. - 6 déc., 21:00 Pauline Bureau  Trente-six nulles de salon 7 nov. - 6 déc., 18:30 Daniel CabanisJacques BonnafféOlivier Saladin  Novecento 12 nov. - 10 janv., 21:00 Alessandro BariccoAndré DussollierPierre-François Limbosch  Bad Little Bubble B. 13 nov. - 6 déc., 21:00 Laurent Bazin  Carmen 10 déc. - 10 janv., 18:30 Dada Masilo  C’est Noël tant pis 10 déc. - 10 janv., 21:00 Pierre Notte  Noël revient tous les ans 16 déc. - 10 janv., 18:30 Marie NimierKarelle Prugnaud  
THÉATRE NATIONAL DE CHAILLOT

CARLSON
MARCIAL DI FONZO BO
Marcial Di Fonzo Bo / Elise Vigier /Martin Crimp
Dans la République du bonheur
DU 21 AU 30 NOVEMBRE
Politiques du bonheur – Samedi 22 novembre 2014
Coordination Leslie Kaplan (écrivain)
Le bonheur est-il toujours, comme Saint-Just le disait en 1794, « une idée neuve en Europe », liée à l’émancipation révolutionnaire ? Dans la République du bonheur de Martin Crimp met en scène cette question en la situant dans notre société actuelle, où « le droit à la poursuite du bonheur » (Déclaration d’Indépendance américaine) et tous les droits de l’individu se déploient dans le cadre du capitalisme néolibéral, et pose ainsi en creux la question urgente de comment vivre ensemble.
FORSYTHE
DU 5 AU 12 DÉCEMBRE
BASHEVA DANSE COMPANY
DU 17 AU 21 DÉCEMBRE
ET DU 24 AU 28 DÉCEMBRE
CARTE BLANCHE
DU 2( AU 28 MARS 2015 
MARC LAINÉ
DU 28 MARS AU 17 AVRIL 2015
THOMAS LEBRUN
LIED BALLET
DU 1 AU 4 AVRIL 2015
UN LIED BALAI(S) PAR JOUR DE GRÈVE 
OU PAR JOUR DE PLUIE
Sur le chemin du Retour Avignon Manosque. La radio se disperse entre l'accordéon et la 9eme symphonie de Beethoven. La pluie s'est arrêtée. Enfin le Lied Ballet a clôturé l'espace à l'issue d'un commencement. Et d'une fin. S'exerçant avec humour à  sécher le plateau blanc pour Valser d'une œuvre à l'autre. Valse des balais et serpillières sur le plateau désert. Le piano a queue fut recouvert sous les arcades du cloitre. Deux essais de représentations sur glissades immaculées ont laissé place à ces sentinelles d'un soir de Pleine Lune Voilée. Et de notre départ. électrisé. Thomas lança au-dessus des sièges roses bonbon. Ça t'a plu!!! Rendez-vous à Chaillot cet Hiver Camille Rochwerg 13 Juillet 2014
INSTANT DE RÉSONANCE LA VIE
L'UN DES SENS DU GESTE SI ÉLÉGANT 
DENIS GUÉNOUN
DU 5 AU 13 MAI
LA TEMPETE

DIDIER RUIZ
PROGRAMME 2015
11-29 mars 2015 Odéon 6e en français et allemand, surtitré
d'après Eugène Labiche mise en scène 
Christoph Marthaler
OU L'ACTE MÊME D'UNE ÂME  SYMPHONIQUE
Ils se glissent ébréchés entre les  intervalles d'un rire et les poussières sans dates... Et de toutes ressemblances avec la réalité, des lambeaux de poussières persistent fébrilement à s'incruster sur les murs comme des cartes postales  oubliées... Désertées de poussières livides... Un geste lâché à l'abandon s'éteint comme on s'abandonne à espérer, circuler,  entrouvrir une parenthèse de vie. Entre la folie et l'écueil céleste  d'une prison d'azur ensorcelée - Échouer, essayer d'atterrir- Renoncer - Juste lancer un appel, tenir le geste, la distance de la  folie ordinaire. Pour être - Trouver l'espoir, se sauver- d'espérer, s'étreindre... Ne pas se détourner... Je sais seulement silencieusement que hors des limites et des échancrures. Il y a l'enfer -  D'OÙ REVENIR... LOIN D'OÙ.C.R  AVIGNON 22 JUILLET 2010
FESTIVAL  ARTDANTHE

