JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

01/02/2015

Presse Théatre Danse AgendAvenir L'être d'un Vent De L'hiver 2015 Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR
L'ÊTRE D'UN VENT DE L'HIVER 2015

LE REVERS SENSIBLE
DES LUMIERES
L'HU(MORT) NOIR DE CENDRES
LE SEUIL DU NOIR EST UNE BELLE ÉTENDUE SANS LIMITE.
Le jour ou le noir s'est estompé d'une violence acharnée. Plus vaste qu'une identité. Le jour où quelques innocences définitives. Prirent place dans le chaos des lumières. Le jour où les plis de l'étrangeté déplièrent la grâce de ce rêve bouleversant. Le jour où l'inscription des interdictions laissera trace de disparaitre sur l'indiscipline d'une excellence pour un voyage infini. Plus vrai qu'un silence qui se serait levé... Sur le défi mortel de toutes les impuissances. Vers une explosion non sentimentale. Le 7 Janvier 2015
SI D'ÉVIDENCE en Évidence. 
SUR L'INTERSTI-CIELS D'ELLE
Ou tout se séduit à faire acte de semence. Il importe surtout que s'inscrive la puissance considérable. D'un regard suspendu, derrière et à contretemps. D'un jardin qui préserve son odeur pour séduire le soleil... Ce sont ces lieux imprévisibles. En trompe-l'œil... Où la lumière imprime sur la photographie l'essen-ciels D'ELLE. Puis Resurgit... Sur l'abondance d'aimer. J'ai su alors dans ce regard. Habité par les pluies, de passage... Recouvert par l'orage... De Berlin à Paris, cette distance... D'une liberté D'ELLE... Dans l'insouciance fertile des arcs-en-ciel... Dans la gravité toute humaine... Dans le respect de trouver un chemin face à l'intolérance. Dans la dignité farouche d'un devenir D'ËTRE. Dans l'atteinte d'être seulement LIBRE. Ce qui touche... À la beauté. À l'insolence. À l'éloquence. À la différence. À la solitude... À l'implacable. À l'irrévérence. À l'indignité où à la dignité. À l'exactitude. À la singularité d'un choix. D'une vie. Qui tente d'effacer d'un baiser rouge le vent qui inonde les passages... Et puis le recouvrement... PRÉCISÉMENT, OFFRIR L'ÉCRIT... D'une Lettre adressée à Zazie de Paris le 13 Janvier 2015 Distribuée par Camille Rochwerg.
LES NUITS D'ÉTÉ 
UN FILM DE MARIO FANFANI LE 28 JANVIER 2015
ZAZIE DE PARIS
LES LUEURS D'UN ÉGAREMENT SUBTIL
Se dévoilent sur le film "Les Nuits D'été" de Mario Fanfani
"ON A TOUJOURS UN MOT D'AMOUR sur les lèvres dédié à une seule personne…" L'ÉCORCE SUR LA VIE ALORS se trouble d'une nécessité. Elle traverse les miroirs d'une terre d'écriture au dessus de cette Il(e) devenu Elle, et inversement aussi... D'une existence... Et d'une audace Furtive.... 
À l'heure où tremble sur l'écran noir, la rumeur d'une intimité, se substitue l'artifice. L'impuissance émue et précaire du corps de l'âme. Finalement, les rôles s'investissent de vertige, d'une appartenance, d'une effraction de vie opaque, renversée, fragmentée d'une transparence de liberté. Et Sur l'écran fatal d'un premier long métrage. L'élégance d'un scénario démaquille les certitudes. Le temps de s'émouvoir. Ils nous restent cette chanson d'un Final dédiée à une seule personne. Qui s'ancre de l'impulsion d'une signature et d'une Lettre Adressée. 
Certains films à la fin dans le noir se signe de se dévêtir... 
D'une Enveloppe de L'ÊTRE...
Naît........ au Monde. 
S'effaç...... de ce Monde... INCIDEMMENT. 
Pour Zazie de Paris Camille Rochwerg 11 Novembre 2014 Extrait d'une lettre de C.Dautel A Propos de "Les nuits d'été" de Mario Fanfani Présenté le 28 Novembre 2014 dans le Festival Chéries-Chéris JUSTE UN DÉTAIL La Distribution est INCOMPLETE sur internet Guillaume de Tonquédec Jeanne Balibar Nicolas Bouchaud Mathieu Spinosi Pascal Quéméner Clément Sibony et Zazie de Paris
L'HOMMAGE À CHRISTINE TAUBIRA
à Tignous et son "crayon magique" 
(discours intégral)
OUVRIR LA PERCEPTION DU LANGAGE
"Nos émotions s'entrelacent"
L'écho de ses mots... "Sentinelles. Témoins. Dénonçant inlassablement de donner à voir... Inséparables. Unis dans l'irrévérence... Capter et entrainer vers la liberté de penser vers la jouissance vertigineuse du rire interdit............. Et au terme du franchissement de ces crimes... L'exigence de la vigilance......" "La lumière partout est tout prêt de s'éteindre et le Printemps est là qui n'en a pas fini". "Tu rêvais d'être libre et je te continue". P. Éluard...
HOMMAGE A MARIA KLONARIS
ET CATARINA THOMADAKI A BEAUBOURG 

LE 14 JANVIER 2015
ELLES FILMAIENT LES IDENTITÉS SEXUELLES EN MOUVEMENT. LES CORPS DE LUMIÈRE. L' INCENDIE DE L'ANGE. L'INQUIÉTANTE ÉTRANGETÉ ET L'INSAISISSABLE DE L'AUTRE
DEPUIS LONGTEMPS TRAÎNE NÉGLIGEMMENT UNE LETTRE D'AMOUR SUR MA TABLE Évoquait Sophie Calle. UN JOUR J'AI SU, Car depuis si longtemps, il y a cette clameur d'un silence entre nous. Je me souviens de l'éclat de vos oeuvres. De la pertinence exacerbée de l'hermaphrodite emprunt de ce corps si précisément. De loin j'avais peut-être oublié votre présence. Pourtant tout était écrit dans ces "Corps dissidents" Vos voix si proche d'une rupture A DEUX VOIES. A DEUX VOIR... Tel une fermeture éclair qui glisse dans le décor. Il n'y a jamais eut de décors ... C'étaient des corps Franchissables. Imperceptiblement Vivants qui soulignaient cette visite inopportune si  étrangement liée A L'AMOUR. D'ÉCRIRE A UNE SEULE VOIX. Camille Rochwerg 9 Mai 2014

