JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE
JUSTE AVANT D'ÉTREINDRE LA SERVANTE

16/06/2018

Presse Théatre Danse AgendAvenir L'Irréversible Été Par Camille Rochwerg

AGENDAVENIR
L'IRRÉVERSIBLE ÉTÉ
CANZONE PER ORNELLA
 
AU CLOÎTRE DES CÉLESTINS AVIGNON
CETTE CONSTELLATION DE L'IMMANENCE. CET ÉCART D'ELLE... CET AMOUR-LÀ. 
Cette lumière, qui tombe sur le cloître, inonde sa marche silencieusement. L'espace est majestueux, il ne reste pas immobile. À l'avant-scène, Ornella s'avance, presque aucun geste, presque rien, il s'est couché comme un enfant qui dort de cette dignité face à face en volte-face. Presque un envol du vent, ce bruit du vent où l'accordéon subsiste presque sourdement. Elle danse de ses mains, devant cet enfant qui fut, cet appel vers cet amour d'elle. Cet amour-là, cet ange de l'envol, cet oiseau rapace qui révèle le corps, de larmes fatales. Qui laisse surgir "cette chanson la mer efface les amours.... " Et sur la mémoire d'une effraction, l'écriture inscrit ce paradoxe tremblé de leurs destinées. Cette danse ensemble, parfois séparé, d'où surgit cette fidélité à Dalida d'un état de grâce qui s'ouvre aux grands vents du large et qui réinvente l'identité d'un amour. "Avec le temps Va... Tout s'en va." Cette solitude fatale s'écarte de l'éternité à L'ÉTERNEL d'un exil étranger et de ce lien inaperçu, entre les vivants et les morts. De se heurter, d'inventer cette sonorité, d'une voie à l'écart. De spectres inscrit sur l'invisible traversée de blessures. Depuis le rivage irréversible d'exclusion apte à dire ce qui ne se réveille pas de ce monde. Et qui recueille ces fulgurances immobiles d'attentes et d'accords brûlés par cet espace du secret pour s'affranchir d'un geste inavoué. D'aimer. Face à l'effondrement, à la perte de ceux qui se sont enfuis à la vie. Ce souffle de résonance infini, ne cesse d'essaimer, le devenir nomade déporté des rivages. Il suffit juste de sentir cette immobilité de conserver les gestes de survie. De poser ces pierres immuables délivrant ces remous enfantés par la mer qui roulent inlassablement. De l'un des autres jetés sur la lisière, d'une capacité de défaire l'irréversible parce qu'éveiller de l'éclat solaire. S'éclaire l'architecture d'un opéra de l'intimité d'un cloître préservé de l'artifice et du chaos. C.Rochwerg le 24 Juillet 2018 CANZONE PER ORNELLA Avec Ornella Balestra, Raimund Hoghe, Luca Giacomo Schulte. Mise en scène, chorégraphie, scénographie Raimund Hoghe 

Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte Lumière Raimund Hoghe, Amaury Seval 

CANZONE PER ORNELLA

AU CLOÎTRE DES CÉLESTINS AVIGNON
QUELQUE CHOSE SOURIT ET PLEURE DE FAIRE SILENCE. Je vous invite et j’imagine la portée de créer le noir au cloître des célestins. Plein jour, plein soleil. Ils traverseront l’appréhension de silences, de glissements sur le plateau. De se laisser déborder au travers du souffle et du mistral jusqu’à trouver cette dimension de l’expire devant tout. D’abriter la réalité du corps avec la sensation du corps, avec la sécurité du corps. Il n’y a rien d’autre à faire que de laisser faire la vacuité du vent entré dans ce cloître à ciel ouvert. Jouez et convié l'orfèvre d'un sillon pour tracer la partition qui prend appui sur l’expire. De célébrer ce qui fragilise et qui laisse renaître, d’intégrer ce passage, de rester touché par l’innocence. D’atteindre ce que nous portons en conscience... La présence qui s’ouvre sur l’espace et les étoiles d'Avignon 2018. C.Rochwerg Le 22 Juillet 2018. Avec Ornella Balestra, Raimund Hoghe, 
Luca Giacomo Schulte. Mise en scène, chorégraphie, scénographie Raimund Hoghe
. Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte. 
Lumière Raimund Hoghe, Amaury Seval
DE DINGEN DIE VOORBIJGAAN
LES CHOSES QUI PASSENT
D'après Louis Couperus MISE EN SCÈNE Ivo van Hove

DES FLOTS de PAROLES POUR UN ESSAIM 
De battements d’horloge. De froissements et de cris. Ils sont assis. Les mots se délectent d’Amours Affables Déflorant ce gaspillage d’usure et de détresse. Ils remplissent ces pages de mots, en stagnation de noirs. 
Éteints désenchantés épris d’épris et démultipliés par leurs déplacements dédoublés. En miroirs. Comme des somnambules d’une lenteur et de paresse. Ils se soulignent d’un effleurement de solitudes. Désespérées, Désespérantes. D'ouvrir cette vieillesse et ce champ désarmé d’une liberté. Les voix bruissent fixant le vide dissimulé, le souffle de la mort respire sur le plateau. Laissant s’éparpiller la famille. Dans cette nuit, la terrible nuit aux Indes, de cette nuit exorbitée terrifiante. Inexorable. Et sous la pluie battante, une étrange tragédie effilochée a laissé suinter le sang, le vide d’un étranglement. Les miroirs mobiles se sont imprégnés de graphites et de peintures mobiles qui délivrent cet univers fantôme. Mariés pour ce jour de noces d’Orgies et de Passions. Aux quatre coins, se reflètent les corps amoureux. Et sur ce chant de tendresses virevoltent le mépris de cette impuissance d’amour, ces attouchements tus sur les petites filles, ont t’ils existé ? La luxure du stupre Interfère sur cette Fresque Magistrale comme étreinte d’immobilité. Défrichée inerte mortelle spectrale. Ils sont ces pantins mécaniques réinventés de Tadeusz Kantor affaiblis pétrifiés sous une Pluie noire de papier. L’exultation du crime et des mots s’offrent à l’enfer. D’une vie, d’impossibles passions. Un remake de Festen émacié revient sur ce plateau de noir vêtu. La mort est venue et de l’indicible respect de cette mort révélée de secrets cachés et d’effrois froissés. D’une effroyable marbrure. Ils tanguent précipités si incertains de rester étrangers de l’un aux autres. De l’inutilité de se reconnaître. Liés sans pouvoir se perdre... L’inflexion d’un noir éclôt sur ce noir plateau. D’instinct et d’alanguissements. C.Rochwerg le 21 Juillet 2018

TOUT EST LÀ IMPERCEPTIBLE, COMME UNE VALSE DE VIE RETENUE
POUR un sourire de JEANNE MOREAU Avignon 2018 
TOUT EST LÀ IMPERCEPTIBLE, COMME UNE VALSE DE VIE RETENUE
Entre les cigales, la loge éclairée pleins feux où s'inscrit la volte-face d'une icône céleste. Les bruits se multiplient parsemés de la voix de Jeanne Moreau sur les murs entre les cintres. Sous les hauts parleurs. À hautes voix, elle chante et s'arrête sur une conversation au fond d'un bar improbable, avec Duras. Elle dit que Gérard Philipe avait pris un risque incommensurable en 1951 sur le CID, il s'était attablé dans une Cour d'honneur en friches. Elle y revient et s'éclipse sur le dernier envol de la Célestine toute une nuit jusqu'à l'aube dans la Cour d'honneur avec Antoine Vitez. Le vent frôle sa chevelure. Les cris restent indécents, le froid d'une aube passagère brûlait le corps, il était 5 heures du matin. C'était ainsi la révolte d'une fin de nuit fulgurante. Plus tard sur le tournoiement de la vie, sur le récit de la Servante Zerline aux Bouffes du Nord, les micros sont restés muets.... On se souvient de l'épluchure de cette pomme, elle assise presqu'immobile, arpentant ce texte de Hermann Broch. Cette histoire pleine de mensonges et de sombres secrets. L'opprobre d'une parenthèse lubrique qui révèle le pourrissement étourdi de la société qui va porter bientôt Hitler au pouvoir. Et puis l'on quitte cet enfer vibrant d'elle et d'excellence. Par reconnaissances d'avoir partagé une intimité D'être, D'elle, et de sa fureur. Éperdue. Pour laisser filtrer l'interstice de ce film Lumière réalisé en 1975. Commissaire d'exposition Laure Adler. C.R

UNE NUIT SANS RETOUR
AMITIÉS RECONNAISSANCES É-MOUVANCES SINGULIÈRES pour J.Marin. 

Avec MONSIEUR K/ Jérôme Marin et OLIVIER PY/ Miss Knife. 
MADAME ARTHUR AVIGNON 2018. Avec Antoine Bernollin, Fred Ferrand 
et Dimitri Hatton! Merci aux Somnambules de la nuit!!! Filmé par Iphone








FID FESTIVAL MARSEILLE
MALINA

GLACÉS d’un AMOUR PLURIELS
« Comment en sont-ils arrivés là ? » C’est un film qui perce ce couple en déluge désespéré de revivre un sentiment d’insécurité. Vers ce temps lui et elle. Ici. D’expérimenter cette première expérience de la douleur et en même temps l’expérience du bonheur. Il y a cet impossible contraste, les intersections du double. Des Amours, des visages aimés. De disparaître comme des anges qui perdraient l'intensité d'y vivre. Elle écrit des lettres non écrites non envoyées qui s’effacent d’aucune adresse. De disparaître comme des anges qui perdraient leurs visages. Isabelle Huppert transperce et joue ce glacial équinoxe sur l’étanchéité de surfacer la beauté et l’exacerbation de toucher à la violence de l'antre de deux amours. Se fracasser dans ce jeu de miroirs à la Folie indolente d’aimer ce dépeuplement d’une solitude. Ils marcheront ensemble violemment, lentement. Ensemble. Et il tentera de s’apprivoiser de s’échapper d’elle. D'effacer ce père assassin. Assassiné. SS dont le souvenir a frappé ce corps au cœur rouge de sang brûlé de désir. Incendiant, les Lettres et Souvenirs qui s’enfouissent alors et se brûlent comme des bouquets de papiers. Détruite de cette Vie parallèle. DE CES DÉPARTS INASSOUVIS. D’immensité et de feu, de destins à vifs qui laissent franchir les traces sur les miroirs et sur les lèvres de savoir qu’un couple pourrait s’asseoir à la même table à la même heure. Cette beauté-là est essentielle et je l’ai rencontré. Un film de Werner Schroeter avec Isabelle Huppert et Mathieu Carrière
FID FESTIVAL MARSEILLE
AVANT QUE NE SE FIXE
L'INTRUSION D'UN PLÉONASME D'UN SEMBLANT DE PAYSAGE
Dehors par la fenêtre, quel est le paysage ? Ni les bruits d’un sombre tardif de l’hiver ou de l’automne se fixe sur l'écran. Dehors, par la fenêtre, on ne sait pas quel est l'antre-là d'une vie. Les lignes sont coupées les bruits familiers hirsutes et hors piste entre les voix éraillées d’un matin et les bruits de pellicule tachés et cassés d’encre, l’immobilité des noirs reste invisible. Froissés de blancs jusqu’à leurs disparitions à l’écran. Par la fenêtre, on ne sait pas si le cadre photographié va laisser fuir l’ombre qui passe d’une vie juste disparue. Mais là se déglingue la voix froissée de silences. Des lettres s'inscrivent sur l'écran comme sur un noir invisible. Sombre est restée la distance et le remuement des pages restées dans le noir d’un déplacement immuable. Le miroir s’est étreint de disparaître. Juste le silence s’est empli de notes assourdissantes. Rien ne sera jamais lu que cette même phrase. Dehors, AVANT QUE NE SE FIXE..... S'IL AVAIT EXISTÉ, le piano se serait lui-même effondré sur la mer. Et la voix se serait coupée sur une fiction muette jamais entendue. C.ROCHWERG LE 12 JUILLET 2018 Un film de Fabrice Lauterjung. Libre interprétation autour du livre d'Éric Suchère

