JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

24/02/2018

Presse Théatre Danse AgendAvenir L'incitation D'apparaître Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR
L'INCITATION D'APPARAÎTRE
KAREN CHESSMAN
ELLE SE SALUE SEULE FACE AUX VITRINES.
Une éclipse Rouge et rutilante nous invite d'accueillir et d'apprivoiser. L'expire d'une extrême liberté, dans le sursaut d'un final. Au milieu de la ville déferlante. ELLE se célèbre à l'abri des lumières de la scène... Et laisse s'émouvoir la danse du corps fléchir sur une respiration qui confirme sa liberté. ELLE en soulève la vacuité de l'air afin de caresser son mouvement et laisse s'échapper les fragments fugitifs intérieurs et extérieurs du désert d'un autre bout du monde. Ainsi prenant appui sur le sillon de la terre au couchant de la nuit qui trace l’écho, l'alternance, la fragilité et le champ sculptural. L’esquisse et l’égarement d'un souffle s'échappent. Les sabots rugissent et nous invitent à célébrer cet arrêt sur silence. Qui laisse vivre et percevoir l’âme animale l'évitant sur cette qualité de présence de l’ombre qui disparaît. Et sur cet horizon, l’air du dehors suspend la proximité, le vacillement de ce hennissement à peine perceptible... D'un cavalier vêtu d'un noir métal plastifié, caressé d'un fouet. Masqué de cire, frôlant ce baiser public. Quelque chose attend, s'étreint de l'affleurement d'une quête qui habite le désert d’un exil effaçable… Texte en cours d'écritures. C.R 2018 Texte Adressé à Karen Chessman et Francisco Costa
CLAIRE DELUCA - MARGUERITE DURAS
CLAIRE DELUCA - MARGUERITE DURAS
Une Lecture, un Passage, une Encontre, 20 ans à peine, je photographie, j'enregistre les répétitions avec Duras.... Puis l'attente des bobines du Camion à Gap... Pour le Festival. Un verre de vin, il est dix heures du matin. De multiples photos et enregistrements persistent à s'effacer sur les pellicules... J'avais lu le Barrage contre le pacifique, Détruire dit-elle et Le Ravissement de Lol V. Stein, ces livres m'avaient interpellé sur l'opacité d'un regard obstrué par... Ce ravissement justement. À l'aube de ses 80 ans, j'offrais La Douleur à mon père, passionné par Duras. Plus tard avant sa disparition en Avril 1996. Il lira avec l'étrangeté d'un départ le libération du 3 mars 1996. Pour une absente. Et puis la suite reste une histoire intime sur un passage clouté Bd St Germain. Avec Elle. Seule sur le précipice de ce feu rouge et vert. Prenez à gauche Dira t'elle, c'est une subtilité locale comme les silences de Marguerite Duras étreignaient les pages blanches et offertes. De sa voix. Claire Deluca a préservé les enregistrements C.R 2018
MAITRES ANCIENS. Un texte de Thomas Bernhard 
mise en scène par Eric Didry - Véronique Timsit 
au Théâtre de la Bastille.
L'ENFER DE LUI M'AIME, EXULTE SUR UN AUTRE DÉMAQUILLÉ.
Nicolas Bouchaud Accueille d’être séparé d’une virgule autour d’un texte fragmenté de Thomas Bernhard. Il dévisage l’insurrection d’un état d’effondrement sur l’itinérance immobile d’un Seul en scène orchestrée par Eric Didry. Le théâtre de la Bastille, salle d'un musée, perdu, accroché et scotché de papier kraft sur un mur défraîchi, flétri, fané. Interfère au fil de cette écoute, Nicolas Bouchaud qui arpente de sentir la terre prendre un peu de liberté au ventre de ce texte. Le plateau se déborde d’abriter la réalité avec la sécurité de confirmer cette liberté. Et en même temps… Cette conscience pose sur le texte cette qualité de présence qui s’ouvre de percevoir la différence entre le mutisme impossible du corps et le silence de l’ombre qu’il distribue, d’un embrasement virulent proche de l’enfer. Explosif, falsifié d’une apostrophe, de capter, les yeux dans la salle qui jubilent, exultent, se délectent de cet outrage sacrilège. Plus loin l’enfance atrophiée continue de respirer. L’inspire serait de ne pas laisser la rigidité s’installer à l’horizon sans remplir l’air du dehors... Et de transpercer l’illusion de ce trou noir de l'enfance consacrée. D’embraser, et de re-dessiner l’espace d’un champ libre d'un écart. Écarté. Désespéré d’espérer le citait Didier Georges Gabily. Sentir comme cela prend tout... Comme cela se défroisse, se déploie tranquillement sur une autre énergie qui se révèle ... D’être éruptive, vociférant, sur le bord précipité de tenter d’effacer les peurs… Jusqu’aux rires... De collectionner les enchevêtrements de destins célestes éperdus, presque enfouis. Nicolas Bouchaud porte l’écriture vers ce temps de rentrer lentement encore plus lentement vers une expulsion, d’exil. Qui se scinde d’accumuler la cohérence d’une œuvre d’excès politique qui se dévide d’abriter l’effroi ou l’enfer enchainé d’un lieu idéal a vie d'habiter le désert d’une vacuité née effaçable... In-effaçable. D’émettre et de garder cette liberté de rester vivant. D’un vivant échappé d'absurdité. Comme rester sur la même banquette devant "L'homme à la barbe blanche" du Tintoret dans un musée de Vienne. "Ce qui le sauve", "ce qui le tient en vie" ce qui le suspend, d’une survie dans un monde d’une folie incohérente, d’impuissance, " mortellement touchant, de toujours tout regarder totalement, toujours tout regarder ». Toujours étranger et immortel, toujours abandonner dans ce vide "tout est vide, et cela, pour toujours " vers une tentative persistante de pérennité. D’un désir plus immortel d'être dévasté par la mort de sa femme. "L’art est l’expression impuissante de l’homme " anéanti, "mortellement touchante… Ne le pénétrer pas totalement… Toujours tout, totalement. C’est un art de ne pas contempler totalement, je ne possède pas encore entièrement cet art. Je n’attends plus la mort… La mort de l’être aimé. Est tout de même la délivrance de tout notre système ". En déshérence, le phono vinyle déraille et incendie L'art D'Applaudir et de laisser Triompher ce "Faiseur de théâtre".. Et tout son contraire l’indiquait Marguerite Duras. Avec Nicolas Bouchaud. A propos de MAITRES ANCIENS. Un texte de Thomas Bernhard mise en scène par Eric Didry - Véronique Timsit. C.R le 26 Novembre 2017

LOGIQUE DU PIRE au Théâtre de la Bastille
ÉVENTAIRE D'UN ÉTAL INTIME D'ACCUEILLIR UNE LIBERTÉ DÉSOBÉISSANTE. 
Ici, le plateau ne s’efforce pas de nous émouvoir et les visages n’ont pas cette intention ni de plaire ni de pleurer. Chacun reprend sa place immobile et discrète devant ce qui recommence à vivre.. Pour laisser filtrer la pulsion in sinueuse d'une complicité vers des horizons si parfaitement enfermés. Chaque espace nous informe de l’in communication humaine à venir... Toutefois, le regard sillonne le bruit de l'intelligence, ce murmure des peurs en porte l'écho... Seraient-ils protégés de l’insistance d'aimer où de disparaître sans nulle intention de briller... Juste pour un silence, un détour, un détail et le fil s'infiltre sur l'envie de surgir, sur l’inadvertance d'une phrase qui s'écarte de l'élégance et de l’ombre qui se dessine............ Sans nous émouvoir d’une autre perte... QUI DIVAGUE...... ENVAHIS DE RIRES ET D'ÉCLATS. Il faut se dire que la précisément la fragilité de toute beauté peut se troubler de cette attache invisible ... À L’ENVERS de ces lumières, la scène s'étreint... D'un trouble sensuel et d'une attente fertile, peut-être, danseront-ils sur l’ensablement de désirs. Et D'applaudissements. Camille Rochwerg le 6 Octobre 2017 ÉTIENNE LEPAGE FRÉDÉRICK GRAVEL mise en scène. Avec Philippe Boutin, Yannick Chapdelaine, Gabrielle Côté, Renaud Lacelle-Bourdon et Marilyn Perreault


BY HEART au THÉATRE DE LA BASTILLE
TIAGO RODRIGUES - TEATRO NACIONAL D. MARIA II
DE LA BEAUTÉ INVULNÉRABLE 
Dixit le texte Ébranlé Murmuré 
mis en scène par Tiago Rodrigues. 
Tiago danse inlassablement avec ses mains vers l'horizon des LUMIÈRES. Il réécrit la partition des spectateurs invités pour chaque représentation. Chaque soir, les quatorze vers du sonnet 30 de Shakespeare furent prononcés par dix spectateurs. Le texte retentit sur l'enceinte théâtrale. À l'écoute de ce silence, il y a la vie. Cette immensité des mots, multiples, avec ses moments d'amours, de révolte, de délire et de rigueur. D'atteinte, D'ËTRE. Et de résistance. Sa symphonie à lui. C'est L'idée qu'elle puisse rester inachevée… Imprégnée par l'odeur de l'encre à peine asséchée par les flammes. L'histoire se raconte. Les livres brulés dans ce degré Celsius de 451 degrés (en référence au livre de Ray Bradbury et à Fahrenheit 451) le film de François Truffaut. L'éclat d'une mémoire Meurtrière ne pourrait survivre ailleurs… Que sur ses lèvres là… Celle qui parle, celle à qui l'on parle, celle dont on parle. C'est Candida ce prénom de Femme, cette grand-mère dont le visage apparait translucide Muet dans le Miroir de la vie. Invisible. Restée invisible. Une DIVINITÉ INÉBRANLABLE. L'histoire s'enfuit. Ce célèbre. Brûler les livres, mots à mots, répéter les mots, Insérer une page blanche, préserver l'invitation de se glisser sur le secret d'une fin de phrase… BY HEART … Avec le coeur... C'est aussi "Restaurer l'intolérance d'un espoir" traduction en Hébreu de Nadejda. Restaurer l'emplacement secret d'un territoire frappé de violence... Sur lequel il serait impossible de revenir. Territoire RENVERSÉ. En excès. Arrêté. Suspendu. Comment s'échapper d'entrevoir que ces livres brûlés un jour pourraient faire dissoner ces sonnets énoncés à voix hautes. Si tout s'effaçait, de ces lêvres-là. Et si la mémoire en préservait l'empreinte, les écrits seraient sauvés. Il précisera que d'ingérer le texte c'est aussi l'infime intimité de créer notre habitation, l'habitation intérieure d'un voyage avec le corps de la vie. Apprendre à ERRER sur le corps de la vie. L'essence… Même d'étreindre cette Beauté Invulnérable. Cet orage là qui le retient de vivre… Pour un destin foudroyé. Friedrich Hölderlin l'écrivait sur les lèvres de Alain Cuny à Avignon dans la résonance des remparts il y avait cet intervalle de silence sur "L'habitation de l'être et l'être Habité" © Camille Rochwerg le 24 Janvier 2017



Sophiemariel
COMME CE SILENCE PUBLIC.... IL Y A CES PREMIERS MOTS… Je m’appelle Sophie… Je m’appelle Marie… Je ne suis personne. Elle est là princière pudiquement là où s’éteignent les lumières… Fil d’une lecture conduite par sa voix ; la sûreté impressionne, car surgit d’un seul trait les feuilles blanches comme vient la mer et l’ombre des opacités signe cette blessure si féconde ineffaçable… À la recherche de… Recevoir. Et sur le mur défile ce film qui la rassemble ; ces corps aux lésions sacrées saluant sa beauté, c’est une étoile filante qui brille au-dessus des cimes calquées de l’immobilité suivie de la faille qui la traverse. Je sais que l’on peut encore glisser sur les murmures de ces pages sur ses lèvres éraflées de sang, humble d’une rigueur qui brûle… Si attentive a révélé l’imperfection du doute à restituer le plaisir rempli de délices et d’effroi de se défaire de toucher à l’existence de la sentir vivante. Illustrant son dernier livre Red Sofia Song avec cette tension d’épure elle souligne « Ce qui précède est pour toi mon fils. Pour E, pour ceux de mes rares amis encore aujourd'hui présents qui attendent ce miracle d’un retour à la vie. » Il y a le bruit et le sursaut de ces quelques mots qui s’éloignent… Comme ce silence, public une passion dont le seul but serait de dépasser… S’esquiver…. Et puis L sort de scène... Vous y reviendrez, j’espère. Camille Rochwerg 13 Juin 2010
JEANNE LABRUNE
CETTE LONGUE DAME BRUNE 
ET VOUS,
Vous portez ce reflet en Vous. De Vous. Pour Vous. Et surtout pour la folie de ce ressaisissement, d'elle, de la vie, de cette écoute-là. D'un endroit d'elle qui a été touché. Et qui serait le chant inespéré des possibles de tous les possibles. D'espérer. De cette voix considérable. Qui a laissé franchir l'effraction d'une incidence-là sur ce plateau face publique ce soir, vous êtes resté fragile et insidieusement ébloui. D'une splendeur... D'elle. Et de VOUS. Pour Mathieu Amalric et Jeanne Balibar. Merci. C.Rochwerg le 3 MARS 2018



IVT DÉVASTE MOI
Mise en scène - Johanny BERT Interprétation Emmanuelle Laborit
UNE FEMME SUR LE SEUIL IRRADIÉE D’UN SILENCE,
Emmanuelle Laborit laisse éclater la certitude d’une voix singulière sur ce récital. Un regard décalé, la hauteur de gestes malicieux, à vifs écartés de... Sans inadvertance, elle se glisse et tisse l’œuvre d’un chant signé défrichant la mémoire intime, la perte et l’abandon. De secrets d’elles éparpillés. Elle s’offre à la parure divine d’émanciper ce regard qui abolit les frontières. Elle affronte hirsute la scène éprise de ce grain, éraillé, de rires emmêlés, et de sourires d’aimer cet incendie de la vie. Lorsqu’elle était enfant, elle était cette force secrète d’un chant muet illustrant déjà la fiction d’être et de résister. De se déplier. De se mouvoir. Danser, vibrer, flexible et affectée, avec un engagement féministe qui la pousse à dévier bien au-delà des dérives de ce monde. S'affranchir de l’exil du silence. Pour suivre les soubresauts d’un fracas, d’un éclair, brusquement, réapparu. On lui parle et elle vous regarde. Avec une acuité extrême comme traversée. D’accepter ce destin, d’une force désobéissante vers une loi mystérieuse qui lui assure la survie et le rêve d’une conversation s’illustrant. Elle porte cette intermittence d’être réceptive aux signes. Comme une peur de reconnaissance, qui léviterait sur la censure. Ce silence-là porte l’excellence d’un silence qu’elle entend. Dévastée dans ce grand écart illimité d’une valse sous les sons d’un orchestre majestueux, éblouissant. Les hommes à cet égard ont ce regard d’admiration qui flotte sur le réceptacle D'UNE MUSIQUE QUE JE CRAINS QU'ELLE N'ENTENDE illuminée de cette lumière d’ombre éclairée et digressive de trouer le souffle poétique. Sur ce bord et sans égarement. Elle dessine l’éthique d’un spectacle, sur la frange extensible et ineffaçable. Tel un veilleur. Qui survit. D'une trace, d'un rythme, élaguant les fils dorés de son exigence. Vers cet amour du jeu, indiscipliné. À commencer par son propre nom, ce signe si proche du cœur. Immense est la puissance et la nécessité. Fragile si menacée d’un cri sans voix. D’une mouette et d’un envol égaré dans les plis d’une loi qui interdisait de signer jusqu’en 1980. UN DIAMANT pour la mise en scène de Johanny BERT. Applaudissements. Camille Rochwerg le 15 Novembre 2017 Mise en scène - Johanny BERT Interprétation Emmanuelle Laborit accompagnée du Delano Orchestra. Collaboration avec Yan Raballand Chorégraphe et  Pétronille Salomé Création costume.







