JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

14/06/2015

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris L'irrévérence Consacrée Par Camille Rochwerg

ZAZIE DE PARIS ZAZIE LA ROUGE

L’IRRÉVÉRENCE CONSACRÉE


J'APERÇOIS JUSTE LÀ DANS CE REGARD IMPERCEPTIBLE
Il y a quelque chose LÀ. De suspendu à ce sourire qui ne sait pas s'enfuir... Suspendu à ce sourire sur l'envahissement de la mer. Cette sorte de reflet soudain... Juste une esquisse. Juste un rivage. Juste un miroir. En extrait d'écriture .... De ce bonheur du soleil aveugle qui s'infiltre inlassablement...  Sur ces quelques mots d'une page d'amour arrachée qui s'essayait de s'envoler au delà des ports d'une attache INTOUCHABLE. Camille Rochwerg le 15 Juillet 2015 Pour Zazie de Paris​
BASTINGAGE DE CET ENDROIT DU PORT
LA DE L'AUTRE CÔTÉ... Votre sourire transperce les effluves d'un bleu outremer. Ce bleu que vous portez sur ce foulard brillant. Avec le dépôt de deux lèvres qui en dessinent la Vie. Cette sensation de soi(e) portée à votre cou. Ce destin qui trace cette élégance si distinguée d'un rubis rouge pour l'internité d'être Femme. Et ce bleu si différent écarté du regard laissant s'effacé ce que j'inscris là à l'insu de cette rencontre. D'une absence. D'une folie d'excès comme les vagues reflètent la pulsion vivante d'être touchée.. Et de tanguer sur une invitation à valser sous les miroirs du vieux port et sur ces reflets imprenables et salés... Un matin pour Zazie de Paris
L’IRRÉVÉRENCE CONSACRÉE
À l’heure de l’été, et de l’éclat d’une étoile. Célébrant cette audace visionnaire d’un parcours. Glissant de l’opéra de Paris à L'Alcazar... Il y a cette encontre en points de suspension... Comme une éclipse lunaire qui s'illumine aux abords des Mille et une Nuits sur Berlin. Portée par cette grâce fragile, touchée par ce sourire vertigineux et rebelle qui réveille la conscience si particulière d’insuffler la vie. L'auréole d'une œuvre en dessine ce regard bleu magnétique d'instants précieux. Encadrés de coquelicots rouges, où s'évaporent la réverbération des yeux qui se seraient magnifiés vers l'indigo. Cette couleur d'un océan renversé par l’orage insulaire. Juste pour la photo. Et sur l’élégance de ses nuits étoilées, la parade d’un rouge exclusif valse plus loin comme un air de fête sur le ravage d'une société épurée d'illusion ébranlée. Renversant le défi de toute gravité... De transfigurer toute dissidence. Devenant l'héroïne de nuits déjouées comme une promesse insoupçonnée, D'AIMER. Exaltant l’intemporelle déraisonnable... Elle porte les interférences de ses blessures, l’instantané d’une voix, l'énigme muette d'une brûlure... La texture de secrets et d’une éthique qui se serait déjouée du toc et du luxe. Accueillant ce jardin brillant qui sur le bord, juste au bord d’un talus laisse briller et s’entremêler les fleurs à peine penchées sur une sensualité délicate ou vénéneuse. D'un rouge consacrée par ce pouvoir de séduction, elles seraient aussi l’image d’une beauté éternelle liée dans le plus grand écart à l’évanouissement d’éclore pour une nuit, juste une nuit, peut-être... Pour la liberté de porter un visage, d'accepter un déclic, une désinvolture d’apparaitre et de disparaitre. Et inversement. J’évoque seulement, la fascination, celle d’un voyage sans cesse oublié sans cesse retrouvé. Réel parce que rêvée entre l'escale infranchissable de sentir le dénuement d'un souvenir, la douceur et la violence d'osciller entre les larmes d’un rire et l'éclat... Sur les photographies il faut s'extraire des clichés. FALSIFIÉS. 
VU DE L'EXTÉRIEUR... Atypique... Griffant sa signature sur le revers d'une carte postale ou le seul mot d’une fin serait un destin... À l’affût d’un talent, qui atteint les cimes d’une quête ou les possibilités d’un contraste reste infinies… LÀ où sur l'horizon d'un Éden Marin... L'ensablement tenterait d'effacer cet Archipel... DE LA VIE... Fiction en cours pour Zazie de Paris par Camille Rochwerg le 14 Juin 2015

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