JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

01/01/2016

Presse Théatre Danse AgendAvenir (S)iprès de L'automne Par Camille Rochwerg

 AGENDAVENIR

(S)IPRÈS DE L'AUTOMNE

MONSIEUR K
MORIAN DE MIZRAHI

CHARLY VOODOO
Valise de Monsieur K

INSTANTS DE STARS
AVIS DE TURBULENCES CHEZ MADAME ARTHUR
EFFRACTION DE GRÂCE ET DE NUITS POUDRÉES D'IMAGES RESTÉES collées sur la pellicule d'un film de quelques plages d'immensités abandonnées. Instants imprévisibles. De l'icône à la vénération... De l’amazone au transgenre, les idoles s’érigent sous les plumes et le fard. Reines Consacrées de la séduction. Devenir Étoile sous le mythe Scintillant. Parés sous l’épure de corsets, sur les voix ensanglantées de chansons Divines le pianiste ajuste les dernières notes de ce Palais Doré. De la scène aux coulisses. Se célèbre l’inspire d’éclairer la NUIT. Les Yeux fardés sous les cintres s'immergent les hommes bigarrés. Glissants sur des Allures Extrêmes. Se frayant d’être l’évidence d’un apparition dans ce labyrinthe sauvage de cet ancien Cabaret chez Madame Arthur réouvert pour l’exception et l’excès. Ils portent ces pigments nacrés irisés et sublime. De se glisser sur la vacuité et de se laisser emporter par une valse, un jerk ou un tango. Voir même un streaptease Acidulé et Anisé qui s'infiltre à la lueur d’une fin de nuit. De cette élégance et de ce Feu poivré. Dévasté, éclairé de ces fêlures trouées et insolentes. S’arrachent les Reflets dénudés de l'Étoffe et du sillage. Quelques paillettes maquillent l’instant chaviré sous les projecteurs rouges. Et s’offrent à ce grand écart enlacé d’or et de diamants de pacotille. Les Talons effilés semble délaissés sur le sol de la loge en attente d'une invitation princière pour une nuit Fétiche et intemporelle. Ils ressuscitent à quelques pas du Métro Pigalle cette Fureur. Réjouissante. Illuminée et Parfumée par l'extase Sulfurisée d’un parfum de confidences. Pour surgir de ces nuits d'ivresses inachevées. De cette brûlure-là. Témoins d’un lieu hors norme. De cette épure et de cette émergence se distillent le Champagne Effervescent…. D’un luxe immersif au risque d’en oublier l’apparence d’une clarté et d'un crépuscule. Avec Charly Voodoo Goujon Folichon, Miss Morian De Mizrahi et Monsieur K... Jérôme Marin Suivis de quelques autres talents accrochés au septième ciel. D’un 31 Décembre 2015 Frannie LC Vanessa Pinto. Veronika Von Lear. Pascal Saint Andre Frida Galop Julien Fanthou. Camille Rochwerg le 24 Décembre 2015
JÉROME MARIN
MONSIEUR K 
CHARLY VOODOO                                                 MORIAN DE MIZRAHI 
JEAN LUC VERNA 
LE CORPS LUSTRÉ D'ÉCRITURES. 
LE CORPS ÉCLATÉ D'UN PLURIEL.
LE CORPS D'UNE BEAUTÉ LUMINEUSE SI AFFINITÉ
Le corps d’un inventaire et l'écho d'une résonance intérieure. Le corps acidulé d'une naissance. Le corps légende d’une enfance. Le corps presqu'îl(e) d'une adolescence. Le corps d'une trajectoire et d'une référence. Le corps oscillant entre séparation et réparation. Le corps d'une blessure presque cicatrisée. Le corps initié par l'insolence. Le corps indice et pulsé si solitaire. Le corps traqué sur l'impossible. Le corps d’une quête inavouable. Le corps échoué sur l'inconciliable. Le corps Écrit. Éprit. Déprit. Nu et brûlant. Le corps indésirable et désirable. Le corps adepte de l'excès et de la déconstruction. Le corps déplié de l’enfer ou s’entrelace les identités secrètes. Le corps d'une confession. Le corps d'une conformité apparente. Le corps d'une liberté de perception. Le corps clandestin d'une élégance. Le corps de l'émouvance de s'approprier. Le corps fasciné d'une réalité envoutante. Le corps d’une hésitation projetée. Le corps d’une hypothèse désignée. Le corps multiple traversé. Le corps d'un passage vivant. Le corps de fluidité. Le corps substitué. Le corps d'un diversement. Et inversement. Le corps empreinte de l'existence. Le corps enraciné de révolte. Le corps fractionné par instant. Le corps imprégné sur cet horizon instable. Le corps d'une résistance. Le corps d'une frontière éclairée. Le corps pulsé de libération. Le corps d'une explosion présupposée. Le corps d'une scène sous les cintres qui resplendit. Le corps éloigné de l'indifférence et de la jouissance. Le corps d'une offrande passagère d'instincts. Le corps échancré les yeux ouverts sur le plaisir. Ces yeux là égarés inévitablement par la jouissance sur la vie. Le corps fiction d'un abîme de l'un vers l'autre.... Le corps sondant le mystère d'un Amour. Le corps d’une indi-vision de vivre. Le corps répandu d'un Amour. Le corps susurré d'émoi sur les lèvres. Le corps s'offrant sur un lit étoilé de l'envol d'un oiseau. Le corps sécrétant la prescience pulsionnelle hantée par L’Amour et par la Mort. D’écrire la sonorité d’une effluve, d’un trait maquillé sur la vie… Presqu’effacé sous l’aile d’un oiseau inévitablement égaré. Le corps voilé en déjoue la présence et le risque. Le corps pénétré d'une frénésie énivrante. Le corps Amant d'un Jour et de Nuits comme si Je T'aime avait pour synonyme... Le corps éperdu "paramour" dixit Jean Luc Verna. Le corps inouï de l’un entre les autres. De ce que je suis entre moi parmi les autres. Ce regard là. Impénétrable. Ces yeux là… Cet aveu là d’incertitude. Le corps de cet interdit là. Le corps jusqu’au bout de ce labyrinthe. De s’approcher… "paramour". Le corps de cet inconnu là si offert. Le corps désirant d’un sillage et d’une émergence. Le corps d'une errance du désir. Le corps tourbillon d'une passion. Le corps d'une adoration et d'un souvenir qui ne peut laisser trace du mot souvenir. Le corps divin d'une filiation qui s'inscrit sur le mythe secret d'un parfum. Le corps d'une indignité prédestinée qui ressuscite vers. Le corps de la distinction et celle d'une grâce. Cela s'épelle d'un M-Majuscule. MERCI. Par Camille Rochwerg le 12 Décembre 2015
Dessin de Jean Luc Verna
ROUGE ET NOIR
MONA MUR ET ZAZIE DE PARIS
JEUDI 3 DÉCEMBRE 2015 À 22H 
GAINSBOURG - LE CLUB - BERLIN

RAIMUND HOGHE
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO 
SONGS FOR TAKASHI 