UNE TENTATIVE DE LA RECHERCHE EN UNE HEURE
PAR Véronique Aubouy à la Maison de la Poésie


L'AIR DU DEHORS LE POUSSE VERS VENISE
Il avance au milieu de la ville et du trafic déferlant. À l’assaut de certains détails sur les façades et les reliques ébréchées par la civilisation industrielle. Il célèbre le silence, les fragments fugitifs traversés par le temps. Il avance sur la pureté, l’esquisse, l’égarement, l’étrangeté des lieux. Vers l'abandon sur la beauté qui s’évade, juste effleurer les paysages admirés, les fêtes alanguies chez les Princes, les calèches, les rendez-vous amoureux d'une femme inaltérable, les décors inébranlables. Juste s'arrêter sur les écueils, les attentes, les trébuchements d'un regard d'où le silence celui d’un arbre dont la cime entière est à la recherche immobile d'un effleurement s'attache à l’inconscience du mystère... Le plaisir, de seulement se détacher. Se suspendre sur la proximité de l’écoute, ce grand écart du vacillement de cet amour à peine perceptible.. Il savait l’aimer depuis longtemps. Mais cela n’avait pas d’importance... À cet endroit, j'appréhendais les 60 minutes de fin d'un TOP CHRONO. C.R LE 25 JANVIER 2018
LES STRATES D'UN SEUL SILENCE
Se traversent sur LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU de Marcel Proust. Il est cet élan d'amour adressé. Par la voix de Véronique Aubouix. L'humble serviteur d'histoires gravées en elle, bouleverse ce qu'il reste encore à entendre, car ces lieux pourraient s'effacer. Jusqu'à apprivoiser la grâce. D'une instance in essentielle et transmissible de se perdre. Par cet INVENTAIRE, l'on peut se souvenir d'une trace discrète, d'une page qui se serait glissée, comme échappée. De ce territoire, à la charnière de l'écrit. D'elle et lui, témoigne de mêler la fiction inspirée de personnages dont l'intrigue se tissent pour constituer ce récit d'une vie. Il y a le baiser de la mère, qui enlace sa mémoire et qui le laisse éveiller, car Monsieur Swann fascinant et dangereux s'éternise au salon. Devrais-je perdre alors toute innocence. Toute lucidité sur l'existence. Sur cette attente. D'une perte, celle de la mère. Il y a l'odeur indélicate du vernis de l'escalier qui monte à ma chambre... Entremêlé de Vétiver. Il y a ces lieux qui révèlent, les secrets de l'enfance à Bolbeck. L'odeur et la tasse de thé de Tante Léonie à Combray. L'ivresse dilettante et fascinée des salons mondains et Aristocratiques. Cette incertitude et ce vide de l'existence inspirée et animée par les longues promenades emprunté sur le chemin de Guermantes et l'effraction de bifurquer vers le chemin de Swann. D'une perte à l'autre, l'écrit semble aussi dire l'impossibilité plurielle qui met l'accent sur des sensations, des identités par touches éparses qui fuîtes sur l'effacement. Qui l'étreint. Lui. En résonance avec la vie. Avec l'échappée du désir, de recevoir le baiser d'Albertine allongée sur son lit, il tente de s'inventer, comme il invite ses héros, face à son œuvre, face à ses doutes. D'esquisser ainsi un lien ténu. De rendre compte de ce lien, d'une caresse, d'un transfuge aussi incertain et troublé empêché de toute approche. Ainsi Proust perce l'illusion d'oublier l'existence d'une errance amoureuse impossible à atteindre en effleurant l'escale d'un horizon échoué sur la dernière phrase de ce récit qui pourrait être, Marcel Proust n'a cessé d'inscrire les strates fragmentées de son silence, sans le rompre, sans virgule tel une page repliée et impossible à transmettre d'un seul tenant. C'est un rendez-vous POUR UNE TENTATIVE DE RÉSUMER PROUST ET LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU en 1 heure le 14 Décembre 2017. À la Maison de la poésie. Pour Véronique Aubouy. Camille Rochwerg le 9 Novembre 2017
PSAUMES à la BNF par Véronique Aubouy
PSAUMES à la BNF par Véronique Aubouy
La recherche du temps perdu de Marcel Proust pourrait commencer par une dernière page. "Il y a une chambre à Combray" C'est un point fixe de ce temps de " lire en soi" Elle, Véronique Aubouy laisse en dépôt en une heure des fragments de cette recherche à l'odeur de Vétiver. Un Parfum qui l'un supporte. Lui, Marcel, attentif à tous les bruits de salon qui circulent, au désir impénétrable de rester troubler par la bourgeoisie si indélébile. Là où les limites s'estompent sur l'horizon. Cette zone de l'insularité À l'ombre des jeunes filles en fleurs et Du côté de Guermantes, porte le rivage des mots de Sodome. L'ouverture du bal s'est entrouvert chez Swan. Sur les plaisirs d'indifférence. Il l’évite et s'incruste sur les possibilités troublantes. De caresser les rêves et de saisir l'opportunité de tracer une frontière. Entrouverte "sur la plage ardente" des désirs s'infiltrant sur la vie. Marcel suggère qu'il faut rester attentif aux bruits des arbres et des ombres portées jusqu'à trouver un espace blanc d'où l'on pourrait voir ses personnages se dédoubler par l'ombre qui bouge sur le mur de La BNF. Ou tout brûle de ce déferlement des mots. La nuit ne le quittant plus... Une caresse suspendue des lèvres d'Albertine l'invite à recevoir l'indéfinissable pénétration tant attendue... Illusion d'être touché ce qu'il resterait peut-être de l'existence, c'est la traversée des âmes écartées d'un bruissement final. De recevoir, cette longue phrase de la Nuit d'une profondeur abyssale. Le temps retrouvé dévisage et intercepte l'itinérance d'enfreindre l'équinoxe d'une solitude, et d'un sol immobile qui s'écarterait de cet instant de la mort. Dépeuplant la chambre vide de son reflet. CR Le 23 MAI 2017


ATELIER CASTING, 
SESSION #1 PERFORMANCE DE VÉRONIQUE AUBOUY. 
UNE FRESQUE de mots s'effaçant s'est glissée sur LE CASTING de Je suis Annemarie Schwarzenbach. Véronique Aubouy enserre L'INTRO DE SIGNES ENTRECOUPÉS PAR LA LECTURE À DEUX VOIX. A DEUX GESTES... Par fragments Autour/ Vers/ Sur/ Séparé/ De/ L'entre/Deux rives/D'elle. Et sur l'ombre des murs, le vrai du faux visite le reflet porté à la lumière d'une illusion et d'une particule de sa vie... Et de ces instants suspendus. S'installent l'éveil d'un entrelacs de Corps à Corps. De bouches muettes à peine un filet de mots fragiles. Nous laissant éveillés en atteinte d'être touchés par cette absence si insolente. Puis s'égrène de ces présences la visite nocturne de ses écrits. " On m'a fait le cadeau d'une terrible liberté " "J'aime la vitesse parce qu'elle me coupe de l'errance" Reste l'immobilité immobile De l'empreinte/ De l'arrêt/ D'une allure/ D'une posture/. Quelque part, là très loin... La mémoire se substitue sur ce visage foudroyé pour laisser place à l'intimité d'une renaissance. Ma main droite ignore ma main gauche... Elle écrit " Que tu m'aimes à me regarder/ Que tu m'aides à me regarder" La confusion du son s'étreint sur les pierres pour s'engloutir. Dans les espacements du vide. Reste la caresse et l'impureté du modèle. Sur l'effraction des pudeurs. Passagères d'une appartenance à un destin. Camille ROCHWERG le 11 Mai 2016 Maison de la Poésie - Scène littéraire. Je suis Annemarie Schwarzenbach avec Anna Gaïotti Zoë Besmond de Senneville & Charlotte Victoire
LE M D’UN VENDREDI SOIR - 
À LA MAISON DE LA POÉSIE 
LE DOSSIER M
À VENDRE LA VIE / La vie à vendre sont ces récits contrastés de Grégoire Bouillier, empreint de féeries, d’amours, d’une fin, d’un suicide et d’injures burlesques. Écrits tel un Cabinet de Curiosités et L’Arcs en ciels d’une fureur de VIE. Le fil de l’écrit porte les sédiments publicitaires d’un désœuvrement existentiel. Ces destins parsemés s’invitent avec précision sur l’exacerbation, la régularité et la rigueur d'une Vie à Vivre par fidélité. Infidélité. D'évoquer, d'apostropher, de conjurer et par nécessité d’inciser la perte l’attente et l’amour d’êtres. D'ÊTRE. Suscitant l'effleurement d'une entité en devenir. Il éveille, réveille une tentative consacrée à chercher un sentiment. À dépasser l’existence que l’on ignore de soi. Sur cette lecture, s’installe le paradoxe, suivi de vigilance, suivi de justesse, suivi de précision d’un dépôt considérable, Inconsidéré. Démesurable/ Démesuré. 
Tel un musée précieux ayant l’instinct de préserver les consciences marbrées de noblesse. Le limon s’infiltre de laisser apparaître, de laisser surgir, cet incendie dû aux retards de sms reçus des réseaux sociaux. Suivi d’une lettre envoyée avec parjures. Ce joyaux de perfection de cet Eldorado in essentiel de la communication escarpée de solitude portable. Fut suivi d'une invitation d’un dîner de grands soirs, que l'on imagine clandestin aux lumières de Stéphane Mallarmé. Un repas de légendes et de stars en dévoile les affabulateurs de monstres sacrés. Et de cette harangue nocturne tonitruante, maquillée d’expériences, l’échappée belle et hilare sera suivie d’outrages et de vociférations. Pourrait-on surprendre entre Chopin et Cocteau l’arrivée impromptue de Maurice Sachs en invitée surprise… Le texte prend sa Fin avec « Naître rien ». C’est aussi peut être la signature de N’être Rien. « Ne sais pas quelles limites on s’impose » Camille Rochwerg le 12 Novembre 2017 UN LIVRE DE GRÉGOIRE BOUILLIER DOSSIER M Apostrophé par Pierre Maillet et Matthieu Cruciani à la Maison de la Poésie
EFFRITEMENT D'UN REVOIR 
Alain Buffard a été emporté par le virus du Sida il y a quatre ans, mais l’insolence de son geste chorégraphique continue de bousculer notre société. Le Centre national de la danse - CN D, le Théâtre de Nîmes et le Centre Pompidou lui rendent hommage.
Exposition Sophie Calle au Musée de la Chasse
SOLITUDE PORTABLE de DESTINS
068535...... Une drôle d’odeur règne sur les appeaux en voix off de Sophie Calle. Là, où se sont glissés entre les animaux empaillés, et les illusions de défunts morts et ressuscités. Sa fascination pour les amants démunis et piégés par ces regards de solitude. Les tueurs enluminés et éclaboussés de balles à découvert de l’effet d’immortalité entre leurs carabines. Les lettres d’amours écrites et reçues depuis tant d’années pour des rendez-vous perdus et impromptus non-conforme. Et puis le mariage exalté de se laisser séduire pour de multiples robes pliées et dépliées pour la circonstance. Photos de famille et fruits de confessions sous le clic des projecteurs. Reste en suspens et encadrés les déserts inavoués de plaisirs de luxe et soutiens gorges empruntées sur catalogue. La mère entre les cendres mordorées écartée d’insolence. Les secrets de filiation d’un père dont les dates éternelles s’inscrivent comme une épitaphe désespérée de la perte. Alors s’asseoir sur les sièges de l’attente dite amoureuse sur le fil des annonces mensongères de désirs et de solitude portable trouvées là sur le tableau d’honneur d’un voyage d’armures, d’amitiés et de reconnaissances. Merci Camille Rochwerg le 13 Octobre 2017 photos extraites de l’exposition Merci Camille Rochwerg le 13 Octobre 2017
RÉTROSPECTIVE CHANTAL AKERMAN

LA CAPTIVE un film de CHANTAL AKERMAN
DANS CE LIEN D’IMMANENCE
Le film de Chantal Akerman reste Intemporel et d’une altérité de l’entre deux. Il porte sa voix vers une fuite essentielle de l’ennui vagabond. Dont on ne sait pas si le reflet du voilage dans ce mouvement presqu’indistinct revêt la suspension d’une étreinte. Entre les phrases d’un Swan et la « Prisonnière » de Proust... S’inscrit le trajet étranger de deux passagers clandestins de leurs vies capturées sur le linceul d’un dernier regard vers la mer. Et l’interstice de ces images s’en éclaire d’un somptueux miroitement. C. R le 28 fevrier 2018