THEATRE DE VANVES

OH MY LADY MARYLIN 
TEXTE ÉCRIT ET LU PAR MONI GRÉGO 
La nuit immense entre les coursives du théâtre, les toilettes et la cuisine, il y a cette effervescence d'un cocktail. Coté court, il y a la vie, coté jardin, c'est une fête. 31 JANVIER 2015 Création ivressecran.net
FESTIVAL  ARTDANTHE
L'INVINCIBLE FUITE FLOTTANTE
L'ATTENTE D'UNE ATTEINTE
"Attends, Attends, Attends", le spectacle de Jan Fabre interprété par Cédric Charron s'étreint entre deux opacités, deux nuances, deux continents d'un rouge flamboyant. L'homme des nuages de la perte et du seuil, laisse flotter le chant du désir et de la vie. Passeur de l'invisibilité, de l'attente et de cette encontre du père. L'enfant de l'homme qu'il fut traverse le survol des nuages, d'une liberté flottante à mi-chemin entre le rêve suscité par la force du souvenir. L'essoufflement des mots, engloutis par la brume et la dérive d'un songe ou d'une parole. Du fond de l'écran surnage les nuages jusqu'à l'immensité d'une éclaircie. D'une réponse dans un espace céleste où voguent les ombres de vies, les mots découverts entre l'orage enveloppant se déposant sur un sol devenu invisible et la métamorphose de l'eau marine stagnante. Comment se glissait-il ballotté par les vagues itinérantes, à la surface de la mer, au-dessus d'un gouffre liquide, comme s'il marchait sur l'obscurité d'une parole qui s'adresse au père. D'une voix légère, mais qui vient de traverser tout le ciel et dont le souffle s'écrit et inverse les murs invincibles entre les rives immobiles le jour, et le repli du fleuve, la nuit, quand la lune et les étoiles se rejoignent. Il flottait sans savoir si son visage brillait d'un sourire, sur l'espace d'un vide émerveillé, éclairé, attentif, résistant, vivant, d'atteindre l'inaccessible péninsule dont il n'avait pas voulu se séparer. Et s’illusionnait d'une voie sans réponse bien au-delà des mondes, sur les lisières essartées qui serpentent insidieusement sur l'altération au-delà d'une fuite flottante. Pour déceler l'infraction d'une ATTEINTE in-dissimulée Camille Rochwerg le 25 Janvier 2015 JAN FABRE Attends, Attends, Attends... (pour mon père). solo pour Cédric Charron 

MATHIEU HOCQUEMILLER
MARDI 27 JANVIER 21H
« Travailleur(se)s du sexe, militant(e)s « queer », artistes, danseur(se)s ou performer(se)s, chercheur(se)s ou universitaires – l'équipe réunie pour ce projet se compose de personnalités qui s'intéressent de façon positive aux questions du genre, de la sexualité et de leurs représentations : Kay Garnellen, Ludovic Lézin, Marianne Chargois, Mathieu Jedrazac, Camille Mutel. »
GAEL DEPAUW
C'EST UN RENDEZ-VOUS 
LE 31 JANVIER 2015 À 17H
NUIT DE FÊTE NUIT INCENDIAIRE D'UNE EXCEPTION
Did Eve Need Make-Up ? puis To Escape From El Nothing Better Than Heels / Théâtre de Vanves * WE DID IT ! ThankX Buddies ! A L I V E … @ Gilles Vidal On Bis LE 31 JANVIER 2015 SALLE PANOPEE / THEATRE DE VANVES, contre ( et avec ) ventS et mar(i)ées
Si je te suis, à l'endroit de la scène, il y aura la mer. Le N° 106 est ta dernière prise de vues. Et à l'envers du plateau.... My Way sera ton chemin... Éventré contre ( et avec ) ventS et mariéeS.... Camille.R
DU 13 AU 17 JAN. 2015 - 17H- À PANOPÉE
GAEL DEPAUW À VANVES
Did Eve Need Make-Up ? 
DE CE SEUL LIT BORDÉ DE ROUGE... 

SUR UN CORPS ÉNAMOURÉ.LES VISITEURS...
Derrière l'interstice d'un rideau noir, les yeux s'illuminent de paillettes... Gaël s'est endormie, presque pour une nuit surnaturelle. Indigne des chambres obscures ou la divine beauté de Hérodiade aurait pu raviver le charme et les intrigues d'un palais. Sur son sillage s'est déposée des particules de lumière, des tracés d'incertitudes. De cette extrême nudité. Reste la parure d'un corps touché par les visiteurs... Touché... Maquillé... Ensanglanté par la vie. De cette enfance certifiée immergée par ce détour éternel d'un Amour plus vaste de la perte. Chancelle, le souvenir de L'innocence. De la Fragilité M'aime d'un Sentiment. Maternel. C'est un mot d'absence. Un espace Unique Atrophié par le silence fractionné de rupture. Générée. Dégénérée révélant la dualité informe, difforme de cette révolte... Forteresse... De la Fascination... De la Mère à la Répulsion. Le Vent D'autan intercepte l'écriture d'une vie, par fragments de conférence sur l'avortement. Imperceptiblement, la voix de Simone Veil traverse les cintres le hall du bar et s'invite par rafale à caresser seulement la violence d'un souvenir. Une gifle... S'est effacée, en mémoire simplement quand elle osa porter à ses lèvres, cette signature illustre et digne des stars du cinéma. Ce rouge initial de l'adolescence virtuelle d'exorciser cette implacable Renaissance... De la séduction. Extrait... Camille Rochwerg 4 Oct 2014. La soirée a débuté par sa performance "Did Eve Need Make-Up ?" suivi de sa nouvelle création "To Escape From El Nothing Better Than Heels"! Avec Gwennaïg Le Metayer, Gaël Depauw Costumes Cédrick Debeuf Coiffe, Perruque Pascal Saint-André Photos Gilles Vidal Bande-son Hugo Indi Captation vidéo Romaro Botinelli Collaboration artistique Guillaume Marie Flyer, Visuels Grégoire Gitton
To Escape From 
El Nothing Better Than Heels 
LA BRULURE INCISIVE D’UN A-DIEU
MIROIR BRÛLÉ D'UN ViniLOVE
Accueillis par le glas si bref émis par le son d'une église, accostés sur l'antre d'un voyage et d'un parfum d'ambre noir. La voiture de Papa s'est arrêtée sur ce carrefour. Son père d'une si belle allure, est assis et brille de cette ombre du vieil amant. Invisible et silencieux. De cet hommage au Père... A Elvis Presley... De cendres et de sang. De rock et de drogue, de vitesse et de lumière... Elle inscrit ce rêve subtil d'un récif, d'une passion de l'un à l'autre. Elle oscille, sans cesse entre l'extrême et l'ultime. De comment s'évader. Comment survenir...
Les photographies de Elvis sont éparpillées sur le sol. Elle, elle est suspendue et ne retient ni son souffle ni l'illusion de se brûler. Elle brûle en déshérence.
Ce pourrait être la lisière de l'inceste d'une chambre nuptiale, il n'en est rien. Pas d'impureté de l'être suprême. Comment dire, comment décrypter le véritable sens.
D'où l'on peut encore entendre ce cri, sur le Gange du Vice consul de France à Lahore joué par Mickaël Lonsdale dans India Song... Comment faire naître de ce meurtre cruel, le trébuchement d'une danse. Elle danse, tourne masquée sur cette voix sous-jacente... Elle est Elvis, elle chante.
Love me tender... Dérape inlassablement sur le tourne-disque. Comme certaines nuits où la dissonance d'un visage se superpose à sa transparence sur le miroir.  Extrait Camille Rochwerg le 5 Octobre 2014 ivressecran@moniphone

