JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

30/12/2015

Presse Transversal Interférence Facebook Une année de Titres Par Camille Rochwerg

INTERFÉRENCE FACEBOOK 

UNE ANNÉE DE TITRES
PALIMPSESTE D'UNE ESCALE CHEZ MADAME ARTHUR
LA SANTÉ DU "BOUT DES LEVRES ET DU BOUT DES DOIGTS"

UN DESASTRE POÉTIC POLITIQUE.

ÉVENTAIRE PARSEMÉ D'UNE LOGE Frisson D'un Bleu Fluo. Seulement Divine. Loge d'un parfum salée. Désir D'un Rouge Écarlate. Valise De Monsieur K. Moi Je Préfere Les Bagues À La Plage Plutôt Que Les Colliers. Susciter Désir Et Champagne. Enlacés Délacés. Valse Du Noir Et Rouge. Désirer (S)'Abandonner. Les Dessus Chics. Confidences. Coiffé D'une Dernière Étreinte. Le Piano Vibre. Face Profil. Au Piano Il Est Toujours De Face. Le Miroir D'un Glacis Rouge. Bel D'une Élégance. Et Sa Plume Marque Page. Dénudé Déssiné. Farouche. Princier. Rose D'un Verre Pétillant. Voix Lactée. Les Parures Ne Sont Pas Silencieuses. Bastingage. Et Heure Nuptiale 

INSTANTS DE STARS AVIS DE TURBULENCES CHEZ MADAME ARTHUR

EFFRACTION DE GRÂCE ET DE NUITS POUDRÉES D'IMAGES RESTÉES collées sur la pellicule d'un film de quelques plages d'immensités abandonnées. Instants imprévisibles. De l'icône à la vénération... De l’amazone au transgenre, les idoles s’érigent sous les plumes et le fard. Reines Consacrées de la séduction. Pour Charly Voodoo et Morian De Mizrahi Jérôme Marin Julien Fanthou

IL VA FALLOIR BEAUCOUP BEAUCOUP BEAUCOUP D'AMOUR Pour Camille Moravia 

J’AVANCERAI VERS TOI AVEC LES YEUX D'UN SOURD UN FILM DE Laeticia Carton Pour TC Levent Beskardes

CE QUE L'ON IMAGINE DE LA LUMIÈRE PARIS LA VIE
CHEZ MADAME ARTHUR COULISSES D'UN ENFER ROUGE POUDRÉ
Quelques effractions d'images RESTÉES collées sur la pellicule d'un film de quelques plages abandonnées Avenir. Coulisses Champagne Effervescent. 

J'AIME À LAISSER CETTE INTIMITÉ LÀ SE CONFONDRE In process Trois mots Pour João Costa Espinho et Benoit Benoît Lachambre

IL VA FALLOIR BEAUCOUP BEAUCOUP BEAUCOUP D’AMOUR Pour Camille Moravia

ALFARROBA... JOSÉ Pour José Alfarroba

NOIR Rouge Blanc Pour Cléo Paly

SI BEAU.... L'INCERTITUDE D'UNE ATTENTE.

LE CORPS LUSTRÉ D'ÉCRITURES. LE CORPS ÉCLATÉ D'UN PLURIEL. LE CORPS D'UNE BEAUTÉ LUMINEUSE SI AFFINITÉ Pour Jean Luc Verna