FID FESTIVAL MARSEILLE
CE TROUBLE D’UNE AUDACE

Ma compassion est si étrange de vivre une vie fictive. Étrangement peu naturel. Stérile. En exergue de trouver l'impasse d'une étrangeté. Là-bas, c'est un lieu de sable aride, d’un état, d'un souffle, d'une existence, d'une âme, d'une grâce emplie d'un acte intérieurement magnifique et Maléfique. Et puis la pellicule s’écrase la sur des flous tachés d’une mémoire de pellicule du super 8 à la trajectoire d'un film. Le clapotement des corps s'efface sur les sources chaudes qui ont peu à peu instruit ces instants de conscience du corps, d'être, de paraître immensément étranger jusqu'à la perte. De soi. Jusqu'à laisser disparaître l’imperfection de la pellicule, les intrusions du noir et ses éclats de lumière. Jusqu'à transpercer ce qui reste là. Ce corps d'être Femme. Du mythe campé par ces regards d’audace, d’insolence, et de liberté. À s’offrir ce trouble d’une identité exonérée. C.ROCHWERG LE 12 JUILLET 2018 UN FILM DE TALENA SANDERS BETWEEN MY FLESH AND WORLD'S FINGERS


FID FESTIVAL
AUTOPORTRAIT 
VÉRONIQUE AUBOUIX ET ÉDOUARD LEVÉ
CE QUI RESTE

Ce serait un jour de beau fixe en hiver. Avec le bruit de la vie. Le bruit Linéaire, les Klaxons et l’alanguissement du silence de sa voix. Il dit le dépôt considérable. Ce mouvement sans mouvement, sans fin puisque sur cette pellicule, il y a déjà cet instant futur tel un journal qui se serait glissé, d’un léger froissement de l’image. D’un glissement des images, se superpose en intervalle de loin, cette parole, ce lien qui s’ébruite. Juste le déroulement d’une inclinaison sur la vie. Échappée, juste le bruit incessant des mots dits à l’heure juste pour une étoile. Qui suinte juste sur le brouillard. Et l’effacement total de l’image. D’une coupe noire, ces fragments, son silence a lui. Ce silence des façades visitées, ces lieux intimes d'une insistance qui ont rejoint l’écriture d’un cahier que l’on imagine. Il le dit, ces lignes écrites ne restent pas silencieuses et puis pour que rien se fixe les bruits, les pas seulement, lourds effacent l’image devenue sourde d’un exil de la parole. Alors l’effraction, l’extinction, l’assourdissement, la perte, l’égarement, l’éclipse, l’obstruction, l’écoulement tente a retarder la fixité d’un regard si éloigné, si distinct de l’illusion. De disparaître. Alors s’effacerait ce qui s’est évanouit de l’image ce qui pourrait l’obscurcir. D’une errance, ils l’ont écrit par ce trouble. Séduits. Eux-mêmes. Ce qui reste. C.Rochwerg le 17 Juillet 2018. Pour un film de véronique Aubouy et Édouard Levé 

FID FESTIVAL MARSEILLE
MATHIEU RIBOULET et SYLVIE BLUM
IL ÉTAIT CE SOUFFLE D’UN SEUL ÉVEIL
L’espoir d’un horizon futile, frivole et incandescent d’une promesse. L’engagement d’un partage inépuisable. Son regard, filmé par Sylvie Blum, porte loin, l’issu d’un sourire. Son étonnement capture la langueur océane des arbres qui portent cette lumière matinale annonçant l’ivresse des saisons. Épris de l’intelligence vive qui scintille au détour de chaque phrase comme cette plissure au coin des yeux. Ce lexique inscrit ces fragments de lecture qui seront lus pour laisser traces justes de cet instant qui défie l’emprunt d’être invité à dire ce qui reste lisible de ces images offertes et parfois enfouies si loin. Mathieu Riboulet en saisit l’effraction illusoire et romanesque comme tous ces mots de l’enfance qui troue le cataclysme d’un état d’alerte de la perte d’un impossible si épuré. D'une terre illimitée débordée. D'une péninsule offerte à nommer la violence incertaine du monde égratignée d’impuissance et d’un possible espoir de trouver le passage d’une fin de phrase. Il se préserve de ces ondes cinglantes qui le traversent pour s’affranchir de naître par le rêve vers l'interstice interstitiel. D’une échappée. Sylvie Blum s’attache à ce lien aveugle d’images filmées a peines muettes. Précise l’exception de fractionnement d’êtres qui parlent et ensevelissent les non-dits qui parfois se voilent de ne plus se cacher au fil de son visage. Mathieu Riboulet articule les liens et les trajets d’un élan submersible et semble naviguer, entre Pasolini, Jean Genet, Fassbinder pour trouver l'issu et l’invention d’une quête. Ce sont d'abord les souvenirs, ou s’intercalent et reviennent les histoires vécues, les secrets, les désirs sensuels sur d’autres regards et d'autres prémices de liberté d'un commencement de soi. Puis les plis scandés de révélations, suivies de confidences interceptent les intervalles, le fil de la perte, les effacements vers un sursaut de fiction, à la croisée indicible ineffaçable de ses livres "d’installer quelque part sur la terre" L'instant à franchir d'un silence à retenir "ce que l’on a rêvé ne connaît pas de fin." En extrait de "Nous, campons sur les rives" de Mathieu Riboulet. Camille Rochwerg le 11 aout 2018. D’après un documentaire de Sylvie Blum
 

DES LIMBES VIVANTES
CLAUDE RÉGY ALEXANDRE BARRY
FID FESTIVAL
DES LIMBES VIVANTES
D'un si long parcours, Il s'est affranchi de rester dans cette attente dont l'exigence "D'une certaine idée du noir serait conservé dans la lumière." Dit-il. Il existe un alphabet sur le travail de Claude Régy. La fragilité. La solitude. L'invisibilité. La pénombre. L'enfouissement. L'épure aseptisée. La folie d'un vide. La veille ténue qui veille. La sentinelle. L'ébruitement à peine perceptible. L'état d'un plateau désert foulé au pied sur un sable immobile. L'excès d'un ralentissement, la perversité lente et transitoire de l'état du noir, des gris anthracites glissants qui s'éternisent de s'éclairer invariablement. Ce prolongement illimité, cette attente indéfinie d'une proximité de la mort. Cette énigme absolue de la mort. Cette traversée des voix si multiples. Cette atteinte fracassante de la beauté. Ce "régal" s'égrénant tout humaine d'une immobilité souterraine, cette réalité et irréalité tangible. Cette attirance d'un vide et de ses reflets. Cette alternance entre respiration et asphyxie. Ce frémissement des limbes vivantes qui touchent à ces visages. A ce silence d'un visage et d'un péril qui foudroie l'intangibilité. D'un désespoir, d'une dépossession qui engendre cette fluidité incessante de la lumière. Ce fractionnement de la lumière que "nous rencontrons avant d'approcher notre propre chemin solitaire. D'une obscurité" révélée. autour du Film " Du régal pour les vautours" de Alexandre Barry autour de Claude Régy
LA VISITE DE PIPPO DELBONO
LA VISITE DE PIPPO DEL BONO
ENTRELACS D’AMOURS ET DE SOLITUDE 
DE DEUX PRINCES 
L’effluve bleu cobalt sur le sol s’écrase et s’immerge à la station VIEUX PORT à Marseille. Déjà, la chaleur vibre dans les yeux. Les salles du FID FESTIVAL parfois climatisées accueillent le film « La Visite» de Pippo Del Bono. Une visite à Versailles avec Mickael Lonsdale et Bobo longeant la réverbération des âmes et des mémoires, sous l’œil d’un peintre d’un poète… Émerveillé. À l’heure d’apparaître les princes et les princesses figures de pouvoir fragile ont préservé cette liberté existentielle. De blessures libérées plus secrètes… De cet encontre, les mains se sont offertes à la vie, au lien de l’un et l’autre pour survivre à cette trace. Bobo écartelé de son histoire propulse quelques sourires d'effroi devant la musique de la guerre aux images. Ensanglantées sont les larmes d'une arme invisible. Rien qu’une dystrophie irisant la parure de Versailles. Peut-être est-ce cela la connaissance secrète des mots, des cris et des gestes qui ensorcellent sa présence. L’attente, l’atteinte, les mains évoquent l’admiration des œuvres, la vie qui s’arrête, les corps qui s’enfuient, la résonance d’un siècle, vers le regard de celui qui… Écoute le bruit humain. Le murmure enfermé des hommes. Cette insignifiance de la connaissance présage de cette attente… D’un détachement pour revenir vers l’éternelle beauté. Ce silence entre eux, c’est l’accord parfait d’une note de piano… Le jeu de l’un vers l’autre, le plaisir insouciant. La visite porte la vitalité d’un équinoxe sur cet homme dont l’extravagance du passé s’est peut-être élargie. Par tant de voyages intérieurs, par tant de silence dont les marbres et les plâtres. Ruissellent. Intriguent… Les Miroirs indécents reflètent encore les persécutions, les guerres, les histoires d’amour… Cette apparence de la beauté fustigée, muette, stucs et statues de marbre, sourires figés, objets insolites déposés comme des agapes au pied des œuvres. C’est aussi cela le regard de cet enfer... De cet enfermement illustré de lustres de dorures et de glaces s’inondant de lumières Impénétrables… Qui veille sur le lent chemin ou ensemble séparément, les deux silhouettes s’éloignant Mickael Lonsdale souligne et évoque cette vieillesse du temps qui passe. Lentement… "J’étais un enfant adultérin. J’étais un enfant caché… "Et toi Bobo depuis longtemps, tu as été dans un asile… Mais la vraie liberté, c’est d’oublier les choses inutiles…" Reste les peluches, les accessoires les objets en bois déposés comme une lettre d’amour se signant d'être l'enclave, d’un miracle, d’une attache à toucher l’indifférence de cette adolescence enfouie. FID FESTIVAL Camille Rochwerg le 5 Juillet 2015
VANGELO
PIPPO DELBONO DU 5 AU 21 JAN
LÀ ICI DANS CET HORIZON VERTIGINEUX ÉCLABOUSSÉ DE LA PERTE ILLIMITÉE
Le dernier spectacle VANGELO de Pippo Delbono s'investit sur le souvenir. La beauté d’un souffle rouge laminé d’une souffrance. Il réveille le vacarme somptueux d’un incendie, politique où les hommes s’inscrivent foudroyés sur l’abandon de cette extase en atteinte de ces corps dans la hâte d’être aimé. Création d'un artifice lumineux qui laisse une impérieuse nécessité d’inscrire ce que l’on a perdu d’une rêverie. Pour poursuivre la joie d’un chant libre. L’inspire d’une force du dernier long voyage de la mère. Le secret, d’un fil, celui de la vie, le cri ensemencé d’un état transitoire où les amarres embrasées pressentaient l’inconnu d’un passage. L’axe dépouillé d’un flottement sur le rivage. Le rétrécissement du bruit du temps. Tout ce qui bouleverse, de l’indifférence à la liberté!!! Liverté!!! On pourrait le dire, le ressentir avec effroi. C’est indicible ce silence qui pourrait libérer ce qu’il cherche. L'exaltation exalté de l’un de l’autre, porte l’extrême limite de l’imprudence d’un feu écarlate, ouvrant la saillie d’un goût de pluie Opératique marbré de la fissure ténue d’un lustre des corps qui ne s’efface plus de la douleur endormie. Ce qui s’effeuille du bout des doigts. "Et Si je décidais d'aller vivre avec impunité vers cette course folle loin du purgatoire" Sans masque hirsute de cette traversée insolite expulsée du cœur intime et In/séparé. Ce champ lyrique insuffle l’apocalypse, d’une ode à l'Évangile, à la croyance, à la proximité d’une force horizontale secouée de mots rescapés de l'impuissance à la virtuosité d'un volte face. D’une veille accentuée d'un accent grave, d’un laisser-passer ultime de la fête éternellement, mêlée à chuchoter l’invraisemblable promesse de VIVRE/avec/ELLE. LÀ ICI DANS CET HORIZON VERTIGINEUX ÉCLABOUSSÉ DE LA PERTE ILLIMITÉE. Camille Rochwerg le 7 Janvier 2017 Pour Pippo Delbono​ Un spectacle de et avec : Pippo Delbono, et avec : Dolly Albertin, Gianluca Ballarè, Bobò, Margherita Clemente, Ilaria Distante, Simone Goggiano, Mario Intruglio, Nelson Lariccia, Gianni Parenti, Pepe Robledo, Grazia Spinella, Nina Violić, Safi Zakria, Mirta Zečević Extrait d'une photo du spectacle de Pippo Delbono par Cléo Paly
LE BOUTON DE NACRE UN FILM DE PATRICIO GUZMAN
UN VIRAGE ROUGE INCANDESCENT DE L’OCÉAN  
Les Indiens d'Amérique du Sud restèrent étrangers... 

