JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

07/02/2016

Presse Théatre Danse Marie Thérèse Allier Et tout Son Contraire Par Camille Rochwerg

MARIE THÉRÈSE ALLIER

ET TOUT SON CONTRAIRE
Marie Thérese Allier et Raimund Hoghe 
SUR ARTE DIMANCHE 7 Février à 13 h00
"LA JEUNESSE EST DANS LA TÊTE"
ET TOUT SON CONTRAIRE
EL(LE) IL'S) ont la puissance de ce regard-Là. De l'immensité, de la transparaît-essence des murs. Jusqu'à trouer l'impasse des impuissances. Et des réverbérations sidérales des miroirs. La Ménagerie de Verre laisse trace à l’excès d'une parfaite liberté consacrée. À la danse. À ces récits, à ces écrits, à ces récifs habités du corps/et des/mur(s) usurpés vers d'autres Nuits. Vers cette attente dans le noir d'un rivage de la VIE… Délaissant ce blanc translucide qui a préservé l'envers de tant de monologues, tant de ferveurs en suspens tant de présences et d'existences. D'instincts, de seuils, de complicités. Le film de Raimund Hoghe présenté sur Arte -Square- autour de l'intime parcours de Marie Thérèse Allier dévoile l'empreinte considérable et invisible qui s'adresse... Aux applaudissements de ce trajet. Il inscrit la rugosité. La contemplation. L'obscure digression de ce paradoxe dont EL(LE) et IL'S) s'interpellent pour cette invitation à danser… Passants solitaires. Ils sécrètent d'être(s) l'écho de cette zone tremblante. Le filtre d'un instant, l'un et l'autre. Ou la révolte, la ciselure de l'altérité retenue se superposent vers ce qui se sauve du péril. D'une allure… Et d'une flagrance/d'élégance. © Extrait Camille Rochwerg le 7 Février 2016 .Carte blanche à Raimund Hoghe et Marie thérese Allier . Square - ARTE
ET TOUT SON CONTRAIRE
IL Y A 7 ANTONYMES dans le dictionnaire des synonymes pour tracer l'itinéraire d'une ÉVIDENCE. Marie Thérèse Allier porte le Visage... D'une Pluralité. Et tout son Contraire. IL EST DES VISAGES QUE L'ON NE PEUT OUBLIER. Un temps suspendu, de réception, celui d'une conversation, d'une illusion que l'on tente et des rêves que l'on cherche. L'instance d'un trajet, L'atypique d'un écart, La passion préservée, La trace ténue d'une divergence. L'éventail essarté d'un studio où la lumière, se réserve d'être le mystère, d'un secret entre deux barres parallèles. Le débordement d'une fixité et d'une cohérence déviée par excellence. La danse d'une démesure. Se situe au confluent de grands récits, de fictions sur lesquels il serait impossible de revenir. Dans l'éminence noire des lumières obstinées sur ce territoire blanc D'excès, frôlé par la transparence de Verre de la Ménagerie. Sortie de scène. Elle s'est éclipsée… D'un pas vers... L'authenticité de la vague incessante de l'ombre et de l'opacité qui s'est imprimée d'une indiscipline de tempérament semblable à elle-même. Seule. Il est des visages qu'on ne peut oublier... Dans L'évitement d'un intervalle, la flagrance d'une célébration. L'instant d'après, sur le pétillement d'un bouchon de champagne... Les danseurs nus ont mystifié l'improbable... D'une Mortelle Effraction. D'être et de Devenir. L'inter/référence d'un Choix, d'un Programme... Exubérant. Falsifiant. L'oisiveté du Hasard. Je vous regarde esquiver la couleur d'une liberté devenue celle d'une élégance à travers ce jeu d'esquive et d'influence. Fidèlement. Sur le chemin de leurs destinés. Marie Thérèse et Raimund c'est... UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
KATE MORAN, REBECCA ZLOTOWSKI & BERTRAND BONELLO - Contrechamp / Champ 
mardi 15, mercredi 16 et jeudi 17 mars 6 
SARAH CHAUMETTE & MIRABELLE ROUSSEAU - Scum Rodeo 
vendredi 18 et samedi 19 mars 8 
THEO MERCIER - Radio Vinci Park 
mardi 22, mercredi 23 et jeudi 24 mars 10 
THIERRY THIEU NIANG - Le Grand Vivant 
vendredi 25 et samedi 26 mars 12 
GUILLAUME MARIE, IGOR DOBRICIC & KK NULL - Ruin Porn 
mardi 29 et mercredi 30 mars 14 
BORIS CHARMATZ & FRANK WILLENS - (sans titre) (2000) 
jeudi 31 mars, vendredi 1er et samedi 2 avril 16
PAULINE SIMON - Postérieurs (le futur n’existe pas, mais des futurs insistent) 
mardi 5, mercredi 6 et jeudi 7 avril 
ROBERT CANTARELLA - La Réplique 
vendredi 8 et samedi 9 avril 
RADIO VINCI PARK 
ÉTRANGE CARGO 
Théo Mercier - François Chaignaud
CÉLÉBRER UN OPÉRA ENFUMÉ De MÉTAL ET De NÉON
