JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

04/08/2015

Presse Théatre Transversal Zazie De Paris Si Singulièrement Venise Par Camille Rochwerg

ZAZIE DE PARIS ZAZIE LA ROUGE

SI SINGULIÈREMENT VENISE
PARFUMS D'ÉTÉ
L'IMPERCEPTION D'UN CADRE 
ET D'UN VENT BIZARRE
L'horizon captif d'une île. Cette immensité disparaît-sens. La liberté de cette excellence. Son odeur aléatoire. L'amante d'une lagune insulaire. Son effacement transitoire. Sa beauté éphémère si illusoire. Horizontalement d'un bleu versatile. Une part réservée... Insolite. Si secrète d'elle même. Ses Amants cachés d'entre les ruelles. Son café des matins de pluie. L'effervescence. Des voix et des accents. L'incongruité des passages. Venise porte le miroir incandescent et l'équinoxe des croisements. La verticalité d'un grand A. Comme Attente... Amante... Amour... Absence... Artifice D'embruns effacés. LA VACUITÉ des reflets pour un départ. L'instant d'après le ciel irréversible... Et puis... La mer inscrit cette mémoire des orages et de la pluie.... Sur la radio... Là ce matin, sur le bateau qui dessine sa trace argentée d'une mer d'écume blanche. Elvis chante " My WAY". Emprunt de photo Venise à Anne Vergoli Pour Zazie
PASSIONS D'ÉTÉ INTERCEPTER LES FLOTS
D'UNE IRRÉALITÉ SENTIMENTALE
Sur cette caresse d'une errance ineffaçable. Ce qui la distingue de cette élégance qui s'incline... De résister... C'est... L'incertitude d'un itinéraire érigé. Où l'ambiguïté des frontières imperméables... S'offre à ce sourire initial. Qui intercepte les désirs in-franchissables de l'heure de mille nuits... C'est l'évidence insoupçonnée. Édifiée. C'est l'attente interpellée... Exposée. Qui traverse, dévoile et tente de s'approcher d'un amour Aimanté. C'est inventer le champ d'un possible pour s'adresser.. C'est effacer la peur de l'inconnu dérisoire. C'est franchir la distinction pour s'éclipser des solitudes silencieuses et s'instruire de l'authenticité de l'être. Ou les passerelles du désir, les territoires in-délimités... Rêvés... S'imposent face au silence dévié. Fertile... C'est sentir le signe de cette extravagance, L'écrit d'un cri ou toutes les dissemblances s'imprègnent de s'abandonner dans ce jardin suspendu. Si près de cet attachement au cœur des villes... Non loin des ports. C'est le ressac de l'une à l'autre Voix, qui griffe l'écho de cette liberté, presqu'un murmure caressant. Incessant. Immédiat. L'évidence, d'une résonance... Qui souffle sur ce vent imperceptible. Cet écart D'ELLE si SECRET. Seulement perméable... D'où s'élèvent les flots d'une irréalité sentimentale D'ÊTRE TOUCHÉE... SANS CESSE... De L'un par L'autre D'ELLE. D'une caresse et d'une errance ineffaçable. Camille Rochwerg le 21 Aout 2015 Pour Zazie de Paris

ivressecran@sfr.fr