D'UNE INFINIE LIBERTÉ D'ATTEINTE D'ATTEINDRE... Pour João Costa Espinho et Benoit Benoît Lachambre
L'ILLUMINANCE d'un FRAGMENT de LUMIERES INSÉPARABLES et PARÉS Pour Romain Brau et Frannie LC
BAISERS VOLÉS
IL Y A Un sentiment terrible... Le goût imperceptible... Le silence immuable et muet... L'émergence d'un écart... Le reflet provisoire d'une feuille bleue dont l'écrit porterait cette trace indélébile d'y perdre sa couleur au bord de la tempête.. 
L'IRRÉVERS'HABILITÉ D'UN VERTIGE DANSÉ Pour l’indifférence que j’ai de Jérome Bel
LE CORPS LUSTRÉ D'ÉCRITURES. LE CORPS ÉCLATÉ D'UN PLURIEL.
LE CORPS D'UNE BEAUTÉ LUMINEUSE SI AFFINITÉ Le corps d’un inventaire et l'écho d'une résonance intérieure. Le corps acidulé d'une naissance. Le corps légende d’une enfance. Le corps presqu'îl(e) d'une adolescence. Le corps d'une trajectoire et d'une référence. Le corps oscillant entre séparation et réparation. Le corps d'une blessure presque cicatrisée. Le corps initié par l'insolence. Le corps indice et pulsé si solitaire. Pour Jean Luc Verna
PARIS S'EF(FLEURS) 
IL Y A QUELQUE CHOSE D'UN NOIR SUSPENDU SUR UN SOL JONCHÉES DE FLEURS. Passants d'une histoire, ils cheminent sur l'infranchissable silence. Égrenant le spectacle de chansons, c'est une autre voix que l'on entend, l'instinct d'une hésitation propice à se glisser sur la splendeur de l'envol. L'élixir d'une élégance de l'Aigle séraphin. Pour Raimund Hoghe et Takashi Ueno
ÉCHAPPÉE DE L’EAU Pour Brigitte Sillard au Grand Palais
RÉCITS DES ÉVÉNEMENTS FUTURS ILS SONT ACIDES ANIMÉS Théatre de Vanves Artdanthé et Adrien Béal
EDGING UNE DISCONTINUITÉ SERVILE « EXTATIQUE Pour Guillaume Marie et Suet-Wan Tsang
"C'EST LA VIE" "ET TU APPARAÎTRAS" Dans cet instant de grâce. A L'HORIZON Les lumières rouges ne se sont pas éteintes, l'obscurité au cœur de ce souffle retient la nuit et les larmes d'un ravissement se séparent du clair obscur. Pour Jean Quentin Chatelain
C'EST SI BEAU LA NUIT Madame Arthur Pour Jérome Marin
MONSIEUR K DÉBORDE D’UNE RÉSURRECTION FRAGILE
D’un désastre maquillé. D’une vérité juste au bord qui tangue sur l’étreinte préservée. Fou de passion. Les yeux s'écorchent d'un noir glacé, sa bouche écarlate pailletée d’or retient l’absence des amants. Pour Jérôme Marin
S'ÉCLAIRANT DE NOS VISAGES. NÉS DE CETTE RUMEUR DE SOI ET DE CET EFFONDREMENT.. Pour Pascal Rambert
IL Y A DES JOURS ou Paris brille ENCORE...
L’ESCALE D’UN RETOUR Pour Pour Raimund Hoghe et Takashi Ueno
L’INVISIBILITÉ D'UN SILENCE Pour Sophie Mariel
ATTENTATS POÉTIQUES Dans le journal de 20H ce soir LE 13 NOVEMBRE 2015. UNE PRESCIENCE INTRANQUILLE Elle existe... Irréversiblement.
Si près d'être ce volcan inébranlable. C’est une femme qui se joue de séduction et d'une tendresse ardente. Qui ose s’y mesurer... Indemne. 
LE FRANCHISSEMENT DÉCISIF D'UNE PASSION Pour Zazie de Paris
LA MULTITUDE de L'ÉCRIT et DES PASSAGES Suivi de L'IRRÉVERSIBLE Pour Anselm Kiefer
INGRID CAVEN LA PREMIÈRE FOIS J'avais 18 ans
FIN DE NUITS et PLEIN SOLEIL
Le silence de ce premier jour face à ce murmure d'un désert de folie... La campagne à certaines heures s'est imprégnée d'un noir de soleil. Éblouissant. ET PUIS SILENCIEUSEMENT la beauté dans la nuit avait laissé les hommes disparaître. Et cette parure d'elle d'un noir bleu laissait resurgir ce sillon d'effervescence pour un sourire seulement... Un sourire de fidélité et cela c'était.... Merci Pour Missy Dragonfly
PREMIERS INSTANTS DE NUITS Pour Missy Dragonfly et Romain
CORPS CÉLESTE CORPS DÉLESTÉ... 
"MONI AND AMY WOMEN IN BLACK“ de Dominique Jeanne Dolores Moni
MARGUERITE un film de Xavier Giannoli 
CET AMOUR LÀ et la survivance d'une voix. L'éclat d'une imposture destinée qui frôle la folie.