GAELLE BOURGES 
A MON SEUL DÉSIR 
CONFESSÉE DE SÉDUCTION, 
C'est dans ce rituel de fiction, que l'artifice de "À Mon seul désir "orchestré par Gaëlle Bourges suscite cette magie des corps qui se confie. Au franchissant des draperies pourpres d'un rideau de SOI. La tenture de la Dame à la Licorne se découvre et infirme ce jardin idyllique dans le clair-obscur jusqu'à mettre en scène l'exaltation d'un cabinet de curiosités. Sur ce sentier, la tubéreuse ; cette Absolue de fleurs trouve encore son essence entre les dérives sensuelles et l'abus des jouissances terrestres se laissant divaguer sur les traces et sur le carmin d'un rideau rouge parsemé de ce parfum de confidences. Se glissant sur le fil tissé de la menthe verte, les camaïeux de couleurs et d'odeurs enivrantes. Elles s'illuminent des riches heures de richesses et du paraitre dans les demeures. S'interroger sur l'épice, l'épiderme érotique de ce  « seul désir » Hors classe, semblant sortir hors cadre de la tapisserie inspirée de légendes. Là s'édifie l'interférence dans l'histoire qu'une licorne ne peut être touchée que par une vierge. La voix de Gaëlle Bourges sur ce récit piège, capture l'enclos de ce jardin et de cette traversée sans miroir. Issus de ces corps nus de femmes, masquées d'animaux apprivoisés comme le lapin, le lion, le singe, ou la licorne sautillants de pas en pas vers l'édifice d'un frisson touché par la féminité, s'effleure ce rideau du plaisir... Ces parures de mots s'offrent au renoncement des libertés, s'édifient sur la complexité des sens, s'invitent à renaitre sous la spatule des grands-maîtres et d'une Renaissance. Dans cet écart, sur ce plateau, sur l'étoffe bordée d'un liserai doré, le tissage lisse le dessin, la couleur, les teintures et la référence d'un luxe de pigments, de garance, d'œillets de mille fleurs familières et d'odeurs ancestrales liant la forêt aux hommes. Le décor n'est pas un faux-semblant. Sur cette nuit parallèle et des différences. À Mon seul désir nous initie au son de la cornemuse, à rester ébloui par L'ÉQUINOXE D'UN SOLSTICE, Ou L'éden d'un Paradis effréné rassemble ce temps d'un miracle, destiné à l'éveil, enraciné par la transe de mille pieds de lapins nus sous les cintres, laissant l'émergence s'instruire de la transmutation subtile, délaissant l'effigie des pouvoirs sacrés sur le fragment et les senteurs de nos IN/consciences éclairées. D'où elle pourrait disparaître, sous les faisceaux des lumières, entre les murs, la coloration, la contemplation photographique, la gloire du star système de nos iphones. L'icône pourrait sortir de l'effacement des dorures et danser sur l'inadvertance de son existence. Camille Rochwerg le 7 Février 2015  [CRÉATION 2014] C'ÉTAIT au Théâtre de Vanves le 6 fév. 2015 
Conception et récit Gaëlle Bourges, Danse Carla Bottiglieri, Gaëlle Bourges, Agnès Butet et Alice Roland Avec Carla Bottiglieri, Gaëlle Bourges, Agnès Butet et Marianne Chargois Et l’aimable participation de 34 volontaires, Musique XTRONIK et Erwan Keravec Chant Carla Bottiglieri, Lumière Abigail Fowler et Ludovic Rivière Costumes Cédrick Debeuf, assisté de Louise Duroure Masques Krista Argale Retouche masques lapin Corinne Blis Accessoires Chrystel Zingiro Crédit photo : Danielle Voirin

LE 19 MAI 2015 - 20H30 - AU THÉÂTRE
Maxime Franzetti Dévoration [CRÉATION]
LE 21 MAI 2015 - 19H30 - À PANOPÉE
Werner Schwab - Yordan Goldwaser Les Présidentes
LE 21 MAI 2015 - 21H00 - AU THÉÂTRE
D’après "La Mouette" d’Anton Tchekhov - Gabriel Tur
Treplev Variation !
LE 27 MAI 2015 - 19H30 - À PANOPÉE
Marivaux - Jérémy Ridel La fausse suivante
LE 27 MAI 2015 - 21H00 - AU THÉÂTRE
Nicole Genovèse - Claude Vanessa
Ciel ! Mon placard…
CLÔTURE  DE L'AMOUR - PASCAL RAMBERT
PALIMPSESTE DE CLÔTURE  
Ils sont impénétrables, solitaires d'un enfer, des mots. Stanislas Nordey et Audrey Bonnet au fil du temps résistent aux souvenirs pour laisser l'oubli du passé se déverser sur scène. Celui-ci laisse une étendue amnistiée remplie d'absence laissant le passage et la présence d'un amour et de quels autres détails. Se répandre... L'oubli projectile d'une mémoire tenace et l'affect froissé préservent la trace et les failles d'un envol... D'un amour. Les fissures désenchantées se signent par un point de suspension... Qui efface l'ombre de ce langage inébranlable d'une insistance infinie, car la voix se soulève inaudible, inexorable, inflexiblement étrangère et glacée sans interruption incessante. Le corps se redresse sur l'adresse d'une dignité brûlante et suscite cet aveu d'impuissance devant l'attraction d'un acte aimant évidé suspendu. Soulignant la fuite du présent, égratignant l'effervescence du pouvoir des mots et révèle sous un climat de tension cet accord désaccordé pétrifié d'une urgence qui éveille la fuite de ce palimpseste d'une clôture de l'Armure Inconsidérée... Considérable. Camille Rochwerg Février 2014 Texte et mise en scène Pascal Rambert avec Audrey Bonnet, Stanislas Nordey
ORAGES  
Benjamin Bertrand 
ORAGES par  Benjamin Bertrand
C'est si fort, les prémices et l'inventaire d'une nait(sens)
C'est aussi l'inachevée d'une trêve où le point d'un glissement réversible. Comme le paysage d'une vie, un paysage qui se fraye un passage vers une très grande lumière. Aveuglante. Tel un parfum qui pulse sur le corps juste avant la prise de vue. Comme si celui-ci pouvait laisser trace d'une tâche indélébile sur la peau. Une trace fractionnée de l'élégance sur le coeur des choses. Vers une danse effrénée, en arrêt sur le péril d'un " bleu outremer, pas vraiment celui de la mer" B.B. D'où cette phrase surgit "Le ventre de nos mères que l’on aime trop fort, c’est notre premier domicile, il était tout arrondi «Que ce lieu est solitaire et j’y suis en secret avec toi... Que ce monde est beau où tu es cette part qui m’était réservée»..Camille Rochwerg le 13 Janvier 2015 Résidence CDC-Le Gymnase / Roubaix – avec Patrick Laffont 