J'imagine cet acte de silence qui illustre la signature de ce cinéaste… Chilien. PATRICIO GUZMAN. Ce silence d'habiter au bord de l'eau… Là où la pluie, la grêle, la glace recouvrent par ses sons le suintement enfermé ainsi dans les pierres. Une eau sertie identifiée à recevoir toute l’identité du monde. Nomade. Il insiste sur ce bruit incessant le long des îles et des archipels, comme étant la vie intérieure… D’entre les bruits. D’une cohabitation avec l’océan de la peur. Puis il découvrit la langue de ce parchemin de papier carton représentant un mur aussi long que son pays 4 200 kms de côtes qui s'isole du désert. Et de l’océan… Pour se souvenir de marcher quelques heures sur cette goutte de respiration. Les Indiens d'Amérique du Sud constellaient leurs corps... Avant l’apocalypse d’un génocide, ils peignaient leurs corps de dessins noir et blanc et de multiples étoiles semblables au cosmos. Ainsi savaient-ils déjà qu’ils rejoindraient le CIEL. Touchés par la grâce. Les Indiens d'Amérique du Sud ont été invisibles... Jemmy Batton l'homme unique de la Patagonie fut échangé contre un BOUTON DE NACRE. Retrouvé puis séparé de l'océan Pacifique au large des côtes Chilenne. Il fut ce navigateur de l’âge de pierre, élevé en Angleterre jusqu’à la révolution industrielle. Revenu de cet apprentissage, il n'a plus jamais été l'homme qu'il était pour atteindre une liberté. Pacifique. Éphémère. Instruit de l’inconnaissance inutile.
Les Indiens d'Amérique du Sud ont été prisonniers... Écrasés sous la couleur d’un sang écarlate. D’une extermination muette. La ville de Dawson où les déportés furent décapités, emprisonnés brûlés, et enfermés, sous la dictature d'Allende… Cette ville sur la digue infranchissable resta longtemps et jusqu’à la fin une destination imaginaire de silence. Une ville dont "l’impunité d’un double assassinat" franchit ce lieu comme étant une merveille ensanglantée.
Les Indiens d'Amérique du Sud sont revenus de loin… Par hélicoptère, jeter dans les flots. Les corps échoués, vivants ou morts. Elles ou ils seront rapportés par la mer. Les êtres de pouvoir espéraient que la mer en garderait le secret. Reste les débris rouillés, de rails récupérés ou les corps étaient ficelés par des fils de fer. Engloutis… Où se sont fossilisés des traces gravées tout humaine qui dessine cet art vivant de chaque silhouette disparue "Certains diront que la mer est une lésion qui s'engouffre pour devenir un cimetière." Reste ce bouton collé qui s’indigne à lui seul d’être devenu le spectre de tous… En particulier Jemmy Batton n’a jamais récupéré son identité, mais il a traversé l’exil de son image.
Les Indiens d'Amérique du Sud transportent une mémoire brisant le désert... Ils ont cet espoir de vie et de mort associé à ces silences de voix, à ces silences vertigineux. Portant cette distance considérable avec ce vide laissé par leur passage… Elle, cette femme qui s’est laissée débordée sur l‘écume un jour de plein vent et de pluie. Déportée par les flots d'un enfer. Son visage à découvert nous regarde… FID FESTIVAL Camille Rochwerg le 6 Juillet 2015
ATELIER CASTING, 
SESSION #1 PERFORMANCE DE VÉRONIQUE AUBOUY. 
UNE FRESQUE de mots s'effaçant s'est glissée sur LE CASTING de Je suis Annemarie Schwarzenbach. Véronique Aubouy enserre L'INTRO DE SIGNES ENTRECOUPÉS PAR LA LECTURE À DEUX VOIX. A DEUX GESTES... Par fragments Autour/ Vers/ Sur/ Séparé/ De/ L'entre/Deux rives/D'elle. Et sur l'ombre des murs, le vrai du faux visite le reflet porté à la lumière d'une illusion et d'une particule de sa vie... Et de ces instants suspendus. S'installent l'éveil d'un entrelacs de Corps à Corps. De bouches muettes à peine un filet de mots fragiles. Nous laissant éveillés en atteinte d'être touchés par cette absence si insolente. Puis s'égrène de ces présences la visite nocturne de ses écrits. " On m'a fait le cadeau d'une terrible liberté " "J'aime la vitesse parce qu'elle me coupe de l'errance" Reste l'immobilité immobile De l'empreinte/ De l'arrêt/ D'une allure/ D'une posture/. Quelque part, là très loin... La mémoire se substitue sur ce visage foudroyé pour laisser place à l'intimité d'une renaissance. Ma main droite ignore ma main gauche... Elle écrit " Que tu m'aimes à me regarder/ Que tu m'aides à me regarder" La confusion du son s'étreint sur les pierres pour s'engloutir. Dans les espacements du vide. Reste la caresse et l'impureté du modèle. Sur l'effraction des pudeurs. Passagères d'une appartenance à un destin. Camille ROCHWERG le 11 Mai 2016 Maison de la Poésie - Scène littéraire. Je suis Annemarie Schwarzenbach avec Anna Gaïotti Zoë Besmond de Senneville & Charlotte Victoire
PASSIONS FÊLÉES
PASSIONS FÊLÉES
On reparlera de ce cinéma lumière d'une déchirure. Et d'une vigueur furtive comme le citerait Noël Herpe. D'un possible extrait de son "Journal en Ruines" et d'un accord désaccordé de toutes vicissitudes. L'adolescence. Ce renversement et cette folie de naitre de sa vie comme elle l'avait menée, en esprit libre et indépendant, diffractée ou morcelée. Cette chute à vélo décisive d'un hymne virtuel immortel pour AnnneMarie Schwarzenbach. Ce sont ces mots qui portent atteinte à cet état transgressif ou les corps se dévoilent, les barrières se désagrègent. La loi du genre en explore le miroir extravagant, reprend son souffle sous l'œil de Véronique Aubouy. Ce qui génère une respiration essentielle tragique. Le déverrouillage des clichés d'une "mer(e) morte " usurpés comme un incident de séance. Casting de Femmes, exils exposés à la distinction suprême au bord des mondes de célébrer sous l'œil de la caméra une danse de lumière. L'une ayant sombré à l'aube des années 1942 et l'autre d'elles s'est laissé dériver sous l'inspire d'un silence désirable. Esclave d'une puberté fauve et sauvage brossée par de sombres pulsions, où se révèle la démystification des émotions de l'enfance à l'ingérence et l'effroi du corps défait qui se dépose au bord de la page. Ivre de vitalité, d'instants par instants... Il y a ce qui reste de ce visage devenu célèbre qui porte le parfum d'un bruit plus obscur comme le soleil tardif impressionnant la pellicule d'exposer les limites d'une disparition. Révélée. Véronique Aubouy réitère une autre réécriture improvisée, improbable d'où s'édifient les interdits, les normes, les libertés, les dépendances imperméables qui exultent. AnneMarie Schwarzenbach, défraye cette chronique vers ce sujet fascinant, de rupture et d'éducation qui ont aveuglé les limites d'un siècle. Où l'insulte et la pudeur percent les secrets de ce garçon dont la présence circule, brouille les pistes du désir pour en rester le Maitre. Maître de son destin. Maitre de sa destinée. Il, elles émergent, inviter à se fondre, ils interpellent l'identité complexe d'une relation personnelle à l'œuvre. S'inventer de s'effacer. S'offrir à l'impureté du modèle laissant le spectateur visiter le trompe l'œil et l'escale d'un voyage libérée, la traversée des blessures, l'impuissance des étouffements et le détournement anéanti d'une vie. Ce film s'attache à échapper à la morsure du temps, pour se laisser foudroyer par les fantasmes sans jamais s'extraire d'expérimenter cette conscience tout humaine. D'une autre vibration intime attachée aux fêlures de passions fêlées. Camille Rochwerg le 27 Avril 2015 Avec Valentin Jean, Stephen Loye, Marion Ducamp, Pauline Leprince, Julia Perazzini, Nina Langensand, Mégane Férrat 
JE SUIS ANNEMARIE SCHWARZENBACH 
UN FILM DE VÉRONIQUE AUBOUY
ENFIN LIBRES D'UN SUSPENS
La porte s'ouvre la lecture reprend. Elles parleront de l'écriture, du voyage, de l'amour, de la drogue, de la photographie, et de la politique. Véronique Aubouy poursuit son Casting à la librairie Colette. Elle interpelle ses trois femmes qui représentent AnneMarie Schwarzenbach. AnneMarie est une écrivaine, journaliste et aventurière suisse. Photographe née le 23 mai 1908 à Zurich. À l'écart de cette étoile marquée par une focalisation intense sur les états intérieurs, les émotions les plus profondes et l'in-distinction d'une marginalité offerte, publique et cachée. Une escale instable de l'exil à l'insignifiance de l'oubli s'aventure sur ce Casting improvisé d'entre les murs. Elles chuchotent, restent lointaines devant l'objectif absent. Un casting rend le corps fragilisé. Imperméable. Fragile. Elles sont immobiles et la précision des attitudes du geste se précisent quelques photos singulières décryptent leurs propres vies au travers de l'univers si altérable de l'autre dissemblable. L'une de l'autre dit "les lendemains de l'amour ce n'est pas un risque". "Les lendemains ne sont pas désenchantés. L'écriture des corps se faufile échappe au contrôle devient un vertige puissant". "Et puis la drogue à recouvert l'écriture". La peur de l'anéantissement parsème les écrits, l'acte même de vivre. Intensément. L'autre d'elle intervient sur le mot sincérité "je suis sincère quand je joue, je souffle sur des limites". Une tentative possible. D'être. Cette tentative laisse filtrer "La honte d'être". De l'autre... L'on peut entendre les confidences se murmurer. Entre elles, l'immensité d'AnneMarie éclaircit ces ondes d'orages, d'une mort subite si proche de la vie in-séparée d'elle. D'elles-mêmes. Quelques phrases d'un livre comme une fugue sillonnent le reflet d'une peur sur des lèvres recommencées. "Envie d'un livre qui ne parle de rien". Plus loin sur l'identité de la mère, l'on comprend que celle-ci était si loin d'elle ou si proche d'une fuite, d'un amour étouffé " Et pourtant, la vie de ces femmes m'étaient devenus familières". Il est 19h, les livres glissent sur leurs étagères. La porte s'en trouve la caisse enregistreuse clignote, sur l'échancrure d'une solitude... Il reste ces images de femmes penchées vers leurs existences. Qui les portent à devenir le désir de l'autre. Inaccompli. Une fascination derrière un miroir qui paralyse "comme une chape de plomb". Suivis de moments Enfin libres d'un suspens. La caméra, le déclic photographique ont effacé le soupçon d'une renaissance. Les attitudes, les failles incarnent juste cet instant qui passe, cette exaltation de l'excès. Juste ce temps d’un instant précis. Détourer la vie. Hier soir à la librairie de Colette, j'y ai rencontré le fantôme illuminé de JE SUIS ANNEMARIE SCHWARZENBACH. Porté en lecture par Véronique Aubouy. Et ses passagères d'un Non Silence presque de Printemps. Et je m'y suis arrêtée. Et dans ce désir de toucher à cette éventaire. Une longue phrase s’incline à graver l’incendie de ces quelques titres. Dans "La Vallée heureuse" de "L'Orients et des exils" S'écarte "La terre des promesses ? " Le Refuge des cimes " et "La Quête du réel" pour la traversée " D'un monde en monde ". Titres empruntés à ANNEMARIE SCHWARZENBACH. Camille Rochwerg le 26 Avril 2015 Avec Pauline Leprince, Vanessa Larré et Laure Pourageaud 