RÉTROSPECTIVE CHANTAL AKERMAN
NO HOME MOVIE 
SI IMMOBILE SI MOBILE L’ÉCRITURE DE SECRETS
Chantal Akerman s'inscrit sur...
L’art de filmer le bruit d’un rien et d’une lumière de silence. Les silences de l’inertie d'un lieu, d'une rencontre.. Juste dire quelques mots. Entre les liens de sa mère qui se glissent dans sa maison, et qui porte encore ce léger accent, de là d’où elle vient. L’inconscient et le filtre de cette écriture filme l’idée d’une distance si grande. L'amour d'une conversation avec elle, entre Bruxelles et les lointaines contrées qu'elles visitent. Là s'inscrit la résonance d'un instantané et d'une photographie de la vie immuable et préservée. La lumière excessive, s'invite à converser avec les plantes, les fleurs du salon, les bruits si familiers, les chaussons qui effleure le sol de la chambre à la cuisine, là ou tout s'invite. Les ondes d’une journée familière en présences se gravent sur la pellicule. Il y a ces bruits extérieurs et imparfaits qui permettent de rester attentifs et de se fixer sur ces visages, sur ces regards atteints d'une pensée ultime. Plusieurs images resteront souvent vides. Emplies parfois de bribes de mots incertains d'un tête-à-tête presque inaudibles. Juste un brouhaha imperceptible d'une intimité face publique. L’idée d’un lien et d'un entrelacs, d’entre les murs pour une réponse aléatoire. Chantal filme l'épure d'écrits secrets et survole les cassures, de sauts d’images floues, de sentiers et de routes méconnaissables mêlant les ciels invisibles auréolés d'horizons et de terre ou s’engouffrent le vent jusqu’à l’anéantissement d’une séparation. À claire voix, les volets interceptent la lumière transperçant les stores, Suivi de bruits incessants de la vie. D'une célébration d’un vide, d'une intimité qui se superpose en continu entre les paysages, la mère et l’effacement d'une beauté si Immobile. Mobile. C.Rochwerg le 26 Février 2018
RÉTROSPECTIVE CHANTAL AKERMAN
L'ÉLÉGANT ÉCART
De cet hôtel désert, c’est son silence. J’ai lu l’hôtel Calypso, chambre n° 3 de Colette Fellous. J’ai vu le Pina Bar de José Alfarroba, J'ai reçu de New York une carte de L'empire Stade Building de Frédéric Ballesteros et je me suis assis au Splendid hôtel de Jean Genet. On retrouve là dans ce film de l'hôtel Monterey, l’éclat d’un cinéma des années-lumières muet et sans voix. Où le bruit des ascenseurs et les portes s’ouvrent et se referment sur un couloir évidé. Il n’existe aucun glissement de mots sur ces passagers itinérants. Qui s’éclaboussent de regards et d’ignorance. Les hublots d’étages s’illuminent et s’éteignent sans relâche. Vus de dos, ils sont sans visage avec beaucoup d’attention, de paroles et d'embrassades qui se glissent sur ce grain de photo extrême digne d’une surexposition intense... Puis les chambres préservent cette insolence d’accoster la solitude. Dénudée d’humanité où l’effraction nous éclaire d’émettre un passage. Le poste radio est silencieux. Les clients sont à l’arrêt. Les miroirs ne renvoient que de brefs instants de lumière. Les couloirs restent vident d’un horizon, quelque part s’éteint l’encyclopédie d’une vie comme une page arrêtée non identifié. Obscurcis par une tournée de page arrachée à ce désencombrement. La texture des murs laisse apercevoir au toucher son exactitude à ne pas exister. Cet effondrement du bas des murs, là se découvrent les traces indélébiles qui longent un chemin dédié aux mains qui visiteraient une première nuit étoilée. Les extincteurs placés à la hauteur de regard sont les seuls résidents d’un couloir où les poignées de bronze cirées par les heures journalières d’une femme de ménage laissent se refermer les portes au fil d’un coup de vent invisible. Les néons blafards accrochés aux plafonds, les réverbérations de lumière et d’imprégnation recyclée d'un autre temps. L’enfermement des coins de porte. Les panneaux de sortie obligatoire. Les linos gris mouchetés reflétant les passages de chaussures du troisième étage. Les architectures coincées par l’obstruction d’espace inexistant. La proximité des bruits intérieurs. La répétition des coulissements de l’ascenseur. Les passagers invisibles. Les enfermements de lumières éclaboussées par la nuit. Les miroirs resplendissant, dans ce va et vient incessant interfèrent... Finalement sur le bruit, sur le clignotement des boutons indiquant les descentes et montées d’étages. Ce film nous laisse en dépôt sur la toiture de cet hôtel où... L’imbrication visible et violente des façades de briques et de fer extérieures. Les murs infranchissables statufiés de leur inaltérable couleur. Les dépôts considérables laissent naître les ciels opacifiés d’un vide si restreint par l’hiver. Le haut des murs et terrasses désertes hurle l'humidité naissante à la surface d’un insolent vacarme de voitures silencieuses à l’arrêt des feux rouges. Silence et Noir Obscur. Puis/Exit. À propos de Hôtel Monterey un film de Chantal Akerman. Camille ROCHWERG le 23 Février 2018
INGÉNIEUR DU SON/ Le silence de la pellicule
RÉTROSPECTIVE de CHANTAL AKERMAN
Malgré les images foudroyées par le temps. 
Ce serait juste les traces d’un signe qu’elle EST. 
C.R 3 Février 2018
CHANTAL AKERMAN
LE BRUIT INCESSANT
De ce voyage filmé de New York au Bronx. Seuls quelques oiseaux se noient dans ce fracassement d’opacité immobile. Suivi de L’être/s D’hiver/s - de vies d’amours et d’attentes lues à voix hautes. D’entre le bruit et la grisaille des murs s’infiltrent le murmure d’une mère. La fermeture des portes roses et vertes du métro grincent sur cette insolence offerte d’un destin par l’intermittence esseulée de ce bruit a découvert d’une simple révérence. Par Chantal Akerman. Rétrospective à la Cinémathèque.
GAEL DEPAUW


TRANSPORTÉE DANS LA D/SESSE NOIRE SULFUREUSE ET D’UN LUXE BOURGEOIS
IL Y A D’ABORD LE JARDIN D’ENFANCE, l’odeur vacante... D’une immobilité. Sa fraîcheur. Dans ce jardin, on sait qu’il est midi la couleur jaune envahit tout. L’ombre existe et se glisse sur une sorte de repos qui s’ouvre sur l’horizon. Les oiseaux, enfin, perçoivent une liberté éternelle. Et dans cette évidence quotidienne, l’intensité éblouit. Les yeux se plissent sur les cahiers d’écritures à gros carreaux, les devoirs solitaires... L’abondance des fruits rouges, le poisson farci a l’aïoli. Les fêtes de fin d’été, la vacuité secrète de l’ennui... Le désœuvrement désespéré. Le vide ensoleillé,
Je retrouve les bruits imparfaits du jeudi ou l’on montait à pied avec mon frère sur les hauteurs de Montfermeil, ville d’enfance, imprégnée du jardin de mon grand-père. Ce jardin cultivé, de fruits et de légumes, les lapins, les poules, le chocolat, la baraque en bois sans eau, je retrouve son passeport d’émigré venu d’Espagne. La reconnaissance de Nationalité Française pour ma mère.
Et puis le jardin de mon oncle, ferrailleur, englouti d’épaves de bois et de fer. Une odeur insulaire de rouille. Où s’insuffle les jeux de balançoire et les cachettes improbables de cet amoncellement.
Si loin, nos rendez-vous de septembre où s’installait la fête de Notre Dame des Anges, si proche sans doute de l’église portant le même nom… Le champ était ouvert presqu'en friches... Le lac des sept iles ou dans l’année 1956, les Parisiens sont arrivés en bus pour faire du patin à glace sur le Lac disparu aujourd’hui. À cet endroit trône encore l’église sainte Bernadette, petite chapelle du chaîne pointu. Là, la fête foraine s’installait comme un bleu du haut du ciel, on nous offrait à cet événement un billet de cinq francs pour faire des manèges, toute la journée, nous étions cinq protégeant l’enfant que j’étais dans le grand bateau qui s’envolait en plein air. Puis le rituel des moules frites vers la tombée du soir laissait revivre les rires et les peurs d’une enfance dite écartée d’insouciance, effrénée des langueurs d’un dernier bal sur les bords de Marne. Nos vies avaient la senteur de l’herbe mouillée, de familles joyeuses. Le refrain de cette liberté inachevée et achevée s'est détruit par la construction d'un super marché. Nommé Mammouth. Qu'elle innocence, nous avions. De cet art de vivre. C.Rochwerg 21 Fevrier 2018 PourJeanne Balibar et ce Démon de "Merveilles à Montfermeil"
PS: Pour la D/SESSE NOIRE et la robe du Dimanche Famille Dimerman
Pour le jardin du grand père Famille Pascual

Pour le jardin de l'oncle Famille Moliner

Pour l'argent de poche Famille Dimerman

Pour les enfants Bruno Claude Jean Pierre Françoise et Camille 

Pour la photo Ma mère

DU SPHINX AU Miroir le visage /SE/CE rêve de rêver de cet inaccessible, préfigure de léviter sur cette errance hantée... Peut-être encore immobile. Assassinée d'un amour de silence. Lui même interpellé de ce silence. Camille 
SANS IMPOSTURE UNE INCIDENCE
DE L’HYMNE au Rouge
D’un Mauvais Genres/ un livre de Céline du Chéné 
De L’indignité à La Dignité
S’ouvre la Coexistence du Merveilleux. Et d’une trace distante qui se signe de devenir un territoire. Le Flux Trans d’une identité si Enchantée si Pétillante. S’échappant de la réalité. Et du vertige de ce corps affecté par l'immensité. Déliant… L’espace d'un instant, l'instinct d'un destin et d'une peur désarmée qui s’ouvre sur ce qui s'étend. Sans repli. Le Noir vous porte sur le rivage de cette Noblesse MerVeille à cet éclat d'ÉclaBoussures Surgissantes. Reliées. Merci de Vous et de l’Être Animé. D’attachement qui tisse l’exil et l’alphabet de signes qui se profile à la surface d’une respiration. Pour laisser émerger ce qui s’élève des flots et des forêts. De ce Hennissement chargé d’un Rouge et Noir Anthracite. Votre signature l’évite et se fraye de vivre l’offrande ou l’offense des corps se délectant d’une jouissance de plaisirs. Vous dites « Parce qu’ils m’ont aimé ». RESPECT. Camille Rochwerg le 24 Octobre 2017. Issue d’une rencontre avec Karen Chessmanet Noël Herpe. A La Halle Saint Pierre lors de la présentation de l'Encyclopédie pratique des mauvais genres.
Accompagné par Géraud Bastar guitare, voix.

NADEGE PRUGNARD du 20 Novembre au 25 Novembre 
 Nadège Prugnard & Jean-Pierre Verheggen
 Accompagnés par Géraud Bastar guitare, voix.
Une soirée avec " alcool un petit coin de paradis"
C'EST CE QU'ELLE A OFFERT, LE SIGNE DE SON PASSAGE. 
L'ivresse/que d'un risque, d'une nécessité, d'une hypothèse de ce détour... Vers la vie. Le parfum diffusé d'un ravage... De blessures... Affectées. Désaffectées. Pour se ré-approprier la Scène... Par soubresauts submergeant la distance, les traces de la brutalité à l'émergence d'une beauté qui s'expose à bout-portant... Un défi, de l'usure des mots de l'empreinte à l'élégance. Le labyrinthe de fastes et d'illusions. L'issue de secours du renoncement à s'émouvoir par infraction du débordement. De la tristesse... Au bonheur... De Laisser L'ÊTRE s'abandonner sur le fracas d'un trottoir ou tout le reflet d'un trajet ébloui peut s'effondrer et s'écraser. " Écrire et devoir réintroduire le choc d'un éloge, d'une altérité" Elle l'écrira ainsi " De cette beauté qui impose le respect". Regarder la vie qui s'enfuit, Écouter cette fureur émise sur ces lèvres. " Je ne sais pas... Voilà, c'est tout " Extrait de l'écrit Alcool Écrit et interprêté par Nadège Prugnard. Présenté à la maison de la Poésie. Camille Rochwerg le 6 Mars 2016

DÉSASTRE MOI 
CE QUE J'AI ENTENDU DE CET ÉTAT D’ALTÉRITÉ
"ALCOOL"
DÉSASTRE MOI 

CE QUE J'AI ENTENDU DE CET ÉTAT D’ALTÉRITÉ D’UN DÉLIT D’AMOUR
C’est cet état explosé, cet éclat expulsé, cette quête de récits, ce sens de la beauté, " ça s’appelle la résistance du désir. Quel sens de la beauté dit-elle. " Cet outrage incisif de l’alcool éconduit comme l’amant d’une immense tristesse. Le texte d’un art scalpé, aseptisé sur le bûcher des vanités. Laisse filtrer à vif, un désir recyclé, d’un avant, « que je ne sois plus si seule. Je suis. Je suis qui ? Elle est où ma place, la place de l’âme. » L’âme affective, insidieuse. "Elle est où l’étoile." Elle lit en direct et bascule sur les miroirs qui précèdent l’image d’une vigilance si imminente d’être désastré. " Il y a ceux qui pleurent pour rien. Il y a celui d’un dernier verre. Il y a celui d’un début de rien. Il y a ceux qui attende une étoile. Elle dit que l’écoute, c’est comme un baiser mouillé. 
Elle dit qu'elle n’a jamais eu d’enfant. Elle dit, je ris de ma propre chute. " Ce délit d’amour. De signer ce paradoxe, cette dédicace, à l’endroit même de cette blessure. Ce visage d’un chagrin. Là, où s’éteint la lumière. S'étreignent les pleurs d’un être inaccompli. D’un péril ; d’un testament de Fées. Et d’abondance. "Enfin, je ne sais pas le vertige, " l'apparence extérieure qui s'infiltre de son élégance sous l'habit qui hurle son exil… L'illimité de l'empreinte sous la trace d'une vie qui se tait. De sentir la ciselure d'un appel du lieu même du danger de la perte comme de la rencontre. Elle porte et déborde de cet amour et de cette résistance silencieuse. De cette errance d'une voix expulsée du corps d’un monde. Où rêver, respirer le même air ensemble, c’est déjà un évanouissement de désobéir à l’ivresse d’une liberté désobéissante. C.R Le 22 Novembre 2017 "ALCOOl" écrit et mise en scène par Nadège Prugnard




RAIMUND HOGHE
I loved New York and the Skyroom - September 2010

Oui l'immensité de l'être face à ce miroir immense. C
ADEL HAKIM
ADIEU, chers vivants !
Avant notre naissance, tout au long de notre vie et après notre mort, nos cellules, nos molécules, notre esprit, nos rêves, nos souvenirs, appartiennent au système Solaire, à la Voie Lactée, à notre Galaxie et à l’Univers dont nous ignorons les limites.
Je vous embrasse avec tous les espoirs de paix et d’amour 
que nous portons dans nos cœurs. Adel Hakim

BANQUET LA BAYE DE PHILIPPE ADRIEN 
au Théâtre de la Tempête
MISE EN SCENE CLÉMENT POIRÉ
BANQUET LA BAYE DE PHILIPPE ADRIEN 
Au Théâtre de la Tempête
IL S'EST ADRESSÉ.
Avec Quelle évidence pour un retour... Si proche Si éloigné et Si présent. Quelle langue d'un lieu si fort qui préserve cette convivialité d'un détour. Avec Vous... Il l'a écrit sans inadvertance " Ils ont disparu dans les vagues de la mer.... Et" Ça lui plairait cette immensité - La Mer... Pour finir" P. Adrien. Comment Vous Dire la Beauté Initiale d'une signature... D'un émoi partiellement effacé de s'étreindre sur les mots qui traversent l'envers de tous dé/Corps. Stylite sidéral, Funambule percutant les limites du rire vorace. Ils sont l'empreinte, le sillon d'une conversation sur papier froissé écrasé de solitude fantôme. Pressurisant les rebondissements. C. R Juin 2017 À programmer avec urgence en 2018. Mise en scène Clément Poirée

LE BIZARRE INCIDENT DU CHIEN PENDANT LA NUIT 
mise en scène Philippe Adrien 
au Théatre de la Tempête jusqu'au 28 Mai 2017
LE BIZARRE INCIDENT DU CHIEN PENDANT LA NUIT mise en scène Philippe Adrien au Théatre de la Tempête jusqu'au 28 Mai 2017
UN MIROIR RÉFLECTIF/RÉFLECTEUR/RÉFLÉCHISSANT
Christopher serait-il le miroir Réflecteur/Réfléchissant de ton admiration? Le MUR/MUR des murs Envers cette folie des hommes, cette langue muette infranchissable qui porte les limites de la beauté. Ce qui laisse la servante éclairée d'une dernière lueur le titre de ce livre " L'amitié". Et la Folie d'un ailleurs déjà empreinte de ton absence. APPLAUDISSEMENTS Camille Rochwerg le 21 Avril 2017 D'après le roman de Mark Haddon adaptation Simon Stephens
texte français Dominique Hollier mise en scène Philippe Adrien avec Pierre Lefebvre - Christopher Juliette Poissonnier - Siobhan Sébastien Bravard - Ed (le père de Christopher) Nathalie Vairac - Judy (la mère de Christopher) Bernadette Le Saché - Mme Alexander Mireille Roussel - Mme Shears Laurent Montel - Roger (M. Shears) Laurent Ménoret - Policier Tadié Tuéné - Révérend Peters



OGRES
YANN VERBURGH | EUGEN JEBELEANU
22 septembre > 7 octobre
"One night with Holly Woodlawn" avec Pierre MailletHoward HughesBilly Jet Pilot 
et Luca Fiorello. Création Mai 2018 aux Plateaux Sauvages à Paris 
MAGISTRALEMENT et insidieusement présente. 
Toute entière effacée et réversible sur les miroirs. Il y a des futurs d'absences et des atteintes de s'offrir et de s'étreindre Incessamment. Il me serait même difficile d'y perdre ma propre Trace. C.R pour Sophie Mariel – avec Sophie Mariel.
LES BIJOUX DE PACOTILLE
Un texte écrit et joué par Céline Milliat Baumgartner. 
Mise en scène Pauline Bureau au Théâtre Paris Villette jusqu'au 20 Janvier 
et reprit au Théâtre du Rond Point du 6 Février au 3 Mars 2018 
LES BIJOUX DE PACOTILLE 
QUE DIRE DE L'ESQUISSE DE VIES QUI DÉRIVENT.

