JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

20/04/2016

Presse Théatre Danse AgendAvenir D'un Hiver Éparpillé de Lueur et D'enfer Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR

D'UN HIVER ÉPARPILLÉ
DE LUEUR ET D'ENFER
CET INTERVALLE de VOUS de LUI(T) 
REDJEP MITROVITSA
HERVÉ GUIBERT L'INSCRIVAIT AINSI" Je ne peux pas dire que je t'aime, je peux seulement dire que j'ai envie que nous nous aimions" UNE PENSÉE SI PARTICULIÈRE POUR CES RENCONTRES AVEC Redjep Mitrovitsa et Dominique Jeanne Dolores Moni Grego OUI la force, la sublimité des Lumières, du plateau, la résonance d'un texte. La projection et la réverbération des mots. L'ampleur Magnifié, le regard porté sur l'autre. L'instant fragile. L'atteinte oublié, L'absence éparpillé de ce monde.... JE REGARDE et J'ÉCOUTE CET INTERVALLE de VOUS de LUI(T).... Cette Lueur de l'enfer si Imperméable/ SI PERMÉABLE. © Camille Rochwerg le 1 Janvier 2016


MUCEM EXPOSITION
JEAN GENET Exposition Marseille
Dans le bruit des cours entre les ciels invisibles 
et les reflets de lumière... 
L'instinct de ses écrits 
s'est enflammés à l'écart d'une liberté OFFERTE. C.R
JEAN GENET 
ETRE INCENDIAIRE CRÉATION PERFORMANCE 
Autour de Jean Genet. La Zouze - Cie Christophe Haleb 
PRESENTATION AU MUCEM LE 7 JUILLET.
La voix et l'écho des écrits de Jean Genet se distinguera par son irrévérence pour régner en maître de cérémonie.... Au Mucem le 7 Juillet 2016
DOUBLE- D
AVEC Brice Dellsperger

BY HEART au THÉATRE DE LA BASTILLE
TIAGO RODRIGUES - TEATRO NACIONAL D. MARIA II

DE LA BEAUTÉ INVULNÉRABLE 
Dixit le texte Ébranlé Murmuré 
mis en scène par Tiago Rodrigues. 
Tiago danse inlassablement avec ses mains vers l'horizon des LUMIÈRES. Il réécrit la partition des spectateurs invités pour chaque représentation. Chaque soir, les quatorze vers du sonnet 30 de Shakespeare furent prononcés par dix spectateurs. Le texte retentit sur l'enceinte théâtrale. À l'écoute de ce silence, il y a la vie. Cette immensité des mots, multiples, avec ses moments d'amours, de révolte, de délire et de rigueur. D'atteinte, D'ËTRE. Et de résistance. Sa symphonie à lui. C'est L'idée qu'elle puisse rester inachevée… Imprégnée par l'odeur de l'encre à peine asséchée par les flammes. L'histoire se raconte. Les livres brulés dans ce degré Celsius de 451 degrés (en référence au livre de Ray Bradbury et à Fahrenheit 451) le film de François Truffaut. L'éclat d'une mémoire Meurtrière ne pourrait survivre ailleurs… Que sur ses lèvres là… Celle qui parle, celle à qui l'on parle, celle dont on parle. C'est Candida ce prénom de Femme, cette grand-mère dont le visage apparait translucide Muet dans le Miroir de la vie. Invisible. Restée invisible. Une DIVINITÉ INÉBRANLABLE. L'histoire s'enfuit. Ce célèbre. Brûler les livres, mots à mots, répéter les mots, Insérer une page blanche, préserver l'invitation de se glisser sur le secret d'une fin de phrase… BY HEART … Avec le coeur... C'est aussi "Restaurer l'intolérance d'un espoir" traduction en Hébreu de Nadejda. Restaurer l'emplacement secret d'un territoire frappé de violence... Sur lequel il serait impossible de revenir. Territoire RENVERSÉ. En excès. Arrêté. Suspendu. Comment s'échapper d'entrevoir que ces livres brûlés un jour pourraient faire dissoner ces sonnets énoncés à voix hautes. Si tout s'effaçait, de ces lêvres-là. Et si la mémoire en préservait l'empreinte, les écrits seraient sauvés. Il précisera que d'ingérer le texte c'est aussi l'infime intimité de créer notre habitation, l'habitation intérieure d'un voyage avec le corps de la vie. Apprendre à ERRER sur le corps de la vie. L'essence… Même d'étreindre cette Beauté Invulnérable. Cet orage là qui le retient de vivre… Pour un destin foudroyé. Friedrich Hölderlin l'écrivait sur les lèvres de Alain Cuny à Avignon dans la résonance des remparts il y avait cet intervalle de silence sur "L'habitation de l'être et l'être Habité" © Camille Rochwerg le 24 Janvier 2016


COLLECTIF L'AVANTAGE DU DOUTE 
Le bruit court que nous ne sommes plus en direct
PERCUTANT DU 7 AU 29 JANVIER

TRAHISONS de HAROLD PINTER 
TG STAN
UNE DÉSHÉRENCE D'AIMER
Une longue suite d'amants chargés de la prison dont on prend l'habitude... En se tenant la main. "C'est quoi le sujet de Trahisons ? " 
Il y a quelque chose de cela... Nous sommes Amants... Indéfiniment... Amants... Un répertoire de baisers répétitifs... Reste le bouleversement... Terrassés d'amour... Éblouies de certitudes... Entrelacées... Encerclées du cercle d'éviter et de léviter sur toutes solitudes... Cette banalité fracassante de Vivre... À l'extrémité du précipice d'un devenir... Pour s'aimer... Ou rester dans la fascination de s'aimer. L'un de l'autre... Sans l'autre... Cela est important, rester dans la fascination de se regarder s'aimer... S'aimer aussi pour rester universels... Passeurs de rien... PASSAGERS CLANDESTINS DE LEURS VIES.... OTAGES D'OCCUPER LES SILENCES INDÉFINIS... SI EFFRAYANT D'HISTOIRES. INUTILES. RESTER VISIBLE. SINGULIEREMENT VISIBLE. C.Rochwerg le 18 Juin 2015
Théâtre de la Bastille 29 janvier au 1er janvier
Liz Santoro et Pierre Godard   Relative Collider  
L'INVINCIBLE FUITE FLOTTANTE
L'ATTENTE D'UNE ATTEINTE
"Attends, Attends, Attends", le spectacle de Jan Fabre interprété par Cédric Charron s'étreint entre deux opacités, deux nuances, deux continents d'un rouge flamboyant. L'homme des nuages de la perte et du seuil, laisse flotter le chant du désir et de la vie. Passeur de l'invisibilité, de l'attente et de cette encontre du père. L'enfant de l'homme qu'il fut traverse le survol des nuages, d'une liberté flottante à mi-chemin entre le rêve suscité par la force du souvenir. L'essoufflement des mots, engloutis par la brume et la dérive d'un songe ou d'une parole. Du fond de l'écran surnage les nuages jusqu'à l'immensité d'une éclaircie. D'une réponse dans un espace céleste où voguent les ombres de vies, les mots découverts entre l'orage enveloppant se déposant sur un sol devenu invisible et la métamorphose de l'eau marine stagnante. Comment se glissait-il ballotté par les vagues itinérantes, à la surface de la mer, au-dessus d'un gouffre liquide, comme s'il marchait sur l'obscurité d'une parole qui s'adresse au père. D'une voix légère, mais qui vient de traverser tout le ciel et dont le souffle s'écrit et inverse les murs invincibles entre les rives immobiles le jour, et le repli du fleuve, la nuit, quand la lune et les étoiles se rejoignent. Il flottait sans savoir si son visage brillait d'un sourire, sur l'espace d'un vide émerveillé, éclairé, attentif, résistant, vivant, d'atteindre l'inaccessible péninsule dont il n'avait pas voulu se séparer. Et s’illusionnait d'une voie sans réponse bien au-delà des mondes, sur les lisières essartées qui serpentent insidieusement sur l'altération au-delà d'une fuite flottante. Pour déceler l'infraction d'une ATTEINTE in-dissimulée Camille Rochwerg le 25 Janvier 2015 JAN FABRE Attends, Attends, Attends... (pour mon père). solo pour Cédric Charron 