PARIS S'EF(FLEURS) 
IL Y A QUELQUE CHOSE D'UN NOIR SUSPENDU SUR UN SOL JONCHÉES DE FLEURS. 
Passants d'une histoire, ils cheminent sur l'infranchissable silence. Égrenant le spectacle de chansons, c'est une autre voix que l'on entend, l'instinct d'une hésitation propice à se glisser sur la splendeur de l'envol. L'élixir d'une élégance de l'Aigle séraphin. TAKASHI UENO estompe l'ineffaçable destin d'une faille fracassant le bruit assourdissant de ce silence. La VIE. 
SONGS FOR TAKASHI de Raimund HOGHE explore les limites devant l'immensité d'un plateau se mouvant du reflet de l'eau et de l'offrande. Ininterrompue. Comme si la scène visitait l'éclat d'une inexistence fébrile de l'être. Raimund Hoghe traverse sa propre trajectoire. À l'heure d'un silence, à l'heure juste. Pour esquisser d'un geste d'amour, cette inscription sur la peau qui garde traces de toutes les pertes. De tous les bonheurs. De toutes les tendresses. Et qui se glissent sur l’exploration de l’écoute et du regard intime. Ce qui ne peut rester muet... Ce qui résonne, sensiblement sur ce chemin de danse saturée de désirs, de distances, de tensions séparées. Immensément éperdus. Éloignés. Du plateau à la scène. Tout se touche, tout s'étreint. Tout s'éloigne et tout demeure. Irremplaçable. De cette enfance passée. L’exil du plateau vide accueille cet intervalle muet. Il se peut que cette preciososité des fleurs déposées comme un rituel répercutent la fiction et la résistance de l'altération d'une réalité presqu'obscure. Peut-être pourraient-elles pigmenter ce plateau. Frôler l’érosion de la peau et de la sueur, laisser l’écho trouver la réverbération par instants et par excellence. Pour s’érafler ainsi de l’ombre sur le corps à l’arrêt et jaillir des certitudes. Transitoires, fugitives. Et ce qui se cache du secret, prêt à s’illusionner de l’apparence, du rire furtif ou des larmes. Laisse la noblesse du temps s’entremêler de l’éternité gravée. Pour laisser filtrer d’autres passages, entrevoir d’autres racines D’un "MESSAGE PERSONNEL" ÉBLOUISSANT. Un jour peut-être pourrait-il pleurer de s'offrir... Camille Rochwerg le 30 NOVEMBRE 2015 Concept et chorégraphie Raimund Hoghe Interprétation Takashi Ueno et Raimund Hoghe Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte Lumières Raimund Hoghe Régie Amaury Seval
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO "An Evening with Judy"
LE MASCARA NOIR D'UN ROUGE A LÈVRES, C'EST LUI,
Il est au bord du plateau, Une valise à la main, à l'heure d'une arrivée ou d'un départ. Le signe militaire est sa première demeure.
Il se murmure déjà que le mystère de l'identification reste une trêve inconnue, S'éloignant, Raimund Hoghe s'approche de Judy Garland. Prince et porteur de cette robe noire. L'acteur a gardé quelque chose de cette icône. Dans les cheveux, le reflet d'un geste, l'allure, la démarche, alors que sa ressemblance avec le mythe ne s'est pas complètement évaporé.
Le charme inouï de ce premier rendez-vous résiste. Sur la voix de Judy Garland, la tentation de repeindre en noir une histoire de vie, d'amour, d'une offense au règne absolu. L'apnée d'un pouvoir, complice d'aimer sous l'occupation allemande par fascination d'aimer encore et d'embrasser encore et encore. L'être aimé cette cicatrice si bien semée de chagrins enchantés.
Quel homme n'a pas frémi en s'entendant appeler Madame... Ils se tiennent à distance sur ce trouble distancé. Raimund Hoghe, quitte le plateau, contemple la scène, foudroie les instantanés photographiques de cesser. Essuie le naufrage d'un rouge à lèvres qui fuit à la renverse de cet amant... Cet état de grâce. « Que sera Ma Vie »... Extrait Camille Rochwerg le 11 Décembre 2014 A propos de "An Evening with Judy" avec Raimund Hoghe - Takashi Ueno et Luca Giacomo Schulte Photographie ©Rosa Frank
PHOTOGRAPHIE
 Luca Giacomo Schulte
SYLVAIN DUFOUR
DE CE PASSAGE DÉVIÉ,
Caché derrière, les masques, sur le vertige ascensionnel d'un Terrien en détresse, ce cliché laisse trace de toucher aux étoiles. Épurant l'art d'un artifice travesti dévêtu. Déserté de cet écrin étranger et sauvage… Le choc et l'allure dépassent les frontières de l'élégance. Laissant la signature d’une muse pour une édition éphémère. D’où le vernis s'échappe, emprunte un chemin de traverse. A découvert du silence du marbre, des pierres et du bois, Il se statue à l'aplomb d'un vestige enclavé sur l’arrogance d'un déclin. Sur l'impromptu d'un féminin. A l’orée d’une impuissance, sur la respiration des miroirs en absence et sur la vibration d'un désir… D’habiter cette onde... D'où ce sédiment fractionné du corps et de l'enracinement se savoure sur cette photographie de papier glacé. DOUX AMER. Camille Rochwerg le 24 Juin 2015 pour Sylvain Dufour
KATIA MEDICI AU CARRÉ NOIR A AIX VENDREDI SOIR
CASTIGLIONE LA CHUTE D'UNE COMTESSE
SOIRÉE ARTE AU ROND POINT
DÉMONS UN FILM DE MARCIAL DI FONZO BO
DÉMONS 
UN FILM Réalisé par MARCIAL DI FONZO BO
UN ORAGE ACIDULÉ MAJESTUEUX
Démons est un film fiction qui porte cette couleur assassine et qui s'incruste sur le cri strident de la perte d'une encontre et d'un orage acidulé... L’écriture de Démons adaptée d'une pièce de Lars Norén implique d’écouter l'histoire d'un couple en conflit, d’un faux-semblant sur l'infini rêve d'un songe de liberté qui éclot sur le cri d’agressivité de leur perte sentimentale. Alors Laissons les amants et les larmes de ce bonheur se déprendre de ne "Jamais cesser" De s'émouvoir. De s'étreindre... De s'insurger de ce ravage d'injures sur des corps sans respect. De toucher à cette intelligence impossible. De surgir de ces seuils sacrés. De franchir à l'orée de cette demeure. D'où l'on pourrait ressentir la trace rouge d'un Goya ensanglanté. D'un Rembrandt déchiré sur un air d'opéra, d'une fin susurrée qui traverserait l'écran. De la séparation à cet écart de ce champ de ruines s’effilochent l’irruption d'une indestructible insolence. Restent déposés les cadres, les déserts apocalyptiques l'épouvante des colères, les contraintes de désirs saturés. Les dorures fatiguées de griffures d'eux-mêmes... Pigmentées d'éclats de brisures de verre les réfléchissant. Désarmer de s’instruire de ces images simultanées qui se réfléchissent sur un miroir sans tain… Jusqu'à exulter de revisiter ces vies noyées. Le film inscrit la perdition, l’urgence, le luxe, la trahison d’une vie déferlante. Où les limites de leurs nuits ensorcellent l'indescriptible in-séparation qui s'éclipse sur une lune effarouchée, éraflée de sa couleur bleu teinté de nuit. Larguant l’impuissance des hommes sur le crépuscule de « ce droit de vivre » Pour se laisser séduire sur l'enfer de toutes les puissances. Alors laissons la beauté des larmes de ce bonheur épris dépris de ne jamais cesser d’être. Avec Romain Duris Marina Foïs Anaïs Demoustier Stefan Konarske. Camille Rochwerg le 29 Septembre 2015 Coécriture du scénario de Marcial Di Fonzo Bo et Louis-Charles Sirjacq PROJECTION DE DÉMONS Réalisé par Marcial Di Fonzo Bo sur ARTE le 2 OCTOBRE à 22H45
LE 28 SEPTEMBRE 2015
14 NOVEMBRE
Christine Angot
DU 12 AU 22 NOVEMBRE
Festival Paris En Toutes Lettres
HANNA SCHYGULLA et ETEL ADNAM
L'ON POURRAIT DIRE QUE Cette conversation ne peut s'éteindre. Entre Hanna SCHYGULLA et Etel ADNAM. Car ce flot, cette évidence issue de cette intelligence s'étreint sur l'éternité d'un souffle. Hanna inscrit son trajet agrémenté de films reconstituant cet itinéraire OÙ de son enfance, il reste ces "chemins de ruines" Là où elle jouait dans ce qu'elle appelait les Ruines de l'Allemagne. Là où ces jardins défendus recelaient encore des grenades effervescentes. De cette magie de l'enfance, il y avait des traces de tout, mais les ruines étaient les seules choses qu'elle connaissait. Ses premiers souvenirs d'enfant glissant sur la neige. Cet homme suspendu avec ses bras en l'air quand elle a cinq ans, elle découvre cet étranger qui revient. Son père, cet inconnu. Suspendu. Il reste dans sa voix gravée, cet accent, cette blondeur étrangère d'où elle se souvient de s'être échappée de ce train embarqué avec sa mère pour sauter et se retrouver dans la couleur des champs de blé. Elle a quatre ans. Elle n'oublie pas qu'André Malraux alors Ministre de la Culture à essayer d'effacer les murs noirs de cendres. D'une ville. Paris. Cette noirceur représentant la fuite... D'une traversée. Plus tard, elle décrit le jardin public de la place des Vosges. Où j'irai vous attendre dans ces lieux emplis de marais et de (cendres oubliées). Là où vous, vous attardez à regarder les enfants. Vous dites que cet endroit est la plus grande scène de théâtre. Là où se jouent tous les parfums de l'enfance. De ces lents moments inversibles d'une histoire... Elles poursuivent... Pourrait-on parler du mur de Berlin cette fascination des Allemands qui ont trouvé le sentiment d'un regard et d'une liberté. Nous sommes l'antre de ces parallèles de guerre. Et cette guerre porte l'alphabet d'une conscience consternée... Ainsi effaçant la frivolité de ces regards-là. Laissons-nous pénétrer par l'éblouissement de cet écho de lumières dérivant.. Dévié et sortir de ce chaos. Pour rejoindre cet "Autre part du monde". Camille Rochwerg le 6 Octobre 2015. Une rencontre à la Maison de la Poésie avec Hanna SCHYGULLA et Etel ADNAM.
THEATRE MONTFORT PORTRAIT FOUCAULT 
LE 23 NOVEMBRE
MISE EN SCENE DE PIERRE MAILLET
LE 14 SEPTEMBRE À 20H
CÉLÉBRATION UN FILM DE Olivier Meyrou
Célébration est un hommage 
inouï au créateur Yves Saint Laurent.
TURBULENCE D'UN AMOUR DES GESTES CÉLÉBRÉS ET DESTINÉS POUR DEVENIR INOUBLIABLE. AU MONFORT Ce soir sur fond de cour et jardin. Premières lignes de lecture "D'un amour Impossible " de Christine Angot suivi de " CÉLÉBRATION" UN FILM DE OLIVIER MEYROU autour de Yves St Laurent et Pierre Bergé. D'une si lumineuse Élégance. Camille
MADAME ARTHUR 
C'est si beau la nuit
Avec Jérome Marin Romain Brau 
Frida Galop Miss Morian et Charly Voodoo
MONSIEUR K - BERLIN KABARETT 
THÉATRE DE L'ARRACHE-COEUR AVIGNON. 
MONSIEUR K DÉBORDE D’UNE RÉSURRECTION FRAGILE
D’un désastre maquillé. D’une vérité juste au bord qui tangue sur l’étreinte préservée. Fou de passion. Les yeux s'écorchent d'un noir glacé, sa bouche écarlate pailletée d’or retient l’absence des amants. Son déhanchement se tient sur le bonheur le temps de brûler une cigarette, telles une ellipse et une accélération du rythme. Il vacille sur l’équivoque d’une chanson, griffant l’élixir d’une particule de vie retenue bouleversante. BERLIN se souvenir d'un baiser foudroyé. Ou juste effrayé d’être et de toucher à la tendresse. Qui s’invente, vainqueur des Enfers. Ses chansons se révèlent et se métamorphosent par… Un détail infime, un murmure déversé immortel. Cet accent de moquerie, le trébuchement d’un rire, l’affolement d’un autrefois humecter d’un Prénom. Jusqu’à atteindre ce qui se célèbre d'un récital. Cet amour traversé improbable. Ou tout est Amour. Monsieur K interprété par Jérome Marin filtre cette existence inlassable. Et se détourne par ivresse déjà ensorcelé par la vérité d’un songe décalé. D’un destin partagé, d’un regard rencontré. Faillible devant la beauté et la nécessité d’étreindre la séparation. Cette autre voix de l’in-séparation si près d’entendre l'hésitation ou s’insère la résistance et l’épreuve du souvenir. À l'abri du secret, cette voie touche à la perte immense d’où s’échappe cette impuissance folle du désir. Cet amour de vivre. Démaquillé, caché de cet éventaire de VIE. Qui soulève l'imperméabilité de ce grand écart d'un autre genre. Sur l'indéfini tout humain d'appar(être). INFINIMENT. S'éloignant ainsi de l’inconfortable évidence d’un souffle qui vient à la rencontre et qui force les blessures à se sourire. D’UNE RÉSURRECTION FRAGILE. Camille Rochwerg le 13 Juillet 2015 Nous sommes prêts à vous accueillir tous les soirs en alternance à 22h pour le BERLIN KABARETT OU LE BAL DES ILLUSIONS au Théâtre de l'Arrache-Coeur en Avignon ! MONSIEUR K. BERLIN KABARETT - LE BAL DES ILLUSIONS
D’après des chansons composées par : Mischa Spoliansky, Rudolf Nelson, Friedrich Höllander, Kurt Weill,... Mise en scène : Jérôme Marin Chant : Jérôme Marin / Piano : Antoine Bernollin Direction musicale et arrangements : Antoine Bernollin et Fred Ferrand Création lumières : Benjamin Poisson
BENJAMIN BERTRAND | ORAGES | PATRICK LAFFONT
PROCHAINE DATE AU CARREAU DU TEMPLE 
LE 18  et 20 SEPTEMBRE DANS LE FESTIVAL JERK
INSTINCTS D'ENCENS
La lettre initiale F porte l'initiale splendeur du jour de ma naissance jusqu'à l'effondrement d'un nœud dissolu. Le cordon d’un attachement. Encordés ... Détachés... Désencordés... D’un débordement translucide et sur l'opacité des mots qui se sont tus à cette heure là précisément. J’ai inscrit mon nom d’une liberté pour une fin d’après-midi ou le Point Éphémère accueillait cet "Orages" longtemps imprégné de cette couleur d’enfance obstruée. Laissant traces de cette histoire d’amour injectée de sang et de pudeur. Benjamin Bertrand et Patrick Lafont ouvrent l’interstice de cet encens envahissant et diaphane. Et de cette évidence affleure les aspérités d'exils pour surgir de cette intime proximité identifiée par la présence d'où revient la mer(e). Visuellement improbable surgissant sur ce bruit de fond éclairant la luminosité bleue des vagues. Ce silence-là s’est inscrit sur le murmure des lèvres. Benjamin s'est éloigné de la séduction du luxe et du pouvoir s'attachant à la liberté des violences inférieures habitées de sexe et se glissant sur la marge... S'éloignant de l'insignifiance d'un passé inaperçu et oublié. L'étoffe d'un héros et d'un retour fragile signe cet état de renaissances. Je ne sais comment abandonner l'estampe d'une vague orientale. L'errance d'une origine perdue. Faisant taire l'impromptu d’une absence du père face au mur indiscret. Le hurlement indécent s’entretient d'un rêve ou d'un enfer d'où l'on revient… Traversé par cet endroit du monde… Ce qui avait échoué lors…. De ma naissance a réussi à faire danser le corps… Accentuant la grâce d’une terre et d’un exil invincible. Benjamin Bertrand lui a donné un visage. Le sien. Virevoltant sur cette musique sacrée, ou les chants persistent à tracer l’esquisse d’un autre trajet d’essaimer, et de toucher à l’infranchissable désert rouge. Désarmé. D’une essence qui s’éveille ou le sommeil s’éclipse dans le sillage extrême et suspendu aux contours d'une danse qui serait anonyme se révélant au cœur d'un labyrinthe convié et initié par une mémoire indélébile. Dont on collecte l'empreinte d'une autre intimité. Le sillage d’un linceul en révèle une gestuelle précise… À l’abri des passages de l’un à l’autre. De l’un vers l’autre… Le retrait et le repli mesurent la délicatesse d’une part inaliénable ou s’inscrivent au générique trois initiales B.F.P. Car la beauté de cette extravagance d’où s’élève le champ d’expérience de cette fidélité de Naitre… D’un nom d’emprunt dépend de la distance qui me sépare de Vous. Apprivoiser serait le cri qui frôle l’audace de vous dire… La déflagration qui parle de ce vide dans le noir lumière de ce plateau où je brille d’être un Prince pour moi seul dont je connais l’inventaire d’une passion dévorante. D'INSTINCTS DANSANT. Pour Benjamin Bertrand et Patrick Laffont  Par Camille Rochwerg le 7 Juin 2015
Photos Patrick laffont  
LE 3 NOVEMBRE À 20H
CHRISTIAN UBL ET OLIVIER DUBOIS