Une traversée de grâce. L'éventaire d'une séduction érotique, L'instant sacré d'un A-Corps irréversible. L'inconciliable d'un chant sexué. L'émergence d'une fascination. L'excellence en excès. L'hybridité des seuils confisqués. La nymphe embuée réfléchissant l'incertitude des miroirs. L'adversité du pouvoir et de l'insolence. L'abord et la transgression des désirs. L'Ensorcellement des limites. Le tremblement dérobé des résistances. L'effusion d'une obscurité. De l'un sans l'autre. Le scintillement captif. L'égarement corrompu. La réversibilité et la puissance irremplaçable. L'insistance de l'intouchable. Glisser. Ramper. Plonger. Réapparaître. Absorber. S’enfouir. Riper. Émerger. Jaillir. S'élever. Sur L'ÉPURE INSOLITE. D’UN DÉNUEMENT DE NYMPHE S'EFFAÇANT. Écriture en extrait de correction. Pour Frannie LC © Camille Rochwerg le 23 Mars 2016. Photos@moniphone. Mise en scène Théo Mercier Chorégraphie, danse, chant François Chaignaud Acteur motard Cyril Bourny Claveciniste Marie-Pierre Brébant. Assistant à la mise en scène et créateur lumière Florent Jacob
RUIN PORN Guillaume Marie 
 ÉTRANGE CARGO
RUIN PORN Guillaume Marie LE 29 et 30 MARS 2016 
ÉTRANGE CARGO
Il Y A UN CHAMP D'OPACITÉ IMMANENT.... 
Imperceptible. Les mots qui manquent s'éclairent de ce tremblement. Le chanfrein des murs reste collé sur l'arête d'une immobilité. Dé/Visages muets désertés sur cet horizon d'une étendue de paroles et d'orages musicale. Inscrit l'interstice illimité d'une transparence indistincte de leurs étreintes... S'effrayant de jouissance dont les cris à peine perceptibles. Reste foudroyés de cet écartèlement amnésique et agnostique. Reste l'urgence des sirènes et des vrombissements attachés à ce Silence/D'absence. Reste la trace D'un/Scintillement/Et/Le/Claquement des lumières. De très loin sonne le Glas/Le/Flux/Et/Le/Reflux d'une beauté... Virtuellement passagère de cet Autre/d'un/Antre/Monde. Reste L'inoxydable/Pudique de Ces/Corps/Ciselés d'une lenteur à apprivoiser. Reste la Fragilité/Du/Voile/Lumineux dense et clairsemée transpercée par la clarté, l'éclat, L'étincellement/Et/Le/Rayonnement. De porter L'inscription/de/ce/Grand/Écart vers un destin Sexuellement/Miscible/D'exclure/L'obscur/De/L'ombre. Incluant la grâce, la pénombre Licencieuse/Lubrique/Luxurieuse de renaître à cette mémoire Du/Corps/de/Résistances/Interdites. L'incision d'une histoire Aveugle/Bouleversée s'est levée pour laisser L'apparence/D'une/Existence/Fiction. De/Ce/Monde. ©Camille Rochwerg le 30 Mars 2016 Photos@moniphone. Conception, chorégraphie Guillaume Marie Conception, dramaturgie Igor Dobričić Création musicale Kazuyuki Kishino aka KK Null Créée en collaboration et interprétée par Els Deceukelier, Guillaume Marie, Roger Sala Reyner & Suet Wan Tsang. Costumes Cédrick Debeuf Maquillages Rebecca Florès Lumières Abigail Fowler
L'ANTRE VIE
UNE ISSUE DÉFRICHÉE 
DE L'ANTRE VIE
PAR ANNA GAÏOTTI
Ce que j'ai retenue de toutes les fins de phrases. C'est cette Femme étrange d'une cambrure qui bat... De l'antre VIE, l'encre noire sur les lèvres effilées de jaune. Retiennent les béances et l'étreinte d'une altérité hybride. Les limites abandonnées de ce récit intitulé "Parfois je suis Le chevalier. Parfois je suis le cheval" empruntent aux souvenirs une identité fictive qui se manifeste autour de l'inter-sexualité de la narratrice. La confession de ses écrits, porte une résistance où l'ombre devient source sur laquelle se réfléchit cette lumière. Je suis la silhouette, le « Container d'un désir » La surface énonçant une trahison. De l'enfance. De la femme. De l'être dont les contours d'un masculin pourrait être chargé d'une illusion. Voir d'une "arrogance" Éclairée par l'érosion de multiples facettes de miroirs réfléchissant l'insaisissable. La voix, le corps, installent ce champ d'expériences et fluctuent sur la naissance d'un envol poétique dénonçant la différence et l'effacement sexuel. Touchant ce provisoire. D'un désir. Elle explore d'accueillir le détour d'un paysage ou l'exil de la parole ne délimite plus les frontières de sa vie, mais plutôt L'être sculptural, habité et sauvage survolant ce pluriel d'el(les. Une issue Défrichée, une Distinction à l'écart d'un territoire Essarté sur Papier de Vie. © Camille Rochwerg le 2 Février 2016 LE PETITFESTIVAL Avec João Costa Espinho Performance de ANNA GAÏOTTI autour de son livre publié "Parfois je suis le Chevalier. Parfois je suis le cheval." ANNA GAÏOTTI EST DANSEUSE CHORÉGRAPHE ET POÈTE. SON PARCOURS ARTISTIQUE HYBRIDE DANS LES ARTS VISUELS ET DANS LE SPECTACLE VIVANT, LUI A PERMIS DE FIGURER EN PERFORMEUSE SINGULIÈRE.
RAIMUND HOGHE

RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO 

SONGS FOR TAKASHI 

PARIS S'EF(FLEURS) 
IL Y A QUELQUE CHOSE D'UN NOIR SUSPENDU SUR UN SOL JONCHÉES DE FLEURS. 
Passants d'une histoire, ils cheminent sur l'infranchissable silence. Égrenant le spectacle de chansons, c'est une autre voix que l'on entend, l'instinct d'une hésitation propice à se glisser sur la splendeur de l'envol. L'élixir d'une élégance de l'Aigle séraphin. TAKASHI UENO estompe l'ineffaçable destin d'une faille fracassant le bruit assourdissant de ce silence. La VIE. 
SONGS FOR TAKASHI de Raimund HOGHE explore les limites devant l'immensité d'un plateau se mouvant du reflet de l'eau et de l'offrande. Ininterrompue. Comme si la scène visitait l'éclat d'une inexistence fébrile de l'être. Raimund Hoghe traverse sa propre trajectoire. À l'heure d'un silence, à l'heure juste. Pour esquisser d'un geste d'amour, cette inscription sur la peau qui garde traces de toutes les pertes. De tous les bonheurs. De toutes les tendresses. Et qui se glissent sur l’exploration de l’écoute et du regard intime. Ce qui ne peut rester muet... Ce qui résonne, sensiblement sur ce chemin de danse saturée de désirs, de distances, de tensions séparées. Immensément éperdus. Éloignés. Du plateau à la scène. Tout se touche, tout s'étreint. Tout s'éloigne et tout demeure. Irremplaçable. De cette enfance passée. L’exil du plateau vide accueille cet intervalle muet. Il se peut que cette preciososité des fleurs déposées comme un rituel répercutent la fiction et la résistance de l'altération d'une réalité presqu'obscure. Peut-être pourraient-elles pigmenter ce plateau. Frôler l’érosion de la peau et de la sueur, laisser l’écho trouver la réverbération par instants et par excellence. Pour s’érafler ainsi de l’ombre sur le corps à l’arrêt et jaillir des certitudes. Transitoires, fugitives. Et ce qui se cache du secret, prêt à s’illusionner de l’apparence, du rire furtif ou des larmes. Laisse la noblesse du temps s’entremêler de l’éternité gravée. Pour laisser filtrer d’autres passages, entrevoir d’autres racines D’un "MESSAGE PERSONNEL" ÉBLOUISSANT. Un jour peut-être pourrait-il pleurer de s'offrir... Camille Rochwerg le 30 NOVEMBRE 2015 Concept et chorégraphie Raimund Hoghe Interprétation Takashi Ueno et Raimund Hoghe Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte Lumières Raimund Hoghe Régie Amaury Seval
Photo extraite de "An Evening with Judy"
PHOTOGRAPHIE
 Luca Giacomo Schulte
AN EVENING WITH JUDY // 20H30
LE 9 ET 10 DECEMBRE 2014
le 9 et 10 Décembre
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO "An Evening with Judy"
LE MASCARA NOIR D'UN ROUGE A LÈVRES, C'EST LUI,
Il est au bord du plateau, Une valise à la main, à l'heure d'une arrivée ou d'un départ. Le signe militaire est sa première demeure. Il se murmure déjà que le mystère de l'identification reste une trêve inconnue, S'éloignant, Raimund Hoghe s'approche de Judy Garland. Prince et porteur de cette robe noire. L'acteur a gardé quelque chose de cette icône. Dans les cheveux, le reflet d'un geste, l'allure, la démarche, alors que sa ressemblance avec le mythe ne s'est pas complètement évaporé.