L'ÉCHANCRURE D'UNE ADOLESCENCE
VICTOR
Cette pièce d'orfèvre porte son nom, Victor. Il pourrait être « l'enfant de la haute mer » de Jules Supervielle, de l'atteinte et de l'arrêt. Il est ce corps-à-coeur offert et souterrain où le toucher se heurte à cette écriture muette d'un récit dont l'éternel éclair a bouleversé notre écoute. Il est cette évanescence convertie à l'extraordinaire sur ce temps transgressé et suspendu. Il est l'enfant qui diffuse cette splendeur de l'orage et de cet univers traversé infiniment vivant qui porte si simplement l'immobilité de ce regard secret. Extrait Camille Rochwerg le 8 Février 2015 Interprêtes Viktor Caudron et Steven Michel Dans le cadre de HORS SÉRIES AU THÉATRE DE LA BASTILLE. De Jan Martens et Peter Seynaeve Régie Bart Huybrechts et Anne Meeusen Musique www.gospodi.be Production CAMPO Coproduction Frascati Producties (Amsterdam), TAKT Dommelhof de Neerpelt (Belgique), ICK & JAN ( Centre international des arts chorégraphiques d'Amsterdam) Avec le soutien de la Ville d'Anvers. En collaboration avec le Théâtre Zuidpool d'Anvers 
VICTOR CAUDRON
@Chloe escmt
Marie Thérese Allier et Raimund Hoghe 
SUR ARTE DIMANCHE 7 Février à 13 h00
"LA JEUNESSE EST DANS LA TÊTE"
ET TOUT SON CONTRAIRE
EL(LE) IL'S) ont la puissance de ce regard-Là. De l'immensité, de la transparaît-essence des murs. Jusqu'à trouer l'impasse des impuissances. Et puis le silence atteint la réverbération sidérale des miroirs. La Ménagerie de Verre​ laisse trace à l’excès d'une parfaite liberté consacrée. À la danse. À ces récits, à cette attente au-delà du seuil… De la VIE… Dans le noir d'un rivage. L'écrit des lumières intercale ces récifs habités du corps/et des/mur(s) usurpés vers d'autres Nuits. Délaissant ce blanc translucide qui a préservé l'envers de tant de monologues, tant de ferveurs en suspens tant de présences et d'existences. D'instincts, de seuils, de complicités. Le film de Raimund Hoghe présenté sur Arte autour de l'intime parcours de Marie Thérèse Allier dévoile l'emprunt de l'image considérable et invisible qui s'adresse... Aux applaudissements de ce trajet. Il inscrit la rugosité. La contemplation. L'obscure digression de ce paradoxe dont EL(LE) et IL'S) s'interpellent pour cette invitation à danser… Passants solitaires. Ils sécrètent d'être(s) l'écho de cette zone tremblante. Le filtre d'un instant, l'un et l'autre. Ou la révolte, la ciselure de l'altérité retenue se superposent vers ce qui se sauve du péril. D'une allure… Et d'une flagrance/d'élégance. © Extrait Camille Rochwerg le 7 Février 2016. Carte blanche à Raimund Hoghe et Marie thérese Allier . Square - ARTE
ET TOUT SON CONTRAIRE
IL Y A 7 ANTONYMES dans le dictionnaire des synonymes pour tracer l'itinéraire d'une ÉVIDENCE. Marie Thérèse Allier porte le Visage... D'une Pluralité. Et tout son Contraire. IL EST DES VISAGES QUE L'ON NE PEUT OUBLIER. Un temps suspendu, de réception, celui d'une conversation, d'une illusion que l'on tente et des rêves que l'on cherche. L'instance d'un trajet, L'atypique d'un écart, La passion préservée, La trace ténue d'une divergence. L'éventail essarté d'un studio où la lumière, se réserve d'être le mystère, d'un secret entre deux barres parallèles. Le débordement d'une fixité et d'une cohérence déviée par excellence. La danse d'une démesure. Se situe au confluent de grands récits, de fictions sur lesquels il serait impossible de revenir. Dans l'éminence noire des lumières obstinées sur ce territoire blanc D'excès, frôlé par la transparence de Verre de la Ménagerie. Sortie de scène. Elle s'est éclipsée… D'un pas vers... L'authenticité de la vague incessante de l'ombre et de l'opacité qui s'est imprimée d'une indiscipline de tempérament semblable à elle-même. Seule. Il est des visages qu'on ne peut oublier... Dans L'évitement d'un intervalle, la flagrance d'une célébration. L'instant d'après, sur le pétillement d'un bouchon de champagne... Les danseurs nus ont mystifié l'improbable... D'une Mortelle Effraction. D'être et de Devenir. L'inter/référence d'un Choix, d'un Programme... Exubérant. Falsifiant. L'oisiveté du Hasard. Je vous regarde esquiver la couleur d'une liberté devenue celle d'une élégance à travers ce jeu d'esquive et d'influence. Fidèlement. Sur le chemin de leurs destinés. Marie Thérèse et Raimund c'est... UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
KATE MORAN, REBECCA ZLOTOWSKI & BERTRAND BONELLO - Contrechamp / Champ
mardi 15, mercredi 16 et jeudi 17 mars 6
SARAH CHAUMETTE & MIRABELLE ROUSSEAU - Scum Rodeo
vendredi 18 et samedi 19 mars 8
THEO MERCIER - Radio Vinci Park
mardi 22, mercredi 23 et jeudi 24 mars 10
THIERRY THIEU NIANG - Le Grand Vivant
vendredi 25 et samedi 26 mars 12
GUILLAUME MARIE, IGOR DOBRICIC & KK NULL - Ruin Porn
mardi 29 et mercredi 30 mars 14
BORIS CHARMATZ & FRANK WILLENS - (sans titre) (2000)
jeudi 31 mars, vendredi 1er et samedi 2 avril 16
PAULINE SIMON - Postérieurs (le futur n’existe pas, mais des futurs insistent)
mardi 5, mercredi 6 et jeudi 7 avril
ROBERT CANTARELLA - La Réplique
vendredi 8 et samedi 9 avril 
RADIO VINCI PARK 
ÉTRANGE CARGO 
Théo Mercier - François Chaignaud
CÉLÉBRER UN OPÉRA ENFUMÉ De MÉTAL ET De NÉON
Une traversée de grâce. L'éventaire d'une séduction érotique, L'instant sacré d'un A-Corps irréversible. L'inconciliable d'un chant sexué. L'émergence d'une fascination. L'excellence en excès. L'hybridité des seuils confisqués. La nymphe embuée réfléchissant l'incertitude des miroirs. L'adversité du pouvoir et de l'insolence. L'abord et la transgression des désirs. L'Ensorcellement des limites. Le tremblement dérobé des résistances. L'effusion d'une obscurité. De l'un sans l'autre. Le scintillement captif. L'égarement corrompu. La réversibilité et la puissance irremplaçable. L'insistance de l'intouchable. Glisser. Ramper. Plonger. Réapparaître. Absorber. S’enfouir. Riper. Émerger. Jaillir. S'élever. Sur L'ÉPURE INSOLITE. D’UN DÉNUEMENT DE NYMPHE S'EFFAÇANT. Écriture en extrait de correction. Pour Frannie LC © Camille Rochwerg le 23 Mars 2016. Photos@moniphone. Mise en scène Théo Mercier Chorégraphie, danse, chant François Chaignaud Acteur motard Cyril Bourny Claveciniste Marie-Pierre Brébant. Assistant à la mise en scène et créateur lumière Florent Jacob
RUIN PORN Guillaume Marie 
 ÉTRANGE CARGO
RUIN PORN Guillaume Marie LE 29 et 30 MARS 2016 
ÉTRANGE CARGO
Il Y A UN CHAMP D'OPACITÉ IMMANENT.... 
Imperceptible. Les mots qui manquent s'éclairent de ce tremblement. Le chanfrein des murs reste collé sur l'arête d'une immobilité. Dé/Visages muets désertés sur cet horizon d'une étendue de paroles et d'orages musicale. Inscrit l'interstice illimité d'une transparence indistincte de leurs étreintes... S'effrayant de jouissance dont les cris à peine perceptibles. Reste foudroyés de cet écartèlement amnésique et agnostique. Reste l'urgence des sirènes et des vrombissements attachés à ce Silence/D'absence. Reste la trace D'un/Scintillement/Et/Le/Claquement des lumières. De très loin sonne le Glas/Le/Flux/Et/Le/Reflux d'une beauté... Virtuellement passagère de cet Autre/d'un/Antre/Monde. Reste L'inoxydable/Pudique de Ces/Corps/Ciselés d'une lenteur à apprivoiser. Reste la Fragilité/Du/Voile/Lumineux dense et clairsemée transpercée par la clarté, l'éclat, L'étincellement/Et/Le/Rayonnement. De porter L'inscription/de/ce/Grand/Écart vers un destin Sexuellement/Miscible/D'exclure/L'obscur/De/L'ombre. Incluant la grâce, la pénombre Licencieuse/Lubrique/Luxurieuse de renaître à cette mémoire Du/Corps/de/Résistances/Interdites. L'incision d'une histoire Aveugle/Bouleversée s'est levée pour laisser L'apparence/D'une/Existence/Fiction. De/Ce/Monde. ©Camille Rochwerg le 30 Mars 2016 Photos@moniphone. Conception, chorégraphie Guillaume Marie Conception, dramaturgie Igor Dobričić Création musicale Kazuyuki Kishino aka KK Null Créée en collaboration et interprétée par Els Deceukelier, Guillaume Marie, Roger Sala Reyner & Suet Wan Tsang. Costumes Cédrick Debeuf Maquillages Rebecca Florès Lumières Abigail Fowler

RAIMUND HOGHE
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO 
SONGS FOR TAKASHI 

PARIS S'EF(FLEURS) 
IL Y A QUELQUE CHOSE D'UN NOIR SUSPENDU SUR UN SOL JONCHÉES DE FLEURS. 
Passants d'une histoire, ils cheminent sur l'infranchissable silence. Égrenant le spectacle de chansons, c'est une autre voix que l'on entend, l'instinct d'une hésitation propice à se glisser sur la splendeur de l'envol. L'élixir d'une élégance de l'Aigle séraphin. TAKASHI UENO estompe l'ineffaçable destin d'une faille fracassant le bruit assourdissant de ce silence. La VIE. 
SONGS FOR TAKASHI de Raimund HOGHE explore les limites devant l'immensité d'un plateau se mouvant du reflet de l'eau et de l'offrande. Ininterrompue. Comme si la scène visitait l'éclat d'une inexistence fébrile de l'être. Raimund Hoghe traverse sa propre trajectoire. À l'heure d'un silence, à l'heure juste. Pour esquisser d'un geste d'amour, cette inscription sur la peau qui garde traces de toutes les pertes. De tous les bonheurs. De toutes les tendresses. Et qui se glissent sur l’exploration de l’écoute et du regard intime. Ce qui ne peut rester muet... Ce qui résonne, sensiblement sur ce chemin de danse saturée de désirs, de distances, de tensions séparées. Immensément éperdus. Éloignés. Du plateau à la scène. Tout se touche, tout s'étreint. Tout s'éloigne et tout demeure. Irremplaçable. De cette enfance passée. L’exil du plateau vide accueille cet intervalle muet. Il se peut que cette preciososité des fleurs déposées comme un rituel répercutent la fiction et la résistance de l'altération d'une réalité presqu'obscure. Peut-être pourraient-elles pigmenter ce plateau. Frôler l’érosion de la peau et de la sueur, laisser l’écho trouver la réverbération par instants et par excellence. Pour s’érafler ainsi de l’ombre sur le corps à l’arrêt et jaillir des certitudes. Transitoires, fugitives. Et ce qui se cache du secret, prêt à s’illusionner de l’apparence, du rire furtif ou des larmes. Laisse la noblesse du temps s’entremêler de l’éternité gravée. Pour laisser filtrer d’autres passages, entrevoir d’autres racines D’un "MESSAGE PERSONNEL" ÉBLOUISSANT. Un jour peut-être pourrait-il pleurer de s'offrir... Camille Rochwerg le 30 NOVEMBRE 2015 Concept et chorégraphie Raimund Hoghe Interprétation Takashi Ueno et Raimund Hoghe Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte Lumières Raimund Hoghe Régie Amaury Seval
Photo extraite de "An Evening with Judy"
PHOTOGRAPHIE
 Luca Giacomo Schulte

L'ÉTRANGETÉ D'une/Fuite/Offerte/ 
Merci. Pour EL/Elle/Sophie Mariel
PLUS PRÈS DES ÉTOILES JUSQU'À LA RUPTURE D'UNE APPARENCE. 
Romain Brau défie la précision d'un voile effilé marbré de lustre et de geai bleu. Se signe d'une courbure fourrée Rose Fluorescent s'échappant de l'iceberg naissant. Décèle le geste d'un strict ART poudré de dorures s'échappant de la place Vendôme par effraction. Se joue jusqu'à la rupture... De rendre visible l'impatience des corps rêvés. Saupoudrés D'ÊTRE et de porter cette ÉTOILE sans issue de secours. Rien qu'une parure se traçant de l'élégance. Pour gravir l'errance et l'intensité d'un mouvement en liberté peut-être. Liberté consacrée d'un sacre, d'une allure fugitive, ou d'un accessible provisoire. Ce défilé(er) du Chic porté par sa signature imprime cet éphémère rebelle et sensuel(le). Étiqueté par la luxe(sur) de traverser ce sens si différent de ce Temps D'avance et d'une APPARENCE. Suivi d'un délice de Champagne dégusté avec le Millésimé Effervescent gravé par Amour d'un Noir d'ébène signé ARLAUX Brut Grande Cuvée. POUR Romain Brau PARIS FOR LISKA SUR https://vimeo.com/153579156 © Camille Rochwerg le 30 Janvier 2016