PROGRAMME 2015
LES CHIENS DE NAVARRE
LES ARMOIRES NORMANDES 
CREATION PREMIÈRE A CRÉTEIL 
DU 3 AU 7 FÉVRIER 2015
LES DANSEURS ONT APPRÉCIÉ 
LA QUALITÉ DU PARQUET
APPLAUDISSEMENTS
Sur le plus grand terreau de terre, ensemencé de pailles, ce navire infernal s'est laissé dériver sur le Festival EXIT. Ces Artistes déroutants de la scène contemporaine déambulent visages masqués. ils avancent, sur cet ultime hommage livrant sur pointe une mémoire de la danse. Leur arrivée en piste débute par une disharmonie d'une note de piano avec quelques préludes fléchissant, liants nos rêves éclaboussés et révélant la grâce... D'un sursaut et sur l'évitement d'un spectacle accompli. Derrière les portes et le chahut de quelques embuscades dansées, rires et soupirs sur leurs lèvres, fébriles et conquérants. La lumière fluorescente, les voitures non décapotables, dérapant sur des glissements distordus, les sons atrophiés, les métamorphoses incongrues. Les dérapages sacrés sur l'après-midi d'un faune. Porteur de cette élégance et du souvenir des images, rien qu'une image à la démesure de Nijinsky. Jean Christophe Meurisse métamorphose le lieu d'une arène ou la violence et la force évoquent l'invincible éloquence des princes. Extrait Camille Rochwerg Avril 2014




L'ÉCHANCRURE D'UNE ADOLESCENCE
VICTOR
Cette pièce d'orfèvre porte son nom, Victor. Il pourrait être « l'enfant de la haute mer » de Jules Supervielle, de l'atteinte et de l'arrêt. Il est ce corps-à-coeur offert et souterrain où le toucher se heurte à cette écriture muette d'un récit dont l'éternel éclair a bouleversé notre écoute. Il est cette évanescence convertie à l'extraordinaire sur ce temps transgressé et suspendu. Il est l'enfant qui diffuse cette splendeur de l'orage et de cet univers traversé infiniment vivant qui porte si simplement l'immobilité de ce regard secret. Il est cette parenthèse qui remplit l'envers et l'espace d'une chambre d'amour. Il est ce chemin qui s'immerge à la liberté d'une écume où l'ombre a faibli. Il est cet unique espace ou se mesure le ciel. Il est ce temps sans bruit qui nous laisse écouter ce silence. Que l'on perçoit à vif comme une effraction perpétuelle. Il est cet alentour d'un va-et-vient de distances et d'un espace rapproché. Il a seulement changé l'absence des murs et de l'enclos ou se déjoue dans ce duo entre deux êtres celui d'un homme debout le danseur Steven Michel et celui d'un enfant Viktor Caudron. À peine, une élégance, à peine perceptible, à peine une innocence, intime, fragile, charnelle et source d'une brise entre l'éclat et l'étoile mystérieuse qui filtre la nuit divinement. « Ce lieu d'un duo "conçu par l'homme de théâtre Peter Seynaeve et le chorégraphe Jan Martens" Interfère avec ce qu'on appelle ce bruit ailleurs, et qui ne se voit pas. Cette musique sacrée sur la disparité d'un chant que l'on ne voudrait jamais voir s'éteindre à l'horizon de graver sur les photographies une gravité ou s'exaspère l'in-solitude du désir. Camille Rochwerg le 8 Février 2015 Interprêtes Viktor Caudron et Steven Michel Dans le cadre de HORS SÉRIES AU THÉATRE DE LA BASTILLE. De Jan Martens et Peter Seynaeve Régie Bart Huybrechts et Anne Meeusen Musique www.gospodi.be Production CAMPO Coproduction Frascati Producties (Amsterdam), TAKT Dommelhof de Neerpelt (Belgique), ICK & JAN ( Centre international des arts chorégraphiques d'Amsterdam) Avec le soutien de la Ville d'Anvers. En collaboration avec le Théâtre Zuidpool d'Anvers 
VICTOR CAUDRON
LE MORAL DES MÉNAGES
IL FAUX INCENDIER NOS HÉROS
Sur fond de confidences familiales. C'est l'histoire d'un homme que l'on piétine. Commercial humilié, du devoir de confidentialité à 70 % planifiant un rendement répertorié comme un exercice glorifiant. Livré, lui-même à une parole de silence muet devant une Femme nue. Qu'il touche de l'invisibilité. Des noirs.
Il y a semble-t-il une insignifiance de son regard entre l'escarpin dorée éparpillé sur le sol et le frôlement d'une caresse sur la jambe. Inlassablement, ce semblant d'une négligence s'éteint sur la nudité délicatement effervescente.
Le texte exsangue d'une clarté de l'impossible à vivre, écrit par Éric Reinhardt s'illumine sur un décollage désarmé. À l'abri du grand Art où s'interfère la Création. » DE NOS VIES SACCAGÉES... Camille Rochwerg le 23 Octobre 2014 A propos de LE MORAL DES MÉNAGES Avec Mathieu Amalric et Anne-Laure Tondu. D'après le roman d'Éric Reinhardt Adaptation et mise en scène de Stéphanie Cléau

DURAS Song EXPOSITION
L'ESPRIT D'INSOUMISSION
Marguerite Duras À BEAUBOURG. C'EST D'ABORD Ce bleu de méthylène qui orne les murs d'une encre bleue et qui souligne les livres lors de la lecture d'une publication vouée à la correction de ses écrits. Elle franchit les portes de la liberté... "j'ai seize ans. Et puis beaucoup plus tard je me réveille d'avoir seize ans. Et c'est Auschwitz." Elle s'indignera d'une dignité d'écrire ce titre "Sublime forcément sublime" rayé et effacé. Qui pourrait s'inscrire dans le dictionnaire. Seule en scène, son regard laisse pénétrer déjà la lecture. Sa voix pose la quête initiale d'un abandon, d'un désespoir. Désert ou les femmes semble marcher nulle part. Le long des tennis " forcément "déserts. Seule la femme du Gange fuit, crie, s'échappe de cet hurlement, ce cri d'amour insensée qui foudroie encore le tremblement des murs sur la voix de Michael Lonsdale. Et sur les trois notes de piano, India Song fragilise le glissement et l'élégance de Delphine Seyrig depuis sa disparition. La nuit reste une proie sur un vide blanc immaculé. " Détruite dit-elle ". D'une voix passagère... Les mots sont atteints d'une ignorance fertile. Le monteur du film. Henri Colpi... L'on se souvient D'une " Si longue absence ". Palme d'or à Cannes en 1960. L'écriture se multiplie sur " L'amant" qui porte l'implicite répétition inévitable. Un diamant crépusculaire voilé d'un rendez-vous s'inscrit sur l'ineffaçable. " Comment me serais-je douté que cette ville était de cette taille de l'amour. " C'est par le manque du Désir, qu'il y a du Désir. C'est par le manque de L'Amour, qu'il y a de L'Amour." Dans Hiroshima Mon Amour. MD. C'était son initiale. "Ta Duras" Une signature. " La virilité d'un luxe" L'opacité de sa voix à dix Heures du matin au printemps de l'été 1980. La bobine du film Le Camion n'est pas arrivé pour la projection. Elle me tend un verre de vin. J'arpente l'instant de ce silence. La virgule d'une question qui s'étend d'une réponse. Elle invente cet impossible désarmement immédiat. D'une absence présentement ou le virtuel des(corps) n'attend pas d'applaudissements. « Elle l'aurait inscrit ainsi à propos de Mitterrand, il aurait gardé ce regard très légèrement rieur ce charme fait d'un sourire relatif retenu..." M.D Relatif Retenu Dit-elle. Camille Rochwerg le 22 Décembre 2014