POUR L'ÉMERGENCE DIVINE DES ARCANES MAJEURES
LE 7 c'est la possible invulnérabilité du pouvoir, l'écran des forces en dualité, le passage virtuel vers l'arche d'une stabilité inouï... L'intersection fragile d'un commencement... D'une rencontre inévitable. Entre la passion de franchir les seuils repérés. Et l'illusion irréversible. Pour Zazie de Paris
La Ménagerie de Verre Marie Thérese Allier L'indomptable
CES TRAVERSÉES, SES ÉCHAPPÉES La NUIT. J'écoute… J'attends le fil d'un téléphone au travers d'une nuit de Noel pour l'éviter sur l'essentiel. Et le téléphone sonne Comme un acte d'amour. Pour Gael Depauw
QUELQUE CHOSE D'ÉTRANGE S'INSTRUIT DE NOTRE PERTE
DE CE PASSAGE DÉVIÉ, Caché derrière, les masques, sur le vertige ascensionnel d'un Terrien en détresse, ce cliché laisse trace de toucher aux étoiles. Épurant l'art d'un artifice travesti dévêtu. Pour Sylvain Dufour
RESTER Sensible c'est une Évidence... Infranchissable.
UN SOURIRE D'ELLE SEULEMENT. Le Bonheur de cet état LÀ... Difficile de t'oublier. Voir Impossible... Écris sur cette illusion farouche D'AIMER... Et souviens toi de Nathanaël, Page 15... Il faut que tu brûles en toi tous les livres. A. Gide Message personnel Pour Sophie Mariel
L'INFINITIF d'une FIN Message personnel Pour Sophie Mariel
DANS L'EFFAREMENT MUET d'une fuite... Sur l'inventaire d'un sillon de l'histoire mille fois plus grande que notre propre Monde. Pour Henri Darger
LE MURMURE/et/L'INADVERTEMPS/du/CORPS Nona Chalant
L'ARRET SUR SILENCE .... Pour WILLY RONIS 
UNE DÉSHÉRENCE D'AIMER. RESTER VISIBLE. SINGULIEREMENT VISIBLE.
SE SAUVE D’ÊTRE L’ÉCRIN ET LE RITUEL DU NOIR.... Pour Raimund Hoghe
L’IRRÉVÉRENCE CONSACRÉE
À l’heure de l’été, et de l’éclat d’une étoile. Célébrant cette audace visionnaire d’un parcours. Glissant de l’opéra de Paris à L'Alcazar... Il y a cette encontre en points de suspension... Pour Zazie de Paris
"AVANT QUE LE DERNIER RIDEAU TOMBE" Pour Alain Platel
UNGLEE LAISSE SON NOM À UNE TULIPE ET UN PARFUM Pour Unglee
IL N'Y A PAS DE LIMITATION DE VITESSE POUR L'EXCELLENCE
AU DELÀ DES MIROIRS.... Pour Jacky Evrard Cote Court
L'INVENTAIRE D'UNE LIBERTÉ et L'ODEUR INDÉFINIE DES FLEURS PRÉCISÉMENT IMMORTELLE
INSTINCTS D'ENCENS La lettre initiale F porte l'initiale splendeur du jour de ma naissance jusqu'à l'effondrement d'un nœud dissolu. Le cordon d’un attachement. Encordés ... Détachés... Désencordés... Pour Patrick Laffont et Benjamin Bertrand
"LA PRÉPARATION DE LA VIE" Pour Colette Fellous 
D'INSTINCT ET D'INSOLENCE SI TRANSLUCIDE
COMMUNEXTASE Pour Christophe Haleb
L’ÉPICE D’UNE EXTASE Pour Mathieu Matthieu Hocquemiller 
UNE CICATRICE OU SUBSISTENT LES RUINES ÉCLABOUSSÉES Pour Stanislas Nordey
UNE PARENTHÈSE DU "TEMPS PERDU" Pour Véronique Aubouy
ET PUIS LES FLEURS SECRETES jonchées sur le terre plein au détour de l'ile... Juste avant la scène. Les langueurs presque d'un printemps. Pour Zazie de Paris
SUR LE PAR(VIE) DE L'ODÉON, il y a les effluves incertaines d'un parfum de Sang lors de la guerre D'Algérie et des barricades (1959-1960). De lourds secrets semblent traverser cette place où les pavés portent encore l'insigne de ce scandale de la représentation " Des Nègres de Jean Genet, mise en scène par Roger Blin en 1959 et Les Paravents en 1966. 1959. Pour Jean Genet et Zazie de Paris
L'ÉTÉ DES SENS ET DE NUITS SANS FIN pour Marguerite Duras
POUR UN VOYAGE SIDÉRAL CETTE LENTE PROMESSE A LUI-M'AIME 
DE VISITER À L'INFINI LA BEAUTÉ. Pour Elias Dris
UNE BAIE D'AMOUR ET D'ANGE AGNES VARDA
LE FESTIVAL A DÉCERNÉ UNE PALME D'OR À Agnes Agnès Varda Officiel 
UNE HISTOIRE DE CHEMIN... Et dans cette histoire le corps...La Danse