CINÉMATHEQUE



LEXIQUE D’UN FESTIVAL Jacky Evrard Cote Court 2018
Par Camille Rochwerg
DOMINIQUE FROT
D’UNE FÊLURE DE L’ÊTRE
Et tout s’effondre. Elle avance sur cet acte théâtral essentiel… Elle tente de réanimer cet endroit invisible sacrificiel de s’avancer sur la lumière. Et se tenir là …. Sans s’écarter de… Pour laisser vivre la violence. Faire face à cette injonction d’être devant cette ultime performance.
Actrice d’une telle évidence. D’épuiser et de se tenir debout devant l’excellence. Pour faire advenir ce qui s’enfouit comme un acte rugissant. D’où elle peut glisser…. D’entre les solitudes à franchir ce qui se détruit. En laissant résonner les seuils. Quand on sait de cet écart, les raisons inexprimables involontaires de la puissance des mots insufflés. D’effacer l’indécence qui surgit comme un flot de bruits et d’apparences. Nomade elle traque le bruissement de l’enfer des passages indistincts, distanciés. De cette certitude de vivre. Survivre.
À l’avidité qui nous détourne du rêve et d’une parenthèse éloignée de cette particule d’insolence. Où le texte L’ORDRE DU JOUR… En extraits d'Éric Vuillard, se signent de la grâce du verbe qui séduit ces hommes Atterrés. Altérés. De pouvoir rayé et raturé de l’éraflure d’un buvard s’effaçant d’illisibilité. Une Performance de Dominique Frot
ENTRETIEN Serge. DANEY ET Jean Luc GODART
Cette osmose d’une conversation entre Jean Luc Godart et Serge Daney. Là, se déverse l’épice d’une extase qui s’ouvre sur une voie clandestine non dissimulée et sulfureuse avec ce goût de scandale et d'élégance préservée. Cette voie scintille d’un Lexique de confidences où l'obscurité du mystère se froisse sur les gouffres ensorcelés. Fracassant les abîmes majestueux de leurs présences et du battement de la vie. À proximité de ce luxe, de cet excès d'un acte, s'approche un pernicieux froissement, de mur/MUR. Le simulacre sacré, solitaire, inaccoutumé et démultiplié, le flux d'une réponse interrompue. Serge Daney invente ce regard qui se tait. Là où l'amour se brûle, sous la captation de l'artifice d'une caméra. En référence, ce sentiment immense persiste, à laisser filtrer l'iris d'une inconvenance. Le sacrifice de perdre ce que perçoivent les miroirs qui tenteraient, de Brûler la Vie. Telle la retouche évidente de l'imposture qui laisse préserver cette valeur d’une errance libre princière de dignité qui s’égraine sur une image immobile ensablée de solitude et de revirements inoxydables. À propos de L’ENTRETIEN S. DANEY ET JL GODART
L’AUTO STOPPEUSE

Elle est en attente inéluctable d’un voyage imprécis et discontinu, différents chemins seront envisagés pour l’aventure. Sur l’enchantement d’un visage qui se déchire de pleurs, de rires, de perte, s'aventure la décontraction d’un passage. L’eau, la mer se dévide sur ce chemin lisse capturé de rochers, prêt à recevoir la folie d’un envol. Vers l'océan si grand d'accueillir l'immensité. De s'arracher à la vie. Dans ce sourire inexprimable de revenir d'un si lent voyage d’apparence. Un film de Julien Decoin 
LES DIMANCHES DE JEAN DEZERT
Il est cet homme, ce héros Dezert à fixer cette attente d’une vie. Morsures d’aimer, de passer sur une résistance d’un amour immobilisé, il n’a jamais fait de longs voyages, passif, stagnant entre les livres et l'indolence passive d'être, il erre parmi les heures de bureau sur un étal de courrier divulguant son inertie d’être humain. Tel un temps qui passe s’éloignant, sans s’éloigner d'un désœuvrement et d'un abandon de vivre. Le jour ou j’ai reçu le désir d’en finir au-delà même d’y trouver un passage. D'une incertitude, j’ai renoncé virtuellement, sans inadvertance à témoigner de l’impossible lueur d’espoir évincé d’y subsister et de conserver une existence au-delà de la mort.  Un film de Mikael Gaudin
RETOUR Prix du Conservatoire
Juste les prémices d’un si beau noir argentique, juste coloré de sépia. Une image retrouvée dans les valises écartées d’un visage. Un voyage, sans retour écartelé d'un réveil précipité sur une seule image. L'oscillation déchirante et bouleversante de ces immenses chemins de fer, empruntés en train de Strasbourg à cette traversée de deux continents. Où le soleil transperce l’insolence lunaire d’une éclaircie. Un voyageur solitaire à l'écoute des bruits où la couleur de rouille s'imprime sur ces bruits de guerre. Enfant d’abord, adulte sans détour, il est l’initiale splendeur préexistant à survivre sur le temps, la direction, la chance de sourire pour retrouver ces voix étrangères, accrochées à ces quelques mots de voies inconnues. C’est si rapide un retour. Juste une lumière affectée sur une photographie, d'un pan de chemise entrouverte pour y découvrir l’échappée d'une histoire, d'un visage enfoui. Écorché et expulsé sous quelques feux d'étincelles qui soulèveraient l'enfer d'un accord secret et d'une plénitude retrouvée.
 Un film de Pang-Chuan Huang. Et en réponse Je vous remercie beaucoup pour cette phrase - Où le soleil transperce l’insolence lunaire d’une éclaircie m'a touché énormément. Car vous êtes la première personne qui a trouvé le coeur de ce film.
DÉSHABILLÉ
Un film diabolique, charmeur et incrédule, jouant sur le décalage d’un mythe. Le vêtement, la ciselure d’être, d’apparaître, beau comme tout le monde… Beau émacié de certitudes d’être, de partage. De comment célébrer l’immense légèreté de l’être à la beauté. De divulguer ses charmes, ses obsessions, son intégrité disjointe d’être.

Que l'on soit toujours poussé à dispar-être À réapparaître...À réappar-tenir... À rejoindre. Des visages qui sont des horizons, des écarts, des intervalles. Et des interstices d’êtres. Face publique. Un film de Valérie Mréjen
LES ZUMAINS Prix du Jury 
Un film où l’insolite trace gravée virtuelle sur le sourire d’un soir. Instruit le franchissement du temps et du corps vers cette enceinte d’une écoute et d’un effacement si éloigné de ce monde. Sursis vivant, flux incessant d’une rupture avec l'inexprimable et l’indescriptible écart d’un réel. Comme une parcelle d’un univers rêvé, comme une voix précise où chaque geste mesuré serait juste le reflet d’un silence qui s’offrirait au miroir. Pour fractionner la réciprocité d’une image, le lien, d’une métamorphose cachée. Immobile. Hors champ, fasciné par la frontière de cette effraction, si parallèle, si indicible. En quête de cette beauté intemporelle, d’une rencontre virtuelle. Et de cet au-delà surgissant qui s’égrène d’une parcelle de liens de l’un vers l’autre. Comme si la retouche en négatif d’un grain, d’une rayure d’amour laissait se décliner la gravure de ces inconnus d’un soir. Au crépuscule d’un carrefour d'où l’on pourrait surprendre une conversation suspendue d’une connexion internet de là où ils sont Pénétrables. D’une fiction si visible. Coupez... L’inter-connexion d’une rumeur d’amour. Un film autour de l'univers du Cosplay de Lou Rambert Preiss



MAITRES ANCIENS. Un texte de Thomas Bernhard 
mise en scène par Eric Didry - Véronique Timsit 
au Théâtre de la Bastille.
L'ENFER DE LUI M'AIME, EXULTE SUR UN AUTRE DÉMAQUILLÉ.
Nicolas Bouchaud Accueille d’être séparé d’une virgule autour d’un texte fragmenté de Thomas Bernhard. Il dévisage l’insurrection d’un état d’effondrement sur l’itinérance immobile d’un Seul en scène orchestrée par Eric Didry. Le théâtre de la Bastille, salle d'un musée, perdu, accroché et scotché de papier kraft sur un mur défraîchi, flétri, fané. Interfère au fil de cette écoute, Nicolas Bouchaud qui arpente de sentir la terre prendre un peu de liberté au ventre de ce texte. Le plateau se déborde d’abriter la réalité avec la sécurité de confirmer cette liberté. Et en même temps… Cette conscience pose sur le texte cette qualité de présence qui s’ouvre de percevoir la différence entre le mutisme impossible du corps et le silence de l’ombre qu’il distribue, d’un embrasement virulent proche de l’enfer. Explosif, falsifié d’une apostrophe, de capter, les yeux dans la salle qui jubilent, exultent, se délectent de cet outrage sacrilège. Plus loin l’enfance atrophiée continue de respirer. L’inspire serait de ne pas laisser la rigidité s’installer à l’horizon sans remplir l’air du dehors... Et de transpercer l’illusion de ce trou noir de l'enfance consacrée. D’embraser, et de re-dessiner l’espace d’un champ libre d'un écart. Écarté. Désespéré d’espérer le citait Didier Georges Gabily. Sentir comme cela prend tout... Comme cela se défroisse, se déploie tranquillement sur une autre énergie qui se révèle ... D’être éruptive, vociférant, sur le bord précipité de tenter d’effacer les peurs… Jusqu’aux rires... De collectionner les enchevêtrements de destins célestes éperdus, presque enfouis. Nicolas Bouchaud porte l’écriture vers ce temps de rentrer lentement encore plus lentement vers une expulsion, d’exil. Qui se scinde d’accumuler la cohérence d’une œuvre d’excès politique qui se dévide d’abriter l’effroi ou l’enfer enchainé d’un lieu idéal a vie d'habiter le désert d’une vacuité née effaçable... In-effaçable. D’émettre et de garder cette liberté de rester vivant. D’un vivant échappé d'absurdité. Comme rester sur la même banquette devant "L'homme à la barbe blanche" du Tintoret dans un musée de Vienne. "Ce qui le sauve", "ce qui le tient en vie" ce qui le suspend, d’une survie dans un monde d’une folie incohérente, d’impuissance, " mortellement touchant, de toujours tout regarder totalement, toujours tout regarder ». Toujours étranger et immortel, toujours abandonner dans ce vide "tout est vide, et cela, pour toujours " vers une tentative persistante de pérennité. D’un désir plus immortel d'être dévasté par la mort de sa femme. "L’art est l’expression impuissante de l’homme " anéanti, "mortellement touchante… Ne le pénétrer pas totalement… Toujours tout, totalement. C’est un art de ne pas contempler totalement, je ne possède pas encore entièrement cet art. Je n’attends plus la mort… La mort de l’être aimé. Est tout de même la délivrance de tout notre système ". En déshérence, le phono vinyle déraille et incendie L'art D'Applaudir et de laisser Triompher ce "Faiseur de théâtre".. Et tout son contraire l’indiquait Marguerite Duras. Avec Nicolas Bouchaud. A propos de MAITRES ANCIENS. Un texte de Thomas Bernhard mise en scène par Eric Didry - Véronique Timsit. C.R le 26 Novembre 2017