GAEL DEPAUW
C'EST UN RENDEZ-VOUS LE 31 JANVIER 2015 
AU THÉATRE DE VANVES
NUIT DE FÊTE NUIT INCENDIAIRE d'une Exception

VIVIANA MOIN 20 SEPTEMBRE 19H30
DU 4 AU 5 OCT. 2014 - 20H30 - AU THÉÂTRE
Alexandre Fecteau Le NoShow
LE 3 OCT. 2014 - À PANOPÉE
Gaël Depauw
Did Eve need make-up ? [PERFORMANCE]
To Escape From El Nothing Better Than Heels [CRÉATION]
DU 13 AU 16 OCT. 2014 - 20H30 - À PANOPÉE
Jon Fosse - Alexandre Zeff Zone libre 
DU 4 AU 8 NOV. 2014 - 20H30 - À PANOPÉE
D’après Pier Paolo Pasolini - Lucas Bonnifait
Affabulazione [CRÉATION]
DU 12 AU 15 NOV. 2014 - 20H30 - AU THÉÂTRE
D’après L’été 80 de Marguerite Duras - 
Jérémie Scheidler Un seul été 
DU 17 AU 18 NOV. 2014 - 20H30 - À PANOPÉE
Jean-Luc Lagarce - Nicolas Grosrichard
J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne

DU 26 AU 27 NOV. 2014 - 20H30 - À PANOPÉE
Federico Garcia Lorca - Mireille Perrier Duende II
DU 28 NOV. AU 2 DÉC. 2014 - 20H30 - AU THÉÂTRE
Voltaire - Maëlle Poésy Candide [CRÉATION]
DU 15 AU 18 DÉC. 2014 - 20H30 - AU THÉÂTRE
David Geselson En route Kaddish [CRÉATION]
DU 13 AU 17 JAN. 2015 - 20H30 - À PANOPÉE
Bertolt Brecht - Jean-Philippe Albizzati Baal [CRÉATION]
DU 19 AU 21 JAN. 2015 - AU THÉÂTRE
Alice Zeniter
L’Homme est la seule erreur de la création [CRÉATION]
LE 19 MAI 2015 - 20H30 - AU THÉÂTRE
Maxime Franzetti Dévoration [CRÉATION]
LE 21 MAI 2015 - 19H30 - À PANOPÉE
Werner Schwab - Yordan Goldwaser Les Présidentes
LE 21 MAI 2015 - 21H00 - AU THÉÂTRE
D’après "La Mouette" d’Anton Tchekhov - Gabriel Tur
Treplev Variation !
LE 27 MAI 2015 - 19H30 - À PANOPÉE
Marivaux - Jérémy Ridel La fausse suivante
LE 27 MAI 2015 - 21H00 - AU THÉÂTRE
Nicole Genovèse - Claude Vanessa
Ciel ! Mon placard…
EMMANUEL EGGERMONT
L’IMMANENCE SANS ABRI de EMMANUEL EGGERMONT 
UNE VIE NE PEUT PAS FAIRE UN GÉNÉRIQUE
Il y a eut un fracas assourdissant sur les silences du corps invisible, dernière création présentée au Festival Artdanthe de EMMANUEL EGGERMONT.
Ce qu'il nomme de cet opéra et sur l'invitation à danser sur la chanson de Warrum... Ne serait-ce pas le désir d'être touché par ses confidences... D’être regardé ou de se justifier d’une dérive. Dans cette rare stupeur de se perdre, l’index de ce prélude captif et oppressif des mots. Persiste l’immanence sans abri de ces silences virtuels. L’énumération de l'adversité des corps instruit ce destin échoué au bord de ce précipice... Où l'enfer d'un Nijinsky s'élevant sur un champ blanc immaculé d'expérience et de liberté. COMPAGNIE L'ANTHRACITE Chorégraphie : Emmanuel Eggermont Interprétation : Jihyé Jung et Emmanuel Eggermont Interprètes invités (pour la création): Mathieu Jedrazak, Corinne Masiero, Mickaël Knockaert Scénographie : Elise Vandewalle, Germain Pluvinage, Emmanuel Eggermont Assistant musical : Mathieu Jedrazak
PROGRAMME 2015
LES CHIENS DE NAVARRE
LES ARMOIRES NORMANDES 
CREATION PREMIÈRE A CRÉTEIL 
DU 3 AU 7 FÉVRIER 2015