À LA MÉDIATHÈQUE FRANÇOISE SAGAN
LE RIVAGE D'UN ÉCART EXTRÊME
FRANÇOISE SAGAN
Cette exposition a été conçue par son fils Denis Westhoff, intitulé "De Bonjour tristesse à derrière l'épaule." Elle s'est accostée dans cet ancien couvent. Longeant de longs couloirs de pierre, ce lieu saint de méditation abrite un jardin, d'où l'on pourrait entendre encore les voix d'un autre siècle celui des templiers. Resté à l'abandon entre deux mythes, l'un étant le continent noir d'une ancienne prison de prostituées et l'autre le symbole de l'hôpital St Lazare. Ici s'exposent des feuillets photographiques qui ondulent sous les doigts. On l'imagine car protégés par une vitre, ses cahiers a carreaux révèlent une écriture manuscrite presque indélébile qui s'offrent au visiteur. Comme des souvenirs arrachés à la une d'une première de Libération.... Sur les plages abandonnées de St Tropez. Elle venait d'avoir 19 ans... Instruite de liberté et de toutes ses différences. Sous le regard désabusé d'une noblesse inaccessible tragique et dérisoire. "Il est des parfums"..... Qui sont insaisissable...
"Des yeux de soie" à "Bonjour Tristesse" l'écrit s’égare "D’un certain sourire" vers une Échappée D'elle... Son œuvre constitue l'évocation de titres rêvés où "Les Merveilleux Nuages" inscrivent là, toute l’ambiguïté des frontières (im)perméables. Se retrace et se souligne ainsi les limites franchissables de son écriture. Se définit l’importance futile de saisir le sens des mots qui se dérobent sans cesse. Sur l'intime. "Des bleus à l'âme" à "La Femme fardée" De la révolte à la désinvolture. De la distinction à cet éclat "D’un orage immobile" "De guerre lasse" à ce grand siècle libéré…. Elle s'invite et s’éclipse au-travers de la solitude dans "Le Miroir égaré".... "À y penser, les seuls jalons de ma chronologie seraient les dates de mes romans, les seules bornes vérifiables, ponctuelles et enfin presque sensibles de ma vie." F.S. Ici s’imprègne ce que transperce le corps des mots, et qui se révèle d'être la passerelle inextricable lié à l’espoir de vaincre l’ennui… Cette entrave du désir. Ce sentiment ambigu d'une perte et d'une attraction in-délimitée. Au seuil de ce ciel "D’un lit défait" d'une vie débordée, d'un excès d’absolu, Elle surgit et se laisse pénétrer d'interdits, rivée à la cicatrice de cette imperfectible Sagan. Et sur l'exception d’un écart, le glissement d'un rire se déploie, foudroyé, par "Le Rire incassable" crissant à toute vitesse vers ce qu’elle fuit. Et sur les interlignes de cette élégance, elle traverse le tapis rouge de cet imprévu de l'autre monde. Cet écart extrême D'UN RAVAGE. Camille Rochwerg le 15 Septembre 2015. Exposition élaborée par Denis Westhoff jusqu'au 30 Septembre 2015

HANNA SCHYGULLA
MAISON DE LA POÉSIE
Le 6 Octobre
CENTRE POMPIDOU
FORMATER L'INCONSCIENCE 
D'un désespoir... De l'enfance à ces visages figés d'un Enfer Muet. Restés si Immobiles. Sur ces voix qui frôlent cet autre monde. Les marionnettes désarticulées actés par des comédiens ventriloques en exergue de cette indifférence si Insolite... Ne meurent pas. De cette étroitesse de ce Merveilleux Mirage d'être AIMÉ. Qui Vacille. D'une telle interférence. Ce qui se signe d'être une image rien qu'une image de Célébrité... Il reste l'illusion des vivants et peut-être des morts. Et ce qui se cache sur l'effraie-ment de l'adolescence, c'est la douleur d'une froideur invincible. Magique... Désespérée... Cachée à l'insu de cette extravagant désespoir des maux-dits obstrués dans la gorge. Si Exfoliés et Exclus du dictionnaire... Portant le nom de VIVRE. Camille Rochwerg le 10 Octobre 2015 A PROPOS DE The Ventriloquists Convention Gisèle Vienne, Dennis Cooper et Puppentheater Halle

FÉDÉRICON LÉON
THÉATRE DE LA BASTILLE
DU 7 AU 16 OCTOBRE
PALAIS DE TOKIO
Du 21 Oct au 10 Janvier 2016
ANGELICA LIDDELL
THEATRE DE L'ODÉON
DU 10 AU 15 Novembre
NANTERRE AMANDIERS
Du 12 au 22 Novembre
PERFORMANCE
JEAN GIORNO
PALAIS DE TOKYO
Le 18 Novembre
HALLE DE LA VILLETTE
Du 23 au 29 Novembre
NICOLAS BOUCHAUD
THÉATRE DU ROND POINT
Du 25 Nov au 27 Décembre
MIGUEL GUTIERREZ
CENTRE POMPIDOU
Du 25 au 28 Novembre
THEATRE DE LA VILLE
 GALA
Du 30 Nov au  2 Décembre
CASTELLUCCI
Du 2 au 20 Décembre
MIGUEL GUTIERREZ
CND
Du 1 au 4 Décembre
THEATRE DE LA VILLE
Du 4 au 8 Décembre
MIGUEL GUTIERREZ
CND
Du 7 au 11 Décembre