KAREN CHESSMAN
ELLE SE SALUE SEULE FACE AUX VITRINES.
Une éclipse Rouge et rutilante nous invite d'accueillir et d'apprivoiser. L'expire d'une extrême liberté, dans le sursaut d'un final. Au milieu de la ville déferlante. ELLE se célèbre à l'abri des lumières de la scène... Et laisse s'émouvoir la danse du corps fléchir sur une respiration qui confirme sa liberté. ELLE en soulève la vacuité de l'air afin de caresser son mouvement et laisse s'échapper les fragments fugitifs intérieurs et extérieurs du désert d'un autre bout du monde. Ainsi prenant appui sur le sillon de la terre au couchant de la nuit qui trace l’écho, l'alternance, la fragilité et le champ sculptural. L’esquisse et l’égarement d'un souffle s'échappent. Les sabots rugissent et nous invitent à célébrer cet arrêt sur silence. Qui laisse vivre et percevoir l’âme animale l'évitant sur cette qualité de présence de l’ombre qui disparaît. Et sur cet horizon, l’air du dehors suspend la proximité, le vacillement de ce hennissement à peine perceptible... D'un cavalier vêtu d'un noir métal plastifié, caressé d'un fouet. Masqué de cire, frôlant ce baiser public. Quelque chose attend, s'étreint de l'affleurement d'une quête qui habite le désert d’un exil effaçable… Texte en cours d'écritures. C.R 2018 Texte Adressé à Karen Chessman et Francisco Costa


À l'occasion des 20 ans de la disparition de Didier-Georges Gabily
Cet « événement » aura lieu sur trois jours les 12,13,14 novembre 2016 
A Paris, au théâtre Monfort 106 rue Brancion dans le 15ème. 
Il s'agira sur ces trois jours d'investir le lieu pour des projections de films, une exposition de photos, de dessins, de textes, pour des lectures, des ateliers, des mises en espace ou lectures de pièces, des rencontres publiques, de la musique et pour boire des coups...Voilà où on en est pour l’instant…que dire d’autre ?


AGLAÉ
MISE EN SCENE JEAN MICHEL RABEUX 
DU 4 AU 29 JANVIER
AGLAÉ JEAN MICHEL RABEUX - CLAUDE DEGLIAME 
CON/FESSÉS LES CHAMBRES D'AMOURS
De cet enclos inaccessible, il faut confesser les chambres d'hôtel, les hommes illustrés d'une particule, échancrés de solitude séparée. Les maquereaux aux allures d'anges éblouis. Les hommes dérivés d'un goût de loukoums gracieux. Les tueurs imprudents et violents. "J'en rêve la nuit dit-elle" En portant sur scène, l’histoire véridique de la vie d’une prostituée, sous le nom d’Aglaé… Jean-Michel Rabeux installe cet autel de la vie dressée sous les lumières infestées de purifier les souillures divines et suprêmes. Il dévoile l’intimité en jeu d’un dialogue constant non dénué d’humour, revisite l’ambiguïté entre fantasme et réalité d’évoquer cet acte public partagé et privé de 60 ans d’amours. Ce qui enflamme ce parcours théâtral qui possède la grâce d'une femme libre juste un instant. Ce n'est rien d'autre qu'une pute de luxe !!! L’empreinte majestueuse d’un récit scandaleux, ce détail... De l'imagination, "ce qui fait bander" Ce qui laisse respirer l'irrespirable vérité de trembler sur une étreinte mortelle. C'est de devenir une salope étranglée sous la contrainte d’une dérive, passagère clandestine d’un acte sexuel déposé dans la rubrique faits divers. Claude Degliame s’empare de ce texte transcrit dans le sillage d’un hiver qui se pare de ce trouble, accepte les certitudes de l’inconvenance en sachant qu'une vie se franchit. Intacte. Rester intact... De tout ce qui se défait avec caresses. Avec tendresses. Dans ce corps qui s’est prêté le temps de ce voyage… Bouleversé de maladresses... D’éloignement propulsé sur l’écorce de ce qui s'échappe... D’émotions froides extrêmes, portées par la vision lucide et l’É/Morsures d’un destin. D’un fils sacrifié soucieux d'une vérité, d'absence. Elle revisite ce respect de vivre, l'extension du plaisir de cette abondance illusoire, de ses secrets cachés, la parure déshabillée, d’une pute "de trembler pour une heure"... Et s'accorde l'envie d’intégrer l’exhibition d’un amour tué exposé au monde. Être mère. Ce paradoxe de rêver à ce destin juxtaposé d’insolence, à ce talent vertueux et flagrant d’Aimer - Par-Amour. Noir Plateau. Applaudissements.  Camille Rochwerg le 7 Janvier 2017 Texte et mise en scène Jean-Michel Rabeux • D'après les mots d'Aglaé • Avec Claude Degliame • Scénographie Jean-Michel Rabeux et Jean-Claude Fonkenel • Lumières Jean-Claude Fonkenel • Assistanat à la mise en scène Vincent Brunol

LES BIJOUX DE PACOTILLE
Un texte écrit et joué par Céline Milliat Baumgartner. 
Mise en scène Pauline Bureau au Théâtre Paris Villette jusqu'au 20 Janvier 
et reprit au Théâtre du Rond Point du 6 Février au 3 Mars 2018 

LES BIJOUX DE PACOTILLE 
QUE DIRE DE L'ESQUISSE DE VIES QUI DÉRIVENT.
Sur cet inventaire ultime ou chaque geste, est mesuré, Céline Milliat Baumgartner se dévoile, se capture et se rapproche, de l’effigie d’une brèche sur le reflet qu'offre le miroir. Elle raconte cet accident… Elle n’a de cesse de retrouver ce voyage itinérant longeant la mer.  Si discrète, l'enfance de cet océan envahit ses pieds. C’est sous ce bruit d’elle, la mère qu’elle semble sourire. Comme un faux-pas, le cœur de cette famille à éclaté. Comme une dérive qui naît de l’un et l’autre sur ce texte, d'un futur antérieur qui renaît, d'un passé simple qui se fraye un chemin impatient de silence. Ou l’imparfait subsiste pour s’insinuer sur cet oubli clandestin… Caché Quand, mes parents….. Assis dans cette voiture, d'où l’on peut entendre que les freins crissent encore sur le poteau. J'oubliais le parfum des épices, j'oubliais les baisers, l'incommensurable liberté de l'enfance. Je n'ai pas à rendre compte, je n'ai pas à justifier, ni gérer, ni à combler la perte. Je n'ai pas fui. Je suis seulement resté en vie. Comme une instance à résister. Et c'est à ce moment-là que la frontière n’est pas si éloignée d’une blessure rêvée. Sauf que... L’importance que revêt le désir d'y croire et l'admiration d'un monde si parallèle en quête de beauté SUBLIMÉ persiste. Elle rêve de cette immortalité. Et reconstitue la vérité de ces visages comme un souvenir partagé qui reste possible de se perdre et de s’échapper. Car ceux-ci présentent la plus subtile manifestation de l’antre vie. Je suis son corps, d'être l'expire enivré". "Je pleure d'être enivré. Par ce miroir réfléchissant le film nous informe de ce sourire si élégant. La mère et son élégance, l'absence du père. Si absent de l'image. Cette impossible absence. Pauline Bureau nous laisse entrer avec justesse, pudeur, respect et vérité sur cette allégresse d’une enfance engloutie. Entre laisser retentir la vie et laisser vivre certains instants liés à l’intimité entre sanctuaire et l’attraction d’un mirage improbable et mortel. Vers cette liberté provisoire et invraisemblable sur le fil aiguë et cisaillé d'une vitesse enflammée de cendres qui précise l'inconvenance de cette vie Inachevée. APPLAUDISSEMENTS. C. R Janvier 2018
VOUS N’AUREZ PAS MA HAINE au Théâtre du Rond Point
VOUS N’AUREZ PAS MA HAINE au Théâtre du Rond Point
LES LIMBES ÉVANESCENTES D'UNE HAINE. 
Seul dans ce grand désordre d'un siècle ponctué, d'une morsure du réel. Ébranlé de violences et d'incivilité meurtrière. S'égrènent des liens de vies, enlacés d'histoires. "Vous n'aurez pas ma haine" s’inscrit sur la fiction d'une lettre majuscule qui se fuit et raconte l'imperméable désir de renaître. Seul, Raphaël Personnaz semble ancré dans une part d'innommable ou tout s’échappe. Là, sur l'épitaphe de ce récit écrit par Antoine Leiris, le souvenir s'installerait d'un que dois - je faire ? Que dois - je taire ? Retrouver la trace de ce grand écart, où il s'essaye de combler au hasard d'y rencontrer les dérives de regrets, d'accepter l'évocation d'une limitation à recevoir ces images télévisées, ces images de victimes. Cette avant l'irruption de ce qui vient de se dévoiler, s'affranchir de l'absence d'un amour... D'un Acte désespéré actée par la présence d'une attente. Si lentement Atteinte. Cette éloquence d'être atteint par les rumeurs, l'incertitude en quête de rester flexible guidée par l'amertume de pardonner. Ce qui se rêve sur le miroir cassé sans tain de tous ces anonymes, ce qui se voit autant par ce qui est dit que par ses silences ; ce sont ses gestes ; ses regards. Les territoires de l'errance d'un corps... L'enfance de cet enfant qui ne gardera qu'un souvenir presque imperceptible. Puisqu'il survit à l'enfer de ce plein ciel ou le soleil bruisse de ses étoiles. Je regarde la pluie, les feuilles, les grillons. Je le regarde revêtu d'une vie perdue. Aujourd'hui de soie et d'amour, ainsi, le citait Pasolini "que l'enfance est une longue nuit. " On sait comment les mots en rafales se convertissent. En pluie de cendres. Effondrées, de disparitions, d'effondrement et d'effacement. C.R le 28 Novembre 2017 texte écrit par Antoine Leiris mise en scène Benjamin Guillard Acté par Raphaël Personnaz Musiques Antoine Sahler, piano : Lucrèce Sassella, en alternance avec Donia Berriri
S'OFFRIR LE LUXE IRRESISTIBLE d'une DESTINÉE de L'EXIL. 
LA JOURNÉE D’UNE RÊVEUSE et autres moments.
S'OFFRIR LE LUXE IRRESISTIBLE d'une DESTINÉE de L'EXIL. 
MARILU MARINI Pierre Maillet et LAURENCE LEHERISSEY Fracassent l’exclusion de tout amour sur le luxe irrésistible d'une destinée de l'exil. Affranchie de cette allure si proche d'un débordement. " Je m’appelle Madame, Mademoiselle, la Veuve " Marilu Marini se précipite sur une escale et une conversation d’absence… Elle glisse et semble être ce qui se cache ou ce qui s'exténue de vivre. Elle vit ce qui ne se tait plus. " Courir sur la vie en même temps que l’on meurt " Se frayer un dédale vers " L’hystérie d’un exil et d’une liberté ". Elle porte la réversibilité des grimaces si près d'éclater et si proche de l'interférence d'un ciel argenté. Argentique de Buenos Aires. Elle est la simultanéité des limites ponctuées d'un parfum excessif qui se faufile sur les pages de magazine. " Je suis resté dix ans à dessiner une femme assise hebdomadaire " Et solitaire. De ce vertige immergé D'elle. " Face à la mer à Montévidéo, c’était des journées calmes, on entendait les vagues " " Le départ d’un bateau est triste pour celui qui reste" . Elle secrète le REFLET D'UN ÉGAREMENT sur UNE CHAISE QUI ATTEND. Ce qui s'étend de l'écrit vers la versatilité d'une absence COPI s'infiltre sur le tracé d'un cri, d'une exubérance, d'une béance, restée en alerte de face et de profil. Elle avance sur ces multitudes de personnages précisément illusoires. Passante solitaire porteuse d'une robe, " Laquelle est ma robe de président " Ce qui craque de ces nuits solitaires, c’est ce visage d'une folie indiscrète. D'un être affleurant par instants le fracas de ce que " l'on mesure, la distance entre deux mondes" Ce que les applaudissements laissent en dépôt là seule, sur le plateau. C'est la fuite d'une extinction des lumières qui trouent la fêlure d'un éblouissement fêlé, froissé. Là s'étreint une fertile dissidence d'éventrée et de laisser réapparaître Copi dans LA JOURNÉE D’UNE RÊVEUSE et autres moments. Camille Rochwerg le 5 Mai 2017 au Théâtre du Rond Point jusqu’au 21 Mai 2017 De : Copi, adaptation et mise en scène : Pierre Maillet, avec : Marilú Marini, piano : Lawrence Leherissey, avec les voix de : Marcial Di Fonzo Bo, Michael Lonsdale, Pierre Maillet
LA CUISINE D’ELVIS au ROND POINT 
ROMAN FLEUVE D'un ELVIS DÉSERT Gravé sur vinyle. 
LOVE ME TENDER aurait pu s'écrire en cliché tout en Majuscule... En exil de ce récit mis en scène par Pierre Maillet. Elvis s'étreint de cet oxymore mourir/vivre. De cette ardente atteinte équivoque d'une nuit. D'un passage, peut-être. De cette affirmation de Vie. De cette résignation à la mort. De cette auto-clôture, de cette in-distinction de couple Père-Fille/Femme/Amant issu de cet enfer en attente de cet arrêt de mourir. De cet échange perpétuel, de la dérision, de ce cercle insaisissable. Là où ils commenceront à traverser cette part d’ombres et de lumières ou le temps à laissé cet excès d'une urgence. Pour s'élever au soir d'une chanson. D'une admiration d'oubli. Il était devenu l’homme en arrêt, l'homme alerté, comme écarté dont il incarnait cette réflexivité ou la scène investirait ce qu'il faut entendre là. De cet impossible/possibles. Dans ce récit où la mort du père déborde, se transforme entre séparations, éclats de stars, frontières indicibles. Ce qui reste de cette fatalité de cet aveuglement. C'est la diversité d'une inspiration muette, le vibrato d'une voix. La similitude, l'esquive, le paradoxe sans réconciliation qui s'opposent et persistent. À réinventer cet équinoxe de larmes divines parfumées et gravées sur vinyle. Camille Rochwerg le 12 Novembre 2016 LA CUISINE D’ELVIS au ROND POINT À PARTIR DU 3 NOVEMBRE au 27 Novembre 2016 de : Lee Hall, mise en scène et interprétation : Pierre Maillet, et avec : Cécile Bournay, Matthieu Cruciani, Marie Payen
 