Sur cet inventaire ultime ou chaque geste, est mesuré, Céline Milliat Baumgartner se dévoile, se capture et se rapproche, de l’effigie d’une brèche sur le reflet qu'offre le miroir. Elle raconte cet accident… Elle n’a de cesse de retrouver ce voyage itinérant longeant la mer.  Si discrète, l'enfance de cet océan envahit ses pieds. C’est sous ce bruit d’elle, la mère qu’elle semble sourire. Comme un faux-pas, le cœur de cette famille à éclaté. Comme une dérive qui naît de l’un et l’autre sur ce texte, d'un futur antérieur qui renaît, d'un passé simple qui se fraye un chemin impatient de silence. Ou l’imparfait subsiste pour s’insinuer sur cet oubli clandestin… Caché Quand, mes parents….. Assis dans cette voiture, d'où l’on peut entendre que les freins crissent encore sur le poteau. J'oubliais le parfum des épices, j'oubliais les baisers, l'incommensurable liberté de l'enfance. Je n'ai pas à rendre compte, je n'ai pas à justifier, ni gérer, ni à combler la perte. Je n'ai pas fui. Je suis seulement resté en vie. Comme une instance à résister. Et c'est à ce moment-là que la frontière n’est pas si éloignée d’une blessure rêvée. Sauf que... L’importance que revêt le désir d'y croire et l'admiration d'un monde si parallèle en quête de beauté SUBLIMÉ persiste. Elle rêve de cette immortalité. Et reconstitue la vérité de ces visages comme un souvenir partagé qui reste possible de se perdre et de s’échapper. Car ceux-ci présentent la plus subtile manifestation de l’antre vie. Je suis son corps, d'être l'expire enivré". "Je pleure d'être enivré. Par ce miroir réfléchissant le film nous informe de ce sourire si élégant. La mère et son élégance, l'absence du père. Si absent de l'image. Cette impossible absence. Pauline Bureau nous laisse entrer avec justesse, pudeur, respect et vérité sur cette allégresse d’une enfance engloutie. Entre laisser retentir la vie et laisser vivre certains instants liés à l’intimité entre sanctuaire et l’attraction d’un mirage improbable et mortel. Vers cette liberté provisoire et invraisemblable sur le fil aiguë et cisaillé d'une vitesse enflammée de cendres qui précise l'inconvenance de cette vie Inachevée. APPLAUDISSEMENTS. C. R Janvier 2018
VOUS N’AUREZ PAS MA HAINE au Théâtre du Rond Point
VOUS N’AUREZ PAS MA HAINE au Théâtre du Rond Point
LES LIMBES ÉVANESCENTES D'UNE HAINE. 
Seul dans ce grand désordre d'un siècle ponctué, d'une morsure du réel. Ébranlé de violences et d'incivilité meurtrière. S'égrènent des liens de vies, enlacés d'histoires. "Vous n'aurez pas ma haine" s’inscrit sur la fiction d'une lettre majuscule qui se fuit et raconte l'imperméable désir de renaître. Seul, Raphaël Personnaz semble ancré dans une part d'innommable ou tout s’échappe. Là, sur l'épitaphe de ce récit écrit par Antoine Leiris, le souvenir s'installerait d'un que dois - je faire ? Que dois - je taire ? Retrouver la trace de ce grand écart, où il s'essaye de combler au hasard d'y rencontrer les dérives de regrets, d'accepter l'évocation d'une limitation à recevoir ces images télévisées, ces images de victimes. Cette avant l'irruption de ce qui vient de se dévoiler, s'affranchir de l'absence d'un amour... D'un Acte désespéré actée par la présence d'une attente. Si lentement Atteinte. Cette éloquence d'être atteint par les rumeurs, l'incertitude en quête de rester flexible guidée par l'amertume de pardonner. Ce qui se rêve sur le miroir cassé sans tain de tous ces anonymes, ce qui se voit autant par ce qui est dit que par ses silences ; ce sont ses gestes ; ses regards. Les territoires de l'errance d'un corps... L'enfance de cet enfant qui ne gardera qu'un souvenir presque imperceptible. Puisqu'il survit à l'enfer de ce plein ciel ou le soleil bruisse de ses étoiles. Je regarde la pluie, les feuilles, les grillons. Je le regarde revêtu d'une vie perdue. Aujourd'hui de soie et d'amour, ainsi, le citait Pasolini "que l'enfance est une longue nuit. " On sait comment les mots en rafales se convertissent. En pluie de cendres. Effondrées, de disparitions, d'effondrement et d'effacement. C.R le 28 Novembre 2017 texte écrit par Antoine Leiris mise en scène Benjamin Guillard Acté par Raphaël Personnaz Musiques Antoine Sahler, piano : Lucrèce Sassella, en alternance avec Donia Berriri
S'OFFRIR LE LUXE IRRESISTIBLE d'une DESTINÉE de L'EXIL. 
LA JOURNÉE D’UNE RÊVEUSE et autres moments.
S'OFFRIR LE LUXE IRRESISTIBLE d'une DESTINÉE de L'EXIL. 
MARILU MARINI Pierre Maillet et LAURENCE LEHERISSEY Fracassent l’exclusion de tout amour sur le luxe irrésistible d'une destinée de l'exil. Affranchie de cette allure si proche d'un débordement. " Je m’appelle Madame, Mademoiselle, la Veuve " Marilu Marini se précipite sur une escale et une conversation d’absence… Elle glisse et semble être ce qui se cache ou ce qui s'exténue de vivre. Elle vit ce qui ne se tait plus. " Courir sur la vie en même temps que l’on meurt " Se frayer un dédale vers " L’hystérie d’un exil et d’une liberté ". Elle porte la réversibilité des grimaces si près d'éclater et si proche de l'interférence d'un ciel argenté. Argentique de Buenos Aires. Elle est la simultanéité des limites ponctuées d'un parfum excessif qui se faufile sur les pages de magazine. " Je suis resté dix ans à dessiner une femme assise hebdomadaire " Et solitaire. De ce vertige immergé D'elle. " Face à la mer à Montévidéo, c’était des journées calmes, on entendait les vagues " " Le départ d’un bateau est triste pour celui qui reste" . Elle secrète le REFLET D'UN ÉGAREMENT sur UNE CHAISE QUI ATTEND. Ce qui s'étend de l'écrit vers la versatilité d'une absence COPI s'infiltre sur le tracé d'un cri, d'une exubérance, d'une béance, restée en alerte de face et de profil. Elle avance sur ces multitudes de personnages précisément illusoires. Passante solitaire porteuse d'une robe, " Laquelle est ma robe de président " Ce qui craque de ces nuits solitaires, c’est ce visage d'une folie indiscrète. D'un être affleurant par instants le fracas de ce que " l'on mesure, la distance entre deux mondes" Ce que les applaudissements laissent en dépôt là seule, sur le plateau. C'est la fuite d'une extinction des lumières qui trouent la fêlure d'un éblouissement fêlé, froissé. Là s'étreint une fertile dissidence d'éventrée et de laisser réapparaître Copi dans LA JOURNÉE D’UNE RÊVEUSE et autres moments. Camille Rochwerg le 5 Mai 2017 au Théâtre du Rond Point jusqu’au 21 Mai 2017 De : Copi, adaptation et mise en scène : Pierre Maillet, avec : Marilú Marini, piano : Lawrence Leherissey, avec les voix de : Marcial Di Fonzo Bo, Michael Lonsdale, Pierre Maillet
BIOPIGS au Théatre du Rond Point
INSUBMERSIBLE ZEREP 
Les flashs crépitent, de rappels et d'applaudissements. Ils sont arrivés avec une effrayante insolence, ils s'affichent et surfent sur la vague des tops à la mode dans un vertige d'enfer. Cheveux peints d'ors ou bleu le miroitement d'une rupture se déclare comme une invitation sur un texte de Pascal Rambert revue et corrigé. De cet acte d'amour s'interférent des fins de phrases avec des Mirages/Che. Des Valises/che. Et des Che/de séances d'essayage qui scotchent l'illusion de rappels et de décadences. C'est là que l'on sait... Qu'ils rêvent à se réaliser en mannequins femmes porteurs de castings de luxe dérapant sur un shooting lumineux. D'une robe lampadaire plissée. Aux talons aiguilles grippant le sol, coiffés, décoiffés d'une étreinte. Ils pourraient être photographiés par Irving Penn pour le Vogue Italien. Leurs visibilité désolante à pouffer de rires est insubmersible. Squatters de stucs sur plateau glissant sur paillettes et talc. Frôlant la vulgarité de cette traversée d'un désert de rires. Le burlesque, le rose pâle, le faux semblant de compétitions grippées sur Voguing. Laissent traces de laisser paraître l'égérie de fantasmes extravagants, porteurs de masques au maquillage tracé d'animalité. Les applaudissements dérapent de ce délire et sur l'éternel duo de Patrice Chereau et de Pascal Greggory. L'on se souvient de ces êtres aimantés. D'ou l'on perçoit plus tard, en gondole la folie aveuglante d'une rencontre avec le roi fou Ludwing de Bavière et ces quelques larmes amères et noires dévorantes qui se glissent et s'écrasent. Ce qui s'écroule d'une histoire, ce sont les strass d'une chute Immortelle. Et les fragrances de l'éclat d'une mort subite scintillante et irréversible. Raccords/ Répétitions/Applaudissements/ Camille Rochwerg le 12 Avril 2017 Conception et scénographie : Sophie Perez, Xavier Boussiron, avec : Sophie Lenoir, Stéphane Roger, Marlène Saldana, ErGe Yu
AGLAÉ
MISE EN SCENE JEAN MICHEL RABEUX 
DU 4 AU 29 JANVIER
AGLAÉ JEAN MICHEL RABEUX - CLAUDE DEGLIAME 
CON/FESSÉS LES CHAMBRES D'AMOURS
De cet enclos inaccessible, il faut confesser les chambres d'hôtel, les hommes illustrés d'une particule, échancrés de solitude séparée. Les maquereaux aux allures d'anges éblouis. Les hommes dérivés d'un goût de loukoums gracieux. Les tueurs imprudents et violents. "J'en rêve la nuit dit-elle" En portant sur scène, l’histoire véridique de la vie d’une prostituée, sous le nom d’Aglaé… Jean-Michel Rabeux installe cet autel de la vie dressée sous les lumières infestées de purifier les souillures divines et suprêmes. Il dévoile l’intimité en jeu d’un dialogue constant non dénué d’humour, revisite l’ambiguïté entre fantasme et réalité d’évoquer cet acte public partagé et privé de 60 ans d’amours. Ce qui enflamme ce parcours théâtral qui possède la grâce d'une femme libre juste un instant. Ce n'est rien d'autre qu'une pute de luxe !!! L’empreinte majestueuse d’un récit scandaleux, ce détail... De l'imagination, "ce qui fait bander" Ce qui laisse respirer l'irrespirable vérité de trembler sur une étreinte mortelle. C'est de devenir une salope étranglée sous la contrainte d’une dérive, passagère clandestine d’un acte sexuel déposé dans la rubrique faits divers. Claude Degliame s’empare de ce texte transcrit dans le sillage d’un hiver qui se pare de ce trouble, accepte les certitudes de l’inconvenance en sachant qu'une vie se franchit. Intacte. Rester intact... De tout ce qui se défait avec caresses. Avec tendresses. Dans ce corps qui s’est prêté le temps de ce voyage… Bouleversé de maladresses... D’éloignement propulsé sur l’écorce de ce qui s'échappe... D’émotions froides extrêmes, portées par la vision lucide et l’É/Morsures d’un destin. D’un fils sacrifié soucieux d'une vérité, d'absence. Elle revisite ce respect de vivre, l'extension du plaisir de cette abondance illusoire, de ses secrets cachés, la parure déshabillée, d’une pute "de trembler pour une heure"... Et s'accorde l'envie d’intégrer l’exhibition d’un amour tué exposé au monde. Être mère. Ce paradoxe de rêver à ce destin juxtaposé d’insolence, à ce talent vertueux et flagrant d’Aimer - Par-Amour. Noir Plateau. Applaudissements.  Camille Rochwerg le 7 Janvier 2017 Texte et mise en scène Jean-Michel Rabeux • D'après les mots d'Aglaé • Avec Claude Degliame • Scénographie Jean-Michel Rabeux et Jean-Claude Fonkenel • Lumières Jean-Claude Fonkenel • Assistanat à la mise en scène Vincent Brunol
VANGELO
PIPPO DELBONO DU 5 AU 21 JAN
LÀ ICI DANS CET HORIZON VERTIGINEUX ÉCLABOUSSÉ DE LA PERTE ILLIMITÉE
Le dernier spectacle VANGELO de Pippo Delbono s'investit sur le souvenir. La beauté d’un souffle rouge laminé d’une souffrance. Il réveille le vacarme somptueux d’un incendie, politique où les hommes s’inscrivent foudroyés sur l’abandon de cette extase en atteinte de ces corps dans la hâte d’être aimé. Création d'un artifice lumineux qui laisse une impérieuse nécessité d’inscrire ce que l’on a perdu d’une rêverie. Pour poursuivre la joie d’un chant libre. L’inspire d’une force du dernier long voyage de la mère. Le secret, d’un fil, celui de la vie, le cri ensemencé d’un état transitoire où les amarres embrasées pressentaient l’inconnu d’un passage. L’axe dépouillé d’un flottement sur le rivage. Le rétrécissement du bruit du temps. Tout ce qui bouleverse, de l’indifférence à la liberté!!! Liverté!!! On pourrait le dire, le ressentir avec effroi. C’est indicible ce silence qui pourrait libérer ce qu’il cherche. L'exaltation exalté de l’un de l’autre, porte l’extrême limite de l’imprudence d’un feu écarlate, ouvrant la saillie d’un goût de pluie Opératique marbré de la fissure ténue d’un lustre des corps qui ne s’efface plus de la douleur endormie. Ce qui s’effeuille du bout des doigts. "Et Si je décidais d'aller vivre avec impunité vers cette course folle loin du purgatoire" Sans masque hirsute de cette traversée insolite expulsée du cœur intime et In/séparé. Ce champ lyrique insuffle l’apocalypse, d’une ode à l'Évangile, à la croyance, à la proximité d’une force horizontale secouée de mots rescapés de l'impuissance à la virtuosité d'un volte face. D’une veille accentuée d'un accent grave, d’un laisser-passer ultime de la fête éternellement, mêlée à chuchoter l’invraisemblable promesse de VIVRE/avec/ELLE. LÀ ICI DANS CET HORIZON VERTIGINEUX ÉCLABOUSSÉ DE LA PERTE ILLIMITÉE. Camille Rochwerg le 7 Janvier 2017 Pour Pippo Delbono​ Un spectacle de et avec : Pippo Delbono, et avec : Dolly Albertin, Gianluca Ballarè, Bobò, Margherita Clemente, Ilaria Distante, Simone Goggiano, Mario Intruglio, Nelson Lariccia, Gianni Parenti, Pepe Robledo, Grazia Spinella, Nina Violić, Safi Zakria, Mirta Zečević Extrait d'une photo du spectacle de Pippo Delbono par Cléo Paly
LA CUISINE D’ELVIS au ROND POINT 
ROMAN FLEUVE D'un ELVIS DÉSERT Gravé sur vinyle. 
LOVE ME TENDER aurait pu s'écrire en cliché tout en Majuscule... En exil de ce récit mis en scène par Pierre Maillet. Elvis s'étreint de cet oxymore mourir/vivre. De cette ardente atteinte équivoque d'une nuit. D'un passage, peut-être. De cette affirmation de Vie. De cette résignation à la mort. De cette auto-clôture, de cette in-distinction de couple Père-Fille/Femme/Amant issu de cet enfer en attente de cet arrêt de mourir. De cet échange perpétuel, de la dérision, de ce cercle insaisissable. Là où ils commenceront à traverser cette part d’ombres et de lumières ou le temps à laissé cet excès d'une urgence. Pour s'élever au soir d'une chanson. D'une admiration d'oubli. Il était devenu l’homme en arrêt, l'homme alerté, comme écarté dont il incarnait cette réflexivité ou la scène investirait ce qu'il faut entendre là. De cet impossible/possibles. Dans ce récit où la mort du père déborde, se transforme entre séparations, éclats de stars, frontières indicibles. Ce qui reste de cette fatalité de cet aveuglement. C'est la diversité d'une inspiration muette, le vibrato d'une voix. La similitude, l'esquive, le paradoxe sans réconciliation qui s'opposent et persistent. À réinventer cet équinoxe de larmes divines parfumées et gravées sur vinyle. Camille Rochwerg le 12 Novembre 2016 LA CUISINE D’ELVIS au ROND POINT À PARTIR DU 3 NOVEMBRE au 27 Novembre 2016 de : Lee Hall, mise en scène et interprétation : Pierre Maillet, et avec : Cécile Bournay, Matthieu Cruciani, Marie Payen