AN EVENING WITH JUDY // 20H30
LE 9 ET 10 DECEMBRE 2014
le 9 et 10 Décembre
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO "An Evening with Judy"
LE MASCARA NOIR D'UN ROUGE A LÈVRES, C'EST LUI,
Il est au bord du plateau, Une valise à la main, à l'heure d'une arrivée ou d'un départ. Le signe militaire est sa première demeure.
Il se murmure déjà que le mystère de l'identification reste une trêve inconnue, S'éloignant, Raimund Hoghe s'approche de Judy Garland. Prince et porteur de cette robe noire. L'acteur a gardé quelque chose de cette icône. Dans les cheveux, le reflet d'un geste, l'allure, la démarche, alors que sa ressemblance avec le mythe ne s'est pas complètement évaporé.
Le charme inouï de ce premier rendez-vous résiste. Sur la voix de Judy Garland, la tentation de repeindre en noir une histoire de vie, d'amour, d'une offense au règne absolu. L'apnée d'un pouvoir, complice d'aimer sous l'occupation allemande par fascination d'aimer encore et d'embrasser encore et encore. L'être aimé cette cicatrice si bien semée de chagrins enchantés.
Quel homme n'a pas frémi en s'entendant appeler Madame... Coiffé d'un sillon, un disque noir, il s'avance à l'avant-scène de la Ménagerie de verre flamboyante de lumière blanche et crue. Même si le bruit de ses pas laisse échapper un soupir, une respiration. Raimund Hoghe n'entre sur scène que par instant. Dans un précision d'orfèvre et une démarche infaillible. L'on entendrait le bruissement d'une femme se glisser sur l'égérie de films étourdissants de lyrisme. Lové sur l'odeur du fard, le teint subtilement rutilant sous l'éclat d'un noir d'ébène, elle et lui succombent sur l'élixir et  l'audace d'un rouge frivole. De ce grand écart, étourdissant, l'absolu, l'exception et le rêve prennent vie sans désinvolture. L'altération de l'intime d'une « étoile est née » d'où l'image s'écharpe et surgit sur le fil d'une traversée fracassante par « l'ombre du passé » La peur s'accroche sur les murs qui le soutiennent prêt a succomber sous la déflagration meurtrière d'une guerre invisible.
Alors, Takashi Ueno s'élance dérive, bascule, vertigineux, épris de vide, de pureté, avec une justesse qui fend l'aile d'un séraphin planant sur le musc scintillant d'un noir de jais... D'une élégance, d'une fleur immortelle, de l'artifice sacré, témoins l'un de l'autre. De l'exorcisme un-dissimulé. De la beauté. Pourquoi se cache t'il devant la beauté. Déchirée. Pourtant la rumeur court sur ces regards parallèles. Ils se tiennent à distance sur ce trouble distancé. Raimund Hoghe, quitte le plateau, contemple la scène, foudroie les instantanés photographiques de cesser. Essuie le naufrage d'un rouge à lèvres qui fuit à la renverse de cet amant... Cet état de grâce. « Que sera Ma Vie »... Camille Rochwerg le 11 Décembre 2014 A propos de "An Evening with Judy" avec Raimund Hoghe - Takashi Ueno et Luca Giacomo Schulte Photographie ©Rosa Frank
PHOTOGRAPHIES DE ROSA FRANK
Du 04 Décembre 2014 au 06 Décembre 2014
ÉCARTELEMENT du Masculin au Féminin. À l'intersection du règne des icônes et des reines incendiées. Volmir s'inscrit là en signature d'arabesques, écorché et saillant le corps s'éclabousse de l'attrait noir des surréalistes. Il interpelle l'informité d'un Ballet sacré édulcoré pour jaillir sous l'éblouissement des lumières rouge écarlate aveuglantes. Signe d'un passé a effacé... Et d'une empreinte invisible. D'une guerre des libertés atrophiées. Il précepte d'un pas glacé le sol glissant à la Ménagerie de Verre avec cette avancée si fluide, si dignement échappée. Camille Rochwerg le 4 Décembre 2014
"L'ÉTOILE MANQUANTE" (sic) Zazie de Paris
C'est d'une teinte rouge qu'elle s'identifie pour laisser un signe autour de l'absence. "Vous savez cette légère perte... Vous ce sourire sur le visage qui vous réconcilie avec la perte... Sur la crête des mots submergés... Cette attente et ce temps de différence immobile..." "Ce sont ces mots là qu'elles répètent avec des sons désynchronisés" Extrait de Agatha par Marguerite Duras
JACQUES LIVCHINE
L'EXCEPTION  BRAVO
"La fête perdue il y a très longtemps", c'est un vieux phantasme de l'Unité. Quand on pense que le pays de Montbéliard a commis le crime de supprimer le Réveillon du 31, comme s'ils avaient peur de voir des gens ensemble, alors on a décidé ce 20 décembre à 20 H pour 30 personnes seulement, de fabriquer une espèce de petit diamant poétique, un moment hors du temps, mais au coeur de la vérité, un moment d'exorcisme, une relation au monde de l'invisible à travers la poésie, la vodka et les envoûtantes demoiselles, et à la fin, telle la plus belle des prières laïques on s'est levé pour réciter "étranges étrangers" de Jacques Prévert. Je m'adresse aux politiciens de chez nous. Martial, ou Marie Noëlle, ou Marcel, êtes vous conscient que les gens d'ici ont besoin de cette nourriture spirituelle. On l'a fait à 30, c'était superbe, on aurait pu le faire à 30 000 comme on le faisait dans le temps. Mais voilà...
FRANÇOIS CHAIGNAUD ROMAIN BRAU
BRÛLANTS DE TES PAS FUYANT SUR LA VERSATILITÉ D'UN MONDE
Sur la lucidité d'un glissement dans une nuit aveuglante qui porte à l'extrême cette perfection d'une transhumance. Si éloigné de se réduire à une seule interprétation. François Chaignaud, inséparable de l'effervescence d'un spectre vivant lève l'ancre. Invitant les tambours, glissant vers les divinités. Transmutant le salut d'un récif, étoilé. Il déverse cette respiration d'un chant d'amour. Engendrant de sa voix une sonorité si vaste, si rare, si étrange. Une inaccessible épure d'un opéra scandé s'effleure sur le battementRomain Brau qui s'est infiltrée de paillettes, de feux et d'une rafale d'or sculptée. Une autre écriture, alors, s'avance sur la fracture imperfectible, d'une vérité perdue à l'abord d'un jardin s'éclairant du noir d'ébène sur le crépuscule de la Nuit à la Fondation Cartier. Simple exaltation visionnaire de percevoir l'exigence de ce Faune, qui précède ce tremblement d'un lieu destiné... D'une signature... D'un applaudissement portant son Nom François Chaignaud. Camille Rochwerg Fin de nuit le 9 Décembre 2014 Думи мої – Dumy Moyi Conception et interprétation, François Chaignaud Costumes, Romain Brau Régie, Anthony Merlaud Conseil musical, Jérôme Marin