"One night with Holly Woodlawn" avec Pierre MailletHoward HughesBilly Jet Pilot 
et Luca Fiorello. Création Mai 2018 aux Plateaux Sauvages à Paris 


SUBLIME FRACAS D'ARTIFICES… 
SUR L'IMPURE DESTINÉE D’UN CABARET
 S'ILLUSTRE de l’errance affectée où s'installe la démesure et l’évidence d’une simple voyelle qui inscrirait ce destin d’une traversée et d’une nuit autour de HOLLY WOODLAWN. Muse éclairée, Célébrité restée insondable, suspendue, étendue sur l’éthique qui soulève, en filigrane, l'instinct et l'affect des années 1970 et 1980. D’être. L'in-oublié/e. De cet égarement, de cette flânerie solitaire... D'
ONE NIGHT WITH HOLLY WOODLAWN 
SUR UNE PEUR DÉSARMÉE.. DE DEVENIR UN AUTRE. UN RISQUE... UNE DÉVIATION... UN PRÉCIPICE... UN DESTIN... UN BONHEUR... UNE BEAUTÉ INCONFORTABLE... UNE PEUR.... PIERRE MAILLET se risque d'une déviation... D'une histoire... D'un corps... D'un précipice... D'un territoire... D'une esquisse... D'une élévation... D'une dérive... D'un écart... D'un soulèvement... D'une peur désarmée... D'un destin... D'un bonheur... D'une beauté inconfortable... Parce que le sédiment de ce pas à franchir entre le public et l'intime... Se défait de l'absence de se déraciner. Ce qui laisse filtrer cette fracture d'une conscience, des fissures... Naître fragiles, bien sûr comment ne pas l’être? C'est oser s'aimer, s'abandonner rêver, errer, de faire halte dans les sillons avant de repartir... Mais c'est aussi se confier, à l'idée de la représentation. Du secret. Du regard. C'est-à-dire se livrer à l’obscénité, de cette présence totale, insupportable, fascinante de la scène. Fascinante. Rien qu'un mot qui se déplace sur la retenue. D'un naufrage exacerbé d’une vie entre HOLLY WOODLAWN et la désinvolture d’une existence et d’une destinée entre Jim Morrison et la grâce sulfureuse de Andy Warhol .. Cette voie scintillante, insuffle cette altérité du masque … Qui s’expose à laisser trace de vivre une instance de liberté. Parce que le sédiment de cette SÉPARATION ILLIMITÉE. S'ESTOMPE D'UNE VIOLENCE ACHARNÉE. ET RESTE PLUS VASTE QU'UNE IDENTITÉ D’AMOUR. CR LE 24 Mai 2018. ONE NIGHT WITH HOLLY WOODLAWN PIERRE MAILLET et Luca Fiorello, Howard Hughes, Billy Jet Pilot et Thomas Nicolle). Première ce soir aux Plateaux Sauvages à Paris
Sophiemariel
COMME CE SILENCE PUBLIC.... IL Y A CES PREMIERS MOTS… Je m’appelle Sophie… Je m’appelle Marie… Je ne suis personne. Elle est là princière pudiquement là où s’éteignent les lumières… Fil d’une lecture conduite par sa voix ; la sûreté impressionne, car surgit d’un seul trait les feuilles blanches comme vient la mer et l’ombre des opacités signe cette blessure si féconde ineffaçable… À la recherche de… Recevoir. Et sur le mur défile ce film qui la rassemble ; ces corps aux lésions sacrées saluant sa beauté, c’est une étoile filante qui brille au-dessus des cimes calquées de l’immobilité suivie de la faille qui la traverse. Je sais que l’on peut encore glisser sur les murmures de ces pages sur ses lèvres éraflées de sang, humble d’une rigueur qui brûle… Si attentive a révélé l’imperfection du doute à restituer le plaisir rempli de délices et d’effroi de se défaire de toucher à l’existence de la sentir vivante. Illustrant son dernier livre Red Sofia Song avec cette tension d’épure elle souligne « Ce qui précède est pour toi mon fils. Pour E, pour ceux de mes rares amis encore aujourd'hui présents qui attendent ce miracle d’un retour à la vie. » Il y a le bruit et le sursaut de ces quelques mots qui s’éloignent… Comme ce silence, public une passion dont le seul but serait de dépasser… S’esquiver…. Et puis L sort de scène... Vous y reviendrez, j’espère. Camille Rochwerg 13 Juin 2010
JEANNE LABRUNE
CETTE LONGUE DAME BRUNE 
ET VOUS,
Vous portez ce reflet en Vous. De Vous. Pour Vous. Et surtout pour la folie de ce ressaisissement, d'elle, de la vie, de cette écoute-là. D'un endroit d'elle qui a été touché. Et qui serait le chant inespéré des possibles de tous les possibles. D'espérer. De cette voix considérable. Qui a laissé franchir l'effraction d'une incidence-là sur ce plateau face publique ce soir, vous êtes resté fragile et insidieusement ébloui. D'une splendeur... D'elle. Et de VOUS. Pour Mathieu Amalric et Jeanne Balibar. Merci. C.Rochwerg le 3 MARS 2018 
MERVEILLES À MONTFERMEIL 
UN FILM D EJEANNE BALIBAR
TRANSPORTÉE DANS LA D/SESSE NOIRE SULFUREUSE ET D’UN LUXE BOURGEOIS
IL Y A D’ABORD LE JARDIN D’ENFANCE, l’odeur vacante... D’une immobilité. Sa fraîcheur. Dans ce jardin, on sait qu’il est midi la couleur jaune envahit tout. L’ombre existe et se glisse sur une sorte de repos qui s’ouvre sur l’horizon. Les oiseaux, enfin, perçoivent une liberté éternelle. Et dans cette évidence quotidienne, l’intensité éblouit. Les yeux se plissent sur les cahiers d’écritures à gros carreaux, les devoirs solitaires... L’abondance des fruits rouges, le poisson farci a l’aïoli. Les fêtes de fin d’été, la vacuité secrète de l’ennui... Le désœuvrement désespéré. Le vide ensoleillé,
Je retrouve les bruits imparfaits du jeudi ou l’on montait à pied avec mon frère sur les hauteurs de Montfermeil, ville d’enfance, imprégnée du jardin de mon grand-père. Ce jardin cultivé, de fruits et de légumes, les lapins, les poules, le chocolat, la baraque en bois sans eau, je retrouve son passeport d’émigré venu d’Espagne. La reconnaissance de Nationalité Française pour ma mère.
Et puis le jardin de mon oncle, ferrailleur, englouti d’épaves de bois et de fer. Une odeur insulaire de rouille. Où s’insuffle les jeux de balançoire et les cachettes improbables de cet amoncellement.
Si loin, nos rendez-vous de septembre où s’installait la fête de Notre Dame des Anges, si proche sans doute de l’église portant le même nom… Le champ était ouvert presqu'en friches... Le lac des sept iles ou dans l’année 1956, les Parisiens sont arrivés en bus pour faire du patin à glace sur le Lac disparu aujourd’hui. À cet endroit trône encore l’église sainte Bernadette, petite chapelle du chaîne pointu. Là, la fête foraine s’installait comme un bleu du haut du ciel, on nous offrait à cet événement un billet de cinq francs pour faire des manèges, toute la journée, nous étions cinq protégeant l’enfant que j’étais dans le grand bateau qui s’envolait en plein air. Puis le rituel des moules frites vers la tombée du soir laissait revivre les rires et les peurs d’une enfance dite écartée d’insouciance, effrénée des langueurs d’un dernier bal sur les bords de Marne. Nos vies avaient la senteur de l’herbe mouillée, de familles joyeuses. Le refrain de cette liberté inachevée et achevée s'est détruit par la construction d'un super marché. Nommé Mammouth. Qu'elle innocence, nous avions. De cet art de vivre. C.Rochwerg 21 Fevrier 2018 PourJeanne Balibar et ce Démon de "Merveilles à Montfermeil"
PS: Pour la D/SESSE NOIRE et la robe du Dimanche Famille Dimerman
Pour le jardin du grand père Famille Pascual
Pour le jardin de l'oncle Famille Moliner
Pour l'argent de poche Famille Dimerman
Pour les enfants Bruno Claude Jean Pierre Françoise et Camille 
Pour la photo Ma mère