C’est celui d’une demeure... A chaque instant... Tu dois savoir t’orienter... Pour toi... Pour trouver le soleil... Qui s’éteint et se couche... Pour Régis Huvier
A CANNES LE TAPIS ROUGE FAIT TACHE... D'UN IDÉAL, ET DE RUINES SERTIES DE ROUGE. COULEUR REMARQUABLE. ÉLÉGANTE. PRINCIÈRE SOUVENT ORNÉE D'OR. DE STRASS... ET DE VIES. SULFUREUSE EST L'ODEUR DU CRIME.
L'ÉVASION DU SOLEIL SUR LA TERRASSE Pour Elle Chan De l'Huveaune
UNE PASSION POUR MAITRESSE On pourrait dire d'elle Pour Zazie de Paris 
L'INSTANT QUI SUIT... Le bord de la plage... Les plaisirs... Inconnus... Les regards de L'été 1995 La vie en quelque sorte... Les mots privés de Ressources... Impossible... Qui doivent S'abandonner... Pour Régis Huvier
ALORS VALSONS SUR L'ODEUR DE ROUILLE ET L'IMMENSITÉ DU FER.
L'EFFET D'UN SONGE ILLUMINÉ POUR UN RENDEZ-VOUS 
NELKEN PINA BAUSCH COMPLET
MARGOT CAPELIER DIRECTRICE DE CASTING
Il y a si peu d'images de Margot Capelier, il reste de si grands Films. Une si belle auréole divine et intègre. Il y a peu de temps, je l'avais rencontré à l'Odéon.... Quand l'Odéon réceptionnait le gout de la fête. L'extase d'un sourire rencontré... L'histoire là aussi s'est affranchie de s'arrêter. Pour Margot Capelier
Un difficile apprentissage de lâcher prise sur le pouvoir ( Des couleurs ) Évidemment. NUPTIALE EST L'INCONVENANCE Pour Alexandre Styker
QU'ELLE OEUVRE D'ART LA RECONNAISSANCE
L’art D’être D’être-Là... Être-Là, C’est A Peine Si L’on Ose Se Vivre, L’air De, L’air D’être, L’air D’aimer, Et M’aime L’air D’être Cet Écart Fragile,
COLETTE SI.... VOTRE ABSENCE... Si votre absence sur les ondes, un jour ne laissait plus entendre votre voix... Car l'utopie de ces derniers moments culturels n'ont pas hélas encore épargné nos plaisirs.... Merci de franchir les impasses.... Pour Colette Fellous
A DÉCOUVERT D'UNE TRACE DE VIE. On solde chez Noel Noël Herpe
DÉJÀ UNE IMPOSSIBLE ABSENCE D'UN PREMIER MAI Pour LUI Francois Monnot des Angles
LE CORBUSIER et le Ciment idéal de son sourire Pour Christophe Jallais
LE SOL DE TA CHAMBRE. Le noir t'allait si bien. Pour Nicolas Guimbard
UNE FEMME vie et surgit d'une telle INCIDENCE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
ENFIN LIBRES D'UN SUSPENS et PASSIONS FÊLÉES. Pour Véronique Aubouy
La porte s'ouvre la lecture reprend. Sur ces passagères d'un Non Silence presque de Printemps. Et je m'y suis arrêtée. Pour Véronique Aubuy
SI LOIN DÉJA AILLEURS Pour La Zouze - Cie Christophe Haleb
VARIATIONS D'ÉCRITURES - ANTONIONI Pour Anne Vergoli
REPOUSSER LES LIMITES EN EXERGUE d'une CLANDESTINITÉ Pour Vinus Room 
INFAILLIBLEMENT ET INSOLENCE Sans Luc Bondy
BELLE INTENSITÉ D'UNE PASSAGERE Pour Jeanne Moreau
CHAMPAGNE
Obrigado Pour Martine Coquin
Il y a les premières jonquilles, les œillets de poète et puis le premier dîner sur terrasse un soir de Printemps. C'est un rendez-vous pour l'équinoxe SUR MER.
SUR L'ALTÉRITÉ ATTEINTE D'UNE IMPATIENCE Pour Olivier Py
LES HOMMES INDISCRETS NE SONT PAS SEULEMENT BLEUS Pour Sylvain Dufour
C'est l'histoire d'un CHANT... D'une résonance. D'UNE VOIX. D'UN NOIR ET BLANC estompés par la lumière, FROISSÉE de toucher un autre état... Pour Ccnt Thomas Lebrun
IL Y A TANT D'ÉLÉGANCE ET TANT D'HÉLAS DANS CE CHANT DE TENDRESSE Pour Maguy Marin
POUR UNE NUIT INOXYDABLE 50 Ans Jusqu'à la fin de la nuit. Pour Noel Noël Herpe
IMPAIR ET PASS. DANS L'ÉGAREMENT ET LA PROFUSION D'UN PROGRAMME Pour Olivier PY
INITIALE SPLENDEUR DE DÉCADENCE Pour Pierre Maillet
É'LOGE LE CRÉPUSCULE DES CENDRES Pour Yan Allegret
TRACES DE L'INVISIBILITÉ DU MONDE
DE LA FULGURANCE D'UN NOIR REHAUSSÉ D'OR. SPICE ORGY ET
