JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

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JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

28/12/2015

Presse Danse François Chaignaud De L'art Irréversible Par Camille Rochwerg



FRANÇOIS CHAIGNAUD
BRÛLANTS DE TES PAS FUYANT SUR LA VERSATILITÉ D'UN MONDE
Sur la lucidité d'un glissement dans une nuit aveuglante qui porte à l'extrême cette perfection d'une transhumance. Si éloigné de se réduire à une seule interprétation. François Chaignaud, inséparable de l'effervescence d'un spectre vivant lève l'ancre. Invitant les tambours, glissant vers les divinités. Transmutant le salut d'un récif, étoilé. Il déverse cette respiration d'un chant d'amour. Engendrant de sa voix une sonorité si vaste, si rare, si étrange. Une inaccessible épure d'un opéra scandé s'effleure sur le battement Romain Brau qui s'est infiltrée de paillettes, de feux et d'une rafale d'or sculptée. Une autre écriture, alors, s'avance sur la fracture imperfectible, d'une vérité perdue à l'abord d'un jardin s'éclairant du noir d'ébène sur le crépuscule de la Nuit à la Fondation Cartier. Simple exaltation visionnaire de percevoir l'exigence de ce Faune, qui précède ce tremblement d'un lieu destiné... D'une signature... D'un applaudissement portant son Nom François Chaignaud. Extrait Camille Rochwerg Fin de nuit le 9 Décembre 2014 Думи мої – Dumy Moyi Conception et interprétation, François Chaignaud Costumes, Romain Brau Régie, Anthony Merlaud Conseil musical, Jérôme Marin
Costume Réalisé ROMAIN BRAU
ET PENDANT CETTE NUIT 
LÀ AU CIRQUE

FRANCOIS CHAIGNAUD
14 AU 17 -22H 
AUDITORIUM DU GRAND PONTET

UN ACTE IRRÉVERSIBLE DE L'INSOLENCE D'AIMER "(M)IMOSA" 
NE PERDONS PAS NOS IDOLES NI L'ÉCRIN D'UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ. 
Quelques lucioles brillent sous les étoiles du 14 Juillet pour quelques nuits à Avignon jusqu'au 17 Juillet à 22h. Sous l'extase perfusée d'une performance sacrée, qui nous ravit de prendre sens.... Tel, un miracle fulgurant. "MIMOSA" installe sous les plumes bleues de F.Chaignaud et C.Bengolea. Une vision renforcée  qui tente de traverser l'univers sensible de toutes les impuissances. Sur des pas glissants Rouges baisés que l'on imagine d'une odeur Jaune Framboise ou Vert Pomme, La scène est ouverte a l'abandon. Talons vernissés au-delà des obstacles... Le sexe est vibrant et flamboie sous les parures hybrides en attente de... Alors l'arène se prête à ouvrir la voix à l'extravadanse des défis. Ou l'errance et l'absence du rien doit survivre et se renforcer en virevoltant sur le linceul d'un faune. En lévitation tel un sphinx. F.Chaignaud maîtrise l'art du funambule accroché à ses paillettes comme une transpercée de soupirs évanescents... Juste fragile, intact, instable, furtif, excessif... Sur le plateau vêtu d'un noir d'ébène, les costumes s'éclairent ignorant les feux d'artifices d'un soir, un défilé nocturne de l'invisibilité s'expose... Et laisse surgir Les voix discordantes si infiniment précises... Il entre, s'avance et entrouvre les murailles d'une Diva sous une robe de prince. Tels des toreros maquillés et clinquants, Ils traversent l'état divin des impasses si improbables. Il me faut chercher l'illusion des visages irréels, les solidités partagées, les artifices effacés derrière les éventails, l'ardeur des corps qui se signe seulement d'aimer, les mains qui se touchent sans se troubler, les doigts qui s'écorchent de Rose Framboise éternellement, l'instant qui naît sous la griffure d'un geste offert a l'inadvertance. Le désir inévitable, l'effet sonore des bouches auréolées de l'hymne a la vie qui s'entre vol. L'irréversible erreur de l'enfance et la gravité qui meurt. La discontinuité d'une Naitsens qui effleure les résonances et les traces qui sillonnent les lieux d'un Festival. A L'ÉCLAT DE CETTE REPRÉSENTATION S'ÉVEILLE LE SOUVENIR DE La fureur de survivre de D.G.Gabily. L'éventrement des tombes de A.Marcon de V.Novarina. Les applaudissements discontinus sur T.Kantor... La Gare de Villeneuve et l'embarquement pour une étoile jaune dans un wagon bondé avec le bruit des trains réguliers sur les voies ferrées désertes et désaffectées de Sylvie Blocher. La lecture de D.Seyrig sur Madame de Bovary a 19h. Le Voleur de Talent par Alain Cuny et ses livres ficelés d'un simple noeud sur le Suicidé de la société de A.Artaud. L'irruption irréelle de O.Py dans Visage D'Orphée. L'enfer immobile a l'arrêt de J.Q.Chatelain dans Ode Maritime par C.Régy. Les corps sculptés de Romance en Stuc de Daniel Larrieu au Cloître. L'accord parfait de Mourir de Rire si endiablés de M.Monnier et J.F.Duroure. L'écho de voix fracassant les murs de la cour d'honneur a 5 h du matin de J.Moreau. Les rêves émerveillés de Kafka a Que Voy de P.Adrien. Les lectures au piano de A.M.Fijal et de M.Nahir. L’éternelle fiancée de Koltes a M.Grégo. Le soleil éclaboussant de Nijinski et l'envers d'une folie par R.Mitrovitsa. Les roses rouges éparpillées de Pina qui ont laissé trace d’un seul pétale a découvert d'un coeur Rouge incandescent. Plus loin le corps offert sans se détourner de R.Hoghe a L'être aimé. Les murmures muets d'une salle de classe de B.Bonvoisin. L’effraction intime de  C.Haleb sur un non-lieu de sa représentation en 2006. J'allais oublié, l'un des sens du geste d'élégance de T.Lebrun. Suivi d'un souvenir désespéré, les caisses de champagne accumulées et stockées lors de la grève à Avignon jamais ouvertes. Alors revenir comme une première fois sur Les Rues de Prague par C.Ruppli. La liste restera provisoirement imparfaite... Merci François Cécilia Trajal et Marlene. 14 Juillet C.Rochwerg Conception et interprétation Cecilia Bengolea, François Chaignaud, Trajal Harrell, Marlene Monteiro Freitas lumière Yannick Fouassier - JUSQU'AU 17 JUILLET 22H
  