UNE TENTATIVE DE LA RECHERCHE EN UNE HEURE
PAR Véronique Aubouy à la Maison de la Poésie


L'AIR DU DEHORS LE POUSSE VERS VENISE
Il avance au milieu de la ville et du trafic déferlant. À l’assaut de certains détails sur les façades et les reliques ébréchées par la civilisation industrielle. Il célèbre le silence, les fragments fugitifs traversés par le temps. Il avance sur la pureté, l’esquisse, l’égarement, l’étrangeté des lieux. Vers l'abandon sur la beauté qui s’évade, juste effleurer les paysages admirés, les fêtes alanguies chez les Princes, les calèches, les rendez-vous amoureux d'une femme inaltérable, les décors inébranlables. Juste s'arrêter sur les écueils, les attentes, les trébuchements d'un regard d'où le silence celui d’un arbre dont la cime entière est à la recherche immobile d'un effleurement s'attache à l’inconscience du mystère... Le plaisir, de seulement se détacher. Se suspendre sur la proximité de l’écoute, ce grand écart du vacillement de cet amour à peine perceptible.. Il savait l’aimer depuis longtemps. Mais cela n’avait pas d’importance... À cet endroit, j'appréhendais les 60 minutes de fin d'un TOP CHRONO. C.R LE 25 JANVIER 2018

DU SPHINX AU Miroir le visage /SE/CE rêve de rêver de cet inaccessible, préfigure de léviter sur cette errance hantée... Peut-être encore immobile. Assassinée d'un amour de silence. Lui même interpellé de ce silence. Camille 
BANQUET LA BAYE DE PHILIPPE ADRIEN 
au Théâtre de la Tempête
MISE EN SCENE CLÉMENT POIRÉ
BANQUET LA BAYE DE PHILIPPE ADRIEN 
Au Théâtre de la Tempête
IL S'EST ADRESSÉ.
Avec Quelle évidence pour un retour... Si proche Si éloigné et Si présent. Quelle langue d'un lieu si fort qui préserve cette convivialité d'un détour. Avec Vous... Il l'a écrit sans inadvertance " Ils ont disparu dans les vagues de la mer.... Et" Ça lui plairait cette immensité - La Mer... Pour finir" P. Adrien. Comment Vous Dire la Beauté Initiale d'une signature... D'un émoi partiellement effacé de s'étreindre sur les mots qui traversent l'envers de tous dé/Corps. Stylite sidéral, Funambule percutant les limites du rire vorace. Ils sont l'empreinte, le sillon d'une conversation sur papier froissé écrasé de solitude fantôme. Pressurisant les rebondissements. C. R Juin 2017 À programmer avec urgence en 2018. Mise en scène Clément Poirée

LE BIZARRE INCIDENT DU CHIEN PENDANT LA NUIT 
mise en scène Philippe Adrien 
au Théatre de la Tempête jusqu'au 28 Mai 2017
LE BIZARRE INCIDENT DU CHIEN PENDANT LA NUIT mise en scène Philippe Adrien au Théatre de la Tempête jusqu'au 28 Mai 2017
UN MIROIR RÉFLECTIF/RÉFLECTEUR/RÉFLÉCHISSANT
Christopher serait-il le miroir Réflecteur/Réfléchissant de ton admiration? Le MUR/MUR des murs Envers cette folie des hommes, cette langue muette infranchissable qui porte les limites de la beauté. Ce qui laisse la servante éclairée d'une dernière lueur le titre de ce livre " L'amitié". Et la Folie d'un ailleurs déjà empreinte de ton absence. APPLAUDISSEMENTS Camille Rochwerg le 21 Avril 2017 D'après le roman de Mark Haddon adaptation Simon Stephens
texte français Dominique Hollier mise en scène Philippe Adrien avec Pierre Lefebvre - Christopher Juliette Poissonnier - Siobhan Sébastien Bravard - Ed (le père de Christopher) Nathalie Vairac - Judy (la mère de Christopher) Bernadette Le Saché - Mme Alexander Mireille Roussel - Mme Shears Laurent Montel - Roger (M. Shears) Laurent Ménoret - Policier Tadié Tuéné - Révérend Peters


THÉATRE NATIONAL DE CHAILLOT
LE 104
 

FESTEN FESTIF FÊLURES
ÉPINGLÉES D'UN GLACIS CONFISQUÉ
FESTEN, c'est l'interstice d’un amour violent et d’un inceste confisqué, dans ce palais luxueux et branlant. Pour cet événement, Cet anniversaire. D'un père... L'affrontement est cérusé et toxique. Cyril Teste sous le sceau frappé à vif d'une blessure si singulière alterne les scènes de fictions extrêmes sous l’œil attentif et filmé d’une caméra et bouleverse la villégiature de cette maison familiale d'un désert muet de solitude. Il laisse apparaître ces glissements d’une soirée festive qui s'achève… L'esquisse déborde d’une fatalité. D’une proximité tremblante et Impénétrable. D’une rétraction. D’une censure fuyante. La réversibilité de ce délicat séisme se dépose sur un silence glacé. On peut sentir sur la réverbération des miroirs, la perception de cette fissure incessante, l’alerte d'un appel du vide. L’envers de cet écrin, dans La disparition prédestinée de cet enfant effleure la conscience d’un meurtre. Et sous les clichés de passions fêlées s’exhalent l’inventaire de cet exil, D’une nuit qui transpire ce sillon inconfortable d’inhabité cette éraflure d’un amour funeste. Qui triomphe d'une vie marquée par cette violence désabusée. Révélant l’aspérité de ces invités poudrés par un signal de bal désarticulé. Le vertige laisse apparaître la révolte secrète inexprimée incarnée de leurs blessures. Tuées par le silence. D’une inexistence, d’une dissemblance qui se risque à trouer la démesure, flouée. L’entre deux d'un plaisir Magistral si désenchanté, brusque et blessant, irascible et âpre, brûlant et fulgurant, désillusionné de destins et de confidences révélées oscillant entre la légèreté si inhumaine et l’ambition démesurée inévitablement infestée. "Cette violence le citait Marcel Proust luisait sur moi et me déliait pour un instant des glaces de la vie mondaine." Étape d'écriture. C.R le 1er décembre 2017 Metteur en scène Cyril Teste porte au théâtre le scénario du film du Danois Thomas Vinterberg sur les planches du théâtre de l'Odéon jusqu'au 21 décembre

THÉATRE DES BOUFFES DU NORD
PIPPO DEL BONO
Adesso voglio musica e basta 
(à présent je ne veux que musique et basta) : 
Mardi 29 mars à 20h30 : Amore e carne 
Mercredi 30 et jeudi 31 mars à 20h30 : Il Sangue 
Vendredi 1er et samedi 2 avril à 20h30 : La Notte
LA NOTTE - PIPPO DELBONO
L'ANTHRACITE ROUGE D'UNE NUANCE.
L'inflexion de la voix, la lettre lue de François Koltès. L'obscur nomadisme de ces terres immigrées. Ou l'on se sent sensiblement étrangers... Cette promiscuité infime, inéluctable d‘une menace, à la recherche d'une identité. La séduction vulnérable de ce texte de Bernard Marie Koltes "La Nuit juste avant les forêts"… Lu en italien. Cette certitude de l'errance inscrit dans ce regard là… L'embrasement de ces ombres fuyantes. Ce vertige d'un homme en fureur. Pippo Delbono éparpille ce trouble d'écrits troués enfermés, engloutis déviants. Précipite ce désordre des images. De quelque chose qui foudroie cette fuite exubérante. Cet évitement de la parole. Cette pénombre d'un homme surpris… En prière. Comme un enfant, sans aucun artifice… Il s'arrête sur les fins de phrases, parcourt les écrits précis et les noirs irréguliers, les limites opaques qui sécrètent l'interférence de la beauté. De l'ombre, de l'icône, du désir… D'une rencontre dans la nuit sur un trottoir qui s'enfuit. Où se reflète, se réverbère cette bouche qui cherche à parler…. "Tu tournais le coin de la rue... Tu es là, je t'aime... Cela ne m'est pas à son avantage quand il pleut"…. Ainsi, "La nuit juste avant les forêts " de B.M.K interprété dans cette course enivrante entravée de rêves, de liberté et d'indépendance… À laisser traces de quelques mots d'amour gravés sur un pont………. "Sans compter les canaux " B.M.K ©Camille Rochwerg le 1er Avril 2016 Photos@moniphone La Notte D’après La Nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès. Un concert-spectacle de Pippo Delbono Musique Piero Corso. Aux Bouffes du Nord
@Chloe escmt
JULIEN HERRAULT " Les amants" 
JULIEN HERRAULT " Les amants" 
MERCI DU FAIT QUE JE VOUS AIE AIMÉS 
Avec une certaine insolence d'où ce temps pourrait rester révolu. Dans une lueur de silence, il s'est suspendu au vide comme si les détours étaient impossibles. Et une voix, sa voix s’est accrochée à cette fuite pour un autre voyage. Semblant s'instruire d'un secret presque inattendu d’un passé qui s’étend. D’un doute infiniment délicat redonnant à chaque geste ce reflet d'exaltation. Pour un retour, pour un instant solitaire qui en précise le trouble. Sur le plateau, Il n'y a pas seulement que des fleurs, il y a des arums déposés sur le sol, il y a un cœur qui s'égratigne de sang-mêlé. Il y a ces visages incendiés d'encre rouge effleurant là ce gris de cendres noires qui percute ce silence détrempé d'une invitation à le suivre. Reste qu'Il y a un homme seul qui déborde de cet intervalle furtif d’un amour déversé. Dévisageant son itinérance immobile. Extrait d’une répétition, en atteinte d'écriture... Camille Rochwerg le 22 Septembre 2017 À propos de la Création " Les amants" par Julien Herrault accompagné de Muriel Bourdeau
FESTIVAL ARTDANTHE LADÉCADANSE#3
A propos de DOGS par Julien Herrault 
CE QUE JE SENS DU DÉRISOIRE
Ce que j'entrevois du passage de l’éveil et d'un lexique intime. C'est laisser ce visible de l'indécence voyager... Au milieu de la ville et du trafic déferlant, à l’assaut d'un souvenir ébréché. C'est aussi célébrer ce silence des ombres de la scène... Pour restituer la lumière d'une mémoire... C'est soulever les fragments fugitifs intérieurs et extérieurs où j’avance entre l’écho de cette alternance de la fragilité et le champ sculptural traversé par le temps... De COLLER ASSEMBLER.
D'avancer sur l’esquisse et l’égarement, de ce lieu invisible de la parole. Où se suspend la proximité de l’écoute qui est en même temps le plus grand écart du vacillement de ce monde à peine perceptible... D’autant plus loin... QUE PLUS RIEN N’EXISTE QUE CE QUI VA VENIR... A propos de DOGS par Julien Herrault et son équipe Marcos Arriola et Muriel Bourdeau. C.Rochwerg le 26 Mars 2018
UNE HISTOIRE D'ÊTRES ET D'EXCEPTION. L'INVENTAIRE D'UNE IN-SIMILITUDE EXTRAVAGANTE. D'UNE INSOUPÇONNABLE RENCONTRE... Elle et Lui... UNE PERCEPTION de se conjuguer à l'imparfait... L'exactitude d'un Faux pas... D'un irréversible regard.... Il me semble. ELLE.... ET LUI PERCENT CE MYSTÈRE DE L'HUMAIN.... CET EFFONDREMENT intérieur invisible... CETTE incarcération vive d'une liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés par liberté. DE S'ÊTRE(S) Échappés d'une liberté. Provisoire. Et/seulement Libres pour déraper sur une invitation à DANSER © Camille Rochwerg le 4 Février 2016
RAIMUND HOGHE
RAIMUND HOGHE ET TAKASHI UENO 
SONGS FOR TAKASHI 