MONSIEUR K
MORIAN DE MIZRAHI

CHARLY VOODOO
Valise de Monsieur K
INSTANTS DE STARS
AVIS DE TURBULENCES CHEZ MADAME ARTHUR
EFFRACTION DE GRÂCE ET DE NUITS POUDRÉES D'IMAGES RESTÉES collées sur la pellicule d'un film de quelques plages d'immensités abandonnées. Instants imprévisibles. De l'icône à la vénération... De l’amazone au transgenre, les idoles s’érigent sous les plumes et le fard. Reines Consacrées de la séduction. Devenir Étoile sous le mythe Scintillant. Parés sous l’épure de corsets, sur les voix ensanglantées de chansons Divines le pianiste ajuste les dernières notes de ce Palais Doré. De la scène aux coulisses. Se célèbre l’inspire d’éclairer la NUIT. Les Yeux fardés sous les cintres s'immergent les hommes bigarrés. Glissants sur des Allures Extrêmes. Se frayant d’être l’évidence d’un apparition dans ce labyrinthe sauvage de cet ancien Cabaret chez Madame Arthur réouvert pour l’exception et l’excès. Ils portent ces pigments nacrés irisés et sublime. De se glisser sur la vacuité et de se laisser emporter par une valse, un jerk ou un tango. Voir même un streaptease Acidulé et Anisé qui s'infiltre à la lueur d’une fin de nuit. De cette élégance et de ce Feu poivré. Dévasté, éclairé de ces fêlures trouées et insolentes. S’arrachent les Reflets dénudés de l'Étoffe et du sillage. Quelques paillettes maquillent l’instant chaviré sous les projecteurs rouges. Et s’offrent à ce grand écart enlacé d’or et de diamants de pacotille. Les Talons effilés semble délaissés sur le sol de la loge en attente d'une invitation princière pour une nuit Fétiche et intemporelle. Ils ressuscitent à quelques pas du Métro Pigalle cette Fureur. Réjouissante. Illuminée et Parfumée par l'extase Sulfurisée d’un parfum de confidences. Pour surgir de ces nuits d'ivresses inachevées. De cette brûlure-là. Témoins d’un lieu hors norme. De cette épure et de cette émergence se distillent le Champagne Effervescent…. D’un luxe immersif au risque d’en oublier l’apparence d’une clarté et d'un crépuscule. Avec Charly Voodoo Goujon Folichon, Miss Morian De Mizrahi et Monsieur K... Jérôme Marin Suivis de quelques autres talents accrochés au septième ciel. D’un 31 Décembre 2015 Frannie LC Vanessa Pinto. Veronika Von Lear. Pascal Saint Andre Frida Galop Julien Fanthou. Camille Rochwerg le 24 Décembre 2015
JÉROME MARIN
MONSIEUR K 
CHARLY VOODOO             MORIAN DE MIZRAHI 
MONSIEUR K - BERLIN KABARETT 
THÉATRE DE L'ARRACHE-COEUR AVIGNON. 
MONSIEUR K DÉBORDE D’UNE RÉSURRECTION FRAGILE
D’un désastre maquillé. D’une vérité juste au bord qui tangue sur l’étreinte préservée. Fou de passion. Les yeux s'écorchent d'un noir glacé, sa bouche écarlate pailletée d’or retient l’absence des amants. Son déhanchement se tient sur le bonheur le temps de brûler une cigarette, telles une ellipse et une accélération du rythme. Il vacille sur l’équivoque d’une chanson, griffant l’élixir d’une particule de vie retenue bouleversante. BERLIN se souvenir d'un baiser foudroyé. Ou juste effrayé d’être et de toucher à la tendresse. Qui s’invente, vainqueur des Enfers. Ses chansons se révèlent et se métamorphosent par…  Camille Rochwerg le 13 Juillet 2015 Nous sommes prêts à vous accueillir tous les soirs en alternance à 22h pour le BERLIN KABARETT OU LE BAL DES ILLUSIONS au Théâtre de l'Arrache-Coeur en Avignon ! MONSIEUR K. BERLIN KABARETT - LE BAL DES ILLUSIONS
D’après des chansons composées par : Mischa Spoliansky, Rudolf Nelson, Friedrich Höllander, Kurt Weill,... Mise en scène : Jérôme Marin Chant : Jérôme Marin / Piano : Antoine Bernollin Direction musicale et arrangements : Antoine Bernollin et Fred Ferrand Création lumières : Benjamin Poisson