Le charme inouï de ce premier rendez-vous résiste. Sur la voix de Judy Garland, la tentation de repeindre en noir une histoire de vie, d'amour, d'une offense au règne absolu. L'apnée d'un pouvoir, complice d'aimer sous l'occupation allemande par fascination d'aimer encore et d'embrasser encore et encore. L'être aimé cette cicatrice si bien semée de chagrins enchantés.
Quel homme n'a pas frémi en s'entendant appeler Madame... Coiffé d'un sillon, un disque noir, il s'avance à l'avant-scène de la Ménagerie de verre flamboyante de lumière blanche et crue. Même si le bruit de ses pas laisse échapper un soupir, une respiration. Raimund Hoghe n'entre sur scène que par instant. Dans un précision d'orfèvre et une démarche infaillible. L'on entendrait le bruissement d'une femme se glisser sur l'égérie de films étourdissants de lyrisme. Lové sur l'odeur du fard, le teint subtilement rutilant sous l'éclat d'un noir d'ébène, elle et lui succombent sur l'élixir et  l'audace d'un rouge frivole. De ce grand écart, étourdissant, l'absolu, l'exception et le rêve prennent vie sans désinvolture. L'altération de l'intime d'une « étoile est née » d'où l'image s'écharpe et surgit sur le fil d'une traversée fracassante par « l'ombre du passé » La peur s'accroche sur les murs qui le soutiennent prêt a succomber sous la déflagration meurtrière d'une guerre invisible.
Alors, Takashi Ueno s'élance dérive, bascule, vertigineux, épris de vide, de pureté, avec une justesse qui fend l'aile d'un séraphin planant sur le musc scintillant d'un noir de jais... D'une élégance, d'une fleur immortelle, de l'artifice sacré, témoins l'un de l'autre. De l'exorcisme un-dissimulé. De la beauté. Pourquoi se cache t'il devant la beauté. Déchirée. Pourtant la rumeur court sur ces regards parallèles. Ils se tiennent à distance sur ce trouble distancé. Raimund Hoghe, quitte le plateau, contemple la scène, foudroie les instantanés photographiques de cesser. Essuie le naufrage d'un rouge à lèvres qui fuit à la renverse de cet amant... Cet état de grâce. « Que sera Ma Vie »... Camille Rochwerg le 11 Décembre 2014 A propos de "An Evening with Judy" avec Raimund Hoghe - Takashi Ueno et Luca Giacomo Schulte Photographie ©Rosa Frank
PHOTOGRAPHIES DE ROSA FRANK
Du 04 Décembre 2014 au 06 Décembre 2014
ÉCARTELEMENT du Masculin au Féminin. À l'intersection du règne des icônes et des reines incendiées. Volmir s'inscrit là en signature d'arabesques, écorché et saillant le corps s'éclabousse de l'attrait noir des surréalistes. Il interpelle l'informité d'un Ballet sacré édulcoré pour jaillir sous l'éblouissement des lumières rouge écarlate aveuglantes. Signe d'un passé a effacé... Et d'une empreinte invisible. D'une guerre des libertés atrophiées. Il précepte d'un pas glacé le sol glissant à la Ménagerie de Verre avec cette avancée si fluide, si dignement échappée. Camille Rochwerg le 4 Décembre 2014