KEVIN AUGER  ROMAIN BRAU
KEVIN AUGER 
UNE CHEVELURE C'EST AUSSI LA NUQUE OU SE DÉPOSE UN BAISER FUT-IL . Vous, cette éphémère illusion, qui traverse chaque instant pour un visage... Dévisagé. Provisoirement indifférent. Sur ce visage il y a cet état extatique et la vacuité de l'instinct. J'imagine... L'intervalle de ce regard qui vous importe par cet éclat équivoque. Par effraction, quelque chose s'installe, se défait. Se frôle pour souligner la perception. Et l'imperfection de l'ignorance extérieure d'un autre écart... PUBLIC II Y A QUELQUE CHOSE QUI S'INITIE D'IGNORER TOUTE INDIFFÉRENCE DE TOUTE ABSENCE. C.ROCHWERG
ALEXANDRE STYKER INTERPRÊTE
Alexandre, Fascinante son identité visuelle sexuelle, il possède cette beauté fracassante. Je me souviens de ce fait divers. Le casting et le choix que le cinéaste a fait te ressemble si fort. À ce jour, il a l'illustre beauté d'être devenu le héros de Wikipedia. Porter à ce point-là les maux insolites ressemblant aux jeunes hommes décrits par Jean Genet t'inviteront sans doute à trouer l'impasse existentielle de ce fracas. "La coexistence de 25 ans incompressibles" Ébranler par cette incarcération, brûler de ce silence qui s'entend d'être vivant. D'exister... Il serait désastreux de saigner l'immortalité du comédien. Pour y réveiller le monstre fragile. L'hymne humain d'un déclic. Et l'histoire suit ce parcours si surgissant... Ébranler de ce silence qui s'entend d'être vivant. Exister. Camille    

TRAHISONS de HAROLD PINTER 
TG STAN
UNE DÉSHÉRENCE D'AIMER
Une longue suite d'amants chargés de la prison dont on prend l'habitude... En se tenant la main. "C'est quoi le sujet de Trahisons ? " 
Il y a quelque chose de cela... Nous sommes Amants... Indéfiniment... Amants... Un répertoire de baisers répétitifs... Reste le bouleversement... Terrassés d'amour... Éblouies de certitudes... Entrelacées... Encerclées du cercle d'éviter et de léviter sur toutes solitudes... Cette banalité fracassante de Vivre... À l'extrémité du précipice d'un devenir... Pour s'aimer... Ou rester dans la fascination de s'aimer. L'un de l'autre... Sans l'autre... Cela est important, rester dans la fascination de se regarder s'aimer... S'aimer aussi pour rester universels... Passeurs de rien... PASSAGERS CLANDESTINS DE LEURS VIES.... OTAGES D'OCCUPER LES SILENCES INDÉFINIS... SI EFFRAYANT D'HISTOIRES. INUTILES. RESTER VISIBLE. SINGULIEREMENT VISIBLE. C.Rochwerg le 18 Juin 2015
L'INVINCIBLE FUITE FLOTTANTE
L'ATTENTE D'UNE ATTEINTE
"Attends, Attends, Attends", le spectacle de Jan Fabre interprété par Cédric Charron s'étreint entre deux opacités, deux nuances, deux continents d'un rouge flamboyant. L'homme des nuages de la perte et du seuil, laisse flotter le chant du désir et de la vie. Passeur de l'invisibilité, de l'attente et de cette encontre du père. L'enfant de l'homme qu'il fut traverse le survol des nuages, d'une liberté flottante à mi-chemin entre le rêve suscité par la force du souvenir. L'essoufflement des mots, engloutis par la brume et la dérive d'un songe ou d'une parole. Du fond de l'écran surnage les nuages jusqu'à l'immensité d'une éclaircie. D'une réponse dans un espace céleste où voguent les ombres de vies, les mots découverts entre l'orage enveloppant se déposant sur un sol devenu invisible et la métamorphose de l'eau marine stagnante. Comment se glissait-il ballotté par les vagues itinérantes, à la surface de la mer, au-dessus d'un gouffre liquide, comme s'il marchait sur l'obscurité d'une parole qui s'adresse au père. D'une voix légère, mais qui vient de traverser tout le ciel et dont le souffle s'écrit et inverse les murs invincibles entre les rives immobiles le jour, et le repli du fleuve, la nuit, quand la lune et les étoiles se rejoignent. Il flottait sans savoir si son visage brillait d'un sourire, sur l'espace d'un vide émerveillé, éclairé, attentif, résistant, vivant, d'atteindre l'inaccessible péninsule dont il n'avait pas voulu se séparer. Et s’illusionnait d'une voie sans réponse bien au-delà des mondes, sur les lisières essartées qui serpentent insidieusement sur l'altération au-delà d'une fuite flottante. Pour déceler l'infraction d'une ATTEINTE in-dissimulée Camille Rochwerg le 25 Janvier 2015 JAN FABRE Attends, Attends, Attends... (pour mon père). solo pour Cédric Charron 
L'ÉCHANCRURE D'UNE ADOLESCENCE
VICTOR
Cette pièce d'orfèvre porte son nom, Victor. Il pourrait être « l'enfant de la haute mer » de Jules Supervielle, de l'atteinte et de l'arrêt. Il est ce corps-à-coeur offert et souterrain où le toucher se heurte à cette écriture muette d'un récit dont l'éternel éclair a bouleversé notre écoute. Il est cette évanescence convertie à l'extraordinaire sur ce temps transgressé et suspendu. Il est l'enfant qui diffuse cette splendeur de l'orage et de cet univers traversé infiniment vivant qui porte si simplement l'immobilité de ce regard secret. Extrait Camille Rochwerg le 8 Février 2015 Interprêtes Viktor Caudron et Steven Michel Dans le cadre de HORS SÉRIES AU THÉATRE DE LA BASTILLE. De Jan Martens et Peter Seynaeve Régie Bart Huybrechts et Anne Meeusen Musique www.gospodi.be Production CAMPO Coproduction Frascati Producties (Amsterdam), TAKT Dommelhof de Neerpelt (Belgique), ICK & JAN ( Centre international des arts chorégraphiques d'Amsterdam) Avec le soutien de la Ville d'Anvers. En collaboration avec le Théâtre Zuidpool d'Anvers 
VICTOR CAUDRON
TRACES INDÉLÉBILES
SYLVAIN DUFOUR
DÉCLINER S'ÉVADER JUSQU'À L'IMPOSSIBLE FRONTIÈRE. TRAVERSER L'EXTRÉMITÉ VISIBLE REPRENDRE SOUFFLE SUR LE RIVAGE. ET SE SURPRENDRE D'EFFLEURER LES RÊVALITÉS D'UNE ÉTREINTE POSSIBLE AVEC Sylvain Dufour
L'ETRANGE FESTIVAL - FORUM DES IMAGES
L'EXIL IMPÉNÉTRABLE SEXUEL
La part de l'autre si solitaire. L'apparence des identités corrompues. Le fil incendié.... Des turbulences et des fascinations. La transhumance du mythe. Le transfert de leurs silences représentés. L'éclat des rituels. A l'horizon de l'enfer. Les fragments de séductions. L'imminence des jouissances. Les stratégies fatales. Les esquisses et cristallisations des vides. L'infinie singularité du jeu de la vie et de la mort. Les figures d'un seuil impossible. Le spectre disparu au cœur des Miroirs ou de l'autre côté... La transparence des amants ont laissé traces d'une disparition irréversible. Mortellement Intouchable.... D'après LIKE CATTLE TOWARDS GLOW de DENNIS COOPER, ZAC FARLEYC Fiction l Allemagne/France/Canada

JÉROME BEL
Du 30 Nov au 2 Décembre
Du 4 au 8 Décembre
DV8
Du 9 au 19 Décembre 
et du 10 au 17 Décembre
PINA et RAIMUND HOGHE
Du 7 au 14 Mai 
Sur la montagne
on entendit un hurlement
Du 20 au 26 Mai 2016
PROJET PESSOA
Du 31 Mai au 4 Juin 2016
"Reste une trace sur l'infranchissable limite de la condition humaine. Je construisais et je compris les innombrables portes qui s'ouvraient sur le lointain comme un secret au seuil de l'existence du souvenir. L'invisible initiale, c'est cette fenêtre qui acquiert cette force du secret de l'âme et de la puissance. La chambre de mon enfance imprimée sur ce vide sans cesse qui s'accumule, fermente sur cette liberté démesurée du vide. Ce bref instant de conscience... L'identité dans laquelle l'œuvre se révèle pour la première fois. Le retour, cette nostalgie... Toute la vie, j'ai attendu quelque chose qui arriverait. Les enfants attendent toujours." Extrait de lecture de "Ma pauvre chambre de l'imagination" lu pour le Centenaire d'Entrevoir la VIE Pour Tadeusz Kantor
COLETTE FELLOUS
FRANCE CULTURE suite d'une fin de " SIÈCLE "
"LA PRÉPARATION DE LA VIE"
Colette Fellous votre VOIX porte tous les accents et le parfum de toutes les villes du monde. Vos émissions se sont collées sur un disque dur extérieur. Qui peut craquer bien sur et s'ingénier à tout effacer. Comme de si loin l'on entendrait enfin le visage de la mer... Rosa Gallica. Effleurant votre jardin d'un trouble, celui des oiseaux qui siffleront le refrain d'un REVOIR sur ces carnets magnétiques. Et de votre sourire distinct se dessinera cette infinie liberté qui vous habite. il y avait ce texte troublant que déclamait Alain Cuny avec force d'in-finitude de Friedrich Hölderlin. Intitulé "L'habitation de l'être et l'être habité" Et puis peut-être avec illusions et providences, il y aura d'autres performances d'idées et de voyages à suivre vers. Clarice Lispector l'aurait inscrit ainsi sur la dernière ligne d'un cahier. Avec des points de suspension... Vos écrits sont des lectures publiques franchissables. Qui vous accordent l'initiale beauté de sentir cet instant d'après. Comme un succès qui ignore la "Verticalité des pouvoirs" et l'horizontalité d'un sujet portant la lettre Je suis... Là ou sur ces chemins d'aventure... Un coquelicot Rouge vous est offert comme l'annonce d'une visite suivi d'un rêve virtuel laissant s'enfuir cette incessante irréalité "Divine" A LA FIN JUSTE A LA FIN UNE DERNIERE RÉVÉRENCE Les pages arrachées pliées resteront collées sur des Milliers de Lèvres. Avec ce vocabulaire si incident, si traversé de voyages, pour un Final qui interfère cet AMOUR FOU Colette Fellous MERCIPour Colette Fellousl Camille Rochwerg
CETTE LENTE PROMESSE A LUI-M'AIME 
DE VISITER À L'INFINI LA BEAUTÉ. 
LA ROUTE EST LONGUE OF THIS PROMESS
Sur cette route si immortelle, "juste derrière l'objectif cette fameuse route de "pacific coast highway" Ou il a marché. Longtemps. Seulement VINGT ANS. Rien n'écorche son sourire, d'instants damnés du plaisir à l'insouciance. D'une dernière cigarette. La voix siffle et souffle quelques premières notes sur une guitare aux sons de métal. Reflet d’accords parfaits d'une escale nomade... Qui se seraient glissés. Nous invitant sur le chemin indéfini de quelques mots d'amours à s’instruire éberlués d'une caresse et d’un sourire ininterrompu... Camille Rochwerg le 18 Décembre 2014 pour Elias Khadraoui Dit Elias Dris 
De Jonathan Chatel 
du 25 Septembre au 15 Octobre
Gala de Jérome Bel