TRACES INDÉLÉBILES

THÉATRE DES BOUFFES DU NORD
PIPPO DEL BONO
Adesso voglio musica e basta 
(à présent je ne veux que musique et basta) : 
Mardi 29 mars à 20h30 : Amore e carne 
Mercredi 30 et jeudi 31 mars à 20h30 : Il Sangue 
Vendredi 1er et samedi 2 avril à 20h30 : La Notte
CDC - Atelier de Paris Carolyn Carlson
Liz Santoro et Pierre Godard Le principe d'incertitude 
Vendredi 22 et samedi 23 janvier 20h30. Photo Patrick Berger 
Immersions - samedi 23 janvier 15h-19h
SYLVAIN DUFOUR
DE CE PASSAGE DÉVIÉ,
Caché derrière, les masques, sur le vertige ascensionnel d'un Terrien en détresse, ce cliché laisse trace de toucher aux étoiles. Épurant l'art d'un artifice travesti dévêtu. Déserté de cet écrin étranger et sauvage… Le choc et l'allure dépassent les frontières de l'élégance. Laissant la signature d’une muse pour une édition éphémère. D’où le vernis s'échappe, emprunte un chemin de traverse. A découvert du silence du marbre, des pierres et du bois, Il se statue à l'aplomb d'un vestige enclavé sur l’arrogance d'un déclin. Sur l'impromptu d'un féminin. A l’orée d’une impuissance, sur la respiration des miroirs en absence et sur la vibration d'un désir… D’habiter cette onde... D'où ce sédiment fractionné du corps et de l'enracinement se savoure sur cette photographie de papier glacé. DOUX AMER. Camille Rochwerg le 24 Juin 2015 pour Sylvain Dufour
DÉMONS UN FILM DE MARCIAL DI FONZO BO
DÉMONS 
UN FILM Réalisé par MARCIAL DI FONZO BO
UN ORAGE ACIDULÉ MAJESTUEUX
Démons est un film fiction qui porte cette couleur assassine et qui s'incruste sur le cri strident de la perte d'une encontre et d'un orage acidulé... L’écriture de Démons adaptée d'une pièce de Lars Norén implique d’écouter l'histoire d'un couple en conflit, d’un faux-semblant sur l'infini rêve d'un songe de liberté qui éclot sur le cri d’agressivité de leur perte sentimentale. Alors Laissons les amants et les larmes de ce bonheur se déprendre de ne "Jamais cesser" De s'émouvoir. De s'étreindre... De s'insurger de ce ravage d'injures sur des corps sans respect. De toucher à cette intelligence impossible. De surgir de ces seuils sacrés.  Avec Romain Duris Marina Foïs Anaïs Demoustier Stefan Konarske. Camille Rochwerg le 29 Septembre 2015 Coécriture du scénario de Marcial Di Fonzo Bo et Louis-Charles Sirjacq PROJECTION DE DÉMONS Réalisé par Marcial Di Fonzo Bo sur ARTE le 2 OCTOBRE à 22H45
LE 28 SEPTEMBRE 2015
DU 12 AU 22 NOVEMBRE
Festival Paris En Toutes Lettres
HANNA SCHYGULLA et ETEL ADNAM
L'ON POURRAIT DIRE QUE Cette conversation ne peut s'éteindre. Entre Hanna SCHYGULLA et Etel ADNAM. Car ce flot, cette évidence issue de cette intelligence s'étreint sur l'éternité d'un souffle. Hanna inscrit son trajet agrémenté de films reconstituant cet itinéraire OÙ de son enfance, il reste ces "chemins de ruines" Là où elle jouait dans ce qu'elle appelait les Ruines de l'Allemagne. Là où ces jardins défendus recelaient encore des grenades effervescentes. De cette magie de l'enfance, il y avait des traces de tout, mais les ruines étaient les seules choses qu'elle connaissait. Ses premiers souvenirs d'enfant glissant sur la neige. Cet homme suspendu avec ses bras en l'air quand elle a cinq ans, elle découvre cet étranger qui revient. Son père, cet inconnu. Suspendu. Il reste dans sa voix gravée, cet accent, cette blondeur étrangère d'où elle se souvient de s'être échappée de ce train embarqué avec sa mère pour sauter et se retrouver dans la couleur des champs de blé. Elle a quatre ans. Elle n'oublie pas qu'André Malraux alors Ministre de la Culture à essayer d'effacer les murs noirs de cendres. D'une ville. Paris. Cette noirceur représentant la fuite... D'une traversée. Plus tard, elle décrit le jardin public de la place des Vosges. Où j'irai vous attendre dans ces lieux emplis de marais et de (cendres oubliées). Là où vous, vous attardez à regarder les enfants. Vous dites que cet endroit est la plus grande scène de théâtre. Là où se jouent tous les parfums de l'enfance. De ces lents moments inversibles d'une histoire... Elles poursuivent... Pourrait-on parler du mur de Berlin cette fascination des Allemands qui ont trouvé le sentiment d'un regard et d'une liberté. Nous sommes l'antre de ces parallèles de guerre. Et cette guerre porte l'alphabet d'une conscience consternée... Ainsi effaçant la frivolité de ces regards-là. Laissons-nous pénétrer par l'éblouissement de cet écho de lumières dérivant.. Dévié et sortir de ce chaos. Pour rejoindre cet "Autre part du monde". Camille Rochwerg le 6 Octobre 2015. Une rencontre à la Maison de la Poésie avec Hanna SCHYGULLA et Etel ADNAM.
NADEGE PRUGNARD
OUVERTURE DU PRINTEMPS DES POÈTES 2016 
« L’IVRESSE POÉTIQUE » 
Avec Eugène Durif, Nadège Prugnard & Jean-Pierre Verheggen
 Accompagnés par Géraud Bastar guitare, voix.
Une soirée s'est ouverte avec un extrait du spectacle 
« Alcool, un petit coin de paradis », de et par Nadège Prugnard. 
C'EST CE QU'ELLE A OFFERT, LE SIGNE DE SON PASSAGE. 
L'ivresse/que d'un risque, d'une nécessité, d'une hypothèse de ce détour... Vers la vie. Le parfum diffusé d'un ravage... De blessures... Affectées. Désaffectées. Pour se ré-approprier la Scène... Par soubresauts submergeant la distance, les traces de la brutalité à l'émergence d'une beauté qui s'expose à bout-portant... Un défi, de l'usure des mots de l'empreinte à l'élégance. Le labyrinthe de fastes et d'illusions. L'issue de secours du renoncement à s'émouvoir par infraction du débordement. De la tristesse... Au bonheur... De Laisser L'ÊTRE s'abandonner sur le fracas d'un trottoir ou tout le reflet d'un trajet ébloui peut s'effondrer et s'écraser. " Écrire et devoir réintroduire le choc d'un éloge, d'une altérité" Elle l'écrira ainsi " De cette beauté qui impose le respect". Regarder la vie qui s'enfuit, Écouter cette fureur émise sur ces lèvres. " Je ne sais pas... Voilà, c'est tout " Extrait de l'écrit Alcool Écrit et interprêté par Nadège Prugnard. Présenté à la maison de la Poésie. Camille Rochwerg le 6 Mars 2016 
CÉLÉBRATION UN FILM DE Olivier Meyrou
Célébration est un hommage 
inouï au créateur Yves Saint Laurent.
TURBULENCE D'UN AMOUR DES GESTES CÉLÉBRÉS ET DESTINÉS POUR DEVENIR INOUBLIABLE. AU MONFORT Ce soir sur fond de cour et jardin. Premières lignes de lecture "D'un amour Impossible " de Christine Angot suivi de " CÉLÉBRATION" UN FILM DE OLIVIER MEYROU autour de Yves St Laurent et Pierre Bergé. D'une si lumineuse Élégance. Camille
VINUS ROOM
INTERCEPTER L'ÉQUIVOQUE-MENT NUE PAR VINUS ROOM
Où se dévêtir par impudence.... FLEURS ET RÊVALITÉS d'exubérance bleu. Songe d'un éventaire qui flirte avec le végétal dans une étreinte muette et invisible. Parure qui s'illumine sur la grâce d'un détail, d'un envol du vent qui s'est retrouvé jeté juste après la tempête. Une sortie de scène en exil de Nuits Nocturnes. 
BENJAMIN BERTRAND | ORAGES | PATRICK LAFFONT
PROCHAINE DATE AU CARREAU DU TEMPLE 
LE 18  et 20 SEPTEMBRE DANS LE FESTIVAL JERK
INSTINCTS D'ENCENS
La lettre initiale F porte l'initiale splendeur du jour de ma naissance jusqu'à l'effondrement d'un nœud dissolu. Le cordon d’un attachement. Encordés ... Détachés... Désencordés... D’un débordement translucide et sur l'opacité des mots qui se sont tus à cette heure là précisément. J’ai inscrit mon nom d’une liberté pour une fin d’après-midi ou le Point Éphémère accueillait cet "Orages" longtemps imprégné de cette couleur d’enfance obstruée. Laissant traces de cette histoire d’amour injectée de sang et de pudeur. Benjamin D'INSTINCTS DANSANT. Pour Benjamin Bertrand et Patrick Laffont  Par Camille Rochwerg le 7 Juin 2015
Photos Patrick laffont  
À LA MÉDIATHÈQUE FRANÇOISE SAGAN
LE RIVAGE D'UN ÉCART EXTRÊME
FRANÇOISE SAGAN
Cette exposition a été conçue par son fils Denis Westhoff, intitulé "De Bonjour tristesse à derrière l'épaule." Elle s'est accostée dans cet ancien couvent. Longeant de longs couloirs de pierre, ce lieu saint de méditation abrite un jardin, d'où l'on pourrait entendre encore les voix d'un autre siècle celui des templiers. Resté à l'abandon entre deux mythes, l'un étant le continent noir d'une ancienne prison de prostituées et l'autre le symbole de l'hôpital St Lazare. Ici s'exposent des feuillets photographiques qui ondulent sous les doigts. On l'imagine car protégés par une vitre, ses cahiers a carreaux révèlent une écriture manuscrite presque indélébile qui s'offrent au visiteur. Comme des souvenirs arrachés à la une d'une première de Libération.... Sur les plages abandonnées de St Tropez. Elle venait d'avoir 19 ans... Instruite de liberté et de toutes ses différences. Sous le regard désabusé d'une noblesse inaccessible tragique et dérisoire. "Il est des parfums"..... Qui sont insaisissable...
"Des yeux de soie" à "Bonjour Tristesse" l'écrit s’égare "D’un certain sourire" vers une Échappée D'elle... Son œuvre constitue l'évocation de titres rêvés où "Les Merveilleux Nuages" inscrivent là, toute l’ambiguïté des frontières (im)perméables. Se retrace et se souligne ainsi les limites franchissables de son écriture. Se définit l’importance futile de saisir le sens des mots qui se dérobent sans cesse. Sur l'intime. "Des bleus à l'âme" à "La Femme fardée" De la révolte à la désinvolture. De la distinction à cet éclat "D’un orage immobile" "De guerre lasse" à ce grand siècle libéré…. Elle s'invite et s’éclipse au-travers de la solitude dans "Le Miroir égaré".... "À y penser, les seuls jalons de ma chronologie seraient les dates de mes romans, les seules bornes vérifiables, ponctuelles et enfin presque sensibles de ma vie." F.S. Ici s’imprègne ce que transperce le corps des mots, et qui se révèle d'être la passerelle inextricable lié à l’espoir de vaincre l’ennui… Cette entrave du désir. Ce sentiment ambigu d'une perte et d'une attraction in-délimitée. Au seuil de ce ciel "D’un lit défait" d'une vie débordée, d'un excès d’absolu, Elle surgit et se laisse pénétrer d'interdits, rivée à la cicatrice de cette imperfectible Sagan. Et sur l'exception d’un écart, le glissement d'un rire se déploie, foudroyé, par "Le Rire incassable" crissant à toute vitesse vers ce qu’elle fuit. Et sur les interlignes de cette élégance, elle traverse le tapis rouge de cet imprévu de l'autre monde. Cet écart extrême D'UN RAVAGE. Camille Rochwerg le 15 Septembre 2015. Exposition élaborée par Denis Westhoff jusqu'au 30 Septembre 2015

CENTRE POMPIDOU
FORMATER L'INCONSCIENCE 
D'un désespoir... De l'enfance à ces visages figés d'un Enfer Muet. Restés si Immobiles. Sur ces voix qui frôlent cet autre monde. Les marionnettes désarticulées actés par des comédiens ventriloques en exergue de cette indifférence si Insolite... Ne meurent pas. De cette étroitesse de ce Merveilleux Mirage d'être AIMÉ. Qui Vacille. D'une telle interférence. Ce qui se signe d'être une image rien qu'une image de Célébrité... Il reste l'illusion des vivants et peut-être des morts. Et ce qui se cache sur l'effraie-ment de l'adolescence, c'est la douleur d'une froideur invincible. Magique... Désespérée... Cachée à l'insu de cette extravagant désespoir des maux-dits obstrués dans la gorge. Si Exfoliés et Exclus du dictionnaire... Portant le nom de VIVRE. Camille Rochwerg le 10 Octobre 2015 A PROPOS DE The Ventriloquists Convention Gisèle Vienne, Dennis Cooper et Puppentheater Halle
SYLVAIN DUFOUR
DÉCLINER S'ÉVADER JUSQU'À L'IMPOSSIBLE FRONTIÈRE. TRAVERSER L'EXTRÉMITÉ VISIBLE REPRENDRE SOUFFLE SUR LE RIVAGE. ET SE SURPRENDRE D'EFFLEURER LES RÊVALITÉS D'UNE ÉTREINTE POSSIBLE AVEC Sylvain Dufour
KEVIN AUGER  ROMAIN BRAU
KEVIN AUGER 
UNE CHEVELURE C'EST AUSSI LA NUQUE OU SE DÉPOSE UN BAISER FUT-IL . Vous, cette éphémère illusion, qui traverse chaque instant pour un visage... Dévisagé. Provisoirement indifférent. Sur ce visage il y a cet état extatique et la vacuité de l'instinct. J'imagine... L'intervalle de ce regard qui vous importe par cet éclat équivoque. Par effraction, quelque chose s'installe, se défait. Se frôle pour souligner la perception. Et l'imperfection de l'ignorance extérieure d'un autre écart... PUBLIC II Y A QUELQUE CHOSE QUI S'INITIE D'IGNORER TOUTE INDIFFÉRENCE DE TOUTE ABSENCE. C.ROCHWERG
ALEXANDRE STYKER INTERPRÊTE
Alexandre, Fascinante son identité visuelle sexuelle, il possède cette beauté fracassante. Je me souviens de ce fait divers. Le casting et le choix que le cinéaste a fait te ressemble si fort. À ce jour, il a l'illustre beauté d'être devenu le héros de Wikipedia. Porter à ce point-là les maux insolites ressemblant aux jeunes hommes décrits par Jean Genet t'inviteront sans doute à trouer l'impasse existentielle de ce fracas. "La coexistence de 25 ans incompressibles" Ébranler par cette incarcération, brûler de ce silence qui s'entend d'être vivant. D'exister... Il serait désastreux de saigner l'immortalité du comédien. Pour y réveiller le monstre fragile. L'hymne humain d'un déclic. Et l'histoire suit ce parcours si surgissant... Ébranler de ce silence qui s'entend d'être vivant. Exister. Camille    
L'ETRANGE FESTIVAL - FORUM DES IMAGES
L'EXIL IMPÉNÉTRABLE SEXUEL
La part de l'autre si solitaire. L'apparence des identités corrompues. Le fil incendié.... Des turbulences et des fascinations. La transhumance du mythe. Le transfert de leurs silences représentés. L'éclat des rituels. A l'horizon de l'enfer. Les fragments de séductions. L'imminence des jouissances. Les stratégies fatales. Les esquisses et cristallisations des vides. L'infinie singularité du jeu de la vie et de la mort. Les figures d'un seuil impossible. Le spectre disparu au cœur des Miroirs ou de l'autre côté... La transparence des amants ont laissé traces d'une disparition irréversible. Mortellement Intouchable.... D'après LIKE CATTLE TOWARDS GLOW de DENNIS COOPER, ZAC FARLEYC Fiction l Allemagne/France/Canada
PINA et RAIMUND HOGHE
Du 7 au 14 Mai 
Sur la montagne
on entendit un hurlement
Du 20 au 26 Mai 2016
PROJET PESSOA
Du 31 Mai au 4 Juin 2016
Théâtre de la Ville - Les Abbesses
JAN MARTENS (Belgique)  The dog days are over 
Du mardi 26 au samedi 30 janvier 20h30
ÉVIDENCE/INDICIBLE/d'un/É/cart 
ÉVIDENCE/INDICIBLE/d'un/É/cart 
Cette lueur contenue et brillante. Le noir et rouge d'un piano hybride et paré. L'insulte d'un silence en apnée de ses notes noires et blanches. L'intersection d'une voix, de l'extrême. L'émergence de garder traces des Passions habitées. À l'affût d'un visage, elle est cette évidence. D'un luxe subtile face au Miroir. Elle est L'îl(e) d'une proximité d'un port, où la brume s'efface au lointain. S'éloignant et... Surfant sur l'interligne de ce grand É/cart d'une seule vérité INDICIBLE. INITIALE ZdParis...  © Extrait Camille Rochwerg le 15 Février 2016 Pour Zazie de Paris
ROUGE ET NOIR
MONA MUR ET ZAZIE DE PARIS
JEUDI 3 DÉCEMBRE 2015 À 22H 
GAINSBOURG - LE CLUB - BERLIN


