JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

10/01/2015

Presse Théatre Transversal Claude Chuzel Emprunt Photographique Par Camille Rochwerg

CLAUDE CHUZEL


RÊVE IMPROMPTU 
POUR UN EMPRUNT PHOTOGRAPHIQUE
LE PÉRIL D'INHABITÉ CE MONDE
LE PÉRIL D'INHABITÉ CE MONDE
IL Y A SI PEU DE TEMPS ENTRE LA PLÉNITUDE DE VOS PHOTOS QUE JE REGARDE CHAQUE JOUR Naissant. Et la recherche d’un vacillement de l'extérieur à la lumière. Sur le champ serein, d'un paysage, il y a ce silence devenu ce libre étrange d'une contemplation Virtuelle. Il y a L’accord Bruissant d’une Clameur et d’un libre Passage du permis d’exister. Se saluant de laisser l’oeuvre offerte, d’un Univers à L'AUTRE. Réveillant les voix Enclavées d'absence qui bruissent sur l'impact sonore d'un souffle éternel, rassasié, d'un jardin de MER Immergé par les flots. Murmurant sur les reflets, la stérilité d’un Détour, d'une Proximité Touchante. Proximité Subtile, Tendue d’inhabité ce monde. Elle est cette exclusion de l'orage. L'irrévérence d'un soleil qui protège a Vif cet éclair de lumière Horizontal qui reçoit ce Silence. Divin. Glacé. Espérant s’immerger de l’insurrection invisible, intime. D’un Être qui tremble de sa propre Absence. Faute de glisser dans un personnage et d’effacer cette dernière ligne d'horizon en points de suspension… Pour l'itinérance de Laisser Flotter le Jour d’après… Camille Rochwerg 24 Juin 2014 Photographies de Claude Chuzel
INDIGO
L'indigo s'est évaporé sur... Le blanc enneigé. En ce jour ou le noir s'est estompé d'une violence acharnée. D'un seuil non Sentimental. 
Emprunt Photographique
Elle s'était éteinte invariablement au crépuscule de la nuit. A certaines heures, elle s'illuminait par interférence entre la lumière d'un ciel perforé d'un gris insolent de l'hiver qui précède ce printemps Avenir. De si haut, ou de si loin la vie.... Éternellement se débusquait sur ce passage. Incandescent. Le 6 Janvier 2015
SI JE CARESSAIS
Du bout des doigts, le flot de métal étale qui ne s'estompe pas sous la force du vent d'été. À Venise, Il y avait ces reflets argentés sur la lagune au delà du regard . Incontournable. Enfouissant ces accents étrangers mêlés au cloche du vaporetto. S'effondrant d'aucun silence. Et puis la nuit, Au détour des places vides s'infiltraient le bruit des talons aiguilles... D'une existence d'elle rencontrée. Camille Rochwerg le 3 Janvier 2015 Photographies Claude Chuzel
Certains flous restent imperméable. Le 2 Janvier 2015
A cette heure là tout est immobile, si tôt la brume reste éparse. 
Déployée. Le 28 Décembre 2014
J'aime le miroir de votre identité d'être.
 Le 18 Décembre 2014
Je plonge infidèlement jusqu'a disparaitre. 
Le 11 Décembre 2014
ivressecran@sfr.fr