IL Y A VINGT ANS SE PROPULSAIT LA PLUS GRANDE NUIT…. D’UNE ÉTOILE… IL EST CET INCENDIE DE LA VIE Pour Romain Brau
UNE EXTASE SIDÉRALE L'ORSQUE L'ENFANT PARAÎT UNE LUMIÈRE SCINTILLANTE JUSTE SE FIXER SUR CETTE TERRE SANS ÊTRE AFFECTÉ Pour Lisbeth Gruwez et Maarten Van Cauwenberghe 
INALTÉRABLE ROUGE Pour Zazie de Paris
OUI L'INTERVALLE DES LUMIERES, le noir filtré d'une autre apparition du corps. Et l'invasion du silence. Pour Alexandre Styker
PARFOIS IL RÉAPPARAIT PRES D'UN ARBRE... Par disparition... Et si solitaire de revenir... Pour Joao Costa Espinho 
EFFRACTIONS DE CORPS et FEUX FOLLET D'UNE FÊTE. L'HEURE EN/CORPS. LA VIE tourmentée de LA NUIT!!!! D'UNE FEMME D'ALTITUDE
La fidélité des détours, l'immersion de cette rencontre, le vertige immaculé de se laisser séduire sur l'art subtil de l'écrit Pour Zazie de Paris
ÉCARTÈLEMENT du Masculin au Féminin. À l'intersection du règne des icônes et des reines incendiées. Pour Volmir Cordeiro 
L'IVRESSE du PRINTEMPS revient . Éclaboussée de soleil.
LE NOIR DE SA RIGUEUR INSAISISSABE. FROISSE CETTE ROBE MOIRE, NOIRE DE PAPIER Pour Jérôme Marin 
CE QUI RESTE ADMIRABLE 
DE L'INVERSEMENT Pour Jean Jean Jean-Michel Rabeux
LARMES D'AMOUR
OU L'ODYSSÉE INFINIE D'UNE ROUTE LIBRE. VIVRE. Pour David Geselson 
Manque Impair et Passe
INSULARITÉ
DE L'INDICIBLE LIBERTÉ 
C'EST SI BEAU L'EXTASE D'UN BLEU SI IMPUR OU L'ILLUSION SANGUINE ASSAILLE LES CONTOURS D'UNE EFFIGIE Pour Nona Chalant
AU BORD DES MONDES
ELLE EST CETTE IMMOBILITÉ SECRÈTE Pour Bridget Polk 
REVIVRE CES YEUX LÀ 
D'une vivacité si d'une intelligence à la béance d'une disparition. Pour Lise Brunel.
JUSQU'À L'AFFRONTEMENT d'une immobilité... D'un inter-silence convoqué. D'une éclaircie et d'une étendue. Pour que la faille s'estompe... Indiciblement. 
LE SIROCCO D'UN PRINTEMPS FURTIF Pour Claude Degliame
J'AIME À PENSER QUE CETTE LETTRE ..... Pourrait être la première de ce jour. Pour Colette Fellous
ELLE EST ATTEINTE DE CET AMOUR INCURABLE... Pour Lou Inglebert 
Un baiser sur ce front nuptial pour une nuit seulement. Pour Gael Depauw
POUR UN SILENCE DE Xavier Dolan
OBRIGADO PAR Martine Coquin
SI D'UNE EXCEPTION L'AUTRE 
SI LES MUSES SI LES MUSÉES nous offrent de laisser traces d'une écriture.. 
L'EXCEPTION D'UN REGARD DISPARU. C’EST SI FORT LES PRÉMICES ET L'INVENTAIRE D'UNE NAIT(SENS)
C'est aussi l'inachevée d'une trêve où le point d'un glissement réversible. L'art d'un Féminin. Pluriel qui sans doute va faire éteindre les lumières... L'art d'un Masculin qui ne cache rien de son sourire. Pour Benjamin Bertrand
L’UN-DÉVASTEMENT DE L'ÉTREINTE La poussière des théâtres s'est effacée laissant intact l'interférence derrière le miroir des mots dont les vestiges et les dorures subsistent çà et là. Pour Alexandre Styker
Un instinct dissimulé que l'on préserve de chaque regard. Tazzio Paris 
L'IVRESSE D'UN SIMULACRE ET DU CORPS DÉRIVÉ. C’ÉTAIT LE TEMPS OU L'ON JOUAIT DES COMÉDIES.... 2000. L’ÉCHANCRURE D'UNE ADOLESCENCE Pour Michel Fau et Claude Degliame 
VICTOR. Cette pièce d'orfèvre porte son nom, Victor. Il pourrait être « L'enfant de la haute Mer » de Jules Supervielle, de l'atteinte et de l'arrêt. Pour Victor et Jan Martens et Peter Seynaeve. 
J’apprends à ne plus avoir peur du temps. Et je pense à ma colère jetée. Pour Sophie Mariel
DES/VISAGER LA CLÔTURE D'UN AMOUR. Pascal Rambert et Audrey Bonnet. LE MATIN DÉJÀ CES PHOTOS RÉVEILLENT Ils sont impénétrables, solitaires d'un enfer, des mots. Pascal Rambert et Audrey Bonnet. 
CONFESSÉE DE SÉDUCTION, C'est dans ce rituel de fiction. Gaëlle Bourges
Et mille autres lieux détruits par les attentats, dessinés et scotchés sur des mappemondes. Beaubourg Fin.
ivressecran@sfr.fr

