JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

31/05/2015

Presse Théatre Danse Benjamin Bertrand Instincts D'encens Par Camille Rochwerg

BENJAMIN BERTRAND
INSTINCTS D'ENCENS
ORAGES  
Benjamin Bertrand 
ORAGES par  Benjamin Bertrand
C'est si fort, les prémices et l'inventaire d'une nait(sens)
C'est aussi l'inachevée d'une trêve où le point d'un glissement réversible. Comme le paysage d'une vie, un paysage qui se fraye un passage vers une très grande lumière. Aveuglante. Tel un parfum qui pulse sur le corps juste avant la prise de vue. Comme si celui-ci pouvait laisser trace d'une tâche indélébile sur la peau. Une trace fractionnée de l'élégance sur le coeur des choses. Vers une danse effrénée, en arrêt sur le péril d'un " bleu outremer, pas vraiment celui de la mer" B.B. D'où cette phrase surgit "Le ventre de nos mères que l’on aime trop fort, c’est notre premier domicile, il était tout arrondi «Que ce lieu est solitaire et j’y suis en secret avec toi... Que ce monde est beau où tu es cette part qui m’était réservée»..Camille Rochwerg le 13 Janvier 2015 Résidence CDC-Le Gymnase / Roubaix – avec Patrick Laffont 

POINT ÉPHÉMÈRE FESTIVAL

BENJAMIN BERTRAND et Patrick Laffont
« ORAGES » D'UN MIROIR SANS TAIN ET DE CE MULTIPLE REFLET.
Benjamin Bertrand glisse et explore les frontières. Sur le commencement d'un temps qui s'écoule Enfin. Sans-Fin. Il indique le chemin déposé, puis accidenté, puis retrouvé, puis le détour d'un retour. Vers un paysage dénué de présence, vers une circonférence à DEUX VOIX. Au micro un texte écrit par Benjamin Bertrand se souligne par la voix de Patrick Laffont. Célébrant Le corps déplié, le corps perdu, le corps touché, le corps tenté, le corps sensible, le corps enfoui, le corps désarticulé, le corps décalé, le corps enivré d'un bonheur. Sur l'immensité de la montagne dessinée sur le vide. OUVERT. " Tout se réfléchit, elle serait bleue par Réflexion" Cela laisse des traces sur l'usure " Des paysages de L'EMPIRE DU DEDANS" Passeur d'un dialogue secret en déshérence sur la durée. Si l'on s'attarde... On perçoit le stylite qui conscient de préserver l'altérité des mots, laisse filtrer les passages subtils révélant la présence fugitive de l'interprète et d'un regard. Sur SOI. Tout au contraire dans cet écart. De cette admiration, il explore cette indiscrétion sur l'intime publique partagée. Abordant l'ineffaçable objet d'amour qui l'éviterait sur éviter la fin d'un accomplissement presque par hasard et qu'il ne cherche pas à retenir. Camille Rochwerg 18 Juin 2014. Orages Texte de Benjamin Bertrand Lecture en duo avec Patrick Laffont. Point Éphémère
BENJAMIN BERTRAND | ORAGES | PATRICK LAFFONT
PROCHAINE DATE AU CARREAU DU TEMPLE 
LE 18 SEPTEMBRE DANS LE FESTIVAL JERK
INSTINCTS D'ENCENS
La lettre initiale F porte l'initiale splendeur du jour de ma naissance jusqu'à l'effondrement d'un nœud dissolu. Le cordon d’un attachement. Encordés ... Détachés... Désencordés... D’un débordement translucide et sur l'opacité des mots qui se sont tus à cette heure là précisément. J’ai inscrit mon nom d’une liberté pour une fin d’après-midi ou le Point Éphémère accueillait cet "Orages" longtemps imprégné de cette couleur d’enfance obstruée. Laissant traces de cette histoire d’amour injectée de sang et de pudeur. Benjamin Bertrand et Patrick Lafont ouvrent l’interstice de cet encens envahissant et diaphane. Et de cette évidence affleure les aspérités d'exils pour surgir de cette intime proximité identifiée par la présence d'où revient la mer(e). Visuellement improbable surgissant sur ce bruit de fond éclairant la luminosité bleue des vagues. Ce silence-là s’est inscrit sur le murmure des lèvres. Benjamin s'est éloigné de la séduction du luxe et du pouvoir s'attachant à la liberté des violences inférieures habitées de sexe et se glissant sur la marge... S'éloignant de l'insignifiance d'un passé inaperçu et oublié. L'étoffe d'un héros et d'un retour fragile signe cet état de renaissances. Je ne sais comment abandonner l'estampe d'une vague orientale. L'errance d'une origine perdue. Faisant taire l'impromptu d’une absence du père face au mur indiscret. Le hurlement indécent s’entretient d'un rêve ou d'un enfer d'où l'on revient… Traversé par cet endroit du monde… Ce qui avait échoué lors…. De ma naissance a réussi à faire danser le corps… Accentuant la grâce d’une terre et d’un exil invincible. Benjamin Bertrand lui a donné un visage. Le sien. Virevoltant sur cette musique sacrée, ou les chants persistent à tracer l’esquisse d’un autre trajet d’essaimer, et de toucher à l’infranchissable désert rouge. Désarmé. D’une essence qui s’éveille ou le sommeil s’éclipse dans le sillage extrême et suspendu aux contours d'une danse qui serait anonyme se révélant au cœur d'un labyrinthe convié et initié par une mémoire indélébile. Dont on collecte l'empreinte d'une autre intimité. Le sillage d’un linceul en révèle une gestuelle précise… À l’abri des passages de l’un à l’autre. De l’un vers l’autre… Le retrait et le repli mesurent la délicatesse d’une part inaliénable ou s’inscrivent au générique trois initiales B.F.P. Car la beauté de cette extravagance d’où s’élève le champ d’expérience de cette fidélité de Naitre… D’un nom d’emprunt dépend de la distance qui me sépare de Vous. Apprivoiser serait le cri qui frôle l’audace de vous dire… La déflagration qui parle de ce vide dans le noir lumière de ce plateau où je brille d’être un Prince pour moi seul dont je connais l’inventaire d’une passion dévorante. D'INSTINCTS DANSANT. Pour Benjamin Bertrand et Patrick Laffont Par Camille Rochwerg le 7 Juin 2015
Photos Patrick laffont  

ORAGES 
Benjamin Bertrand 
ORAGES par  Benjamin Bertrand
RAFALES - Titre provisoire 
CHORÉGRAPHIE BENJAMIN BERTRAND 
À LA MÉNAGERIE DE VERRE 
Extrait de Répétitions 
INTERPRÉTATION 
BENJAMIN BERTRAND 
LÉONORE ZURFLUH
LÉONORE ZURFLUH


BENJAMIN BERTRAND 

Photos Patrick laffont  

ivressecran@moniphone

ivressecran@sfr.fr