SYLVAIN DUFOUR
GRIFFURES DIFFÉRÉES DES SOLS. Jusqu'à laisser l'ensevelissement des corps disparaître Émerveillement. AVEC Sylvain Dufour
THÉATRE NATIONAL DE CHAILLOTLE 13 FÉVRIER 2016
PASCAL RAMBERT
DU 18 AU 27 NOVEMBRE
S'ÉCLAIRANT DE NOS VISAGES
NÉE DE CETTE RUMEUR DE SOI ET DE CET EFFONDREMENT... À L'ÉVIDENCE UNE ÉTOILE FILANTE A PERDU SA TRAJECTOIRE. C'est seulement la lumière des néons qui se glisse sur ce silence... Le silence de chaises vides... Chaillot cette splendeur des dorures et des escaliers de marbre... Il me reste des fins de phrases que je sens seulement s'estomper... S'étreindre d'être oublié. C'est seulement le désir. C'est seulement la vie. Qui arpente ce texte là de Pascal Rambert RÉPÉTITIONS. Écrit en 2014 d'une faille in-considérable... De résister à l'inacceptable. "Quand je lis le mot mourir... "Vous pouvez reprendre votre respiration" "Notre génération n'aura été touché par rien" " Ce qui a eut lieu" "Ce que l'on imagine d'une passion" " À peine un mouvement" Cet effondrement né de cette rumeur de soi " Jouit de cet ineffaçable horizon qui se réveille" Ensanglantés par les mots. Ils portent cette identité refermée pour rester les yeux ouverts. Sur l'instinct surgissant de la lumière... Prêt à sortir seulement pour ouvrir des portes... À portée d'une fermeture "Irréconciliable" "Le soleil revient et d'autres vies vont éclore" C'est seulement les souffleries qui soulignent une musique incessante. Qui nous instruit de cet éclat de survivre à l'explosion. C'est seulement cette errance d'une fiction déjà de fin d'un siècle... "Qui enfante cette utopie" "Comment vivront-ils? Les enfants... " Il y a à la fin de Hamlet un tas de cadavres" Qui porte les strates de nos corps seulement d'un rêve.... "Un corail brisé" dira-t-il d'une voix destinée. Pourra-t-on alors seulement s'échapper de ce BLEU DU CIEL. Camille Rochwerg le 19 Novembre 2015 Avec Audrey Bonnet et Emmanuelle Béart, un metteur en scène, Stanislas Nordey, et un écrivain, Denis Podalydès. Et comme le citait Duras " cet horrible tendresse". DE CE PERE LÀ. Lou Rambert Preiss
DU 13 AU 15 JANVIER
DU 13 AU 15 AVRIL
THOMAS LEBRUN
DU 11 AU 20 MAI 2016
Avant Toutes Disparitions
THOMAS LEBRUN LIED BALLET

UN LIED BALLET de THOMAS LEBRUN
UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ INDISCIPLINÉE
C'est l'histoire d'un CHANT... D'une résonance. D'UNE VOIX. D'UN NOIR ET BLANC estompés par la lumière, FROISSÉE de toucher un autre état... Cette espèce de MULTIPLICITÉ... Il y a à l'origine, l'histoire d'un ENVOL REBELLE... IDENTIFIÉ... Comment LA VIE SE TRAVERSE... Vers une spirale immuable... Aimante, aimantée, infinie... Quelque chose s'attache à des mots, des bruits de voix, certains gestes crient l'impuissance ou la puissance des forces. L'INNOMBRABLE perception illumine cet instant. QUI S'ÉCHAPPE. LUI SEUL MARCHE vers une aspiration enchantée, vers une désinvolture étrangère s'incrustant sur le sol. Passager de l'univers. Parce que quelque chose s'est fêlée, brisée sur le sifflement, sur la trace d'un faune DÉPOUILLÉ VERS UN DESTIN DISCONTINU. Déréglé. Extatique. Où chaque glissement d'extase s'infiltre de cet IMMENSE particule du DÉSIR. Hirsute et utopique de respirer. Jusqu'à vivre EN SUSPENS. SOULEVER. D'errer si légers, de franchir, de repartir, de faire halte, d'être éblouis. Et s'éclipser d'une envolée bleue, PAILLETÉE. Sortie de scène. La béance de cet effacement interrompt cette trêve dansée. D'une visibilité sans innocence qui s'éclabousse d'une beauté équivoque indisciplinée. APPLAUDIR... Pour Ccnt Thomas Lebrun  Camille Rochwerg le 2 Avril 2015 Chorégraphie Thomas Lebrun Musiques Lieder d’Alban Berg, Gustav Mahler, Giancito Scelsi, Arnold Schönberg Création musicale David François Moreau Lumières Jean-Marc Serre Costumes Jeanne Guellaff, Sylvie Ryser Son Mélodie Souquet Avec Maxime Camo, Anthony Cazaux, Raphaël Cottin, Anne-Emmanuelle Deroo, Tatiana Julien, Anne-Sophie Lancelin, Matthieu Patarozzi, Léa Scher  Et les musiciens Benjamin Alunni (chant), Thomas Besnard (piano)



LA VISITE DE PIPPO DELBONO
LA VISITE DE PIPPO DEL BONO 
ENTRELACS D’AMOURS ET DE SOLITUDE  DE DEUX PRINCES 
L’effluve bleu cobalt sur le sol s’écrase et s’immerge à la station VIEUX PORT à Marseille. Déjà, la chaleur vibre dans les yeux. Les salles du FID FESTIVAL parfois climatisées accueillent le film « La Visite» de Pippo Del Bono. Une visite à Versailles avec Mickael Lonsdale et Bobo longeant la réverbération des âmes et des mémoires, sous l’œil d’un peintre d’un poète… Émerveillé. À l’heure d’apparaître les princes et les princesses figures de pouvoir fragile ont préservé cette liberté existentielle. De blessures libérées plus secrètes… De cet encontre, les mains se sont offertes à la vie, au lien de l’un et l’autre pour survivre à cette trace. Bobo écartelé de son histoire propulse quelques sourires d'effroi devant la musique de la guerre aux images. Ensanglantées sont les larmes d'une arme invisible. Rien qu’une dystrophie irisant la parure de Versailles. Peut-être est-ce cela la connaissance secrète des mots, des cris et des gestes qui ensorcellent sa présence. L’attente, l’atteinte, les mains évoquent l’admiration des œuvres, la vie qui s’arrête, les corps qui s’enfuient, la résonance d’un siècle, vers le regard de celui qui… Écoute le bruit humain. Le murmure enfermé des hommes. Cette insignifiance de la connaissance présage de cette attente… D’un détachement pour revenir vers l’éternelle beauté. Ce silence entre eux, c’est l’accord parfait d’une note de piano… Le jeu de l’un vers l’autre, le plaisir insouciant. La visite porte la vitalité d’un équinoxe sur cet homme dont l’extravagance du passé s’est peut-être élargie. Par tant de voyages intérieurs, par tant de silence dont les marbres et les plâtres. Ruissellent. Intriguent… Les Miroirs indécents reflètent encore les persécutions, les guerres, les histoires d’amour… Cette apparence de la beauté fustigée, muette, stucs et statues de marbre, sourires figés, objets insolites déposés comme des agapes au pied des œuvres. C’est aussi cela le regard de cet enfer... De cet enfermement illustré de lustres de dorures et de glaces s’inondant de lumières Impénétrables… Qui veille sur le lent chemin ou ensemble séparément, les deux silhouettes s’éloignant Mickael Lonsdale souligne et évoque cette vieillesse du temps qui passe. Lentement… "J’étais un enfant adultérin. J’étais un enfant caché… "Et toi Bobo depuis longtemps, tu as été dans un asile… Mais la vraie liberté, c’est d’oublier les choses inutiles…" Reste les peluches, les accessoires les objets en bois déposés comme une lettre d’amour se signant d'être l'enclave, d’un miracle, d’une attache à toucher l’indifférence de cette adolescence enfouie. FID FESTIVAL Camille Rochwerg 

SYLVAIN DUFOUR
LES HOMMES INDISCRETS 
NE SONT PAS SEULEMENT BLEUS
Parfois, une lueur infaillible de l'altérité du bleu s'insère et se signe d'une larme de couleur violette. S'épargnant ainsi de perdre sa couleur... Une volupté subtile de ne pas toucher à l'élégance. Pour se laisser dissiper incidemment par la séduction fragile de se trahir d'une existence... Rien ne transperce les seuils de ces désirs restés cachés. Se préservant ainsi du regard. Expiant l'inventaire de toucher à cette liberté espiègle. Affranchie de paraître si voluptueusement bleue élagué de l'infranchissable limite du secret démesurable. Camille Rochwerg le 13 Avril 2015 Texte en extrait écrit au fur et à mesure. Pour Sylvain Dufour

UNE PRESCIENCE INTRANQUILLE
Elle existe... Irréversiblement. Si près d'être ce volcan inébranlable. C’est une femme qui se joue de séduction et d'une tendresse ardente. Qui ose s’y mesurer... Indemne. C’est une destinée qui brûle de s’immerger de l’abîme somptueux qui frôle les arbres bleu d'un vent secret à l’extrême. Désir. Traversé. C’est la musique d’une voix incessante. C’est un silence ensorcelé, majestueux ou s'embrase les brumes insondables de la beauté. Avant d’entrer en scène, elle avance à la lueur du silence... Peut-être que la lumière de ce noir pourrait se heurter face public à cette illusion d'un amour. Une sorte d'infini justesse s'insinue sur... L'entaille d'un frémissement qui trébuche sur ses nuits. Infranchissables. Incessantes. Car mêlées de ce quelque chose d'une existence inédite. De cette allure s'impose l’envers des miroirs. Immobile. Réfractant l'invisible. Sidéral. Il faux céder, entrer dans le sillon, s'incliner... D'être. Émerveillée. Ou dépossédée de l’image magique. Étincelante. Quelque chose nous atteint imperceptiblement... Un éclair indigo et pourpre. Est restée suspendue sur l'asphalte. Des cintres. D'un Noir plateau. Texte en extrait d'écriture. Camille Rochwerg le 12 Novembre 2015 Pour Zazie de Paris