L'ÉCRIN D'UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ ... NE PERDONS PAS NOS IDOLES "(M)IMOSA" Auditorium du Pontet. Avignon - Photo Francois Chaignaud - Conception et interprétation Cecilia Bengolea, François Chaignaud, Trajal Harrell, Marlene Monteiro Freitas lumière Yannick Fouassier - JUSQU'AU 17 JUILLET 22H 
L'ÉCRIN d'une équivoque beauté ou les idoles délivrent pour quelques nuits l'extase perfusée d'une performance sacrée qui nous ravit de prendre sens. Tel un miracle fulgurant. "(M)IMOSA" Auditorium du Pontet. Avignon - Photo Francois Chaignaud - Conception et interprétation Cecilia Bengolea, François Chaignaud, Trajal Harrell, Marlene Monteiro Freitas lumière Yannick Fouassier - JUSQU'AU 17 JUILLET 22H 
QUAND LA TRANSGRESSION FLIRTE AVEC LE LUXE 
Hôtel Particulier 
FRANÇOIS CHAIGNAUD BENJAMIN DUKHAN
RÉPÉTITION


ÉCLATS DE VERRE ET DE VIES
Étonnants voyageurs ce parcours de répertoires de « danses libres » orchestrées par FRANÇOIS CHAIGNAUD ET CÉCILIA BENGOLÉA dans le cadre du Festival Artdanthe 2010. Entre les voiles d’Isadora Duncan et les rondes enfantines de Loi Fuller. Ils atteignent les sommets de l’épure. Ils oscillent entre les détours secrets et la résistance intemporelle multiple d’une frontière silencieuse en fracture d’une grâce silencieuse. Ils témoignent de ce que fut ce siècle si loin de l' empreinte ; ils inscrivent la un acte fastueux des palais engloutis comme un entre sens d’une splendeur passée ou l’élévation des pieds sculpte des vagues éphémères soulevant les failles du sol sur un archipel à fleur de récif si dérivé. C.R 2010 A Propos de François Chaignaud

ivressecran@sfr.fr