CETTE LENTE PROMESSE A LUI-M'AIME 
DE VISITER À L'INFINI LA BEAUTÉ. 
LA ROUTE EST LONGUE OF THIS PROMESS
Sur cette route si immortelle, "juste derrière l'objectif cette fameuse route de "pacific coast highway" Ou il a marché. Longtemps. Seulement VINGT ANS. Rien n'écorche son sourire, d'instants damnés du plaisir à l'insouciance. D'une dernière cigarette. La voix siffle et souffle quelques premières notes sur une guitare aux sons de métal. Reflet d’accords parfaits d'une escale nomade... Qui se seraient glissés. Nous invitant sur le chemin indéfini de quelques mots d'amours à s’instruire éberlués d'une caresse et d’un sourire ininterrompu... Il vous touche, d'un soupir, il dérape, d'une histoire, il s'aventure. La peur au ventre... L'invraisemblable emprunt de ses chansons désigne cette touche FRAGILE. De son premier itinéraire, il y a cette extrême féminité nommée Désirs. Ce remarquable Féminin presque Androgyne. Il le sait, c'est déjà l’éclipse d’une signature. Il précise avec cette multiplicité d’une voix qu’il n’est que le héros brillant de ses émois d’une autre rencontre… Inévitablement. See you again… I need you. I touch you. Il existe même une chanson blanche ne portant pas de NOM. Illimitée. Quelle affection pourrait éventer cet acte lié à l'incommensurable. Volupté. À la délivrance de fêter enivrée. L'Énivrance d'un futur encore inexploré. De rester touché. Le sait-il ? Quel innombrable désert, de ses doigts frôle ainsi ce qui ne se voit pas. Délaissant sur cette route, cette Rose offerte sur la neige si blanche. Alors sa voix interfère l'illusion d'un rendez-vous si sensible. L'enregistrement de son premier disque. Il arpentera cette route si loin d'une épopée celle de « l'Amérique, celle de Kerouac, Ginsberg et Patti Smith, qu'Elias s'est tourné avec passion. Des folks songs lumineuses, des lectures ardentes, la vraie vie qui défile enfin... » Cette lente Promesse à lui-m'aime de visiter à l'infini la beauté. Camille Rochwerg le 18 Décembre 2014 pour Elias Khadraoui Dit Elias Dris CONCERT de la veille au Truskel Photographies ivressecran@moniphone
L'IMPARFAIT D'UN DÉPART
MONI GRÉGO CE QUI MÉRITE ATTENTION AUX ÊTRES
C'est effrayant cette beauté d'Elle. Son appartenance a la Liberté. Son indifférence a la peur d'Etre. Sa qualité du Partage. Cette lumière d'un regard de Vivre. Je M'arrête. Camille JUILLET 2014



Little Joe nous plonge dans le quotidien des laissés pour compte de l’Amérique des sixties. Tapineur, drogué, acteur de seconde zone : la faune arty et underground qui peuple la pièce sort tout droit des pellicules de Paul Morrissey, réalisateur Warholien de la trilogie culte Flesh, Trash, Heat. Entre strass et crasse, Pierre Maillet (théâtre des Lucioles) lui rend un hommage vibrant, dans un diptyque qui nous conduit des boulevards de New-York City aux impasses de Hollywood.
FESTIVAL IMPATIENCE AU 104 HIER SOIR
SI LES CHAMBRES DE VIES NE PORTAIENT PAS LE SILENCE DE LA MORT. IL Y AURAIT CETTE RAFALE SUSPENDUE SUR LA LÉGENDE ET LES DOUTES CELA n'aurait pas eu de sens, si la vie avait effacé cette indifférence. Le corps n'a pas résisté, dressé dans l'azur rouge ensanglanté par Milosevich, nous avions oubliés qu'un corps habité, étroitement lié à l'envol d'un oiseau, en liberté, n'était plus en capacité de s'adapter... Au désistement humain de survoler les cendres. C'est une mise en scène du monde après la fin, l'avenir d'un KOSOVO, scénario non fictif raconté par LA MEUTE et conçue par le collectif d'acteurs. Belgrade D'APRÈS ANGÉLICA LIDDELL sert de légende, à ce Théatre d'une scène si latérale qui consume l'avenir de ces ruines en résonance avec le suspens entretenu autour d'une vie qui témoigne, qui se dirige vers un chant d'itinérance vers cette humanité incapable d'empêcher sa propre destruction. Ici s'éventre le Danube que je contemple avec la sérénité d'y trouver encore de l'amour. Le mot n'est pas trop fort. L'IMPATIENCE DE REVIVRE A CET ENDROIT éclaire l'abandon si obstrué, quand la lumière des fumées rougissantes s'est éteinte d'un adieu et d'un opéra aux armes. CAMILLE ROCHWERG 27 MAI 2014 BELGRADE D'APRÈS ANGÉLICA LIDDELL AU 104 La Meute- Collectif d'acteurs

FIRMINE RICHARD ET SIMONE PAULIN



DERNIER REMORDS AVANT L'OUBLI 
NOUS SOMMES SEULS MAINTENANT
LAGARCE - COLLECTIF IN VITRO

CE VENT CONTRAIRE INDISCIPLINÉ DE L'ENFANCE
Cette pièce porte en elle un indicible décalage, sur la vie, la mort. La vérité d'une faille, l'inconséquence d'une digression de la parole. Elle transgresse le cadre familial. D'une génération à l'autre, passant par Brecht et Jean-Luc Lagarce, cette œuvre s'écorche sur un texte foudroyé par cette puissance dévastatrice. Cette parole possède l'art de l'esquive. Au-delà de cette quête, le détachement de s'arracher, s'enfuir, s'abandonner, s'écarter du cadre des familles. De RIEN. Je ne sais pas ce que j'ai à vous dire Peut-être le luxe d'une conversation. Une exploration d'impuissance. De Vivre. Camille Rochwerg 19 septembre 2014. avec Julie André, Gwendal Anglade, Anne Barbot, Olivier Faliez, Pascale Fournier, Jean-Christophe Laurier, Agnès Ramy, Richard Sandra, David Seigneur
SOLTSICE D'HIVER