Portrait Jérôme Bel (huit pièces et un film [d'une pièce
Jérôme Bel   Cédric Andrieux
Jérôme Bel   Véronique Doisneau 
Jérôme Bel   Jérôme Bel 
Jérôme Bel & Theater Hora Disabled Theater 
 Jérôme Bel   Gala
Jérôme Bel  Candoco Dance Company (Royaume-Uni)  The show must go on 
 Jérôme Bel  Pichet Klunchun and myself
 Jérôme Bel   Un spectacle en moins   CRÉATION
Ballet de l'Opéra de Lyon - William Forsythe / Trisha Brown / Jérôme Bel
Second Detail  /  Set and Reset/Reset  /  Création 2017
Marcelo Evelin (Teresina, Brésil / Amsterdam)  Dança Doente
Jan Martens (Belgique)  Rule of Three
Maguy Marin  Création 


L'UNDÉRAISONNABLE
Photo @ Bruno Geslin
LITTLE JOE - P.M P.M
PIERRE MAILLET PAUL MORRISSEY
SUR UN SUJET D'UNE INITIALE SPLENDEUR DE DÉCADENCE
Pierre Maillet, c'est aussi Les Lucioles... Une compagnie, un collectif d'acteurs. De multiples spectacles à l'écart des convenances. Comédien associé à la comédie de Caen. De l'extravagance à ce sourire si reconnaissable. Ébruitée d'une audace si passagère. Tel est l'éclat de ses étranges apparitions. Pierre Maillet se hisse sur l'effraction d'une pertinence. Il descelle la force de cet ingénu libertin, face publique. On se souvient de l'excellente interprétation de Pierre Molinier au Théâtre de la Bastille, là, mis en scène par Bruno Geslin.
Dans New York 68, il y a l'esprit de Morrissey, il y a Flesh (68) sous le titre de Hollywood 72. Il y a sur ce plateau la force de l'écran tel un film qui s'affranchit d'apparaitre comme au cinéma. Comme sur le fil d'un sursaut, la désinvolture d'un Hollywood dans la vie intemporelle de l'Amérique des sixties. La violence de la drogue, la pertinence et la folie illusoire des strass entre les impasses éclairées et la mort. Il y a cette opportunité de revoir, ces années d'insouciances qui ont marqué la dépendance de leurs corps ébréchés par le doute, l'amour, la vie, l'altérité improbable de l'injure à la déférence. Cette adolescence usurpée d'une évasion impossible. Ou la nonchalance d'une blessure traverse la béatitude dézinguée et l'arrogance des intrigues éparpillées au gré de quelques mirages encore visibles. Et meurtries.
Et de cette fiction, et de cette apparence, et de leurs certitudes de vivre, et de cet orgueil impertinent, et de ces phantasmes d'inachèvement. Le grand voyage, l'odyssée en deux volets de ce diptyque sur Little Joe, perce le phare d'un destin, et ce célèbre d'être l'esthète mythique interprété par quatre comédiens qui virevoltent et se rêvent de résister vivants dans l'irréalité d'un simulacre sous le paradoxe de servir un songe, une existence idéale, un ravissement tangible, écartelé. Pétillant d'une irréalité littéraire si subtile. Ils se suicident sous les feux des bulles, réinventent le polar, bluffent la brillance des héros effacés, s'adulant d'eux m'aiment et s'éblouissant par erreur... Tissant une intrigue imprévisible dérapant sur une écriture scénique, cynique d'une vérité qui touche à la perfection de rires en éclats. Sur un sujet d'une initiale splendeur de décadence. P.M P.M. Camille Rochwerg le 25 Mars 2015
Little Joe est interprêté par Joe Dallesandro, Denis Lejeune, Matthieu Cruciani, Clément Sibony. Mise en scène Pierre Maillet​ avec Véronique Alain, Emilie Beauvais, Guillaume Béguin, Marc Bertin, Emilie Capliez, Geoffrey Carey, Jonathan Cohen, Jean-Noël Lefèvre, Frédérique Loliée, Pierre Maillet, Valérie Schwarcz, Elise Vigier, Christel Zubillaga Collaboration artistique Emilie Capliez Scénographie Marc Lainé Lumières Bruno Marsol Son Teddy Degouys Costumes Zouzou Leyens Coiffures et maquillages Cécile Kretschmar collaboration musicale Coming Soon Régie générale Patrick Le Joncourt Photos et films Bruno Geslin
Théo Mercier et François Chaignaud Radio Vinci Park 
Reggie Regg Roc et Peter Sellars (New York)  Flexn 
Radhouane El Meddeb 
Face à la mer, pour que les larmes deviennent des éclats de rire 
MÉNAGERIE DE VERRE 

UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
RADIO ViNCI PARK 
ÉTRANGE CARGO 
Théo Mercier - François Chaignaud
CÉLÉBRER UN OPÉRA ENFUMÉ De MÉTAL ET De NÉON
Une traversée de grâce. L'éventaire d'une séduction érotique, L'instant sacré d'un A-Corps irréversible. L'inconciliable d'un chant sexué. L'émergence d'une fascination. L'excellence en excès. L'hybridité des seuils confisqués. La nymphe embuée réfléchissant l'incertitude des miroirs. L'adversité du pouvoir et de l'insolence. L'abord et la transgression des désirs. L'Ensorcellement des limites. Le tremblement dérobé des résistances. L'effusion d'une obscurité. De l'un sans l'autre. Le scintillement captif. L'égarement corrompu. La réversibilité et la puissance irremplaçable. L'insistance de l'intouchable. Glisser. Ramper. Plonger. Réapparaître. Absorber. S’enfouir. Riper. Émerger. Jaillir. S'élever. Sur L'ÉPURE INSOLITE. D’UN DÉNUEMENT DE NYMPHE S'EFFAÇANT. Écriture en extrait de correction. Pour Frannie LC © Camille Rochwerg le 23 Mars 2016. Photos@moniphone. Mise en scène Théo Mercier Chorégraphie, danse, chant François Chaignaud Acteur motard Cyril Bourny Claveciniste Marie-Pierre Brébant. Assistant à la mise en scène et créateur lumière Florent Jacob
RAIMUND HOGHE
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO 
SONGS FOR TAKASHI 

PARIS S'EF(FLEURS) 
IL Y A QUELQUE CHOSE D'UN NOIR SUSPENDU SUR UN SOL JONCHÉES DE FLEURS. 
Passants d'une histoire, ils cheminent sur l'infranchissable silence. Égrenant le spectacle de chansons, c'est une autre voix que l'on entend, l'instinct d'une hésitation propice à se glisser sur la splendeur de l'envol. L'élixir d'une élégance de l'Aigle séraphin. TAKASHI UENO estompe l'ineffaçable destin d'une faille fracassant le bruit assourdissant de ce silence. La VIE. 
SONGS FOR TAKASHI de Raimund HOGHE explore les limites devant l'immensité d'un plateau se mouvant du reflet de l'eau et de l'offrande. Ininterrompue. Comme si la scène visitait l'éclat d'une inexistence fébrile de l'être. Raimund Hoghe traverse sa propre trajectoire. À l'heure d'un silence, à l'heure juste. Pour esquisser d'un geste d'amour, cette inscription sur la peau qui garde traces de toutes les pertes. De tous les bonheurs. De toutes les tendresses. Et qui se glissent sur l’exploration de l’écoute et du regard intime. Ce qui ne peut rester muet... Ce qui résonne, sensiblement sur ce chemin de danse saturée de désirs, de distances, de tensions séparées. Immensément éperdus. Éloignés. Du plateau à la scène. Tout se touche, tout s'étreint. Tout s'éloigne et tout demeure. Irremplaçable. De cette enfance passée. L’exil du plateau vide accueille cet intervalle muet. Il se peut que cette preciososité des fleurs déposées comme un rituel répercutent la fiction et la résistance de l'altération d'une réalité presqu'obscure. Peut-être pourraient-elles pigmenter ce plateau. Frôler l’érosion de la peau et de la sueur, laisser l’écho trouver la réverbération par instants et par excellence. Pour s’érafler ainsi de l’ombre sur le corps à l’arrêt et jaillir des certitudes. Transitoires, fugitives. Et ce qui se cache du secret, prêt à s’illusionner de l’apparence, du rire furtif ou des larmes. Laisse la noblesse du temps s’entremêler de l’éternité gravée. Pour laisser filtrer d’autres passages, entrevoir d’autres racines D’un "MESSAGE PERSONNEL" ÉBLOUISSANT. Un jour peut-être pourrait-il pleurer de s'offrir... Camille Rochwerg le 30 NOVEMBRE 2015 Concept et chorégraphie Raimund Hoghe Interprétation Takashi Ueno et Raimund Hoghe Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte Lumières Raimund Hoghe Régie Amaury Seval
Photo extraite de "An Evening with Judy"
PHOTOGRAPHIE
 Luca Giacomo Schulte

CE SUPPLÉMENT DÉTACHABLE  
VASLAV DE FOLLETERRE
CE SUPPLÉMENT DÉTACHABLE en dépit des apparences. De l’un connaissance.... C'est ce sourire sur ses lèvres juste avant le déclic, l'écrit l’inconnu extrême, sans convenance, de perdre sa propre trace. L’exploration de cette respiration. L'esquisse d'une nouvelle empreinte d’exister et l’idée qu’une autre variation du corps peut... S'abandonner. S'offrir. S'identifier. S'inscrire. SUR LE DERNIER JARDIN DE DERECK JARMAN Pour un passage. C.R 31 Décembre 2017 Pour Vaslav de Folleterre





À l'occasion des 20 ans de la disparition de Didier-Georges Gabily
Cet « événement » aura lieu sur trois jours les 12,13,14 novembre 2016 
A Paris, au théâtre Monfort 106 rue Brancion dans le 15ème. 
Il s'agira sur ces trois jours d'investir le lieu pour des projections de films, une exposition de photos, de dessins, de textes, pour des lectures, des ateliers, des mises en espace ou lectures de pièces, des rencontres publiques, de la musique et pour boire des coups...Voilà où on en est pour l’instant…que dire d’autre ?

PIERRE MAILLET
TRACES INDÉLÉBILES
VINUS ROOM
INTERCEPTER L'ÉQUIVOQUE-MENT NUE PAR VINUS ROOM
Où se dévêtir par impudence.... FLEURS ET RÊVALITÉS d'exubérance bleu. Songe d'un éventaire qui flirte avec le végétal dans une étreinte muette et invisible. Parure qui s'illumine sur la grâce d'un détail, d'un envol du vent qui s'est retrouvé jeté juste après la tempête. Une sortie de scène en exil de Nuits Nocturnes. 