Le LUXE D'UN (Genre)
D'UN LUXE... D'UN GENRE
LE LUXE D'UN(Genre)
D'UN LUXE... D'UN GENRE...
D'un Fantasme. D'un Charme. D'une Séduction. D'une Attirance. D'une Écume Inattendue. Se révèle sur ce cliché flouté où L’ombre s'est préservée de la Lumière. Écartant ce qui s'arrache avec secrets. La Beauté ou la Complexité d'un Geste... Il y a le Fil Rouge d'un Amour. Le Caravage d'une Audace et d'une Allure. L'exubérance d'un Strass qui s'est Égaré par Imprudence. Ce Di(Amant) solitaire qui sillonne l’Instant d'un Passage. L'univers Marin Féminin Singulier et Pluriel. d'une Fidélité. L’extase saturée d’une nécessité subtile de… Toucher à ce Ravissement. L’extrémité indiscrète d’une Mélancolie qui intercepte ce fil In discontinue de la Vie. L’amarre silencieuse qui a Cessé d’habiter ce Corps-Là. Le Luxe de ce Corps-LÀ. Qui s’est Écrié De Rester Vivant. Embrasé de cette Dignité. Perceptible d’atteindre un Rivage. Et de Traverser le Labyrinthe de ce Bruit-Là. Maquillé. Cet Ancrage, cette Césure Là... La Puissance qui s'éclipse sur L’infinité d'une Lèvre pigmentée de Pudeur. Et L'Art D'être. Sans Faux Pli. Insubmersible. A ce Fragment de Nuit d'un Rouge Effleuré et Scintillant... Les Yeux, la Voix impressionne déjà l'hiver qui tente de S'enfuir. Le Désistement et l’Éclaboussement des rayons du soleil Désemparent. Le temps du Café s’éternise de ce Silence. S'invite Le bruissement des talons d'une Ville à L'autre. Berlin... Paris... S’entrouvre alors L'horizon d'une Brume Lustrée, Métallique flottant sur la Façade et la Splendeur de la Fenice. La Page blanche froissée de ce Paradoxe portant votre Nom. M'a appris beaucoup de VOUS. Extrait d'écrits encore en attente d'être sensiblement Effacés. Camille Rochwerg Pour Zazie de Paris​. Le 2 Janvier 2016. Camille Rochwerg 
"Reste une trace sur l'infranchissable limite de la condition humaine. Je construisais et je compris les innombrables portes qui s'ouvraient sur le lointain comme un secret au seuil de l'existence du souvenir. L'invisible initiale, c'est cette fenêtre qui acquiert cette force du secret de l'âme et de la puissance. La chambre de mon enfance imprimée sur ce vide sans cesse qui s'accumule, fermente sur cette liberté démesurée du vide. Ce bref instant de conscience... L'identité dans laquelle l'œuvre se révèle pour la première fois. Le retour, cette nostalgie... Toute la vie, j'ai attendu quelque chose qui arriverait. Les enfants attendent toujours." Extrait de lecture de "Ma pauvre chambre de l'imagination" lu pour le Centenaire d'Entrevoir la VIE Pour Tadeusz Kantor
COLETTE FELLOUS
FRANCE CULTURE suite d'une fin de " SIÈCLE "
"LA PRÉPARATION DE LA VIE"
Colette Fellous votre VOIX porte tous les accents et le parfum de toutes les villes du monde. Vos émissions se sont collées sur un disque dur extérieur. Qui peut craquer bien sur et s'ingénier à tout effacer. Comme de si loin l'on entendrait enfin le visage de la mer... Rosa Gallica. Effleurant votre jardin d'un trouble, celui des oiseaux qui siffleront le refrain d'un REVOIR sur ces carnets magnétiques. Et de votre sourire distinct se dessinera cette infinie liberté qui vous habite. il y avait ce texte troublant que déclamait Alain Cuny avec force d'in-finitude de Friedrich Hölderlin. Intitulé "L'habitation de l'être et l'être habité" Et puis peut-être avec illusions et providences, il y aura d'autres performances d'idées et de voyages à suivre vers. Clarice Lispector l'aurait inscrit ainsi sur la dernière ligne d'un cahier. Avec des points de suspension... Vos écrits sont des lectures publiques franchissables. Qui vous accordent l'initiale beauté de sentir cet instant d'après. Comme un succès qui ignore la "Verticalité des pouvoirs" et l'horizontalité d'un sujet portant la lettre Je suis... Là ou sur ces chemins d'aventure... Un coquelicot Rouge vous est offert comme l'annonce d'une visite suivi d'un rêve virtuel laissant s'enfuir cette incessante irréalité "Divine" A LA FIN JUSTE A LA FIN UNE DERNIERE RÉVÉRENCE Les pages arrachées pliées resteront collées sur des Milliers de Lèvres. Avec ce vocabulaire si incident, si traversé de voyages, pour un Final qui interfère cet AMOUR FOU Colette Fellous MERCIPour Colette Fellousl Camille Rochwerg

PASCAL RAMBERT
DU 18 AU 7 NOVEMBRE S'ÉCLAIRANT DE NOS VISAGES NÉE DE CETTE RUMEUR DE SOI ET DE CET EFFONDREMENT... À L'ÉVIDENCE UNE ÉTOILE FILANTE A PERDU SA TRAJECTOIRE. C'est seulement la lumière des néons qui se glisse sur ce silence... Le silence de chaises vides... Chaillot cette splendeur des dorures et des escaliers de marbre... Il me reste des fins de phrases que je sens seulement s'estomper... S'étreindre d'être oublié. C'est seulement le désir. C'est seulement la vie. Qui arpente ce texte là de Pascal Rambert RÉPÉTITIONS. Écrit en 2014 d'une faille in-considérable... De résister à l'inacceptable. "Quand je lis le mot mourir... "Vous pouvez reprendre votre respiration" "Notre génération n'aura été touché par rien" " Ce qui a eut lieu" "Ce que l'on imagine d'une passion" " À peine un mouvement" Cet effondrement né de cette rumeur de soi " Jouit de cet ineffaçable horizon qui se réveille" Ensanglantés par les mots. Ils portent cette identité refermée pour rester les yeux ouverts. Sur l'instinct surgissant de la lumière... Prêt à sortir seulement pour ouvrir des portes... À portée d'une fermeture "Irréconciliable" "Le soleil revient et d'autres vies vont éclore" C'est seulement les souffleries qui soulignent une musique incessante. Qui nous instruit de cet éclat de survivre à l'explosion. C'est seulement cette errance d'une fiction déjà de fin d'un siècle... "Qui enfante cette utopie" "Comment vivront-ils? Les enfants... " Il y a à la fin de Hamlet un tas de cadavres" Qui porte les strates de nos corps seulement d'un rêve.... "Un corail brisé" dira-t-il d'une voix destinée. Pourra-t-on alors seulement s'échapper de ce BLEU DU CIEL. Camille Rochwerg le 19 Novembre 2015 Avec Audrey Bonnet et Emmanuelle Béart, un metteur en scène, Stanislas Nordey, et un écrivain, Denis Podalydès. Et comme le citait Duras " cet horrible tendresse". DE CE PERE LÀ
DU 18 AU 7 NOVEMBRE 

