JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

10/01/2015

Presse Théatre Transversal Un 7 Janvier 2015 Par Camille Rochwerg

LE NOIR S'ÉCLIPSE 
SOUS LA LUMIÈRE
LE NOIR S'ÉCLIPSE SOUS LA LUMIÈRE
L'HU(MORT) FUT NOIR DE CENDRES
LE SEUIL DU NOIR EST UNE BELLE ÉTENDUE SANS LIMITE.
Le jour ou le noir s'est estompé d'une violence acharnée. Plus vaste qu'une identité. Le jour où quelques innocences définitives. Prirent place dans le chaos des lumières. Le jour où les plis de l'étrangeté déplièrent la grâce de ce rêve bouleversant. Le jour où l'inscription des interdictions laissera trace de disparaitre sur l'indiscipline d'une excellence pour un voyage infini. Plus vrai qu'un silence qui se serait levé... Sur le défi mortel de toutes les impuissances.
Où La blessure invisible s'effacerait. Indélébile.
Où S'enflammera la fragilité d'un équilibre sur le funambule de Jean Genet. Épris d'exaltation « d'un chant d'amour » Où Danser nus pour Olivier Dubois... Insufflerait ce poème improvisé d'écrire sur ce plateau ivre, de vivre débordé. Où Les passages de la peur sur les rumeurs d'une dernière guerre porterait l'étoile lumineuse de briller d'un glissement entre le mur d'un théâtre et les murmures d'une robe noire pour Raimund Hoghe. Où Les passions de toutes les indécences s'effleureraient sur ses lèvres redessinées comme l'envol d'un baiser foudroyé sur le sourire confisqué, sur le désir et sur la quête qui en révèle seulement la passion. « Née pour être un cadeau. » T. K Pour Zazie de Paris. Où Le tracé d'incertitudes, d'une extrême nudité derrière l'interstice d'un rideau noir. Indigne des chambres obscures ou la divine beauté. Ne serait jamais interdite. Pour Gael Depauw Où Le simulacre et les particules de certaines effractions sur les nus articulés de Sophie Mariel. Ne porte plus le vertige désarticulé, vulnérable. Mais simplement la promesse d'être... « Je suis née accident. Par inadvertance. Une méprise. J'ai ouvert les yeux » Pour Sophie Mariel. Où S'écorcheraient d'un abandon les baisers rouges ou noirs esseulés des hermaphrodites de Tazzio Paris. Sans porter la signature d'un contenu fallacieusement interdit. Où L'infante d'une seule nuit sur le reflet d'un frisson égaré. Et la fureur de destins secrets. Glisserait incognito de peur de disparaitre dans sa robe. Caché sous les jupons évaporés. Pour Elias Dris. Où Les identités sexuelles en mouvement deviendraient ces corps de lumière incendiée sur l'insaisissable identité de l'autre pour Maria Klonaris et Catarina Thomadaki. Où Le rêve impromptu photographique au crépuscule de la nuit capterait cette incandescence. Par interférence entre la lumière d'un ciel perforé d'un gris insolent de si haut, ou de si loin la vie... Pour Claude Chuzel. Où la voix de Tunis au fil de ses carnets nomades s'éteindrait d'un silence immortel. Pour Colette Fellous. Où l'impossible décision d'incarcérée l'existence, le chant d'une puissance si inconnue de Bobo. Pour Pippo Delbono Où « le bleu outremer, pas vraiment celui de la mer, dans ce gris et ce paysage de ville... En péril » Précéderait enfin l'intime silence d'une prière pour Benjamin Bertrand. Où Le bleu de cette encre déversée par la lumière laisserait filtrer la transparence d'un jardin éclairé, par les cintres qui clignotent d'une dernière note acoustique pour Yan Allegret. Où Surgir de…« si Marilyn avait survécu à toute cette… à tout ce… Pour Dominique Jeanne Dolores Moni GregoOù La fragile indécence d'interrompre le chemin d'une histoire dans ce fracas d'une indifférence pour José AlfarrobaOù Recommencer à marcher sans fuir sur « Le chemin de la liberté d'esprit. Dans l'espoir d'une renaissance qui nous éclaire. La tâche est grande. Pour Christophe Haleb. C'est ce que l'on écrirait... Sur cette explosion d'un seuil à ne pas franchir, non-sentimental. Qui s'égarerait sur le renoncement de la toute-puissance. Sans atteinte d'être nommés, parqués tués, tu es... Seulement LIBRE. Camille Rochwerg Le 10 Janvier 2015
Seulement LIBRE. Bobo

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