28/12/2015

Presse Danse François Chaignaud De L'art Irréversible Par Camille Rochwerg



FRANÇOIS CHAIGNAUD
BRÛLANTS DE TES PAS FUYANT SUR LA VERSATILITÉ D'UN MONDE
Sur la lucidité d'un glissement dans une nuit aveuglante qui porte à l'extrême cette perfection d'une transhumance. Si éloigné de se réduire à une seule interprétation. François Chaignaud, inséparable de l'effervescence d'un spectre vivant lève l'ancre. Invitant les tambours, glissant vers les divinités. Transmutant le salut d'un récif, étoilé. Il déverse cette respiration d'un chant d'amour. Engendrant de sa voix une sonorité si vaste, si rare, si étrange. Une inaccessible épure d'un opéra scandé s'effleure sur le battement Romain Brau qui s'est infiltrée de paillettes, de feux et d'une rafale d'or sculptée. Une autre écriture, alors, s'avance sur la fracture imperfectible, d'une vérité perdue à l'abord d'un jardin s'éclairant du noir d'ébène sur le crépuscule de la Nuit à la Fondation Cartier. Simple exaltation visionnaire de percevoir l'exigence de ce Faune, qui précède ce tremblement d'un lieu destiné... D'une signature... D'un applaudissement portant son Nom François Chaignaud. Extrait Camille Rochwerg Fin de nuit le 9 Décembre 2014 Думи мої – Dumy Moyi Conception et interprétation, François Chaignaud Costumes, Romain Brau Régie, Anthony Merlaud Conseil musical, Jérôme Marin
Costume Réalisé ROMAIN BRAU
ET PENDANT CETTE NUIT 
LÀ AU CIRQUE