DU 13 AU 15 JANVIER
DU 13 AU 15 AVRIL
THOMAS LEBRUN
DU 17 AU 20 MAI 2016
Avant Toutes Disparitions
THOMAS LEBRUN 
THOMAS LEBRUN
Avant Toutes Disparitions
UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ INDISCIPLINÉE
L'UN DES SENS DU GESTE SI ÉLÉGANT 
SYLVAIN DUFOUR
GRIFFURES DIFFÉRÉES DES SOLS. Jusqu'à laisser l'ensevelissement des corps disparaître Émerveillement. AVEC Sylvain DufourFESTIVAL INTERNATIONAL DE CINÉMA
LA VISITE DE PIPPO DELBONO
LA VISITE DE PIPPO DEL BONO
ENTRELACS D’AMOURS ET DE SOLITUDE 
DE DEUX PRINCES 
L’effluve bleu cobalt sur le sol s’écrase et s’immerge à la station VIEUX PORT à Marseille. Déjà, la chaleur vibre dans les yeux. Les salles du FID FESTIVAL parfois climatisées accueillent le film « La Visite» de Pippo Del Bono. Une visite à Versailles avec Mickael Lonsdale et Bobo longeant la réverbération des âmes et des mémoires, sous l’œil d’un peintre d’un poète… Émerveillé. À l’heure d’apparaître les princes et les princesses figures de pouvoir fragile ont préservé cette liberté existentielle. De blessures libérées plus secrètes… De cet encontre, les mains se sont offertes à la vie, au lien de l’un et l’autre pour survivre à cette trace. Bobo écartelé de son histoire propulse quelques sourires d'effroi devant la musique de la guerre aux images. Ensanglantées sont les larmes d'une arme invisible. Rien qu’une dystrophie irisant la parure de Versailles. Peut-être est-ce cela la connaissance secrète des mots, des cris et des gestes qui ensorcellent sa présence. L’attente, l’atteinte, les mains évoquent l’admiration des œuvres, la vie qui s’arrête, les corps qui s’enfuient, la résonance d’un siècle, vers le regard de celui qui… Écoute le bruit humain. Le murmure enfermé des hommes. Cette insignifiance de la connaissance présage de cette attente… D’un détachement pour revenir vers l’éternelle beauté. Ce silence entre eux, c’est l’accord parfait d’une note de piano… Le jeu de l’un vers l’autre, le plaisir insouciant. La visite porte la vitalité d’un équinoxe sur cet homme dont l’extravagance du passé s’est peut-être élargie. Par tant de voyages intérieurs, par tant de silence dont les marbres et les plâtres. Ruissellent. Intriguent… Les Miroirs indécents reflètent encore les persécutions, les guerres, les histoires d’amour… Cette apparence de la beauté fustigée, muette, stucs et statues de marbre, sourires figés, objets insolites déposés comme des agapes au pied des œuvres. C’est aussi cela le regard de cet enfer... De cet enfermement illustré de lustres de dorures et de glaces s’inondant de lumières Impénétrables… Qui veille sur le lent chemin ou ensemble séparément, les deux silhouettes s’éloignant Mickael Lonsdale souligne et évoque cette vieillesse du temps qui passe. Lentement… "J’étais un enfant adultérin. J’étais un enfant caché… "Et toi Bobo depuis longtemps, tu as été dans un asile… Mais la vraie liberté, c’est d’oublier les choses inutiles…" Reste les peluches, les accessoires les objets en bois déposés comme une lettre d’amour se signant d'être l'enclave, d’un miracle, d’une attache à toucher l’indifférence de cette adolescence enfouie. FID FESTIVAL Camille Rochwerg le 5 Juillet 2015
SYLVAIN DUFOUR
LES HOMMES INDISCRETS 
NE SONT PAS SEULEMENT BLEUS
Parfois, une lueur infaillible de l'altérité du bleu s'insère et se signe d'une larme de couleur violette. S'épargnant ainsi de perdre sa couleur... Une volupté subtile de ne pas toucher à l'élégance. Pour se laisser dissiper incidemment par la séduction fragile de se trahir d'une existence... Rien ne transperce les seuils de ces désirs restés cachés. Se préservant ainsi du regard. Expiant l'inventaire de toucher à cette liberté espiègle. Affranchie de paraître si voluptueusement bleue élagué de l'infranchissable limite du secret démesurable. Camille Rochwerg le 13 Avril 2015 Texte en extrait écrit au fur et à mesure. Pour Sylvain Dufour

THÉATRE DE LA COLLINE
SPLENDID'S DE JEAN GENET 
MISE EN SCÈNE DE ARTHUR NAUZYCIEL
EFFLEUREMENT D'UNE GRANDE PARADE MORTELLE 
L'arrogance des hommes Dés/Armés.... De belle allure dans l'extrémité de cette dernière nuit à l’aube d'une agonie. Où se tenir funambule sur le fil à l'écart de la peur. Inscrit, le drame dans ce territoire rétrécit d’un hôtel. Passage transitoire sublime de vivre ou les amarres se rompent... Ou l'instable vivant d'un corps ne sait plus habiter cet ancrage dans le monde. L'acte s'écrit dans ce labyrinthe, souffle l'angoisse, épuise, insiste et succède, à cette attente. Verticalement. Les mots rescapés, trouent leurs silences. Dans cette arène d'une ondulation quantique… L'insolence sacrée entrave l'insurrection, tangue vers l’immobilité... D'une ultime adresse amputée de promesses. Laissant la parure d'un horizon flottant, vers ce déclic armé vertigineux d'un silence Horizontal. © Camille Rochwerg le 19 Mars 2016

AFFABULAZIONE DE PIER PASOLINI
Mise en scène STANISLAS NORDEY 
UNE CICATRICE OU SUBSISTENT LES RUINES ÉCLABOUSSÉES
" Pour se défendre du pouvoir perdu et se protéger de la possession..." Pour s'éloigner de l'amour et du père." Fallait -t'il attendre l'excroissance des mots de Pasolini. Cette horde d'un regard insoluble infesté par Amour. Où la dégénérescence et l'accomplissement de Naitre dans la mouvance de l'être surgit dans le plus grand écart tel un génocide. D'où l'on se souvient de cet apprentissage de disparaitre pour trouver l'ombre... Ce destin perdu qui survivrait dans la lumière d'une senteur aiguë. Celle d'une cicatrice ou subsistent les ruines éclaboussées D'UN SEUL PÈRE. C.Rochwerg le 30 MAI 2015 Avec Marie Cariès, Raoul Fernandez, Thomas Gonzalez, Olivier Mellano, Anaïs Muller, Stanislas Nordey, Véronique Nordey, Thierry Paret
VINUS ROOM
REPOUSSER LES LIMITES EN EXERGUE D’UNE CLANDESTINITÉ
Si l'on peut entendre le bruit d'un cri sur le pliage d'un carton... Il était une fois, la célébration ludique, de toucher aux interdits. À l'initiative inspirée de ce mot résurrection, Mythique des Mille et une Vies sur la légende d'Alice aux pays des Merveilles. S'incarne l'Arche retrouvée de ce désir imprégné, de ce destin ravagé. Sur un temps délaissé dans le plus grand secret d'une chambre artificielle. Où les minutes d'une exception se sont arrêtées sur le liseret d'une montre plastifiée. De l'atelier à la posture, l'esquisse se dessine sur le sens dénudé presque d'un thriller. Vestige unique, caprice d'une épure d'une après-midi de pleine lune où le modèle délivre sous la carapace d'un costume de soi... Cet intervalle d'une liberté qui repousse les limites en exergue d'une clandestinité. En révérence et à la marge de ces perspectives infinies vertigineuses imprégnées de l'orage longeant la mer... Entre réel et fantastique, s'immerge la fulgurance du déclic. Ce must scintillant ou les fragments photographiques s'offrent et se déclinent dans le miroir fascinant de l'archipel d'un peintre... S'ouvrir à ce mythe, à ce lieu rare arpenté par la présence de l'icône élitiste et raffinée de Romain Brau dérivant sur ce luxe destiné d'un ÏLES au pluriel. Cette beauté assoupie en position allongée, murée d'un silence, strié de cordes, érigé selon les cariatides, et les sculptures d'un paradis ébréché. S'expose sur l'épitaphe et le frôlement exacerbé du reflet et de la transparence. L'immersion des corps, l'exil et la perte, l'effacement de repères. Un ravissement s'exclamerait Alice. Vinus, le Maitre d'œuvre de cette cérémonie dérobée et furtive, décrypte la trace rouge d'un noir décalé qui s'étend sur ce corridor animalier photographiant les rumeurs silencieuses, les empreintes des-ancrées éperdues de solitudes, suspendues dans cette chambre aux mille étoiles de l'extrême. Où la quête d'un dispositif strict et nomade s'offre et surgi de la nuit. L'homme masqué, sibyllin dont l'artifice fossilisé griffe et tisse l'exotisme du péché de chair sur le corps du Prince, tresse l'épure hybride de ficelles nouées sur un genou plissé. Le pied s'étire sous l'effet diffractant d'une fibre rouge synthétique, et laisse percevoir la texture d'un corps murmuré qui s'échappe d'une feuille de carton pliée. Au recto, le visage caché s'invite à la fiction d'un lapin marbré de diamants dissipant la délicatesse impériale et sur son verso s'inscrit l'empire parfumé d'un ardente transgression mortelle. Sa présence évoque l'apôtre d'un miracle, il est aussi le symbole graphique et le sacrilège sacré d'une divinité enfouie sur l'écriture terrienne. Alice le conservant dans sa nuit de peur qu'il parvienne à survivre à l'extérieur. Dans le secret de ce jardin, cet habit de prince découpé a retrouvé sa boite pour un instant de mise en scène seulement... Et par une belle soirée de printemps, une porte s'est ouverte sur cette lumière fluo bleue qui vous enlace. Et dans ce passage à l'acte... Où l'on ne peut se retenir... Il y a cette dérive impossible de rester silencieux, accrocher à ce regard, c'est si beau ce voyage vers le large comme s'ils étaient ensemble dans cette dignité d'élégance aux confidences intimes. Camille Rochwerg le 20 Avril 2015 Texte écrit autour des photographies de Vinus Alice I Alice II Alice III avec Romain Brau....................  http://www.vinusroom.fr/
 PAULINE À LA PLAGE /
 Collectif Colette / Eric Rohmer / Laurent Cogez 
jusqu'au vendredi 12 février 20H30
SCÈNES DE PLAGE AVEC PAULINE. SCÈNES intimes et plus si affinité en pointillé… Les personnages futiles d'un quotidien reste le centre d'un enjeu affectif comme une évidence DÉCALÉE. Le privilège d'une leçon d'adolescence et d'un élan de liberté. Dont l'écrit froisse les liens absurde-ment recomposés de l'amitié jusqu'à déclencher un océan de Rumeur/etdefureur face à l'océan. Une sensation qui déchire les premiers émois de ruptures qui semblent irréelles. Là où s'exposent des visages étonnamment impuissants. Une apnée bruissant de baisers fougueux, se dérobent sans cesse… Ce qui me rend sexy dirait Pauline serait ce vent foudroyant qui effacerait nos baisers... Cette pièce interprétée par le Collectif Colette préfigure l'évanescence d'intrigues séduisantes de libertinage, de sensualité et de fidélité. Renversant l'infidélité enfouie de leurs rires ivres de Joie. Sous le sable. Ils ont préservé dans le plus grand écart l'amorce et l'empreinte des images inspirées par le film de Éric Rohmer "Pauline à la plage". Camille Rochwerg le 10 Février 2016

