JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

22/04/2015

Presse Théatre Transversal Vinus Room En Exergue D'une Clandestinité Par Camille Rochwerg

VINUS ROOM

EN EXERGUE 
D'UNE CLANDESTINITÉ
VINUS ROOM

VINUS ROOM

LE SORTILEGE.... L'ENSORCELLEMENT MALÉFIQUE D'une Robe Rose pour un Diner de Grands Soirs chez Mallarmé. Dont l'éventail de ses pétales de papiers froissés éveillent l'invitation à retenir le reflet de ces odeurs et de ces jardins anciens. OÙ les orages suprêmes et déchirés s'invitent à pousser les vents d'incertains REGARDS. Camille Rochwerg le 16 MAI 2016 Pour Vinus Room
INTERCEPTER L'ÉQUIVOQUE-MENT NUE PAR VINUS ROOM
INTERCEPTER L'ÉQUIVOQUE-MENT NUE PAR VINUS ROOM
Où se dévêtir par impudence.... FLEURS ET RÊVALITÉS d'exubérance bleu. Songe d'un éventaire qui flirte avec le végétal dans une étreinte muette et invisible. Parure qui s'illumine sur la grâce d'un détail, d'un envol du vent qui s'est retrouvé jeté juste après la tempête. Une sortie de scène en exil de Nuits Nocturnes. 
REPOUSSER LES LIMITES 
EN EXERGUE D'UNE CLANDESTINITÉ
Si l'on peut entendre le bruit d'un cri sur le pliage d'un carton... Il était une fois, la célébration ludique, de toucher aux interdits. À l'initiative inspirée de ce mot résurrection, Mythique des Mille et une Vies sur la légende d'Alice aux pays des Merveilles. S'incarne l'Arche retrouvée de ce désir imprégné, de ce destin ravagé. Sur un temps délaissé dans le plus grand secret d'une chambre artificielle. Où les minutes d'une exception se sont arrêtées sur le liseret d'une montre plastifiée. De l'atelier à la posture, l'esquisse se dessine sur le sens dénudé presque d'un thriller. Vestige unique, caprice d'une épure d'une après-midi de pleine lune où le modèle délivre sous la carapace d'un costume de soi... Cet intervalle d'une liberté qui repousse les limites en exergue d'une clandestinité. En révérence et à la marge de ces perspectives infinies vertigineuses imprégnées de l'orage longeant la mer... Entre réel et fantastique, s'immerge la fulgurance du déclic. Ce must scintillant ou les fragments photographiques s'offrent et se déclinent dans le miroir fascinant de l'archipel d'un peintre... S'ouvrir à ce mythe, à ce lieu rare arpenté par la présence de l'icône élitiste et raffinée de Romain Brau dérivant sur ce luxe destiné d'un ÏLES au pluriel. Cette beauté assoupie en position allongée, murée d'un silence, strié de cordes, érigé selon les cariatides, et les sculptures d'un paradis ébréché. S'expose sur l'épitaphe et le frôlement exacerbé du reflet et de la transparence. L'immersion des corps, l'exil et la perte, l'effacement de repères. Un ravissement s'exclamerait Alice. Vinus, le Maitre d'œuvre de cette cérémonie dérobée et furtive, décrypte la trace rouge d'un noir décalé qui s'étend sur ce corridor animalier photographiant les rumeurs silencieuses, les empreintes désencrées éperdues de solitudes, suspendues dans cette chambre aux mille étoiles de l'extrême. Où la quête d'un dispositif strict et nomade s'offre et surgi de la nuit. L'homme masqué, sibyllin dont l'artifice fossilisé griffe et tisse l'exotisme du péché de chair sur le corps du Prince, tresse l'épure hybride de ficelles nouées sur un genou plissé. Le pied s'étire sous l'effet diffractant d'une fibre rouge synthétique, et laisse percevoir la texture d'un corps murmuré qui s'échappe d'une feuille de carton pliée. Au recto, le visage caché s'invite à la fiction d'un lapin marbré de diamants dissipant la délicatesse impériale et sur son verso s'inscrit l'empire parfumé d'un ardente transgression mortelle. Sa présence évoque l'apôtre d'un miracle, il est aussi le symbole graphique et le sacrilège sacré d'une divinité enfouie sur l'écriture terrienne. Alice le conservant dans sa nuit de peur qu'il parvienne à survivre à l'extérieur. Dans le secret de ce jardin, cet habit de prince découpé a retrouvé sa boite pour un instant de mise en scène seulement... Et par une belle soirée de printemps, une porte s'est ouverte sur cette lumière fluo bleue qui vous enlace. Et dans ce passage à l'acte... Où l'on ne peut se retenir... Il y a cette dérive impossible de rester silencieux, accrocher à ce regard, c'est si beau ce voyage vers le large comme s'ils étaient ensemble dans cette dignité d'élégance aux confidences intimes. Camille Rochwerg le 20 Avril 2015 Texte écrit autour des photographies de Vinus Alice I Alice II Alice III avec Romain Brau.................... vinus ALICE ‪#‎vinus‬ ‪#‎alice‬ ‪#‎romain‬ ‪#‎bondage‬ ‪#‎shibari‬‪#‎gayart‬ ‪#‎gayfreedom‬#artforfreedom  http: //www.vinusroom. fr /

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