FRANCOIS CHAIGNAUD
14 AU 17 -22H 
AUDITORIUM DU GRAND PONTET

UN ACTE IRRÉVERSIBLE DE L'INSOLENCE D'AIMER "(M)IMOSA" 
NE PERDONS PAS NOS IDOLES NI L'ÉCRIN D'UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ. 
Quelques lucioles brillent sous les étoiles du 14 Juillet pour quelques nuits à Avignon jusqu'au 17 Juillet à 22h. Sous l'extase perfusée d'une performance sacrée, qui nous ravit de prendre sens.... Tel, un miracle fulgurant. "MIMOSA" installe sous les plumes bleues de F.Chaignaud et C.Bengolea. Une vision renforcée  qui tente de traverser l'univers sensible de toutes les impuissances. Sur des pas glissants Rouges baisés que l'on imagine d'une odeur Jaune Framboise ou Vert Pomme, La scène est ouverte a l'abandon. Talons vernissés au-delà des obstacles... Le sexe est vibrant et flamboie sous les parures hybrides en attente de... Alors l'arène se prête à ouvrir la voix à l'extravadanse des défis. Ou l'errance et l'absence du rien doit survivre et se renforcer en virevoltant sur le linceul d'un faune. En lévitation tel un sphinx. F.Chaignaud maîtrise l'art du funambule accroché à ses paillettes comme une transpercée de soupirs évanescents... Juste fragile, intact, instable, furtif, excessif... Sur le plateau vêtu d'un noir d'ébène, les costumes s'éclairent ignorant les feux d'artifices d'un soir, un défilé nocturne de l'invisibilité s'expose... Et laisse surgir Les voix discordantes si infiniment précises... Il entre, s'avance et entrouvre les murailles d'une Diva sous une robe de prince. Tels des toreros maquillés et clinquants, Ils traversent l'état divin des impasses si improbables. Il me faut chercher l'illusion des visages irréels, les solidités partagées, les artifices effacés derrière les éventails, l'ardeur des corps qui se signe seulement d'aimer, les mains qui se touchent sans se troubler, les doigts qui s'écorchent de Rose Framboise éternellement, l'instant qui naît sous la griffure d'un geste offert a l'inadvertance. Le désir inévitable, l'effet sonore des bouches auréolées de l'hymne a la vie qui s'entre vol. L'irréversible erreur de l'enfance et la gravité qui meurt. La discontinuité d'une Naitsens qui effleure les résonances et les traces qui sillonnent les lieux d'un Festival. A L'ÉCLAT DE CETTE REPRÉSENTATION S'ÉVEILLE LE SOUVENIR DE La fureur de survivre de D.G.Gabily. L'éventrement des tombes de A.Marcon de V.Novarina. Les applaudissements discontinus sur T.Kantor... La Gare de Villeneuve et l'embarquement pour une étoile jaune dans un wagon bondé avec le bruit des trains réguliers sur les voies ferrées désertes et désaffectées de Sylvie Blocher. La lecture de D.Seyrig sur Madame de Bovary a 19h. Le Voleur de Talent par Alain Cuny et ses livres ficelés d'un simple noeud sur le Suicidé de la société de A.Artaud. L'irruption irréelle de O.Py dans Visage D'Orphée. L'enfer immobile a l'arrêt de J.Q.Chatelain dans Ode Maritime par C.Régy. Les corps sculptés de Romance en Stuc de Daniel Larrieu au Cloître. L'accord parfait de Mourir de Rire si endiablés de M.Monnier et J.F.Duroure. L'écho de voix fracassant les murs de la cour d'honneur a 5 h du matin de J.Moreau. Les rêves émerveillés de Kafka a Que Voy de P.Adrien. Les lectures au piano de A.M.Fijal et de M.Nahir. L’éternelle fiancée de Koltes a M.Grégo. Le soleil éclaboussant de Nijinski et l'envers d'une folie par R.Mitrovitsa. Les roses rouges éparpillées de Pina qui ont laissé trace d’un seul pétale a découvert d'un coeur Rouge incandescent. Plus loin le corps offert sans se détourner de R.Hoghe a L'être aimé. Les murmures muets d'une salle de classe de B.Bonvoisin. L’effraction intime de  C.Haleb sur un non-lieu de sa représentation en 2006. J'allais oublié, l'un des sens du geste d'élégance de T.Lebrun. Suivi d'un souvenir désespéré, les caisses de champagne accumulées et stockées lors de la grève à Avignon jamais ouvertes. Alors revenir comme une première fois sur Les Rues de Prague par C.Ruppli. La liste restera provisoirement imparfaite... Merci François Cécilia Trajal et Marlene. 14 Juillet C.Rochwerg Conception et interprétation Cecilia Bengolea, François Chaignaud, Trajal Harrell, Marlene Monteiro Freitas lumière Yannick Fouassier - JUSQU'AU 17 JUILLET 22H
  
L'ÉCRIN D'UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ ... NE PERDONS PAS NOS IDOLES "(M)IMOSA" Auditorium du Pontet. Avignon - Photo Francois Chaignaud - Conception et interprétation Cecilia Bengolea, François Chaignaud, Trajal Harrell, Marlene Monteiro Freitas lumière Yannick Fouassier - JUSQU'AU 17 JUILLET 22H 
L'ÉCRIN d'une équivoque beauté ou les idoles délivrent pour quelques nuits l'extase perfusée d'une performance sacrée qui nous ravit de prendre sens. Tel un miracle fulgurant. "(M)IMOSA" Auditorium du Pontet. Avignon - Photo Francois Chaignaud - Conception et interprétation Cecilia Bengolea, François Chaignaud, Trajal Harrell, Marlene Monteiro Freitas lumière Yannick Fouassier - JUSQU'AU 17 JUILLET 22H 
QUAND LA TRANSGRESSION FLIRTE AVEC LE LUXE 
Hôtel Particulier 
FRANÇOIS CHAIGNAUD BENJAMIN DUKHAN
RÉPÉTITION


