JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

01/02/2015

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Du Glissement Des Images Par Camille Rochwerg

ZAZIE DE PARIS
ZAZIE LA ROUGE


DU GLISSEMENT DES IMAGES


LA VIE tourmentée de LA NUIT!!!!
D'UNE FEMME D'ALTITUDE
La fidélité des détours, l'immersion de cette rencontre, le vertige immaculé de se laisser séduire sur l'art subtil de l'écrit. Préserver la lumière de l'ombre. S'instruire de son sourire. Vaincre ce qui s'efface, s'éloigner de l'éclat et de l'aventure essentielle. Défié, la trajectoire, l'empreinte et la démesure de ces nuits mystérieuses. Ou les lueurs de la lune étoilée soulignent son extrême pudeur. Désigner la rareté insolite d'un rouge rubis qui envoûte ces lèvres. L'écrin zébré, le mascara léopard mariant le rouge a l'imprimé d'une image. Immergée. Face à l'énigme d'un flux incessant. C'est cet écart entre le regard et la photographie qui suscite le reflet d'un mystère, la frontière d'une improbable passion viscérale. La trace photographiée au détour d'un café et du chaos des rues dans ce flux brutal et ininterrompu laisse le signe peut-être d'une œuvre scintillante. Rien qu'une image, rien qu'un tumulte déferlant vers le ciel. Là où réside ce contraste, d'une singularité rare, qui ne se laisse pas enfermer sur la surface argentique d'une pellicule. Sacrée. Car l'escale d'un devenir en dessine l'avancée secrète d'une résonance. Quelque chose attire cette possibilité d'une île. Envoutée. Passagère. Pour l’inadvertance. Camille Rochwerg le 11 Mars 2015
L'EXCELLENCE DU GLISSEMENT DES NUAGES
Quel choix de cette rencontre m'a interpellé au point de ne plus savoir quitter l'interférence avec ma VIE. Et quelle beauté d'y parvenir. Subrepticement. Défiant L’art d'un Murmure. D'une parole qui jamais ne s'éloigne des rires parfois ou d'une gravité soudaine. D'un souffle et d'un abandon éphémère. D'une perte qui traduit un silence. Parsemées de brèves réalités. Jusqu'à la sublime érosion d'une musique sur. L'instant d'après, il y a l'intensité d'un parfum différé. L'intuition d'emprunter les seuils d'un passage resté à vif. L'évasion de multiplicités extrême qui se déposent sur l'envers d'une préface. D'une conversation immobile, inébranlable. D'écouter le geste secret de l’éclat et d’un amour raffiné considérable pour les êtres. Avec l'unique illusion se précédant et s'adressant aux embruns du dehors qui nous pousse vers la mer. Où s’éclipse l'air si subtil de préserver la dignité de toutes indifférences Pour s'émerveiller devant l'immensité d'un jardin où l'horizontalité et la verticalité du pouvoir caressent l'excellence du glissement des nuages. À cet égard, je vous remercie. Camille Rochwerg Le 2 Février 2015 Pour L'ivresse d'une apostrophe.


ivressecran@sfr.fr