OH MY LADY MARYLIN 
TEXTE ÉCRIT ET LU PAR MONI GRÉGO 
La nuit immense entre les coursives du théâtre, les toilettes et la cuisine, il y a cette effervescence d'un cocktail. Coté court, il y a la vie, coté jardin, c'est une fête. 31 JANVIER 2015 Création ivressecran.net
RÉCITS DES ÉVÉNEMENTS FUTURS 
ADRIEN BÉAL -C° THATRE DÉPLIÉ
ILS SONT ACIDES ANIMÉS 
Sur leurs chaises attablés à la vie. Ensemencer de désirs...? D'effraie-ment et de douleurs. Assassinées... Ces étonnants souffleurs de mots s'éloignent de cet effacement si soudain d'eux-mêmes... A la recherche d'une dignité. D'un cri muet qui percute un trajet et qui s'égrène sur ce sillon d'une parole enfouie. Comme l'instant d'une perte inscrit le tressaillement d'un hurlement.... C.R OCT 2015
GAEL DEPAUW
RENDEZ-VOUS 
EN AVRIL 2016 À VANVES
NUIT DE FÊTE NUIT INCENDIAIRE D'UNE EXCEPTION
Did Eve Need Make-Up ? puis To Escape From El Nothing Better Than Heels / Théâtre de Vanves * WE DID IT ! ThankX Buddies ! A L I V E … @ Gilles Vidal On Bis LE 31 JANVIER 2015 SALLE PANOPEE / THEATRE DE VANVES, contre ( et avec ) ventS et mar(i)ées
TOUT EST DES CORPS EFFACÉS
EFFLEURÉS D'IMPERCEPTIBLE
Qui tente de renouer le lien, d'une histoire, d'un fil qui se serait rompu. Pour accéder au franchissement des lumières, dissiper les ombres et rejoindre L'INSÉPARABLE, l'inextricable appartenance d'une performance et d'une œuvre consacrée qui chaque fois, la font naître, RENAITRE. D'un souffle renversé. Un chant d'amour adressé, bouleversant et inversement dans une extrême proximité. D'ÊTRE FEMME, ce qui m'échappe et d'où la grâce d'un acte divin immobilise, devient transmissible. Un miracle de ne pas faillir devant l'innocence et l'insensé d'une particule d'identité à traverser. C'est si étrange l'attouchement d'une blessure. Camille Rochwerg le 1 Février 2015 Pour Gael Depauw C'ÉTAIT LE 31 JANVIER 2015 au Théâtre de Vanves Performances Did Eve Need Make-Up ? puis To Escape From El Nothing Better Than Heels / Gael Depauw Si je te suis, à l'endroit de la scène, il y aura la mer. Le N° 106 est ta dernière prise de vues. Et à l'envers du plateau.... My Way sera ton chemin... Éventré contre ( et avec ) ventS et mariées.... Camille.Rochwerg
DU 9 AU 27 MARS 2016


L'UNDÉRAISONNABLE
Photo @ Bruno Geslin
LITTLE JOE - P.M P.M
PIERRE MAILLET PAUL MORRISSEY
SUR UN SUJET D'UNE INITIALE SPLENDEUR DE DÉCADENCE
Pierre Maillet, c'est aussi Les Lucioles... Une compagnie, un collectif d'acteurs. De multiples spectacles à l'écart des convenances. Comédien associé à la comédie de Caen. De l'extravagance à ce sourire si reconnaissable. Ébruitée d'une audace si passagère. Tel est l'éclat de ses étranges apparitions. Pierre Maillet se hisse sur l'effraction d'une pertinence. Il descelle la force de cet ingénu libertin, face publique. On se souvient de l'excellente interprétation de Pierre Molinier au Théâtre de la Bastille, là, mis en scène par Bruno Geslin.
Dans New York 68, il y a l'esprit de Morrissey, il y a Flesh (68) sous le titre de Hollywood 72. Il y a sur ce plateau la force de l'écran tel un film qui s'affranchit d'apparaitre comme au cinéma. Comme sur le fil d'un sursaut, la désinvolture d'un Hollywood dans la vie intemporelle de l'Amérique des sixties. La violence de la drogue, la pertinence et la folie illusoire des strass entre les impasses éclairées et la mort. Il y a cette opportunité de revoir, ces années d'insouciances qui ont marqué la dépendance de leurs corps ébréchés par le doute, l'amour, la vie, l'altérité improbable de l'injure à la déférence. Cette adolescence usurpée d'une évasion impossible. Ou la nonchalance d'une blessure traverse la béatitude dézinguée et l'arrogance des intrigues éparpillées au gré de quelques mirages encore visibles. Et meurtries.
Et de cette fiction, et de cette apparence, et de leurs certitudes de vivre, et de cet orgueil impertinent, et de ces phantasmes d'inachèvement. Le grand voyage, l'odyssée en deux volets de ce diptyque sur Little Joe, perce le phare d'un destin, et ce célèbre d'être l'esthète mythique interprété par quatre comédiens qui virevoltent et se rêvent de résister vivants dans l'irréalité d'un simulacre sous le paradoxe de servir un songe, une existence idéale, un ravissement tangible, écartelé. Pétillant d'une irréalité littéraire si subtile. Ils se suicident sous les feux des bulles, réinventent le polar, bluffent la brillance des héros effacés, s'adulant d'eux m'aiment et s'éblouissant par erreur... Tissant une intrigue imprévisible dérapant sur une écriture scénique, cynique d'une vérité qui touche à la perfection de rires en éclats. Sur un sujet d'une initiale splendeur de décadence. P.M P.M. Camille Rochwerg le 25 Mars 2015
Little Joe est interprêté par Joe Dallesandro, Denis Lejeune, Matthieu Cruciani, Clément Sibony. Mise en scène Pierre Maillet​ avec Véronique Alain, Emilie Beauvais, Guillaume Béguin, Marc Bertin, Emilie Capliez, Geoffrey Carey, Jonathan Cohen, Jean-Noël Lefèvre, Frédérique Loliée, Pierre Maillet, Valérie Schwarcz, Elise Vigier, Christel Zubillaga Collaboration artistique Emilie Capliez Scénographie Marc Lainé Lumières Bruno Marsol Son Teddy Degouys Costumes Zouzou Leyens Coiffures et maquillages Cécile Kretschmar collaboration musicale Coming Soon Régie générale Patrick Le Joncourt Photos et films Bruno Geslin