ÉCLATS DE VERRE ET DE VIES
Étonnants voyageurs ce parcours de répertoires de « danses libres » orchestrées par FRANÇOIS CHAIGNAUD ET CÉCILIA BENGOLÉA dans le cadre du Festival Artdanthe 2010. Entre les voiles d’Isadora Duncan et les rondes enfantines de Loi Fuller. Ils atteignent les sommets de l’épure. Ils oscillent entre les détours secrets et la résistance intemporelle multiple d’une frontière silencieuse en fracture d’une grâce silencieuse. Ils témoignent de ce que fut ce siècle si loin de l' empreinte ; ils inscrivent la un acte fastueux des palais engloutis comme un entre sens d’une splendeur passée ou l’élévation des pieds sculpte des vagues éphémères soulevant les failles du sol sur un archipel à fleur de récif si dérivé. C.R 2010 A Propos de François Chaignaud

ivressecran@sfr.fr


Presse Théatre Transversal Jérome Marin Seulement Beau d'un Désastre Maquillé Par Camille Rochwerg

MONSIEUR K


SEULEMENT BEAU
D'UN DÉSASTRE MAQUILLÉ


CHEZ MADAME ARTHUR


MORIAN DE MIZRAHI 
MONSIEUR K
ÉVENTAIRE PARSEMÉ D'UNE LOGE
MONSIEUR K
SEULEMENT ÉTINCELANT
FRISSON D'UN BLEU FLUO
SEULEMENT DIVINE
LOGE D'UN PARFUM SALÉ
DÉSIR D'UN ROUGE ÉCARLATE
SEULEMENT BEAU
BAISER ROUGE IRRÉVERSIBLE
MONSIEUR K
VALISE DE MONSIEUR K


MONSIEUR K - BERLIN KABARETT 
THÉATRE DE L'ARRACHE-COEUR AVIGNON. 
MONSIEUR K DÉBORDE D’UNE RÉSURRECTION FRAGILE
D’un désastre maquillé. D’une vérité juste au bord qui tangue sur l’étreinte préservée. Fou de passion. Les yeux s'écorchent d'un noir glacé, sa bouche écarlate pailletée d’or retient l’absence des amants. Son déhanchement se tient sur le bonheur le temps de brûler une cigarette, telles une ellipse et une accélération du rythme. Il vacille sur l’équivoque d’une chanson, griffant l’élixir d’une particule de vie retenue bouleversante. BERLIN se souvenir d'un baiser foudroyé. Ou juste effrayé d’être et de toucher à la tendresse. Qui s’invente, vainqueur des Enfers. Ses chansons se révèlent et se métamorphosent par… Un détail infime, un murmure déversé immortel. Cet accent de moquerie, le trébuchement d’un rire, l’affolement d’un autrefois humecter d’un Prénom. Jusqu’à atteindre ce qui se célèbre d'un récital. Cet amour traversé improbable. Ou tout est Amour. Monsieur K interprété par Jérome Marin filtre cette existence inlassable. Et se détourne par ivresse déjà ensorcelé par la vérité d’un songe décalé. D’un destin partagé, d’un regard rencontré. Faillible devant la beauté et la nécessité d’étreindre la séparation. Cette autre voix de l’in-séparation si près d’entendre l'hésitation ou s’insère la résistance et l’épreuve du souvenir. À l'abri du secret, cette voie touche à la perte immense d’où s’échappe cette impuissance folle du désir. Cet amour de vivre. Démaquillé, caché de cet éventaire de VIE. Qui soulève l'imperméabilité de ce grand écart d'un autre genre. Sur l'indéfini tout humain d'appar(être). INFINIMENT. S'éloignant ainsi de l’inconfortable évidence d’un souffle qui vient à la rencontre et qui force les blessures à se sourire. D’UNE RÉSURRECTION FRAGILE. Camille Rochwerg le 13 Juillet 2015 Nous sommes prêts à vous accueillir tous les soirs en alternance à 22h pour le BERLIN KABARETT OU LE BAL DES ILLUSIONS au Théâtre de l'Arrache-Coeur en Avignon ! MONSIEUR K. BERLIN KABARETT - LE BAL DES ILLUSIONS
D’après des chansons composées par : Mischa Spoliansky, Rudolf Nelson, Friedrich Höllander, Kurt Weill,... Mise en scène : Jérôme Marin Chant : Jérôme Marin / Piano : Antoine Bernollin Direction musicale et arrangements : Antoine Bernollin et Fred Ferrand Création lumières : Benjamin Poisson
ivressecran@sfr.fr