JULIEN HERRAULT " Les amants" 
JULIEN HERRAULT " Les amants" 
MERCI DU FAIT QUE JE VOUS AIE AIMÉS 
Avec une certaine insolence d'où ce temps pourrait rester révolu. Dans une lueur de silence, il s'est suspendu au vide comme si les détours étaient impossibles. Et une voix, sa voix s’est accrochée à cette fuite pour un autre voyage. Semblant s'instruire d'un secret presque inattendu d’un passé qui s’étend. D’un doute infiniment délicat redonnant à chaque geste ce reflet d'exaltation. Pour un retour, pour un instant solitaire qui en précise le trouble. Sur le plateau, Il n'y a pas seulement que des fleurs, il y a des arums déposés sur le sol, il y a un cœur qui s'égratigne de sang-mêlé. Il y a ces visages incendiés d'encre rouge effleurant là ce gris de cendres noires qui percute ce silence détrempé d'une invitation à le suivre. Reste qu'Il y a un homme seul qui déborde de cet intervalle furtif d’un amour déversé. Dévisageant son itinérance immobile. Extrait d’une répétition, en atteinte d'écriture... Camille Rochwerg le 22 Septembre 2017 À propos de la Création " Les amants" par Julien Herrault accompagné de Muriel Bourdeau
LES GRANDS ENTRETIENS DE MARGUERITE DURAS
DURAS Song EXPOSITION
L'ESPRIT D'INSOUMISSION
Marguerite Duras À BEAUBOURG. C'EST D'ABORD Ce bleu de méthylène qui orne les murs d'une encre bleue et qui souligne les livres lors de la lecture d'une publication vouée à la correction de ses écrits. Elle franchit les portes de la liberté... "j'ai seize ans. Et puis beaucoup plus tard je me réveille d'avoir seize ans. Et c'est Auschwitz." Elle s'indignera d'une dignité d'écrire ce titre "Sublime forcément sublime" rayé et effacé. Qui pourrait s'inscrire dans le dictionnaire. Seule en scène, son regard laisse pénétrer déjà la lecture. Sa voix pose la quête initiale d'un abandon, d'un désespoir. Désert ou les femmes semble marcher nulle part. Le long des tennis " forcément "déserts. Seule la femme du Gange fuit, crie, s'échappe de cet hurlement, ce cri d'amour insensée qui foudroie encore le tremblement des murs sur la voix de Michael Lonsdale. Et sur les trois notes de piano, India Song fragilise le glissement et l'élégance de Delphine Seyrig depuis sa disparition. La nuit reste une proie sur un vide blanc immaculé. " Détruite dit-elle ". D'une voix passagère... Les mots sont atteints d'une ignorance fertile. Le monteur du film. Henri Colpi... L'on se souvient D'une " Si longue absence ". Palme d'or à Cannes en 1960. L'écriture se multiplie sur " L'amant" qui porte l'implicite répétition inévitable. Un diamant crépusculaire voilé d'un rendez-vous s'inscrit sur l'ineffaçable. " Comment me serais-je douté que cette ville était de cette taille de l'amour. " C'est par le manque du Désir, qu'il y a du Désir. C'est par le manque de L'Amour, qu'il y a de L'Amour." Dans Hiroshima Mon Amour. MD. C'était son initiale. "Ta Duras" Une signature. " La virilité d'un luxe" L'opacité de sa voix à dix Heures du matin au printemps de l'été 1980. La bobine du film Le Camion n'est pas arrivé pour la projection. Elle me tend un verre de vin. J'arpente l'instant de ce silence. La virgule d'une question qui s'étend d'une réponse. Elle invente cet impossible désarmement immédiat. D'une absence présentement ou le virtuel des(corps) n'attend pas d'applaudissements. « Elle l'aurait inscrit ainsi à propos de Mitterrand, il aurait gardé ce regard très légèrement rieur ce charme fait d'un sourire relatif retenu..." M.D Relatif Retenu Dit-elle. Camille Rochwerg le 22 Décembre 2014
RAIMUND HOGHE/ La Valse 
Centre Pompidou 
 23 au 26/11 112
LA VALSE Chorégraphie de Raimund Hoghe
À L’HORIZON D’UNE INDIFFÉRENCE Et à la LUEUR d'une VALSE

Sur une plage s’est échoué un enfant. Le piano grince de cette levée d'une aurore et sur le retrait des lagunes. L'effarement, l’inoubliable profil de cet endormissement. D’un enfant laisse surgir ensemble et séparés et si lentement désemparés. Le corps des acteurs. Dans ces mots rescapés, de cendres qui trouent ce désir perdu et l’extase d’une liberté. S'est ensablé ce silence immobile délivré de tout obstacle où s'étend le silence de la mer… L’extrême soulèvement de la nudité de l’aube retient le secret de ce territoire flottant qui fuit ce rivage à la césure de se rompre sur les amarres d’un abîme. Tandis que le grondement de l’orage bruisse sur la discorde violente d’un Ravel. Sur la scène, le temps ensanglanté d'un crépuscule laisse résonner le refrain des mots sur des lèvres absentes d'être là. Expulsé et désemparé de rompre, la clameur d'un silence enlisé. Raimund Hoghe scintille tel un prince ensoleillé, enroulé dans cette couverture de survie dont les reflets mordorés sur-lignent ce vent de mer, qui s’écharpe du bruit froissé d’une robe. Presque Métallique. Pour ne laisser aucune trace à l’approche d’une vague foudroyée, sur notre continent de ce bruit d'une guerre. Ni ici ni ailleurs. Mais issu de cette ultime adresse à la vie. À l’horizon d’une indifférence. Et à la LUEUR d'une VALSE. MERCI. Camille Rochwerg le 25 Novembre 2016  Conception, chorégraphie et scénographie, Raimund Hoghe // Collaboration artistique, Luca Giacomo Schulte // Danse, Marion Ballester, Ji Hye Chung, Emmanuel Eggermont, Raimund Hoghe, Luca Giacomo SchulteTakashi Ueno et l'artiste invitée Ornella Balestra // Piano,Guy Vandromme Lumière, Raimund Hoghe, Amaury Seval// Son, Silas Bieri// Photographie, Rosa Frank //Administration, Mathieu Hillereau – Les Indépendances
LA VALSE Chorégraphie de Raimund Hoghe // 
Collaboration artistique, Luca Giacomo Schulte


À LA LUEUR D'UNE VALSE
L’ÉCUME S'EST DÉPEUPLÉE PUIS S'EST FIGÉE 

Se réveillant soudain de ce rêve fou comme une évidence, ce prince de mille feux se faufile vers cette avancée face publique, un carré rouge ensanglanté qui laisse trace de cette infinie transgression silencieuse face à la lagune exposée. Les avions brûlent la scène et l'eau inonde les yeux ouverts articulés vers L'UN-dignité d'un monde. Le clapotis d'une chaloupe encercle les corps et s'élève sur des notes de piano. Ils valsent sur une retenue de l'invisible écueil de se toucher, d'embraser l'impossible vide. Et dans le recul où la marche, ils tournoient sur ce noir que l'on sent si fort. S'infiltre cette chanson de Joséphine Baker « Il y a ceux de la couleur de la nuit, il y a ceux de la couleur du jour, il y a ceux de la couleur du sang. » Les acteurs dansent cette altération permis-cible à cette élégance du geste, ils se salueraient à l'arrêt, interpellant la fuite du noir et des rideaux dans cette attention rare à la flexibilité, à la souplesse sonore ou intérieure, se glissant sur ce silence de meurtre, jusqu’à laisser percevoir la parenthèse et l’égarement d’une ardeur de l'oubli. Comme l'incidence d'une enfance à peine et juste égarée "comme un soleil après la pluie" La diagonale se fraye un chemin, un itinéraire oblique, cette lenteur qui ne s'efface d'aucun mouvement. Raimund Hoghe attend imperceptiblement l'orage d'un opéra qui se serait éteint. Suivi du bruissement, des clameurs le cliquetis et le crissement, d'une déflagration. L'éclat des tirs, d'un fracas, d'une détonation, le froissement, le frôlement d'un hurlement, à peine insufflé sur un air de fête, les chants de prières, peut-être des cris d'alarme. S'évader des ruines. Tout bascule de la confusion de cette éternité écrite de souvenirs précieux. S'installe l'écoute de la naissance d'une folle passion pour la vie. La beauté d'une mer/e interpelle le grondement du souvenir, le soulèvement d'une histoire, d'une guerre. Échappée. Raimund Hoghe restera accroché tel un météore qui perce la lumière évidée. Seul. Seuls sur les seuils et s'éloignant du rivage. Pour s'accorder une suspension de la Fin. D'atteindre ce trouble d'un parfum de splendeur. Camille Rochwerg le 26 Novembre 2016  Conception, chorégraphie et scénographie, Raimund Hoghe // Collaboration artistique, Luca Giacomo Schulte // Danse, Marion Ballester, Ji Hye Chung, Emmanuel Eggermont, Raimund Hoghe, Luca Giacomo Schulte, Takashi Ueno et l'artiste invitée Ornella Balestra // Piano,Guy Vandromme Lumière, Raimund Hoghe, Amaury Seval// Son, Silas Bieri// Photographie, Rosa Frank //Administration, Mathieu Hillereau – Les Indépendances
POMPIDOU
François Chaignaud / Cecilia Bengolea / 
29/11 Centre Pompidou – 1 er au 4/12
CECILIA BENGOLEA ET Frannie LC/ FRANÇOIS CHAIGNAUD
LES PIEDS sont à FLEUR D'UN ROUGE INCANDESCENT

Et laisse les pas s'ébruiter sur pointe... Sur fond de ce Fluide Glacial Rouge Fluo et d'oraisons polyphoniques en écho à la multiplicité des interprètes... Ces lucioles éclairées tracent ces jeux frôlant cette fierté d'un équilibre et d'un accord désaccordé... Ou l'invention d'un fil possible joue le jeu de franchir la beauté pertinente d'un élan et tout son contraire... Ainsi déraper, glisser, déambuler, s'accorder une telle bifurcation d'humour, de sourires rend l'in-fragilité irréparable d'une Oeuvre/Passion. Laissant cette trace indélébile d'effacer les déclinaisons flexibles... À l'écart, d'une suspension. Et d'un l'évitement... Applaudi. Conception Cecilia Bengolea, François Chaignaud Collaboration chorégraphique, Damion BG Dancer, Joan Mendy Interprétation, Cecilia Bengolea, Damion BG Dancer, François Chaignaud, Valeria Lanzara, Joan Mendy, Erika Miyauchi, Shihya Peng Chefs de chant, Cécile Banquey, Baptiste Chopin, Alix Debaecker, Eugénie de Mey, Marie Picaut, Celia Stroom Régie générale et lumières, Jean-Marc Ségalen Vidéo, Guilhem Comaills (avec la participation deGiddy Elite Team) Son, Clément Bernerd Costumes – Conception, Cecilia Bengolea, François Chaignaud – Réalisation : Méryl Coster, France Lorenzi Cecilia Bengolea, François Chaignaud
L'ÉTRANGETÉ D'une/Fuite/Offerte/ 
Merci. Pour EL/Elle/SOPHIE MARIEL

LA CLEPSYDRE parcelle d'eau sur un visage devant 
L'excès de lumières protège et surligne l'éclat d'une légende. Parfois un profil s'écrit et troue la blondeur de l'invisible résurgence des silences... Et puis l'immense embrasure de son sourire foudroie le déclic capturé d'un flottement de l'instant. Le rêve délivré d'une extrême jeunesse se tient sur le fil de secrets. S'éloignant de ce rivage, pour se dépouiller de tout encontre et labyrinthe. En saisir la césure, les rafales ininterrompues qui secouent cette écriture d'une ultime adresse entre les lèvres qui se sont échouées dans l’immobilité du vent. Ce bruit du temps. Ce livre là où tu seras. Marseille le 9 juillet 2016 pour Alexandre Styker Camille ROCHWERG
ÉVIDENCE/INDICIBLE/d'un/É/cart 
LE PIANO GLISSE DE CE TREMBLEMENT
Sur le reflet des lagunes... Dont l'odeur persiste à voiler l'opacité de votre voix par cet étrange vent alizé. Azuré et marbré par la mer qui a laissé ses embruns sur le chemin oscillé ivre de l'insolence des premiers tangos sur les quais de Seine. Invitant les êtres à s'extraire de la nuit si bleue imperceptiblement si inconnue et si solitaire. Pour enfreindre de se frôler. De se toucher à l'évidence juste un instant pour laisser le mot s'aimer s'épeler en toutes lettres. Dans un alphabet inconnu. Laissant flotter ce parfum d'absence alors que Venise porte les notes désaccordées d'un piano encore lustré de cette ville si pénétrés de mystères. Qui s'inscrit, se défait, se réinscrit... S'imprime d'écrits blancs s'effaçant et se soulignant de pages froissées par l'abandon d'un exil transitoire... Votre insistance à disparaître d'une si belle élégance... Laisse les flots bleus éperdus du bruit des talons aiguilles sur le parvis de la place St Marc... Il est tard... Je plonge sur l'auréole d'un Paris qui s'adresse à la dédicace de votre retour... Le 8 Septembre 2016 Camille ROCHWERG pour Zazie de Paris
UNE FEMME D'ALTITUDE
UNE FEMME D'ALTITUDE
L'IL/D'ELLE et d'une résurrection. Elle est cette Particule d’une Apostrophe 17 Mai 2014. De déraper sur la plénitude d'un destin qui dévale jusqu'à la mer. Ce Dérivé Partiel immuable de sa traversée s'apprivoise de l'ancrage d'une halte et d'un sourire Extatique 28 Juin 2014. Elle est l’insularité d’une ILE. Qui s’éclipse sur la simplicité d'un Archipel et d’une Parole donnée de liberté le 7 juillet 2014. C’est aussi se laisser troubler... De ce qui se voile. Et de trouver spontanément un appui sur l’exaltation. 8 Juillet 2014. Elle est l’excellence d’un glissement qui dévore le ciel... D'un Rouge d'impatience... Et intercepte les flots d'une Irréalité Sentimentale. 13 Juillet 2014. Et lorsque la nuit s’égare, sur L'heure Bleue !!! Elle préserve sur son visage une Déchirure de Couleurs... D'où, elle se souvient d'avoir aperçu le grand large 17 Juillet 2014. Elle est l'accent d'une voix et d'un attentat d'amour qui effleure une respiration Apocalyptique Rouge et Bleu à votre démesure 22 Juillet 2014. Elle s’éclipse sur la simplicité, donnant le sentiment rare d'une conversation infinie. Et se signe sur le bord de la scène d'un Abandon et d'un Sourire qui s'est enraciné et confié à ce glissement de l'acteur qui ne peut s'écarter. 31 Juillet 2014. L’instant d’un geste est son élégance, sa pudeur, son exigence indiscrètement Votre. Elle est le doute d’un vertige enivrant de larmes stratifiées. De L'illimitée... decette@limitationsiimpossible… 03 Août 2014. Plus loin, de toutes les gares du monde, l'on peut entendre les Accords Désaccordées d'une chanson qui s’abandonnent aux fils d’or et d’argent, parés de la Beauté des Fissures. 5 Août 2014. Entre les écueils qui laissent apparaître cette Enfance Déviée de ce destin imprévisible. Votre signature s'inscrit en Majuscule Zazie de Paris. 14 Août 2014. D’où se troue la partition d’une Escale, et d’un Miroir Immergé. Miroir Rompu DE Di-AMANT/S Elle le cite J'AI AIMÉ JULES ET, J'AI AIMÉ JULIETTE VOUS SAVEZ POURQUOI PARCE QU'IL ÉTAIT UNE SEULE ET MÊME PERSONNE. Et de cette résonance incessante de deux Mouvements Inverses. D’être, une seule et même personne, si éloigner du ressac où la vague Effleure le Rivage 17 Août 2014. Elle préserve cette Escale indéfinie d'une lisière D'être qui Fluctue entre l'Insolence de l'Identité Féminine et la quête d'une Extrémité Insidieuse... 10 Septembre 2014. Elle est L’amante des flots bleus, des Lagunes et de Venise, d’un Été Exubérant qui trouble la presqu’il(e) habité de cette rencontre-là. Venise. 27 Août 2014. Elle est cette image qui revient/ d'y Revenir. 28 Août 2014. Elle est la Puissance du Mystère et d'une Étreinte voguant très près du bord 29 Septembre 2014. Elle s’invite à la transparence des Ombres, derrière le Masque d'une légèreté qui se dérobe à la mutation de Revirements Incessants.18 Octobre 2014. Où l'émergence D'être Née Femme par Nécessité. Sur l'impureté d'un modèle Féminin Pluriel ne peut s’effacer par inadvertance. 19 Octobre 2014. Ce serait la fidélité Oxydable, Inoxydable qui s’étreint de ce paradoxe. 28 Octobre 2014. Elle est ce reflet d’une Lueur Atlantide et d'un continent qui a laissé place à ce Masculin suspendu pour une Féminité qui s'échappe nimbée de mystère. 5 Novembre 2014. Elle est l’Écorce d’un corps portant l’insularité d'une Audace Furtive... Et L'invisible ART/MUR d'une évidence resté collé à ce tremblement… D’une Femme D'altitude transgressant l'existence d'une Faille. 10 Décembre 2014. Pétri de souvenirs et de rumeurs mêlés à l'exil. Elle est cette fêlure qui souligne L'Éclosion des Différences. Entre les coursives d’une loge de cabaret, les lumières de la nuit clignotent par éblouissement sur le respect persistant D'un SIGNE. Qu’elle EST. 25 Septembre 2015. Elle porte la trace et L'indifférence d'un Artifice. L'extravagance de ce qui ne peut pas se Dire. Émue. Incessamment Troublée. Dans ce BLEU AFFECTÉ ET VISIBLEMENT LIÉ par la flagrance d’un Rivage/Consacré. Là s’est inscrit irréversiblement en point de suspension... Une lettre subversive de ce Corps/D'Amour/Murmurée/Jamais/Envoyée/Ni/Timbrée/Restée/En/Poste/Restante... Avec Signature... EL Inachevée... Et de l'une à l'autre persiste L'inversion d'un paysage. Pour Zazie de Paris. Camille Rochwerg 1 Décembre 2016. En cours d’écritures. Zazie de Paris. Camille Rochwerg 1 Décembre 2016. ENTRE le Rez de Chaussée 
Vous touchez à cette fêlure qui souligne L'ECLOSION DES DIFFERENCES. EN similitude à ce « LIEU DU CRIME COMME LE CITERAIT" JEAN GENET" ICI PERSISTE L’ÉBLOUISSEMENT. Et Le RESPECT d’un voyage insistant. Camille Rochwerg 15 Juin 2014 pour Zazie de Paris Rectifié le 30 Avril 2017
ROUGE ET NOIR
MONA MUR ET ZAZIE DE PARIS
JEUDI 3 DÉCEMBRE 2015 À 22H 
GAINSBOURG - LE CLUB - BERLIN