L’IRRÉVÉRENCE CONSACRÉE

PASSIONS D'ÉTÉ INTERCEPTER LES FLOTS
D'UNE IRRÉALITÉ SENTIMENTALE

Sur cette caresse d'une errance ineffaçable. Ce qui la distingue de cette élégance qui s'incline... De résister... C'est... L'incertitude d'un itinéraire érigé. Où l'ambiguïté des frontières imperméables... S'offre à ce sourire initial. Qui intercepte les désirs in-franchissables de l'heure de mille nuits... C'est l'évidence insoupçonnée. Édifiée. C'est l'attente interpellée... Exposée. Qui traverse, dévoile et tente de s'approcher d'un amour Aimanté. C'est inventer le champ d'un possible pour s'adresser.. C'est effacer la peur de l'inconnu dérisoire. C'est franchir la distinction pour s'éclipser des solitudes silencieuses et s'instruire de l'authenticité de l'être. Ou les passerelles du désir, les territoires in-délimités... Rêvés... S'imposent face au silence dévié. Fertile... C'est sentir le signe de cette extravagance, L'écrit d'un cri ou toutes les dissemblances s'imprègnent de s'abandonner dans ce jardin suspendu. Si près de cet attachement au cœur des villes... Non loin des ports. C'est le ressac de l'une à l'autre Voix, qui griffe l'écho de cette liberté, presqu'un murmure caressant. Incessant. Immédiat. L'évidence, d'une résonance... Qui souffle sur ce vent imperceptible. Cet écart D'ELLE si SECRET. Seulement perméable... D'où s'élèvent les flots d'une irréalité sentimentale D'ÊTRE TOUCHÉE... SANS CESSE... De L'un par L'autre D'ELLE. D'une caresse et d'une errance ineffaçable. Camille Rochwerg le 21 Aout 2015 Pour Zazie de Paris
THÉATRE DE LA COLLINE

AFFABULAZIONE DE PIER PASOLINI
Mise en scène STANISLAS NORDEY 
UNE CICATRICE OU SUBSISTENT LES RUINES ÉCLABOUSSÉES
" Pour se défendre du pouvoir perdu et se protéger de la possession..." Pour s'éloigner de l'amour et du père." Fallait -t'il attendre l'excroissance des mots de Pasolini. Cette horde d'un regard insoluble infesté par Amour. Où la dégénérescence et l'accomplissement de Naitre dans la mouvance de l'être surgit dans le plus grand écart tel un génocide. D'où l'on se souvient de cet apprentissage de disparaitre pour trouver l'ombre... Ce destin perdu qui survivrait dans la lumière d'une senteur aiguë. Celle d'une cicatrice ou subsistent les ruines éclaboussées D'UN SEUL PÈRE. C.Rochwerg le 30 MAI 2015 Avec Marie Cariès, Raoul Fernandez, Thomas Gonzalez, Olivier Mellano, Anaïs Muller, Stanislas Nordey, Véronique Nordey, Thierry Paret
VINUS ROOM
REPOUSSER LES LIMITES EN EXERGUE D’UNE CLANDESTINITÉ
Si l'on peut entendre le bruit d'un cri sur le pliage d'un carton... Il était une fois, la célébration ludique, de toucher aux interdits. À l'initiative inspirée de ce mot résurrection, Mythique des Mille et une Vies sur la légende d'Alice aux pays des Merveilles. S'incarne l'Arche retrouvée de ce désir imprégné, de ce destin ravagé. Sur un temps délaissé dans le plus grand secret d'une chambre artificielle. Où les minutes d'une exception se sont arrêtées sur le liseret d'une montre plastifiée. De l'atelier à la posture, l'esquisse se dessine sur le sens dénudé presque d'un thriller. Vestige unique, caprice d'une épure d'une après-midi de pleine lune où le modèle délivre sous la carapace d'un costume de soi... Cet intervalle d'une liberté qui repousse les limites en exergue d'une clandestinité. En révérence et à la marge de ces perspectives infinies vertigineuses imprégnées de l'orage longeant la mer... Entre réel et fantastique, s'immerge la fulgurance du déclic. Ce must scintillant ou les fragments photographiques s'offrent et se déclinent dans le miroir fascinant de l'archipel d'un peintre... S'ouvrir à ce mythe, à ce lieu rare arpenté par la présence de l'icône élitiste et raffinée de Romain Brau dérivant sur ce luxe destiné d'un ÏLES au pluriel. Cette beauté assoupie en position allongée, murée d'un silence, strié de cordes, érigé selon les cariatides, et les sculptures d'un paradis ébréché. S'expose sur l'épitaphe et le frôlement exacerbé du reflet et de la transparence. L'immersion des corps, l'exil et la perte, l'effacement de repères. Un ravissement s'exclamerait Alice. Vinus, le Maitre d'œuvre de cette cérémonie dérobée et furtive, décrypte la trace rouge d'un noir décalé qui s'étend sur ce corridor animalier photographiant les rumeurs silencieuses, les empreintes des-ancrées éperdues de solitudes, suspendues dans cette chambre aux mille étoiles de l'extrême. Où la quête d'un dispositif strict et nomade s'offre et surgi de la nuit. L'homme masqué, sibyllin dont l'artifice fossilisé griffe et tisse l'exotisme du péché de chair sur le corps du Prince, tresse l'épure hybride de ficelles nouées sur un genou plissé. Le pied s'étire sous l'effet diffractant d'une fibre rouge synthétique, et laisse percevoir la texture d'un corps murmuré qui s'échappe d'une feuille de carton pliée. Au recto, le visage caché s'invite à la fiction d'un lapin marbré de diamants dissipant la délicatesse impériale et sur son verso s'inscrit l'empire parfumé d'un ardente transgression mortelle. Sa présence évoque l'apôtre d'un miracle, il est aussi le symbole graphique et le sacrilège sacré d'une divinité enfouie sur l'écriture terrienne. Alice le conservant dans sa nuit de peur qu'il parvienne à survivre à l'extérieur. Dans le secret de ce jardin, cet habit de prince découpé a retrouvé sa boite pour un instant de mise en scène seulement... Et par une belle soirée de printemps, une porte s'est ouverte sur cette lumière fluo bleue qui vous enlace. Et dans ce passage à l'acte... Où l'on ne peut se retenir... Il y a cette dérive impossible de rester silencieux, accrocher à ce regard, c'est si beau ce voyage vers le large comme s'ils étaient ensemble dans cette dignité d'élégance aux confidences intimes. Camille Rochwerg le 20 Avril 2015 Texte écrit autour des photographies de Vinus Alice I Alice II Alice III avec Romain Brau....................  http://www.vinusroom.fr/
THÉATRE DE VANVES

OH MY LADY MARYLIN 
TEXTE ÉCRIT ET LU PAR MONI GRÉGO 
La nuit immense entre les coursives du théâtre, les toilettes et la cuisine, il y a cette effervescence d'un cocktail. Coté court, il y a la vie, coté jardin, c'est une fête. 31 JANVIER 2015 Création ivressecran.net


RÉCITS DES ÉVÉNEMENTS FUTURS 
ADRIEN BÉAL -C° THATRE DÉPLIÉ
ILS SONT ACIDES ANIMÉS 
Sur leurs chaises attablés à la vie. Ensemencer de désirs...? D'effraie-ment et de douleurs. Assassinées... Ces étonnants souffleurs de mots s'éloignent de cet effacement si soudain d'eux-mêmes... A la recherche d'une dignité. D'un cri muet qui percute un trajet et qui s'égrène sur ce sillon d'une parole enfouie. Comme l'instant d'une perte inscrit le tressaillement d'un hurlem
GAEL DEPAUW
C'ÉTAIT UN RENDEZ-VOUS 
LE 31 JANVIER 2015 À 17H
NUIT DE FÊTE NUIT INCENDIAIRE D'UNE EXCEPTION
Did Eve Need Make-Up ? puis To Escape From El Nothing Better Than Heels / Théâtre de Vanves * WE DID IT ! ThankX Buddies ! A L I V E … @ Gilles Vidal On Bis LE 31 JANVIER 2015 SALLE PANOPEE / THEATRE DE VANVES, contre ( et avec ) ventS et mar(i)ées
TOUT EST DES CORPS EFFACÉS
EFFLEURÉS D'IMPERCEPTIBLE
Qui tente de renouer le lien, d'une histoire, d'un fil qui se serait rompu.
Pour accéder au franchissement des lumières, dissiper les ombres et rejoindre L'INSÉPARABLE, l'inextricable appartenance d'une performance et d'une œuvre consacrée qui chaque fois, la font naître, RENAITRE. D'un souffle renversé. Un chant d'amour adressé, bouleversant et inversement dans une extrême proximité. D'ÊTRE FEMME, ce qui m'échappe et d'où la grâce d'un acte divin immobilise, devient transmissible. Un miracle de ne pas faillir devant l'innocence et l'insensé d'une particule d'identité à traverser. C'est si étrange l'attouchement d'une blessure. Camille Rochwerg le 1 Février 2015 Pour Gael Depauw C'ÉTAIT LE 31 JANVIER 2015 au Théâtre de Vanves Performances Did Eve Need Make-Up ? puis To Escape From El Nothing Better Than Heels / Gael Depauw 
Si je te suis, à l'endroit de la scène, il y aura la mer. Le N° 106 est ta dernière prise de vues. Et à l'envers du plateau.... My Way sera ton chemin... Éventré contre ( et avec ) ventS et mariées.... Camille.Rochwerg
DU 17  AU 20 SEPTEMBRE
DU 4 AU 29 NOVEMBRE
DU 9 AU 27 MARS 2016