EDGING
par Guillaume Marie
UNE DISCONTINUITÉ SERVILE « EXTATIQUE »
« L'érotisme en latin est empreint 
de la définition nommée Plaisir... »
À l'extérieur d'une visibilité de la sexualité... Il y a les excès de passion dévorante, et les illusions de l'amour idéal. Pour ne retenir que la force maudite souvient liée à la déchirure, à la transgression d'un mythe sacré. GUILLAUME MARIE interroge cette sporadicité... Dans Edging ce dernier spectacle présenté au Festival Artdanthe. Il touche au travers de cette création à la perdition d'un plateau évidé de câbles pendus tendus sur et proche de la corrélation entre vie et mort... Fascination macabre où attirance, l'impudeur et l'ivresse du pouvoir écartelé nous laissent en suspension de cette perte jusqu'à la transe d'une sexualité mystique. L'intrusion de ces corps serviles dans cette jubilation tragique, infirment les luxures, illuminent la traversée transgressée des lasers. En dessine ce rituel. Quelque part, émacié de ce noir de cendres d'un kaléidoscope, de fantasmes, d'extases muettes et de décalage, quelques effusions « extatiques » vibrent en liberté. On pourrait y lire le mot Divin d'une Attitude face à la mort, renoncer à l'ultime volupté, oublier cet autre monde censuré ou la fusion d'interdire... Persiste à nommer ce désordre de jouir si intime dans sa réversibilité, son essence d'une rareté, persistante. Inaccessible. Car la confusion de ces deux êtres ne trouverait l'issue que dans ce qu'interdisent nos limites. La menace d'une séparation de l'homme émasculé d'un autre genre. Où l'orgasme de son impuissance à ce paradoxe lévite sur le tremblement d'un lui du Masculin/d'Elle qui se tend vers un insidieux glissement se dérobant et vers lequel la servilité les unit. A Propos de EDGING Camille Rochwerg le 30 JANVIER 2015
Une pièce conçue par Guillaume Marie, Igor Dobričić & Kazuyuki Kishino (aka KK NULL) Chorégraphie : Guillaume Marie Dramaturgie : Igor Dobričić Création musicale : Kazuyuki Kishino (aka KK NULL) Interprétation : Guillaume Marie et Suet-Wan Tsang Costumes : Cédrick DebeufLumières : Abigail Fowler Vidéo (captation et teaser) : Antoine Verbièse Direction technique / régie son : Stéphane Monteiro Make-up :Rebecca Florès Graphisme : Grégoire Gitton Production-Diffusion : Guillaume Bordier

ivressecran@moniphone et © Gilles Vidal


ivressecran@sfr.fr