LE MIROIR S’ÉPROUVE DE CETTE ATTEINTE
ESCALE D'UN LUXE ou la nuit démesurée.
ESCALE D'UN LUXE ou la nuit démesurée.
S’est glissée. Comme une traînée de lumière sur son passage.
Elle est cette course haletante hors la ville, désobéissante d'un visage qui dessine l'exubérance de cette beauté qui laisse ce trouble inconnu... Et sur les ports d’un rivage immobile et floue apparaît le phare d'un autre continent porteur d’une éclipse. Elle lévite sur le transfert des orages et des intervalles qui divaguent. Elle est le miroir d'un reflet qui semble faire écran à l'éblouissement. Bleu de l'effleurement, Rouge de la racine et du frôlement imperceptible. Elle est l'entracte, la préface, le cistre élégant, la sinuosité d'un ineffaçable détour. Et touche au crépuscule décalé, se déjoue de l'élégance, de l'indécence, de la parure, disposer à recevoir une conversation ultime. Jusqu'à préserver l'éclat d'une traversée solitaire... Qui s'ébauche et qui soulève ce voile défait DE L'INSOLITUDE REMARQUABLE... Consacrée. Camille Rochwerg un 18 Octobre 2017 Pour Zazie de Paris



J'AIME TANT CETTE INDÉCENCE 
Cette perfection intime inavouable
Pierre Clémenti

DES LIMBES VIVANTES
CLAUDE RÉGY ALEXANDRE BARRY
FID FESTIVAL
DES LIMBES VIVANTES
D'un si long parcours, Il s'est affranchi de rester dans cette attente dont l'exigence "D'une certaine idée du noir serait conservé dans la lumière." Dit-il. Il existe un alphabet sur le travail de Claude Régy. La fragilité. La solitude. L'invisibilité. La pénombre. L'enfouissement. L'épure aseptisée. La folie d'un vide. La veille ténue qui veille. La sentinelle. L'ébruitement à peine perceptible. L'état d'un plateau désert foulé au pied sur un sable immobile. L'excès d'un ralentissement, la perversité lente et transitoire de l'état du noir, des gris anthracites glissants qui s'éternisent de s'éclairer invariablement. Ce prolongement illimité, cette attente indéfinie d'une proximité de la mort. Cette énigme absolue de la mort. Cette traversée des voix si multiples. Cette atteinte fracassante de la beauté. Ce "régal" s'égrénant tout humaine d'une immobilité souterraine, cette réalité et irréalité tangible. Cette attirance d'un vide et de ses reflets. Cette alternance entre respiration et asphyxie. Ce frémissement des limbes vivantes qui touchent à ces visages. A ce silence d'un visage et d'un péril qui foudroie l'intangibilité. D'un désespoir, d'une dépossession qui engendre cette fluidité incessante de la lumière. Ce fractionnement de la lumière que "nous rencontrons avant d'approcher notre propre chemin solitaire. D'une obscurité" révélée. autour du Film " Du régal pour les vautours" de Alexandre Barry autour de Claude Régy
LA VISITE DE PIPPO DELBONO
LA VISITE DE PIPPO DEL BONO
ENTRELACS D’AMOURS ET DE SOLITUDE 
DE DEUX PRINCES 
L’effluve bleu cobalt sur le sol s’écrase et s’immerge à la station VIEUX PORT à Marseille. Déjà, la chaleur vibre dans les yeux. Les salles du FID FESTIVAL parfois climatisées accueillent le film « La Visite» de Pippo Del Bono. Une visite à Versailles avec Mickael Lonsdale et Bobo longeant la réverbération des âmes et des mémoires, sous l’œil d’un peintre d’un poète… Émerveillé. À l’heure d’apparaître les princes et les princesses figures de pouvoir fragile ont préservé cette liberté existentielle. De blessures libérées plus secrètes… De cet encontre, les mains se sont offertes à la vie, au lien de l’un et l’autre pour survivre à cette trace. Bobo écartelé de son histoire propulse quelques sourires d'effroi devant la musique de la guerre aux images. Ensanglantées sont les larmes d'une arme invisible. Rien qu’une dystrophie irisant la parure de Versailles. Peut-être est-ce cela la connaissance secrète des mots, des cris et des gestes qui ensorcellent sa présence. L’attente, l’atteinte, les mains évoquent l’admiration des œuvres, la vie qui s’arrête, les corps qui s’enfuient, la résonance d’un siècle, vers le regard de celui qui… Écoute le bruit humain. Le murmure enfermé des hommes. Cette insignifiance de la connaissance présage de cette attente… D’un détachement pour revenir vers l’éternelle beauté. Ce silence entre eux, c’est l’accord parfait d’une note de piano… Le jeu de l’un vers l’autre, le plaisir insouciant. La visite porte la vitalité d’un équinoxe sur cet homme dont l’extravagance du passé s’est peut-être élargie. Par tant de voyages intérieurs, par tant de silence dont les marbres et les plâtres. Ruissellent. Intriguent… Les Miroirs indécents reflètent encore les persécutions, les guerres, les histoires d’amour… Cette apparence de la beauté fustigée, muette, stucs et statues de marbre, sourires figés, objets insolites déposés comme des agapes au pied des œuvres. C’est aussi cela le regard de cet enfer... De cet enfermement illustré de lustres de dorures et de glaces s’inondant de lumières Impénétrables… Qui veille sur le lent chemin ou ensemble séparément, les deux silhouettes s’éloignant Mickael Lonsdale souligne et évoque cette vieillesse du temps qui passe. Lentement… "J’étais un enfant adultérin. J’étais un enfant caché… "Et toi Bobo depuis longtemps, tu as été dans un asile… Mais la vraie liberté, c’est d’oublier les choses inutiles…" Reste les peluches, les accessoires les objets en bois déposés comme une lettre d’amour se signant d'être l'enclave, d’un miracle, d’une attache à toucher l’indifférence de cette adolescence enfouie. FID FESTIVAL Camille Rochwerg le 5 Juillet 2015

AVIGNON 2017 
VAILLE QUE VIVRE IL FAUT beaucoup D'AMOUR et de SOLITUDE pour atteindre l'irrévérence de Barbara. Juliette Binoche et au piano Alexandre Tharaud
LARMES SALÉES D'APPARAîTRE
Objet rejeté par la mer, un livre de Noël Herpe
A coin des yeux s'est installé l'éveil d'un ciel partiellement éloigné. La fin d'une lcture de Sagan/fils s'est décrochée du sable pour rejoindre la bibliothèque. Et la reprise page 21 de " Objet rejeté par la mer" de Noël Herpe. Livre délaissé pour l'intervalle de quelques rayons de silences... À la lisière des eaux lagunaires s'infiltrent et s'inventent des éclats s'effaçant sur l'onde presqu'immobile d'une mer se délestant des vents invisibles... Et pourtant. Page 41 sur la fixité et la vitalité nues d'une vague immuable s'est glissé l'horizon presqu'île/mortelle. De l'été d'insouciance qui se surprend de ses mots. "D'un geste je l'effaçai" Car s'éloignant d'un abandon sur les notes naufragées de ce livre portant la majuscule sur Objet. D'une dédicace. D'une vigule à l'autre, le vent s'était levé sur ces traces d'un Interdit/Liberté. Page 33 " il y vait en moi un imposteur" suivi plus loin et poussé par les orages enfumés du bord de mer cette insolence/promenade qui s'ébruitait " je vivais dans la nostalgie d'une splendeur dont je m'étais institué la sentinelle inutile" Page 46 s'entremêle la lenteur et l'effarement de l'éphémère présence statufiée tout humaine de. "ma mère" Page 57 s'installe la fébrilité d'un funambule écorché d'art/Mour "j'ai un autre souvenir quand à cette comédie du vertige" Page 60 tout s'efface, tout s'effacerait. Tout recommencerait. Tout brillerait de ces lumières égrenées au fil des fenêtres et des trains éclipsant le passage des "ténèbres" Pour laisser la fertilité des nuages se glisser, s'effleurer de cette encontre là "Dans ce mouvement, Edouard me tient la main" Oû s'éloignant... Page 79, page 82, tout s'insère, tout se sertie d'une in-séparation... Tout s'intercale d'une admiration. Tout se faufile... Se disjoint d'une altération repliée de ses secrets
"entre nous, il y a au moins cette ombre: cette femme impossible qui est comme l'empreinte de ce qu'aurait pu être notre amour" Drapée de cette insolence, portée par le grand chic, l'inadvertance et la désinvolture des grands soirs de fête ou le champagne s'éclabousse de cet ennui mêlé et déguisé. De l'ombre portée à ce paysage... S'incruste. S'extasie. S'arrête. S'émeut. S'infiltre et se Détruit le reflet des vagues. Infectieuses. Page 106" À travers elle, je revoyais la mère d'Édouard telle que je l'ai furtivement aperçue pareille à un homme déguisé en femme-et qui accuserait les traits de l'autre sexe". Page 107, le silence d'une page vierge aurait pu se soulever par le vent. Pour laisser fuir l'élévation d'une écriture qui frôle le premier et dernier champ de liberté du dernier saut de Nijinsky... On le dit... L'histoire le raconte... De ce dernier saut... Il n'était pas redescendu... Page 125. Se sur ligne l'infinitude de ce récit JOURNAL D'ÉDOUARD par "rêver à d'autres histoires possibles, de rêver à lui" Pour N.H. Extrait d'une lecture au fil des pages... En issue de réécriture. Les traces parsemées de guillemets sont extraits du livre de Noël Herpe. 
PS: j'ai lu dans ce livre que les citations sont l'effroi d'une peur devant l'écrit... C'est aussi les lieux déserts d'un écrin et d'une attache aveugle qui nous porte à cette confusion intime et foudroyée. Camille Rochwerg le 15 et 16 Août 2016


THÉATRE DES BOUFFES DU NORD
PIPPO DEL BONO
Adesso voglio musica e basta 
(à présent je ne veux que musique et basta) : 
Mardi 29 mars à 20h30 : Amore e carne 
Mercredi 30 et jeudi 31 mars à 20h30 : Il Sangue 
Vendredi 1er et samedi 2 avril à 20h30 : La Notte
LA NOTTE - PIPPO DELBONO
L'ANTHRACITE ROUGE D'UNE NUANCE.
L'inflexion de la voix, la lettre lue de François Koltès. L'obscur nomadisme de ces terres immigrées. Ou l'on se sent sensiblement étrangers... Cette promiscuité infime, inéluctable d‘une menace, à la recherche d'une identité. La séduction vulnérable de ce texte de Bernard Marie Koltes "La Nuit juste avant les forêts"… Lu en italien. Cette certitude de l'errance inscrit dans ce regard là… L'embrasement de ces ombres fuyantes. Ce vertige d'un homme en fureur. Pippo Delbono éparpille ce trouble d'écrits troués enfermés, engloutis déviants. Précipite ce désordre des images. De quelque chose qui foudroie cette fuite exubérante. Cet évitement de la parole. Cette pénombre d'un homme surpris… En prière. Comme un enfant, sans aucun artifice… Il s'arrête sur les fins de phrases, parcourt les écrits précis et les noirs irréguliers, les limites opaques qui sécrètent l'interférence de la beauté. De l'ombre, de l'icône, du désir… D'une rencontre dans la nuit sur un trottoir qui s'enfuit. Où se reflète, se réverbère cette bouche qui cherche à parler…. "Tu tournais le coin de la rue... Tu es là, je t'aime... Cela ne m'est pas à son avantage quand il pleut"…. Ainsi, "La nuit juste avant les forêts " de B.M.K interprété dans cette course enivrante entravée de rêves, de liberté et d'indépendance… À laisser traces de quelques mots d'amour gravés sur un pont………. "Sans compter les canaux " B.M.K ©Camille Rochwerg le 1er Avril 2016 Photos@moniphone La Notte D’après La Nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès. Un concert-spectacle de Pippo Delbono Musique Piero Corso. Aux Bouffes du Nord
Jan Martens (Belgique)  Rule of Three 
Gaëlle Bourges  Conjurer la peur 
Maguy Marin  Création 2017 
Robyn Orlin  Oh Louis... 
we move from the ballroom to hell while we have to tell ourselves stories 
at night so that we can sep...
Tanztheater Wuppertal - Pina Bausch  Nefés 
@Chloe escmt

UNE ÉQUIVOQUE BEAUTÉ INDISCIPLINÉE
L'UN DES SENS DU GESTE SI ÉLÉGANT 
THÉATRE DE LA COLLINE
"L'ÉTOILE MANQUANTE" (sic) Zazie de Paris
C'est d'une teinte rouge qu'elle s'identifie pour laisser un signe autour de l'absence. "Vous savez cette légère perte... Vous ce sourire sur le visage qui vous réconcilie avec la perte... Sur la crête des mots submergés... Cette attente et ce temps de différence immobile..." "Ce sont ces mots là qu'elles répètent avec des sons désynchronisés" Extrait de Agatha par Marguerite Duras

 PAULINE À LA PLAGE /
 Collectif Colette / Eric Rohmer / Laurent Cogez 
jusqu'au vendredi 12 février 20H30
SCÈNES DE PLAGE AVEC PAULINE. SCÈNES intimes et plus si affinité en pointillé… Les personnages futiles d'un quotidien reste le centre d'un enjeu affectif comme une évidence DÉCALÉE. Le privilège d'une leçon d'adolescence et d'un élan de liberté. Dont l'écrit froisse les liens absurde-ment recomposés de l'amitié jusqu'à déclencher un océan de Rumeur/etdefureur face à l'océan. Une sensation qui déchire les premiers émois de ruptures qui semblent irréelles. Là où s'exposent des visages étonnamment impuissants. Une apnée bruissant de baisers fougueux, se dérobent sans cesse… Ce qui me rend sexy dirait Pauline serait ce vent foudroyant qui effacerait nos baisers... Cette pièce interprétée par le Collectif Colette préfigure l'évanescence d'intrigues séduisantes de libertinage, de sensualité et de fidélité. Renversant l'infidélité enfouie de leurs rires ivres de Joie. Sous le sable. Ils ont préservé dans le plus grand écart l'amorce et l'empreinte des images inspirées par le film de Éric Rohmer "Pauline à la plage". Camille Rochwerg le 10 Février 2016