Presse Théatre Transversal Un 7 Janvier 2015 Par Camille Rochwerg

LE NOIR S'ÉCLIPSE 
SOUS LA LUMIÈRE
LE NOIR S'ÉCLIPSE SOUS LA LUMIÈRE
L'HU(MORT) FUT NOIR DE CENDRES
LE SEUIL DU NOIR EST UNE BELLE ÉTENDUE SANS LIMITE.
Le jour ou le noir s'est estompé d'une violence acharnée. Plus vaste qu'une identité. Le jour où quelques innocences définitives. Prirent place dans le chaos des lumières. Le jour où les plis de l'étrangeté déplièrent la grâce de ce rêve bouleversant. Le jour où l'inscription des interdictions laissera trace de disparaitre sur l'indiscipline d'une excellence pour un voyage infini. Plus vrai qu'un silence qui se serait levé... Sur le défi mortel de toutes les impuissances.
Où La blessure invisible s'effacerait. Indélébile.
Où S'enflammera la fragilité d'un équilibre sur le funambule de Jean Genet. Épris d'exaltation « d'un chant d'amour » Où Danser nus pour Olivier Dubois... Insufflerait ce poème improvisé d'écrire sur ce plateau ivre, de vivre débordé. Où Les passages de la peur sur les rumeurs d'une dernière guerre porterait l'étoile lumineuse de briller d'un glissement entre le mur d'un théâtre et les murmures d'une robe noire pour Raimund Hoghe. Où Les passions de toutes les indécences s'effleureraient sur ses lèvres redessinées comme l'envol d'un baiser foudroyé sur le sourire confisqué, sur le désir et sur la quête qui en révèle seulement la passion. « Née pour être un cadeau. » T. K Pour Zazie de Paris. Où Le tracé d'incertitudes, d'une extrême nudité derrière l'interstice d'un rideau noir. Indigne des chambres obscures ou la divine beauté. Ne serait jamais interdite. Pour Gael Depauw Où Le simulacre et les particules de certaines effractions sur les nus articulés de Sophie Mariel. Ne porte plus le vertige désarticulé, vulnérable. Mais simplement la promesse d'être... « Je suis née accident. Par inadvertance. Une méprise. J'ai ouvert les yeux » Pour Sophie Mariel. Où S'écorcheraient d'un abandon les baisers rouges ou noirs esseulés des hermaphrodites de Tazzio Paris. Sans porter la signature d'un contenu fallacieusement interdit. Où L'infante d'une seule nuit sur le reflet d'un frisson égaré. Et la fureur de destins secrets. Glisserait incognito de peur de disparaitre dans sa robe. Caché sous les jupons évaporés. Pour Elias Dris. Où Les identités sexuelles en mouvement deviendraient ces corps de lumière incendiée sur l'insaisissable identité de l'autre pour Maria Klonaris et Catarina Thomadaki. Où Le rêve impromptu photographique au crépuscule de la nuit capterait cette incandescence. Par interférence entre la lumière d'un ciel perforé d'un gris insolent de si haut, ou de si loin la vie... Pour Claude Chuzel. Où la voix de Tunis au fil de ses carnets nomades s'éteindrait d'un silence immortel. Pour Colette Fellous. Où l'impossible décision d'incarcérée l'existence, le chant d'une puissance si inconnue de Bobo. Pour Pippo Delbono Où « le bleu outremer, pas vraiment celui de la mer, dans ce gris et ce paysage de ville... En péril » Précéderait enfin l'intime silence d'une prière pour Benjamin Bertrand. Où Le bleu de cette encre déversée par la lumière laisserait filtrer la transparence d'un jardin éclairé, par les cintres qui clignotent d'une dernière note acoustique pour Yan Allegret. Où Surgir de…« si Marilyn avait survécu à toute cette… à tout ce… Pour Dominique Jeanne Dolores Moni GregoOù La fragile indécence d'interrompre le chemin d'une histoire dans ce fracas d'une indifférence pour José AlfarrobaOù Recommencer à marcher sans fuir sur « Le chemin de la liberté d'esprit. Dans l'espoir d'une renaissance qui nous éclaire. La tâche est grande. Pour Christophe Haleb. C'est ce que l'on écrirait... Sur cette explosion d'un seuil à ne pas franchir, non-sentimental. Qui s'égarerait sur le renoncement de la toute-puissance. Sans atteinte d'être nommés, parqués tués, tu es... Seulement LIBRE. Camille Rochwerg Le 10 Janvier 2015
Seulement LIBRE. Bobo

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