PERRAULT RABEUX
 PEAU D'ÂNE
DU 20 AU 24 JANVIER
CEUX QUI RESTENT DAVID LESCOT
DU 3 AU 20 MARS



Théâtre de la Ville au Théâtre du Châtelet
PINA BAUSCH NELKEN
DU 12 AU 16 MAI



TANZTHEATER WUPPERTAL PINA BAUSCH
POUR LES ENFANTS....
DU 21 AU 30 MAI
OSTERMEIER FASBINDER
DU 25 JUIN AU 3 JUILLET
L'INALTÉRABLE CRÉATEUR
DE CET INFERNAL SOURIRE
Sur le seuil réveillé par la Danse d'une poussière de roses, et l'Éclat du tapis gris plastique marbré. Le maquillage poudré et lustré, ciré de paupières et de cils d'ambre et de parfums. Elles, Ils, chaussés de plumes laissant libre l'air, l'envol des mouettes ou les sylphes diamantés lèvent l'ancre sur l'inertie de glissades. Trouant les passages incertains entre la matière et le corps, les halos et mouvants, visible et invisible, entre la rétine et l'imaginé, entre plumes et paillettes rehaussant les barbes et les moustaches dessinées d'un bleu violet frôlant l'orage submergé d'engloutir l'émergence d'un rêve précaire. Romain Brau sans délimitation, sans limite laisse vivre ce délire endiablé de fabrique, de visions, ne pouvant faire tressaillir que la perception d'un médium ou notre œil à force d'indécence et d'indiscipline porte encore la signature de cette parade intime. D'une vie masquée, en équilibre précaire d'atteindre l'inaccessible destination de parfaire un défilé... A delicious nonsense se joue à l'écart de la nuit remue. En quête de signer l'épure d'un dîner de grand soir sous la plume de Stéphane Mallarmé. Et de laisser fuir l'élégance de quelques notes de piano métal, sur la Voie Lactée dont l'esthétique du noir et blanc reste en mémoire illustrée par Andrée Putman. Sur le fil de la nuit avant de disparaître, le pli dissimulé éclaire à lui seul cet infernal sourire. Camille Rochwerg 30 Juin 2014 Pour Romain Brau. Pour les Elfes et les Diables.
FASHION SHOW
PHIA MENARD PPP
LISIÈRES D'IDENTITÉS
LE MONFORT
DU 3 AU 14 MARS
TAZZIO PARIS
Il y a ces corps d'hommes, accessibles, lézardés d'une beauté adjacente. Devenues des béances si brèves d'un rêve emprisonné qui ne peuvent vivre qu'au travers d'une réalité qui résiste à l'oubli. TAZZIO privilégie l'apparat et perpétue l'excellence. Ces photographies d’une illusion indicielle respirent de dévêtir tout existence inaliénable. Les effets et variations de ces êtres fabriqués ou fictifs de cette vastitude à pour effet d'explorer, la face cachée d’une insolence juvénile. Le lieu affecté d'une multiplicité sensible qui sur la pellicule relie dans le même écart la pluralité de l'invisible apparence des libertés. Il y a la mobilité des couleurs qui par disjonction incisent l'indicible éventaire de la vie qui se glisse entre le corps et l'âme dans l'évidence d'une identité qui se dépouille... Se préserver de la « fausse insolence et suivre les traces incertaines » de l'absence et de tout ce qui semble se contredire ou se détruire... Ces regards par excès d'humilité, complices d'un luxe indiscret, saluent ces destins, cet horizon bleu sentimental, héritiers des fuites captives et sensuelles, de fascinations éblouissantes. Extrait Camille Rochwerg 11 JUIN 2014 
UNE ANNÉE SANS ÉTÉ
DE CATHERINE ANNE
PAR JOEL POMMERAT
DU 19 AU 30 NOVEMBRE
LES AMOURS INTOUCHÉS DE L'INDIFFÉRENCE
CE BONHEUR "Ça n'a aucun rapport avec l'existence". Alors les voix cherchent l'espoir d'une réponse... Les voix... Sur les noirs restent étrangers d'un silence. Ils sont immuables. Perceptible de porter la lumière blanche d'un noir absolu. Encore érafler d'une date ou le mur de Berlin s'est fissuré. Si je me souviens bien indiciblement. La fragmentation du noir a effacé ce blanc d'une nostalgie qui frappe toute solitude. Et l'ignorance de la perte. Les mots d'un fin de phrase infinie se sont éclipsés sur des visages et sur ces êtres restés sans bagage.
"Tu as besoin de quelqu'un qui reste" Tranquillement. Au fin fond d'une salle l'oratorio d'un opéra se glisse, exulte et transperce l'opacité des néons... Sur la vie, un seul regard çà et là, ils se jettent pétrifiés, sans détour, immobile comme si l'impénétrable vide devait s'étreindre sur l'enlacement d'un cri. Parfois sur ces nuits frêles de l'hiver, sur ces nuits hurlantes, "sur ce qui manque". Ils restent prostrés de l'attente sur un air forain, désuet ensemble a l'arrêt. Ils trouent l'apparence solitaire de ces êtres égarés par empêchement. Étouffés de quelques aboiements au loin. C'est inscrit là sur le frôlement de cet immense Amour. D'une guerre... Avec quelques échappées vers Göttingen. L'accent étranger s'infiltre alors, sur une lettre entre elles qui leur sera transmise. Justifiant par cette paralysie d'un rêve que l'idée festive d'un moment est en train de changer... "Il me semble que vous seul" pouvez saisir dans ce noir l'interception et l'imperfection du sens, des ruptures, et des voix. Que nous sommes devenus orphelins... D'une guerre. À contre jour, en juin 1914, le jour de ses vingt ans, la lumière de la scène s'éteint, pour un dernier salut dans le NOIR. Ils ne restent que des amours intouchés de l'indifférence à la folie des hommes et d'une « enfance en train de se perdre ». Camille Rochwerg 20 Novembre 2014 Texte Catherine Anne / Mise en scène Joël Pommerat Avec Carole Labouze, Franck Laisné, Laure Lefort, Rodolphe Martin, Garance Rivoal/ Scénographie, lumière Eric Soyer / Assistant lumière  Renaud Fouquet / Création costumes et accessoires Isabelle Deffin / Musique originale Antonin Leymarie / Son François Leymarie / Recherche sonore Yann Priest / Assistante mise en scène, coach en allemand Bettina Kühlke / Dramaturgie Marion Boudier / Collaboration artistique Saadia Bentaïeb, Philippe Carbonneaux, Marie Piemontese / Direction technique Emmanuel Abate / Régie lumière Rodrigue Bernard / Régie son Yann Priest / Régie plateau Sylvain Caillat, Emmy Dallard / Couturière Elise Leliard / Réalisation décor et accessoires À travers champs
PROGRAMME 2014-2015
10 janv., 21:00 Alessandro BariccoAndré DussollierPierre-François Limbosch  Bad Little Bubble B. 13 nov. - 6 déc., 21:00 Laurent Bazin  Carmen 10 déc. - 10 janv., 18:30 Dada Masilo  C’est Noël tant pis 10 déc. - 10 janv., 21:00 Pierre Notte  Noël revient tous les ans 16 déc. - 10 janv., 18:30 Marie NimierKarelle Prugnaud  
THÉATRE NATIONAL DE CHAILLOT