OH MY LADY MARYLIN 
TEXTE ÉCRIT ET LU PAR MONI GRÉGO 
La nuit immense entre les coursives du théâtre, les toilettes et la cuisine, il y a cette effervescence d'un cocktail. Coté court, il y a la vie, coté jardin, c'est une fête. 31 JANVIER 2015 Création ivressecran.net

FESTEN FESTIF FÊLURES
ÉPINGLÉES D'UN GLACIS CONFISQUÉ

FESTEN FESTIF FÊLURES
ÉPINGLÉES D'UN GLACIS CONFISQUÉ
FESTEN, c'est l'interstice d’un amour violent et d’un inceste confisqué, dans ce palais luxueux et branlant. Pour cet événement, Cet anniversaire. D'un père... L'affrontement est cérusé et toxique. Cyril Teste sous le sceau frappé à vif d'une blessure si singulière alterne les scènes de fictions extrêmes sous l’œil attentif et filmé d’une caméra et bouleverse la villégiature de cette maison familiale d'un désert muet de solitude. Il laisse apparaître ces glissements d’une soirée festive qui s'achève… L'esquisse déborde d’une fatalité. D’une proximité tremblante et Impénétrable. D’une rétraction. D’une censure fuyante. La réversibilité de ce délicat séisme se dépose sur un silence glacé. On peut sentir sur la réverbération des miroirs, la perception de cette fissure incessante, l’alerte d'un appel du vide. L’envers de cet écrin, dans La disparition prédestinée de cet enfant effleure la conscience d’un meurtre. Et sous les clichés de passions fêlées s’exhalent l’inventaire de cet exil, D’une nuit qui transpire ce sillon inconfortable d’inhabité cette éraflure d’un amour funeste. Qui triomphe d'une vie marquée par cette violence désabusée. Révélant l’aspérité de ces invités poudrés par un signal de bal désarticulé. Le vertige laisse apparaître la révolte secrète inexprimée incarnée de leurs blessures. Tuées par le silence. D’une inexistence, d’une dissemblance qui se risque à trouer la démesure, flouée. L’entre deux d'un plaisir Magistral si désenchanté, brusque et blessant, irascible et âpre, brûlant et fulgurant, désillusionné de destins et de confidences révélées oscillant entre la légèreté si inhumaine et l’ambition démesurée inévitablement infestée. "Cette violence le citait Marcel Proust luisait sur moi et me déliait pour un instant des glaces de la vie mondaine." Étape d'écriture. C.R le 1er décembre 2017 Metteur en scène Cyril Teste porte au théâtre le scénario du film du Danois Thomas Vinterberg sur les planches du théâtre de l'Odéon jusqu'au 21 décembre
 Un amour Impossible

d'après le roman de Christine Angot  mise en scène Célie Pauthe 

OU LE VERTIGE DE LA BEAUTÉ BROYÉ DE L'INTELLIGENCE. Comme ÉCHAPPÉ d'aucune évidence. L'irrévérence d'un noir intense à tuer l'effraction du père. Et sur le bord d'un effritement la fixité d'une parole de ces deux femmes raconte l’état d’une conscience de mémoires qui émergent. En s’effaçant. Ce texte, cette histoire, effectue la césure d’une traversée d’une rive vers l’autre. J’imagine ce qu’elles/Désirent/ de l’inachèvement et de ce crépuscule lié à cette idole/Le Père/ Cette surface là de L'être.Où l’ombre sur le plateau capte la lumière muette d’un silence. Sous l’heure bleue se déploie le désastre de secrets spoliés d’une vie. C’est l’histoire d’un amour qui se déshabille d’une grâce suggérant le divin et le sacré d’un territoire et d’une transcendance. Elles nous retiennent dans cette flagrance d’un mythe où l’écho de l’innommable emprunte toutes blessures. Toute humaine. Au fil de se découdre, il y a des temps d’attente, des envahissements, des entrevoies/Ment qui se ferment. « Alors que je l’aimais tellement » Dans le vertige de la beauté… « Il nous blessait un peu plus profondément » Jusqu’à se perdre de l’indécence de cette séparation. De cette reconnaissance, d’une identité « Née de père inconnu » inscrit le pouvoir de Naitre si silencieusement. « Dans une non-séparation ». Naitre fragile, c’est si rare si peu immédiat. On se dit alors qu’il serait risqué d’effacer le mythe et le spectre acidulé d’une indélicatesse exquise, d'en incarner la rupture. D'estomper ce passage à l’acte qui souligne l'étoffe d’une ferveur et d’un Grand Amour. De ce raffinement sublime et de ce mot, se reflète le degré d'excellence qui se serait infiltré d’une tache indélébile. Poussée pour Christine Angot à une réécriture irrégulière de l’être. Échappé. Se déplaçant sur scène jusqu'à la disparition au lointain, habité d'une lenteur si pure et d'un effroi infini. MERCI. Camille Rochwerg le 5 Mars 2017 au Théatre de l'Odéon. Mise en scène de Célie Pauthe avec Maria de Medeiros et Bulle Ogier d'après le roman de Christine Angot adapté par l'auteur.

« Quand je serai grande maman, j’irai en Amérique, et je t’emmènerai, tu viendras avec moi ? » Aujourd’hui, je suis à New York. Je prononce cette conférence, je suis devant vous, et elle n’est pas là.
MONSIEUR K   I
CHARLY VOODOO  GOUJON FOLICHON
MONSIEUR K 
INSTANTS DE STARS
AVIS DE TURBULENCES CHEZ MADAME ARTHUR
EFFRACTION DE GRÂCE ET DE NUITS POUDRÉES D'IMAGES RESTÉES collées sur la pellicule d'un film de quelques plages d'immensités abandonnées. Instants imprévisibles. De l'icône à la vénération... De l’amazone au transgenre, les idoles s’érigent sous les plumes et le fard. Reines Consacrées de la séduction. Devenir Étoile sous le mythe Scintillant. Parés sous l’épure de corsets, sur les voix ensanglantées de chansons Divines le pianiste ajuste les dernières notes de ce Palais Doré. De la scène aux coulisses. Se célèbre l’inspire d’éclairer la NUIT. Les Yeux fardés sous les cintres s'immergent les hommes bigarrés. Glissants sur des Allures Extrêmes. Se frayant d’être l’évidence d’un apparition dans ce labyrinthe sauvage de cet ancien Cabaret chez Madame Arthur réouvert pour l’exception et l’excès. Ils portent ces pigments nacrés irisés et sublime. De se glisser sur la vacuité et de se laisser emporter par une valse, un jerk ou un tango. Voir même un streaptease Acidulé et Anisé qui s'infiltre à la lueur d’une fin de nuit. De cette élégance et de ce Feu poivré. Dévasté, éclairé de ces fêlures trouées et insolentes. D’un luxe immersif au risque d’en oublier l’apparence d’une clarté et d'un crépuscule. Avec Charly Voodoo Goujon Folichon et Monsieur K... Jérôme Marin Suivis de quelques autres talents accrochés au septième ciel. D’un 31 Décembre 2015 Frannie LC Vanessa Pinto. Veronika Von Lear. Pascal Saint Andre Frida Galop Julien Fanthou. Camille Rochwerg le 24 Décembre 2015
JÉROME MARIN
MONSIEUR K 
CHARLY VOODOO
L'OMBRE d'une élégance sur le mur reste 
une étendue Infinie/Ment/Lumineuse pour Julien Fanthou
GOUJON FOLICHON
JOSÉ ALFARROBA
ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA/ 

ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA/ 
ET SI LE VENT D'AUTAN N'EFFAÇAIT PAS... Ces quelques portraits, qui se signeraient de ces rencontres sur des feuilles volantes transpercées d'humidité... Un livre emplit de lumières. S'écrirait/Négligemment. Le détail d'un noir tremblé de ce film dédié à la Carte Blanche de José Alfarroba " On ne trouvera pas ce soir" à Bruxelles s'est gravé d'applaudissements. L'instant des failles liées au mouvement des sièges à Bruxelles... Persiste à s'être imprimé sur la pellicule... Les raccords d'un rire effervescent submergent les écrits d'un trajet aléatoire... Éclaboussé par le survol de vos passions s'égrenant. Juste un détail, je vous ai aimé... "Éperdument" seulement pour le désir de vous croiser... La nuit peut être notre prochain rendez-vous. De ce fil d'écrits et d'images liés froissés de pudeur tentent de vous offrir... L'incandescence d'un Salut. Votre livre vous attend... En point de suspension... Le 4 Mai 2016 Camille Rochwerg Pour José Alfarroba
ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA
Avec Coco Felgeirolles Emilie Fl Juliette Navis Nitya Peters Chmitt Laureline Le Bris-Cep Heidi-Éva Clavier Clément Camar-Mercier Mathieu Boisliveau Gabriel Tur Nicolas Luçon Clément Delpérié Salvatore Calcagno Antoine Neufmars Lionel Lingelser Louis Arene Douglas Grauwels Clément Goethals Nans Laborde-Jourdaa Yohan Manca Matilla Lorenzo De Angelis José Alfarroba Armel Roussel. Et...Xavier Duthu aux lumières et à la régie générale. Raphaël Barani au son Quentin Bernard à la vidéo Pierre Hadrien Poulouin aux costumes et accessoires et Gabrielle Dailly Julien Jaillot et Remy Brans aux affaires belges. Écriture des textes originaux Clément Camar-Mercier. Organisation générale de la tournée Mathieu Boisliveau et Tristan Barani Présenté le 28 avril 2016 aux Théâtre des Tanneurs/Bruxelles dirigé par David Strosberg dans le cadre de (e)utopia a 20 ans et en "réponse élective" à une carte blanche proposée par Armel Roussel.
ALEXANDRE STYKER INTERPRÊTE
Alexandre, Fascinante son identité visuelle sexuelle, il possède cette beauté fracassante. Je me souviens de ce fait divers. Le casting et le choix que le cinéaste a fait te ressemble si fort. À ce jour, il a l'illustre beauté d'être devenu le héros de Wikipedia. Porter à ce point-là les maux insolites ressemblant aux jeunes hommes décrits par Jean Genet t'inviteront sans doute à trouer l'impasse existentielle de ce fracas. "La coexistence de 25 ans incompressibles" Ébranler par cette incarcération, brûler de ce silence qui s'entend d'être vivant. D'exister... Il serait désastreux de saigner l'immortalité du comédien. Pour y réveiller le monstre fragile. L'hymne humain d'un déclic. Et l'histoire suit ce parcours si surgissant... Ébranler de ce silence qui s'entend d'être vivant. Exister. Camille    
À LA MÉDIATHÈQUE FRANÇOISE SAGAN
LE RIVAGE D'UN ÉCART EXTRÊME
FRANÇOISE SAGAN
Cette exposition a été conçue par son fils Denis Westhoff, intitulé "De Bonjour tristesse à derrière l'épaule." Elle s'est accostée dans cet ancien couvent. Longeant de longs couloirs de pierre, ce lieu saint de méditation abrite un jardin, d'où l'on pourrait entendre encore les voix d'un autre siècle celui des templiers. Resté à l'abandon entre deux mythes, l'un étant le continent noir d'une ancienne prison de prostituées et l'autre le symbole de l'hôpital St Lazare. Ici s'exposent des feuillets photographiques qui ondulent sous les doigts. On l'imagine car protégés par une vitre, ses cahiers a carreaux révèlent une écriture manuscrite presque indélébile qui s'offrent au visiteur. Comme des souvenirs arrachés à la une d'une première de Libération.... Sur les plages abandonnées de St Tropez. Elle venait d'avoir 19 ans... Instruite de liberté et de toutes ses différences. Sous le regard désabusé d'une noblesse inaccessible tragique et dérisoire. "Il est des parfums"..... Qui sont insaisissable...
"Des yeux de soie" à "Bonjour Tristesse" l'écrit s’égare "D’un certain sourire" vers une Échappée D'elle... Son œuvre constitue l'évocation de titres rêvés où "Les Merveilleux Nuages" inscrivent là, toute l’ambiguïté des frontières (im)perméables. Se retrace et se souligne ainsi les limites franchissables de son écriture. Se définit l’importance futile de saisir le sens des mots qui se dérobent sans cesse. Sur l'intime. "Des bleus à l'âme" à "La Femme fardée" De la révolte à la désinvolture. De la distinction à cet éclat "D’un orage immobile" "De guerre lasse" à ce grand siècle libéré…. Elle s'invite et s’éclipse au-travers de la solitude dans "Le Miroir égaré".... "À y penser, les seuls jalons de ma chronologie seraient les dates de mes romans, les seules bornes vérifiables, ponctuelles et enfin presque sensibles de ma vie." F.S. Ici s’imprègne ce que transperce le corps des mots, et qui se révèle d'être la passerelle inextricable lié à l’espoir de vaincre l’ennui… Cette entrave du désir. Ce sentiment ambigu d'une perte et d'une attraction in-délimitée. Au seuil de ce ciel "D’un lit défait" d'une vie débordée, d'un excès d’absolu, Elle surgit et se laisse pénétrer d'interdits, rivée à la cicatrice de cette imperfectible Sagan. Et sur l'exception d’un écart, le glissement d'un rire se déploie, foudroyé, par "Le Rire incassable" crissant à toute vitesse vers ce qu’elle fuit. Et sur les interlignes de cette élégance, elle traverse le tapis rouge de cet imprévu de l'autre monde. Cet écart extrême D'UN RAVAGE. Camille Rochwerg le 15 Septembre 2015. Exposition élaborée par Denis Westhoff jusqu'au 30 Septembre 2015


HOMMAGE A PATRICE CHEREAU

HERVÉ GUIBERT
HERVÉ GUIBERT L'INSCRIVAIT AINSI" 
Je ne peux pas dire que je t'aime, 
je peux seulement dire que j'ai envie que nous nous aimions" 
MESSAGE POUR ANNE TORRES
JE GARDE SOIGNEUSEMENT 
VOTRE RÉPONSE SANS ENSEVELIR 
DANS MES TIROIRS VOTRE PARURE, VOTRE VOIX ET MON ÉGAREMENT
Dans le silence des théâtres immaculés s'affairent ces ombres et ces "histoires sans bruits" chargés d'une tension dramatique, ou la servante s'éteint aux dernières heures de la nuit . Laissant en présence cette séduction. D'un art fugace, de l'infranchissable, de la perte, de la peur dévoilée, où les applaudissements, la réussite retenue d'une quête de la perfection. Semble signifier la présence insolente, et imprévisible nommé frontière minuscule, ligne toujours oscillante presque improbable de la mer. Il est alors parfois étrange de croiser un miroir laissant apparaître sous le maquillage l'insigne d'une disparition. Laissant une scène évidée de tout sens. Il faudrait REPRENDRE LA... REPARTIR DE LA... Camille Rochwerg Septembre 2013 Ainsi l'écrivait J.L. Nancy préfaçant le livre "L'exercice de la bataille" écrit par Anne Torrès "Au théâtre il y a presque tout. Palais, demeures, places publiques, champs et batailles. Champs et chants, et vaisseaux, écume. Peut-être le théâtre ouvre toujours sur une mer entière. Presque rien, presque tout. A frôler ces deux extrêmes "... Extrait J.L.NANCY
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