LES DANSEURS ONT APPRÉCIÉ 
LA QUALITÉ DU PARQUET
APPLAUDISSEMENTS
Sur le plus grand terreau de terre, ensemencé de pailles, ce navire infernal s'est laissé dériver sur le Festival EXIT. Ces Artistes déroutants de la scène contemporaine déambulent visages masqués. ils avancent, sur cet ultime hommage livrant sur pointe une mémoire de la danse. Leur arrivée en piste débute par une disharmonie d'une note de piano avec quelques préludes fléchissant, liants nos rêves éclaboussés et révélant la grâce... D'un sursaut et sur l'évitement d'un spectacle accompli. Derrière les portes et le chahut de quelques embuscades dansées, rires et soupirs sur leurs lèvres, fébriles et conquérants. La lumière fluorescente, les voitures non décapotables, dérapant sur des glissements distordus, les sons atrophiés, les métamorphoses incongrues. Les dérapages sacrés sur l'après-midi d'un faune. Porteur de cette élégance et du souvenir des images, rien qu'une image à la démesure de Nijinsky. Jean Christophe Meurisse métamorphose le lieu d'une arène ou la violence et la force évoquent l'invincible éloquence des princes. Extrait Camille Rochwerg Avril 2014

CHRISTINE ANGOT
RÉCONCILIATION
LA TEMPETE FAIT RAGE dehors. Elle est arrivée tendue, elle observe la salle éclairée de plein feux. Elle s'arrête à chaque fin de phrase. De l'inceste, Sur l'invitée, Sur L'anorexie, elle ferme les yeux. Thèmes-récurant pour Christine Angot dilués avec Nostalgie sans empreinte de tristesse. Offerte. Elle a cette puissance dans les yeux. Nous fixe. S'interrompt. Écoute. Les toux s'échappent de chaque silence. Elle a parfois l'obstruction de la parole, puis reprends, tourne les pages sensiblement, semble choisir d'instinct le titre troué d'une éclaircie. Repère de son dernier livre « La petite foule » j'ai aimé ces larmes éteintes d'un appel vers s'apprivoiser D'ELLE si distincte dans le chant des oiseaux, quelle-épelle avec légèreté de leurs passages. Si près de les entrevoir. Merci. Camille Rochwerg 10 Mai 2014
HERVÉ GUIBERT


MESSAGE POUR ANNE TORRES
JE GARDE SOIGNEUSEMENT 
VOTRE RÉPONSE SANS ENSEVELIR 
DANS MES TIROIRS VOTRE PARURE, VOTRE VOIX ET MON ÉGAREMENT
Dans le silence des théâtres immaculés s'affairent ces ombres et ces "histoires sans bruits" chargés d'une tension dramatique, ou la servante s'éteint aux dernières heures de la nuit . Laissant en présence cette séduction. D'un art fugace, de l'infranchissable, de la perte, de la peur dévoilée, où les applaudissements, la réussite retenue d'une quête de la perfection. Semble signifier la présence insolente, et imprévisible nommé frontière minuscule, ligne toujours oscillante presque improbable de la mer. Il est alors parfois étrange de croiser un miroir laissant apparaître sous le maquillage l'insigne d'une disparition. Laissant une scène évidée de tout sens. Il faudrait REPRENDRE LA... REPARTIR DE LA... Camille Rochwerg Septembre 2013 Ainsi l'écrivait J.L. Nancy préfaçant le livre "L'exercice de la bataille" écrit par Anne Torrès "Au théâtre il y a presque tout. Palais, demeures, places publiques, champs et batailles. Champs et chants, et vaisseaux, écume. Peut-être le théâtre ouvre toujours sur une mer entière. Presque rien, presque tout. A frôler ces deux extrêmes "... Extrait J.L. Nancy

ivressecran@sfr.fr