Arkadi Zaides  
Du jeudi 22 au vendredi 30 janvier
CÉLÉBRONS 30 ANS DE DANSE
LE 19 FÉVRIER 2015
CARTE BLANCHE
DU 2 AU 28 MARS 2015 
MARC LAINÉ
DU 28 MARS AU 17 AVRIL 2015
THOMAS LEBRUN
LIED BALLET
DU 1 AU 4 AVRIL 2015
UN LIED BALAI(S) PAR JOUR DE GRÈVE 
OU PAR JOUR DE PLUIE
Sur le chemin du Retour Avignon Manosque. La radio se disperse entre l'accordéon et la 9eme symphonie de Beethoven. La pluie s'est arrêtée. Enfin le Lied Ballet a clôturé l'espace à l'issue d'un commencement. Et d'une fin. S'exerçant avec humour à  sécher le plateau blanc pour Valser d'une œuvre à l'autre. Valse des balais et serpillières sur le plateau désert. Le piano a queue fut recouvert sous les arcades du cloitre. Deux essais de représentations sur glissades immaculées ont laissé place à ces sentinelles d'un soir de Pleine Lune Voilée. Et de notre départ. électrisé. Thomas lança au-dessus des sièges roses bonbon. Ça t'a plu!!! Rendez-vous à Chaillot cet Hiver Camille Rochwerg 13 Juillet 2014
INSTANT DE RÉSONANCE LA VIE
L'UN DES SENS DU GESTE SI ÉLÉGANT 
DENIS GUÉNOUN
DU 5 AU 13 MAI
LA TEMPETE
DIDIER RUIZ
PROGRAMME 2015
Christoph Marthaler
OU L'ACTE MÊME D'UNE ÂME  SYMPHONIQUE
Ils se glissent ébréchés entre les  intervalles d'un rire et les poussières sans dates... Et de toutes ressemblances avec la réalité, des lambeaux de poussières persistent fébrilement à s'incruster sur les murs comme des cartes postales  oubliées... Désertées de poussières livides... Un geste lâché à l'abandon s'éteint comme on s'abandonne à espérer, circuler,  entrouvrir une parenthèse de vie. Entre la folie et l'écueil céleste  d'une prison d'azur ensorcelée - Échouer, essayer d'atterrir- Renoncer - Juste lancer un appel, tenir le geste, la distance de la  folie ordinaire. Pour être - Trouver l'espoir, se sauver- d'espérer, s'étreindre... Ne pas se détourner... Je sais seulement silencieusement que hors des limites et des échancrures. Il y a l'enfer -  D'OÙ REVENIR... LOIN D'OÙ.C.R  AVIGNON 22 JUILLET 2010
FESTIVAL Côté Court
BORIS LEHMAN " MES SEPT LIEUX" Il filme et se détourne D'UN ITINÉRAIRE DE CRISTAL NOMADE. EXIL d'une irrévérence solitaire. 30 ans ne suffiront pas pour effacer l'indistincte déviation poétique d'un illustre peintre des sentiments de la VIE. Il transmet ces étincelles de lumière et de liberté qui persistent à transpercer cet ACTE D'AMOUR sur quelques 300 Films. Quelque soit l'effraction souterraine de l'humanité aveugle de négligence. IL APPARAÎT DE L'OBSCUR A LA FULGURANCE D'UN SOURIRE. Camille Rochwerg 15 Juin 2014
L'ESTHETE CARMIN, ÉCARLATE D'ÉTREINDRE UNE VOLUPTÉ
Une ligne de fuite dévoile et fixe l'image du dernier film expérimental de Sophie Mariel. La distance en révèle l'écart superposé occulté par l'absence même d'une image manquante. Si sur cet écran attiré par l'un-subtil monté d'un escalier unique. La fidélité d'une divine couleur et l'offense d'un rouge vermillon en caresse la blessure. Si l'amour creuse le sillon d'une certitude et d'une apparente illusion, l'effroi suscité exhibe la perception de cette impasse de l'obscurité à cette éclipse écarlate d'une invitation. MAJES-TUEUSE d'un incendie éclatant sous l'explosion d'un fragment court de 6mn. Camille Rochwerg 18 JUIN 2014 Réalisation Sophie Mariel Musique Jérôme Soudan

CHRISTINE ANGOT
RÉCONCILIATION
LA TEMPETE FAIT RAGE dehors. Elle est arrivée tendue, elle observe la salle éclairée de plein feux. Elle s'arrête à chaque fin de phrase. De l'inceste, Sur l'invitée, Sur L'anorexie, elle ferme les yeux. Thèmes-récurant pour Christine Angot dilués avec Nostalgie sans empreinte de tristesse. Offerte. Elle a cette puissance dans les yeux. Nous fixe. S'interrompt. Écoute. Les toux s'échappent de chaque silence. Elle a parfois l'obstruction de la parole, puis reprends, tourne les pages sensiblement, semble choisir d'instinct le titre troué d'une éclaircie. Repère de son dernier livre « La petite foule » j'ai aimé ces larmes éteintes d'un appel vers s'apprivoiser D'ELLE si distincte dans le chant des oiseaux, quelle-épelle avec légèreté de leurs passages. Si près de les entrevoir. Merci. Camille Rochwerg 10 Mai 2014
HERVÉ GUIBERT

MESSAGE POUR ANNE TORRES
JE GARDE SOIGNEUSEMENT 
VOTRE RÉPONSE SANS ENSEVELIR 
DANS MES TIROIRS VOTRE PARURE, VOTRE VOIX ET MON ÉGAREMENT
Dans le silence des théâtres immaculés s'affairent ces ombres et ces "histoires sans bruits" chargés d'une tension dramatique, ou la servante s'éteint aux dernières heures de la nuit . Laissant en présence cette séduction. D'un art fugace, de l'infranchissable, de la perte, de la peur dévoilée, où les applaudissements, la réussite retenue d'une quête de la perfection. Semble signifier la présence insolente, et imprévisible nommé frontière minuscule, ligne toujours oscillante presque improbable de la mer. Il est alors parfois étrange de croiser un miroir laissant apparaître sous le maquillage l'insigne d'une disparition. Laissant une scène évidée de tout sens. Il faudrait REPRENDRE LA... REPARTIR DE LA... Camille Rochwerg Septembre 2013 Ainsi l'écrivait J.L. Nancy préfaçant le livre "L'exercice de la bataille" écrit par Anne Torrès "Au théâtre il y a presque tout. Palais, demeures, places publiques, champs et batailles. Champs et chants, et vaisseaux, écume. Peut-être le théâtre ouvre toujours sur une mer entière. Presque rien, presque tout. A frôler ces deux extrêmes "... Extrait J.L. Nancy
ivressecran@sfr.fr