L'UNDÉRAISONNABLE
Photo @ Bruno Geslin
LITTLE JOE - P.M P.M
PIERRE MAILLET PAUL MORRISSEY
SUR UN SUJET D'UNE INITIALE SPLENDEUR DE DÉCADENCE
Pierre Maillet, c'est aussi Les Lucioles... Une compagnie, un collectif d'acteurs. De multiples spectacles à l'écart des convenances. Comédien associé à la comédie de Caen. De l'extravagance à ce sourire si reconnaissable. Ébruitée d'une audace si passagère. Tel est l'éclat de ses étranges apparitions. Pierre Maillet se hisse sur l'effraction d'une pertinence. Il descelle la force de cet ingénu libertin, face publique. On se souvient de l'excellente interprétation de Pierre Molinier au Théâtre de la Bastille, là, mis en scène par Bruno Geslin.
Dans New York 68, il y a l'esprit de Morrissey, il y a Flesh (68) sous le titre de Hollywood 72. Il y a sur ce plateau la force de l'écran tel un film qui s'affranchit d'apparaitre comme au cinéma. Comme sur le fil d'un sursaut, la désinvolture d'un Hollywood dans la vie intemporelle de l'Amérique des sixties. La violence de la drogue, la pertinence et la folie illusoire des strass entre les impasses éclairées et la mort. Il y a cette opportunité de revoir, ces années d'insouciances qui ont marqué la dépendance de leurs corps ébréchés par le doute, l'amour, la vie, l'altérité improbable de l'injure à la déférence. Cette adolescence usurpée d'une évasion impossible. Ou la nonchalance d'une blessure traverse la béatitude dézinguée et l'arrogance des intrigues éparpillées au gré de quelques mirages encore visibles. Et meurtries.
Et de cette fiction, et de cette apparence, et de leurs certitudes de vivre, et de cet orgueil impertinent, et de ces phantasmes d'inachèvement. Le grand voyage, l'odyssée en deux volets de ce diptyque sur Little Joe, perce le phare d'un destin, et ce célèbre d'être l'esthète mythique interprété par quatre comédiens qui virevoltent et se rêvent de résister vivants dans l'irréalité d'un simulacre sous le paradoxe de servir un songe, une existence idéale, un ravissement tangible, écartelé. Pétillant d'une irréalité littéraire si subtile. Ils se suicident sous les feux des bulles, réinventent le polar, bluffent la brillance des héros effacés, s'adulant d'eux m'aiment et s'éblouissant par erreur... Tissant une intrigue imprévisible dérapant sur une écriture scénique, cynique d'une vérité qui touche à la perfection de rires en éclats. Sur un sujet d'une initiale splendeur de décadence. P.M P.M. Camille Rochwerg le 25 Mars 2015
Little Joe est interprêté par Joe Dallesandro, Denis Lejeune, Matthieu Cruciani, Clément Sibony. Mise en scène Pierre Maillet​ avec Véronique Alain, Emilie Beauvais, Guillaume Béguin, Marc Bertin, Emilie Capliez, Geoffrey Carey, Jonathan Cohen, Jean-Noël Lefèvre, Frédérique Loliée, Pierre Maillet, Valérie Schwarcz, Elise Vigier, Christel Zubillaga Collaboration artistique Emilie Capliez Scénographie Marc Lainé Lumières Bruno Marsol Son Teddy Degouys Costumes Zouzou Leyens Coiffures et maquillages Cécile Kretschmar collaboration musicale Coming Soon Régie générale Patrick Le Joncourt Photos et films Bruno Geslin

"L'ÉTOILE MANQUANTE" (sic) Zazie de Paris
C'est d'une teinte rouge qu'elle s'identifie pour laisser un signe autour de l'absence. "Vous savez cette légère perte... Vous ce sourire sur le visage qui vous réconcilie avec la perte... Sur la crête des mots submergés... Cette attente et ce temps de différence immobile..." "Ce sont ces mots là qu'elles répètent avec des sons désynchronisés" Extrait de Agatha par Marguerite Duras
"C'EST LA VIE" JEAN QUENTIN CHATELAIN 
"ET TU APPARAÎTRAS" Dans cet instant de grâce. A L'HORIZON Les lumières rouges ne se sont pas éteintes, l'obscurité au cœur de ce souffle retient la nuit et les larmes d'un ravissement se séparent du clair obscur. Il ne quitte pas la scène. Sa voix fluctue sur la complicité de la musique qui se tutoie et s'étreint d'ombres enserrant ce texte C’EST LA VIE de Peter Turrini…. Cet homme « Détaché du monde » interprété par Jean Quentin Chatelain berce et disperse cette traversée… Se déposant de quelques nuits errantes et se soulevant des limbes…. Le texte frissonne dans ce raie de lumière qui de loin s'éclaire de quelques fragments de poussières. Un film tente d'effacer l'indicible impuissance des reflets. De ce dépôt considérable sur le présent du monde. Cette limpidité de chaque mot effleure, d'aspirer la vie. Le scintillement, l'éclat d'une enfance, d'un sourire, d'une adolescence qui dévale sur la brillance de nos regards. D'instants en instincts se côtoient ce péril à l'écart, d'un homme presque seul. Tout, alentour le remuement invariant de ce flux et reflux, le tangage de cet égarement, de cette flânerie, d'un pléonasme, cet envol de liberté restreint, s'étend lentement infiniment. Sur ce sourire, sur l'étrange distance de ce qui tremble, de ce qui se distingue peut être dans l'espoir de trouver le trajet d'un désir. Quand on croit découvrir, dans ces images auxquelles on a coupé le son, cette évidence que l'on perçoit, De ce qui se dissimule derrière... Cette ineffaçable temps, tant de l'enfer qui passe... De rester attentifs. L'on comprend que l'envahissement de l'ombre existe. Tous ces instants devant lui éclatent, s'éclipsent de cet horizon si vaste. L'abîme d'une cime illimité d'une telle intensité de lumière se décline comme un opéra fracassé sur cette amplitude de l'été. Ou rien ne bouge. Ou rien ne s'efface... Ou tout affleure à l'issue d'un monde fascinant qu'il ne comprend plus déjà. Déjà étranger. Et puis le silence revient. Une absurde vallée de larmes. S'étend. La clarté d'une violence mord la fureur d'un étranglement. Évidé de ce vide et de cette attraction démesurée. Cette œuvre subversive frôle la discordance avec les orages. "TANT QUE L'EXISTENCE DU PARADIS N'A PAS ÉTÉ RÉVELÉ"…. Il marche sur ce fil ou la mort resterait inconciliable avec l'étincellement irradié du soleil. C'EST LA VIE... Un texte de : Peter Turrini, mise en scène : Claude Brozzoni, avec : Jean-Quentin Châtelain, composition et interprétation musicale : Grégory Dargent, Claude Gomez. Par Camille Rochwerg le 22 Novembre 2015 Au Rond Point jusqu’au 13 Décembre à 18H30