"L'ÉTOILE MANQUANTE" (sic) Zazie de Paris
C'est d'une teinte rouge qu'elle s'identifie pour laisser un signe autour de l'absence. "Vous savez cette légère perte... Vous ce sourire sur le visage qui vous réconcilie avec la perte... Sur la crête des mots submergés... Cette attente et ce temps de différence immobile..." "Ce sont ces mots là qu'elles répètent avec des sons désynchronisés" Extrait de Agatha par Marguerite Duras
"C'EST LA VIE" JEAN QUENTIN CHATELAIN 
"ET TU APPARAÎTRAS" Dans cet instant de grâce. A L'HORIZON Les lumières rouges ne se sont pas éteintes, l'obscurité au cœur de ce souffle retient la nuit et les larmes d'un ravissement se séparent du clair obscur. Il ne quitte pas la scène. Sa voix fluctue sur la complicité de la musique qui se tutoie et s'étreint d'ombres enserrant ce texte C’EST LA VIE de Peter Turrini…. Cet homme « Détaché du monde » interprété par Jean Quentin Chatelain berce et disperse cette traversée… Se déposant de quelques nuits errantes et se soulevant des limbes…. Le texte frissonne dans ce raie de lumière qui de loin s'éclaire de quelques fragments de poussières. Un film tente d'effacer l'indicible impuissance des reflets. De ce dépôt considérable sur le présent du monde. Cette limpidité de chaque mot effleure, d'aspirer la vie. Le scintillement, l'éclat d'une enfance, d'un sourire, d'une adolescence qui dévale sur la brillance de nos regards. D'instants en instincts se côtoient ce péril à l'écart, d'un homme presque seul. Tout, alentour le remuement invariant de ce flux et reflux, le tangage de cet égarement, de cette flânerie, d'un pléonasme, cet envol de liberté restreint, s'étend lentement infiniment. Sur ce sourire, sur l'étrange distance de ce qui tremble, de ce qui se distingue peut être dans l'espoir de trouver le trajet d'un désir. Quand on croit découvrir, dans ces images auxquelles on a coupé le son, cette évidence que l'on perçoit, De ce qui se dissimule derrière... Cette ineffaçable temps, tant de l'enfer qui passe... De rester attentifs. L'on comprend que l'envahissement de l'ombre existe. Tous ces instants devant lui éclatent, s'éclipsent de cet horizon si vaste. L'abîme d'une cime illimité d'une telle intensité de lumière se décline comme un opéra fracassé sur cette amplitude de l'été. Ou rien ne bouge. Ou rien ne s'efface... Ou tout affleure à l'issue d'un monde fascinant qu'il ne comprend plus déjà. Déjà étranger. Et puis le silence revient. Une absurde vallée de larmes. S'étend. La clarté d'une violence mord la fureur d'un étranglement. Évidé de ce vide et de cette attraction démesurée. Cette œuvre subversive frôle la discordance avec les orages. "TANT QUE L'EXISTENCE DU PARADIS N'A PAS ÉTÉ RÉVELÉ"…. Il marche sur ce fil ou la mort resterait inconciliable avec l'étincellement irradié du soleil. C'EST LA VIE... Un texte de : Peter Turrini, mise en scène : Claude Brozzoni, avec : Jean-Quentin Châtelain, composition et interprétation musicale : Grégory Dargent, Claude Gomez. Par Camille Rochwerg le 22 Novembre 2015 Au Rond Point jusqu’au 13 Décembre à 18H30
BARBE NEIGE ET LES SEPT COCHONS AU BOIS DORMANT 
5 JAN - 31 JAN 20H30
LAURA SCOZZI
PAR DELA LES MARRONNIERS
15 MARS - 24 AVRIL 20H30
JEAN MICHEL RIBES
BRULEZ-LES 23 MAI - 19 JUIN 18H30
CHRISTIAN SIMÉON MICHEL FAU
LA TEMPETE
Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit Mark Haddon / Simon Stephens / Philippe Adrien 11 sept.18 octobre Comédie pâtissière Alfredo Arias 18 septembre18 octobre Armine, Sister Jarosław Fret / Theatr ZAR (Grotowski Institute) 29 octobre31 octobre Idem Les Sans Cou / Igor Mendjisky 12 novembre13 décembre Farben Mathieu Bertholet / Véronique Bellegarde 13 novembre13 décembre La Nuit des rois William Shakespeare / Clément Poirée 14 janvier14 février Maladie de la jeunesse Ferdinand Bruckner / Philippe Baronnet 15 janvier14 février La Nuit de Juliette Juliette Drouet / Anne de Broca 21 février Dom Juan Molière / Anne Coutureau 17 mars17 avril Annabella (Dommage que ce soit une putain) John Ford / Frédéric Jessua 18 mars17 avril Anna Karénine Léon Tolstoï / Gaëtan Vassart 12 mai12 juin Chansons sans gêne Nathalie Joly / Simon Abkarian 13 mai22 mai Une vie bouleversée Etty Hillesum / Roxane Borgna / Jean-Claude Fall 26 mai5 juin Diasporama (Le Professeur Zbigmund revient de la Bible) Zbigniew Horoks 10 juin19 juin
PRIMERA CARTA DE SAN PABLO
DU 10 AU 15 NOV
ANGELICA LIDDELL
BENJAMIN PORÉE
TRILOGIE DU REVOIR
BOTHO STRAUS
Du 21 au 25 Juillet 18H
LA TRILOGIE D'UN REVOIR DE Benjamin Porée​
L'ÉLIXIR IVRE D'UN REVOIR 
"Au commencement il y a l'adieu et pas le revoir. " Botho Strauss. C'est l'idée d'un destin qui tombe en ruine. Dans L'exigence D'un REVOIR. Ce qui ouvre les limites d'un sentiment où règnent les signes d'une désinvolture. Et d'une blessure d'un REVOIR. Des êtres survivants fuient les éblouissements de noires lumières sur une fin de phrase qui s'échappent. Sur l'invisible d'un REVOIR. Quelques îlots de conversations derrière l'opacité de paravents opaques… Tracent l'impasse d'un REVOIR. Ils sont et le texte l'évoque les héros d'une « inactivité plurielle ". Dans l'urgence d'un REVOIR. Vaguement effarés. Vaguement Effacés. Ils ont gravé l'interstice d'une résistance d'un trop pleins de souvenirs. Pour oublier le passé d'un REVOIR. Dans un mélange de convictions intenses. Ils sont là dans leurs états intermédiaires de l'adolescence furtive de devenir adultes épuisés. Trahis. Par l'invraisemblance d'un REVOIR. Ils sont infiniment indistincts sur des amours abandonnés. Vers la vitalité et l'orgueil d'un REVOIR. Face contre face dans l'écho d'un REVOIR. Inlassablement offerts au vide. Ouverts sur la pertinence d'un REVOIR. Ils parlent aussi de l'étendue d'un désespoir éparpillé de bonheurs et de nostalgie. Sans la folie d'un REVOIR. Une assemblée d'identités dont l'exhalaison inhabitée insulte une étrange inquiétude d'eux-mêmes. Pour l'errance d'un REVOIR. Ils disparaissent parfois dans la sente de la scénographie s'éclairant du paysage laissant la fluctuation des corps s'orienter vers l'inaccessible. D'une flagrance d'un REVOIR. Au commencement, il y a un vrombissement de la musique qui laisse l'ascension des voix s'éteindre. S'étendre. Vers l'innocence d'un REVOIR. Ils expérimentent le fractionnement de leurs libertés. En tentant de reconquérir leurs jouissances. Leurs solitudes vers ce grand écart. De la vérité d'un REVOIR. Ainsi de cette pièce de Botho Strauss La trilogie du Revoir. Benjamin Porée s'échoue à trouver la cohérence de toucher à la conscience et de larguer les amarres afin de porter l'éclat de ce poème dans une œuvre au rouge fixant les lumières vers l'élixir d'une consolation de l'être. Vers la renaissens d'un REVOIR. Effaçant par instants, la tentation d'un REVOIR. Effleurant l'inquiétude d'une beauté sombre ou s'inscrit sur les murs vivants l'éthique d'une exposition, la résistance fluide d'une œuvre sensible. Le tracé et la fragilité d'un REVOIR. Une œuvre au blanc en lisière d'un rouge feutré. Il tentera de toucher à ce risque de tout l'être… De la scène impalpable à cette errance ivre de réalité si insultante. Il revisite CE BRUIT RÉCURENT. DE LA VIE PENCHÉE SUR LA PEUR INÉLUCTABLE. DE RETENIR LE JOUR SUIVANT et AU-DELÀ. Camille Rochwerg le 23 Juillet 2015
HOMMAGE A PATRICE CHEREAU
DURAS Song EXPOSITION
L'ESPRIT D'INSOUMISSION
Marguerite Duras À BEAUBOURG. C'EST D'ABORD Ce bleu de méthylène qui orne les murs d'une encre bleue et qui souligne les livres lors de la lecture d'une publication vouée à la correction de ses écrits. Elle franchit les portes de la liberté... "j'ai seize ans. Et puis beaucoup plus tard je me réveille d'avoir seize ans. Et c'est Auschwitz." Elle s'indignera d'une dignité d'écrire ce titre "Sublime forcément sublime" rayé et effacé. Qui pourrait s'inscrire dans le dictionnaire. Seule en scène, son regard laisse pénétrer déjà la lecture. Sa voix pose la quête initiale d'un abandon, d'un désespoir. Désert ou les femmes semble marcher nulle part. Le long des tennis " forcément "déserts. Seule la femme du Gange fuit, crie, s'échappe de cet hurlement, ce cri d'amour insensée qui foudroie encore le tremblement des murs sur la voix de Michael Lonsdale. Et sur les trois notes de piano, India Song fragilise le glissement et l'élégance de Delphine Seyrig depuis sa disparition. La nuit reste une proie sur un vide blanc immaculé. " Détruite dit-elle ". D'une voix passagère... Les mots sont atteints d'une ignorance fertile. Le monteur du film. Henri Colpi... L'on se souvient D'une " Si longue absence ". Palme d'or à Cannes en 1960. L'écriture se multiplie sur " L'amant" qui porte l'implicite répétition inévitable. Un diamant crépusculaire voilé d'un rendez-vous s'inscrit sur l'ineffaçable. " Comment me serais-je douté que cette ville était de cette taille de l'amour. " C'est par le manque du Désir, qu'il y a du Désir. C'est par le manque de L'Amour, qu'il y a de L'Amour." Dans Hiroshima Mon Amour. MD. C'était son initiale. "Ta Duras" Une signature. " La virilité d'un luxe" L'opacité de sa voix à dix Heures du matin au printemps de l'été 1980. La bobine du film Le Camion n'est pas arrivé pour la projection. Elle me tend un verre de vin. J'arpente l'instant de ce silence. La virgule d'une question qui s'étend d'une réponse. Elle invente cet impossible désarmement immédiat. D'une absence présentement ou le virtuel des(corps) n'attend pas d'applaudissements. « Elle l'aurait inscrit ainsi à propos de Mitterrand, il aurait gardé ce regard très légèrement rieur ce charme fait d'un sourire relatif retenu..." M.D Relatif Retenu Dit-elle. Camille Rochwerg le 22 Décembre 2014
L'INALTÉRABLE CRÉATEUR
DE CET INFERNAL SOURIRE
Sur le seuil réveillé par la Danse d'une poussière de roses, et l'Éclat du tapis gris plastique marbré. Le maquillage poudré et lustré, ciré de paupières et de cils d'ambre et de parfums. Elles, Ils, chaussés de plumes laissant libre l'air, l'envol des mouettes ou les sylphes diamantés lèvent l'ancre sur l'inertie de glissades. Trouant les passages incertains entre la matière et le corps, les halos et mouvants, visible et invisible, entre la rétine et l'imaginé, entre plumes et paillettes rehaussant les barbes et les moustaches dessinées d'un bleu violet frôlant l'orage submergé d'engloutir l'émergence d'un rêve précaire. Romain Brau sans délimitation, sans limite laisse vivre ce délire endiablé de fabrique, de visions, ne pouvant faire tressaillir que la perception d'un médium ou notre œil à force d'indécence et d'indiscipline porte encore la signature de cette parade intime. D'une vie masquée, en équilibre précaire d'atteindre l'inaccessible destination de parfaire un défilé... A delicious nonsense se joue à l'écart de la nuit remue. En quête de signer l'épure d'un dîner de grand soir sous la plume de Stéphane Mallarmé. Et de laisser fuir l'élégance de quelques notes de piano métal, sur la Voie Lactée dont l'esthétique du noir et blanc reste en mémoire illustrée par Andrée Putman. Sur le fil de la nuit avant de disparaître, le pli dissimulé éclaire à lui seul cet infernal sourire. Camille Rochwerg 30 Juin 2014 Pour Romain Brau. Pour les Elfes et les Diables.
CET INCENDIE DE LA VIE 
Cet écart virtuellement lui-même. La vie parsemée de cette élégance furtive, qui glisse sur l'irréalité. Cet homme d'une si belle allure. Cette insolence de traverser la maille, les plumes, les couleurs éveillées de parfums. L'éclat des fleurs, les parures chiffrées et photographiées de 600 Roses. Un matin d'hiver. Pour un amour à suivre. Inconnu de. Cette possible attente de parfaire l'inutile caresse d'un dernier baiser sur l'étoffe renversée d'une fourrure... Cet effleurement sans blessure, cet attentat qui transperce l'ineffaçable qualité de s'effacer à certaines heures par fidélité ou infidélité pour échapper aux applaudissements... Une idole à disparu des cintres, des traverses pour se confier aux mots d'amours épinglés sur la porte de secrets défendus. Et refermer l'antre imperceptible de ses nuits obscures...  À VENIR. SI SENSIBLEMENT. Camille le 28 Février 2015 Pour Romain Brau​
FASHION SHOW
Centre Wallonie-Bruxelles 
Festival On y danse  L’actualité de la scène chorégraphique belge francophone 
Du mardi 19 janvier au mercredi 3 février
Mardi 19 janvier 19h 
Entretien avec Karine Ponties 
Mardi 19 et mercredi 20 janvier  20h 
Karine Ponties  Heros
Vendredi 22 et samedi 23 janvier  20h 
Julien Carlier  Monde
Mardi 26 et mercredi 27 janvier  20h 
Fré Werbrouck  Phasme 
Mercredi 27 janvier  19h 
Entretien avec Fré Werbrouck 
Vendredi 29 janvier  20h 
Ayelen Parolin et Lisi Estaràs  La Esclava 



HERVÉ GUIBERT
HERVÉ GUIBERT L'INSCRIVAIT AINSI" Je ne peux pas dire que je t'aime, je peux seulement dire que j'ai envie que nous nous aimions" 
MESSAGE POUR ANNE TORRES
JE GARDE SOIGNEUSEMENT 
VOTRE RÉPONSE SANS ENSEVELIR 
DANS MES TIROIRS VOTRE PARURE, VOTRE VOIX ET MON ÉGAREMENT
Dans le silence des théâtres immaculés s'affairent ces ombres et ces "histoires sans bruits" chargés d'une tension dramatique, ou la servante s'éteint aux dernières heures de la nuit . Laissant en présence cette séduction. D'un art fugace, de l'infranchissable, de la perte, de la peur dévoilée, où les applaudissements, la réussite retenue d'une quête de la perfection. Semble signifier la présence insolente, et imprévisible nommé frontière minuscule, ligne toujours oscillante presque improbable de la mer. Il est alors parfois étrange de croiser un miroir laissant apparaître sous le maquillage l'insigne d'une disparition. Laissant une scène évidée de tout sens. Il faudrait REPRENDRE LA... REPARTIR DE LA... Camille Rochwerg Septembre 2013 Ainsi l'écrivait J.L. Nancy préfaçant le livre "L'exercice de la bataille" écrit par Anne Torrès "Au théâtre il y a presque tout. Palais, demeures, places publiques, champs et batailles. Champs et chants, et vaisseaux, écume. Peut-être le théâtre ouvre toujours sur une mer entière. Presque rien, presque tout. A frôler ces deux extrêmes "... Extrait J.L.
Nancy
ivressecran@sfr.fr
© ET TEXTES Déposés à la SACD