PRINCESSE Vielle Reine 3 SEPT - 27 SEPT 20H30
PASCAL QUIGNARD MARIE VIALLE 
LE MÉDIDIEN 25 NOV - 27 DEC 20H30
NICOLAS BOUCHAUD ERIC DIDRY
BARBE NEIGE ET LES SEPT COCHONS AU BOIS DORMANT 
5 JAN - 31 JAN 20H30
LAURA SCOZZI
PAR DELA LES MARRONNIERS
15 MARS - 24 AVRIL 20H30
JEAN MICHEL RIBES
BRULEZ-LES 23 MAI - 19 JUIN 18H30
CHRISTIAN SIMÉON MICHEL FAU
LA TEMPETE
Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit Mark Haddon / Simon Stephens / Philippe Adrien 11 sept.18 octobre Comédie pâtissière Alfredo Arias 18 septembre18 octobre Armine, Sister Jarosław Fret / Theatr ZAR (Grotowski Institute) 29 octobre31 octobre Idem Les Sans Cou / Igor Mendjisky 12 novembre13 décembre Farben Mathieu Bertholet / Véronique Bellegarde 13 novembre13 décembre La Nuit des rois William Shakespeare / Clément Poirée 14 janvier14 février Maladie de la jeunesse Ferdinand Bruckner / Philippe Baronnet 15 janvier14 février La Nuit de Juliette Juliette Drouet / Anne de Broca 21 février Dom Juan Molière / Anne Coutureau 17 mars17 avril Annabella (Dommage que ce soit une putain) John Ford / Frédéric Jessua 18 mars17 avril Anna Karénine Léon Tolstoï / Gaëtan Vassart 12 mai12 juin Chansons sans gêne Nathalie Joly / Simon Abkarian 13 mai22 mai Une vie bouleversée Etty Hillesum / Roxane Borgna / Jean-Claude Fall 26 mai5 juin Diasporama (Le Professeur Zbigmund revient de la Bible) Zbigniew Horoks 10 juin19 juin
PRIMERA CARTA DE SAN PABLO
DU 10 AU 15 NOV
ANGELICA LIDDELL
BENJAMIN PORÉE
TRILOGIE DU REVOIR
BOTHO STRAUS
Du 21 au 25 Juillet 18H
LA TRILOGIE D'UN REVOIR DE Benjamin Porée​
L'ÉLIXIR IVRE D'UN REVOIR 
"Au commencement il y a l'adieu et pas le revoir. " Botho Strauss. C'est l'idée d'un destin qui tombe en ruine. Dans L'exigence D'un REVOIR. Ce qui ouvre les limites d'un sentiment où règnent les signes d'une désinvolture. Et d'une blessure d'un REVOIR. Des êtres survivants fuient les éblouissements de noires lumières sur une fin de phrase qui s'échappent. Sur l'invisible d'un REVOIR. Quelques îlots de conversations derrière l'opacité de paravents opaques… Tracent l'impasse d'un REVOIR. Ils sont et le texte l'évoque les héros d'une « inactivité plurielle ". Dans l'urgence d'un REVOIR. Vaguement effarés. Vaguement Effacés. Ils ont gravé l'interstice d'une résistance d'un trop pleins de souvenirs. Pour oublier le passé d'un REVOIR. Dans un mélange de convictions intenses. Ils sont là dans leurs états intermédiaires de l'adolescence furtive de devenir adultes épuisés. Trahis. Par l'invraisemblance d'un REVOIR. Ils sont infiniment indistincts sur des amours abandonnés. Vers la vitalité et l'orgueil d'un REVOIR. Face contre face dans l'écho d'un REVOIR. Inlassablement offerts au vide. Ouverts sur la pertinence d'un REVOIR. Ils parlent aussi de l'étendue d'un désespoir éparpillé de bonheurs et de nostalgie. Sans la folie d'un REVOIR. Une assemblée d'identités dont l'exhalaison inhabitée insulte une étrange inquiétude d'eux-mêmes. Pour l'errance d'un REVOIR. Ils disparaissent parfois dans la sente de la scénographie s'éclairant du paysage laissant la fluctuation des corps s'orienter vers l'inaccessible. D'une flagrance d'un REVOIR. Au commencement, il y a un vrombissement de la musique qui laisse l'ascension des voix s'éteindre. S'étendre. Vers l'innocence d'un REVOIR. Ils expérimentent le fractionnement de leurs libertés. En tentant de reconquérir leurs jouissances. Leurs solitudes vers ce grand écart. De la vérité d'un REVOIR. Ainsi de cette pièce de Botho Strauss La trilogie du Revoir. Benjamin Porée s'échoue à trouver la cohérence de toucher à la conscience et de larguer les amarres afin de porter l'éclat de ce poème dans une œuvre au rouge fixant les lumières vers l'élixir d'une consolation de l'être. Vers la renaissens d'un REVOIR. Effaçant par instants, la tentation d'un REVOIR. Effleurant l'inquiétude d'une beauté sombre ou s'inscrit sur les murs vivants l'éthique d'une exposition, la résistance fluide d'une œuvre sensible. Le tracé et la fragilité d'un REVOIR. Une œuvre au blanc en lisière d'un rouge feutré. Il tentera de toucher à ce risque de tout l'être… De la scène impalpable à cette errance ivre de réalité si insultante. Il revisite CE BRUIT RÉCURENT. DE LA VIE PENCHÉE SUR LA PEUR INÉLUCTABLE. DE RETENIR LE JOUR SUIVANT et AU-DELÀ. Camille Rochwerg le 23 Juillet 2015
HOMMAGE A PATRICE CHEREAU
DURAS Song EXPOSITION
L'ESPRIT D'INSOUMISSION
Marguerite Duras À BEAUBOURG. C'EST D'ABORD Ce bleu de méthylène qui orne les murs d'une encre bleue et qui souligne les livres lors de la lecture d'une publication vouée à la correction de ses écrits. Elle franchit les portes de la liberté... "j'ai seize ans. Et puis beaucoup plus tard je me réveille d'avoir seize ans. Et c'est Auschwitz." Elle s'indignera d'une dignité d'écrire ce titre "Sublime forcément sublime" rayé et effacé. Qui pourrait s'inscrire dans le dictionnaire. Seule en scène, son regard laisse pénétrer déjà la lecture. Sa voix pose la quête initiale d'un abandon, d'un désespoir. Désert ou les femmes semble marcher nulle part. Le long des tennis " forcément "déserts. Seule la femme du Gange fuit, crie, s'échappe de cet hurlement, ce cri d'amour insensée qui foudroie encore le tremblement des murs sur la voix de Michael Lonsdale. Et sur les trois notes de piano, India Song fragilise le glissement et l'élégance de Delphine Seyrig depuis sa disparition. La nuit reste une proie sur un vide blanc immaculé. " Détruite dit-elle ". D'une voix passagère... Les mots sont atteints d'une ignorance fertile. Le monteur du film. Henri Colpi... L'on se souvient D'une " Si longue absence ". Palme d'or à Cannes en 1960. L'écriture se multiplie sur " L'amant" qui porte l'implicite répétition inévitable. Un diamant crépusculaire voilé d'un rendez-vous s'inscrit sur l'ineffaçable. " Comment me serais-je douté que cette ville était de cette taille de l'amour. " C'est par le manque du Désir, qu'il y a du Désir. C'est par le manque de L'Amour, qu'il y a de L'Amour." Dans Hiroshima Mon Amour. MD. C'était son initiale. "Ta Duras" Une signature. " La virilité d'un luxe" L'opacité de sa voix à dix Heures du matin au printemps de l'été 1980. La bobine du film Le Camion n'est pas arrivé pour la projection. Elle me tend un verre de vin. J'arpente l'instant de ce silence. La virgule d'une question qui s'étend d'une réponse. Elle invente cet impossible désarmement immédiat. D'une absence présentement ou le virtuel des(corps) n'attend pas d'applaudissements. « Elle l'aurait inscrit ainsi à propos de Mitterrand, il aurait gardé ce regard très légèrement rieur ce charme fait d'un sourire relatif retenu..." M.D Relatif Retenu Dit-elle. Camille Rochwerg le 22 Décembre 2014
L'INALTÉRABLE CRÉATEUR
DE CET INFERNAL SOURIRE
Sur le seuil réveillé par la Danse d'une poussière de roses, et l'Éclat du tapis gris plastique marbré. Le maquillage poudré et lustré, ciré de paupières et de cils d'ambre et de parfums. Elles, Ils, chaussés de plumes laissant libre l'air, l'envol des mouettes ou les sylphes diamantés lèvent l'ancre sur l'inertie de glissades. Trouant les passages incertains entre la matière et le corps, les halos et mouvants, visible et invisible, entre la rétine et l'imaginé, entre plumes et paillettes rehaussant les barbes et les moustaches dessinées d'un bleu violet frôlant l'orage submergé d'engloutir l'émergence d'un rêve précaire. Romain Brau sans délimitation, sans limite laisse vivre ce délire endiablé de fabrique, de visions, ne pouvant faire tressaillir que la perception d'un médium ou notre œil à force d'indécence et d'indiscipline porte encore la signature de cette parade intime. D'une vie masquée, en équilibre précaire d'atteindre l'inaccessible destination de parfaire un défilé... A delicious nonsense se joue à l'écart de la nuit remue. En quête de signer l'épure d'un dîner de grand soir sous la plume de Stéphane Mallarmé. Et de laisser fuir l'élégance de quelques notes de piano métal, sur la Voie Lactée dont l'esthétique du noir et blanc reste en mémoire illustrée par Andrée Putman. Sur le fil de la nuit avant de disparaître, le pli dissimulé éclaire à lui seul cet infernal sourire. Camille Rochwerg 30 Juin 2014 Pour Romain Brau. Pour les Elfes et les Diables.
CET INCENDIE DE LA VIE 
Cet écart virtuellement lui-même. La vie parsemée de cette élégance furtive, qui glisse sur l'irréalité. Cet homme d'une si belle allure. Cette insolence de traverser la maille, les plumes, les couleurs éveillées de parfums. L'éclat des fleurs, les parures chiffrées et photographiées de 600 Roses. Un matin d'hiver. Pour un amour à suivre. Inconnu de. Cette possible attente de parfaire l'inutile caresse d'un dernier baiser sur l'étoffe renversée d'une fourrure... Cet effleurement sans blessure, cet attentat qui transperce l'ineffaçable qualité de s'effacer à certaines heures par fidélité ou infidélité pour échapper aux applaudissements... Une idole à disparu des cintres, des traverses pour se confier aux mots d'amours épinglés sur la porte de secrets défendus. Et refermer l'antre imperceptible de ses nuits obscures...  À VENIR. SI SENSIBLEMENT. Camille le 28 Février 2015 Pour Romain Brau​
FASHION SHOW
TAZZIO PARIS
Il y a ces corps d'hommes, accessibles, lézardés d'une beauté adjacente. Devenues des béances si brèves d'un rêve emprisonné qui ne peuvent vivre qu'au travers d'une réalité qui résiste à l'oubli. TAZZIO privilégie l'apparat et perpétue l'excellence. Ces photographies d’une illusion indicielle respirent de dévêtir tout existence inaliénable. Les effets et variations de ces êtres fabriqués ou fictifs de cette vastitude à pour effet d'explorer, la face cachée d’une insolence juvénile. Le lieu affecté d'une multiplicité sensible qui sur la pellicule relie dans le même écart la pluralité de l'invisible apparence des libertés. Il y a la mobilité des couleurs qui par disjonction incisent l'indicible éventaire de la vie qui se glisse entre le corps et l'âme dans l'évidence d'une identité qui se dépouille... Se préserver de la « fausse insolence et suivre les traces incertaines » de l'absence et de tout ce qui semble se contredire ou se détruire... Ces regards par excès d'humilité, complices d'un luxe indiscret, saluent ces destins, cet horizon bleu sentimental, héritiers des fuites captives et sensuelles, de fascinations éblouissantes. Extrait Camille Rochwerg 11 JUIN 2014 



RICHARD III 
DU 6 JAN AU 13 FÉVRIER 
THOMAS JOLLY
HERVÉ GUIBERT

MESSAGE POUR ANNE TORRES
JE GARDE SOIGNEUSEMENT 
VOTRE RÉPONSE SANS ENSEVELIR 
DANS MES TIROIRS VOTRE PARURE, VOTRE VOIX ET MON ÉGAREMENT
Dans le silence des théâtres immaculés s'affairent ces ombres et ces "histoires sans bruits" chargés d'une tension dramatique, ou la servante s'éteint aux dernières heures de la nuit . Laissant en présence cette séduction. D'un art fugace, de l'infranchissable, de la perte, de la peur dévoilée, où les applaudissements, la réussite retenue d'une quête de la perfection. Semble signifier la présence insolente, et imprévisible nommé frontière minuscule, ligne toujours oscillante presque improbable de la mer. Il est alors parfois étrange de croiser un miroir laissant apparaître sous le maquillage l'insigne d'une disparition. Laissant une scène évidée de tout sens. Il faudrait REPRENDRE LA... REPARTIR DE LA... Camille Rochwerg Septembre 2013 Ainsi l'écrivait J.L. Nancy préfaçant le livre "L'exercice de la bataille" écrit par Anne Torrès "Au théâtre il y a presque tout. Palais, demeures, places publiques, champs et batailles. Champs et chants, et vaisseaux, écume. Peut-être le théâtre ouvre toujours sur une mer entière. Presque rien, presque tout. A frôler ces deux extrêmes "... Extrait J.L. Nancy

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