PARIS S'EF(FLEURS) 
IL Y A QUELQUE CHOSE D'UN NOIR SUSPENDU SUR UN SOL JONCHÉES DE FLEURS. 
Passants d'une histoire, ils cheminent sur l'infranchissable silence. Égrenant le spectacle de chansons, c'est une autre voix que l'on entend, l'instinct d'une hésitation propice à se glisser sur la splendeur de l'envol. L'élixir d'une élégance de l'Aigle séraphin. TAKASHI UENO estompe l'ineffaçable destin d'une faille fracassant le bruit assourdissant de ce silence. La VIE. 
SONGS FOR TAKASHI de Raimund HOGHE explore les limites devant l'immensité d'un plateau se mouvant du reflet de l'eau et de l'offrande. Ininterrompue. Comme si la scène visitait l'éclat d'une inexistence fébrile de l'être. Raimund Hoghe traverse sa propre trajectoire. À l'heure d'un silence, à l'heure juste. Pour esquisser d'un geste d'amour, cette inscription sur la peau qui garde traces de toutes les pertes. De tous les bonheurs. De toutes les tendresses. Et qui se glissent sur l’exploration de l’écoute et du regard intime. Ce qui ne peut rester muet... Ce qui résonne, sensiblement sur ce chemin de danse saturée de désirs, de distances, de tensions séparées. Immensément éperdus. Éloignés. Du plateau à la scène. Tout se touche, tout s'étreint. Tout s'éloigne et tout demeure. Irremplaçable. De cette enfance passée. L’exil du plateau vide accueille cet intervalle muet. Il se peut que cette preciososité des fleurs déposées comme un rituel répercutent la fiction et la résistance de l'altération d'une réalité presqu'obscure. Peut-être pourraient-elles pigmenter ce plateau. Frôler l’érosion de la peau et de la sueur, laisser l’écho trouver la réverbération par instants et par excellence. Pour s’érafler ainsi de l’ombre sur le corps à l’arrêt et jaillir des certitudes. Transitoires, fugitives. Et ce qui se cache du secret, prêt à s’illusionner de l’apparence, du rire furtif ou des larmes. Laisse la noblesse du temps s’entremêler de l’éternité gravée. Pour laisser filtrer d’autres passages, entrevoir d’autres racines D’un "MESSAGE PERSONNEL" ÉBLOUISSANT. Un jour peut-être pourrait-il pleurer de s'offrir... Camille Rochwerg le 30 NOVEMBRE 2015 Concept et chorégraphie Raimund Hoghe Interprétation Takashi Ueno et Raimund Hoghe Collaboration artistique Luca Giacomo Schulte Lumières Raimund Hoghe Régie Amaury Seval
Photo extraite de "An Evening with Judy"
PHOTOGRAPHIE
 Luca Giacomo Schulte


LES GRANDS ENTRETIENS DE MARGUERITE DURAS
DURAS Song EXPOSITION
L'ESPRIT D'INSOUMISSION
Marguerite Duras À BEAUBOURG. C'EST D'ABORD Ce bleu de méthylène qui orne les murs d'une encre bleue et qui souligne les livres lors de la lecture d'une publication vouée à la correction de ses écrits. Elle franchit les portes de la liberté... "j'ai seize ans. Et puis beaucoup plus tard je me réveille d'avoir seize ans. Et c'est Auschwitz." Elle s'indignera d'une dignité d'écrire ce titre "Sublime forcément sublime" rayé et effacé. Qui pourrait s'inscrire dans le dictionnaire. Seule en scène, son regard laisse pénétrer déjà la lecture. Sa voix pose la quête initiale d'un abandon, d'un désespoir. Désert ou les femmes semble marcher nulle part. Le long des tennis " forcément "déserts. Seule la femme du Gange fuit, crie, s'échappe de cet hurlement, ce cri d'amour insensée qui foudroie encore le tremblement des murs sur la voix de Michael Lonsdale. Et sur les trois notes de piano, India Song fragilise le glissement et l'élégance de Delphine Seyrig depuis sa disparition. La nuit reste une proie sur un vide blanc immaculé. " Détruite dit-elle ". D'une voix passagère... Les mots sont atteints d'une ignorance fertile. Le monteur du film. Henri Colpi... L'on se souvient D'une " Si longue absence ". Palme d'or à Cannes en 1960. L'écriture se multiplie sur " L'amant" qui porte l'implicite répétition inévitable. Un diamant crépusculaire voilé d'un rendez-vous s'inscrit sur l'ineffaçable. " Comment me serais-je douté que cette ville était de cette taille de l'amour. " C'est par le manque du Désir, qu'il y a du Désir. C'est par le manque de L'Amour, qu'il y a de L'Amour." Dans Hiroshima Mon Amour. MD. C'était son initiale. "Ta Duras" Une signature. " La virilité d'un luxe" L'opacité de sa voix à dix Heures du matin au printemps de l'été 1980. La bobine du film Le Camion n'est pas arrivé pour la projection. Elle me tend un verre de vin. J'arpente l'instant de ce silence. La virgule d'une question qui s'étend d'une réponse. Elle invente cet impossible désarmement immédiat. D'une absence présentement ou le virtuel des(corps) n'attend pas d'applaudissements. « Elle l'aurait inscrit ainsi à propos de Mitterrand, il aurait gardé ce regard très légèrement rieur ce charme fait d'un sourire relatif retenu..." M.D Relatif Retenu Dit-elle. Camille Rochwerg le 22 Décembre 2014

RAIMUND HOGHE/ La Valse 
Centre Pompidou 
 23 au 26/11 112
LA VALSE Chorégraphie de Raimund Hoghe
À L’HORIZON D’UNE INDIFFÉRENCE Et à la LUEUR d'une VALSE
Sur une plage s’est échoué un enfant. Le piano grince de cette levée d'une aurore et sur le retrait des lagunes. L'effarement, l’inoubliable profil de cet endormissement. D’un enfant laisse surgir ensemble et séparés et si lentement désemparés. Le corps des acteurs. Dans ces mots rescapés, de cendres qui trouent ce désir perdu et l’extase d’une liberté. S'est ensablé ce silence immobile délivré de tout obstacle où s'étend le silence de la mer… L’extrême soulèvement de la nudité de l’aube retient le secret de ce territoire flottant qui fuit ce rivage à la césure de se rompre sur les amarres d’un abîme. Tandis que le grondement de l’orage bruisse sur la discorde violente d’un Ravel. Sur la scène, le temps ensanglanté d'un crépuscule laisse résonner le refrain des mots sur des lèvres absentes d'être là. Expulsé et désemparé de rompre, la clameur d'un silence enlisé. Raimund Hoghe scintille tel un prince ensoleillé, enroulé dans cette couverture de survie dont les reflets mordorés sur-lignent ce vent de mer, qui s’écharpe du bruit froissé d’une robe. Presque Métallique. Pour ne laisser aucune trace à l’approche d’une vague foudroyée, sur notre continent de ce bruit d'une guerre. Ni ici ni ailleurs. Mais issu de cette ultime adresse à la vie. À l’horizon d’une indifférence. Et à la LUEUR d'une VALSE. MERCI. Camille Rochwerg le 25 Novembre 2016  Conception, chorégraphie et scénographie, Raimund Hoghe // Collaboration artistique, Luca Giacomo Schulte // Danse, Marion Ballester, Ji Hye Chung, Emmanuel Eggermont, Raimund Hoghe, Luca Giacomo SchulteTakashi Ueno et l'artiste invitée Ornella Balestra // Piano,Guy Vandromme Lumière, Raimund Hoghe, Amaury Seval// Son, Silas Bieri// Photographie, Rosa Frank //Administration, Mathieu Hillereau – Les Indépendances
LA VALSE Chorégraphie de Raimund Hoghe // 
Collaboration artistique, Luca Giacomo Schulte


À LA LUEUR D'UNE VALSE
L’ÉCUME S'EST DÉPEUPLÉE PUIS S'EST FIGÉE 
Se réveillant soudain de ce rêve fou comme une évidence, ce prince de mille feux se faufile vers cette avancée face publique, un carré rouge ensanglanté qui laisse trace de cette infinie transgression silencieuse face à la lagune exposée. Les avions brûlent la scène et l'eau inonde les yeux ouverts articulés vers L'UN-dignité d'un monde. Le clapotis d'une chaloupe encercle les corps et s'élève sur des notes de piano. Ils valsent sur une retenue de l'invisible écueil de se toucher, d'embraser l'impossible vide. Et dans le recul où la marche, ils tournoient sur ce noir que l'on sent si fort. S'infiltre cette chanson de Joséphine Baker « Il y a ceux de la couleur de la nuit, il y a ceux de la couleur du jour, il y a ceux de la couleur du sang. » Les acteurs dansent cette altération permis-cible à cette élégance du geste, ils se salueraient à l'arrêt, interpellant la fuite du noir et des rideaux dans cette attention rare à la flexibilité, à la souplesse sonore ou intérieure, se glissant sur ce silence de meurtre, jusqu’à laisser percevoir la parenthèse et l’égarement d’une ardeur de l'oubli. Comme l'incidence d'une enfance à peine et juste égarée "comme un soleil après la pluie" La diagonale se fraye un chemin, un itinéraire oblique, cette lenteur qui ne s'efface d'aucun mouvement. Raimund Hoghe attend imperceptiblement l'orage d'un opéra qui se serait éteint. Suivi du bruissement, des clameurs le cliquetis et le crissement, d'une déflagration. L'éclat des tirs, d'un fracas, d'une détonation, le froissement, le frôlement d'un hurlement, à peine insufflé sur un air de fête, les chants de prières, peut-être des cris d'alarme. S'évader des ruines. Tout bascule de la confusion de cette éternité écrite de souvenirs précieux. S'installe l'écoute de la naissance d'une folle passion pour la vie. La beauté d'une mer/e interpelle le grondement du souvenir, le soulèvement d'une histoire, d'une guerre. Échappée. Raimund Hoghe restera accroché tel un météore qui perce la lumière évidée. Seul. Seuls sur les seuils et s'éloignant du rivage. Pour s'accorder une suspension de la Fin. D'atteindre ce trouble d'un parfum de splendeur. Camille Rochwerg le 26 Novembre 2016  Conception, chorégraphie et scénographie, Raimund Hoghe // Collaboration artistique, Luca Giacomo Schulte // Danse, Marion Ballester, Ji Hye Chung, Emmanuel Eggermont, Raimund Hoghe, Luca Giacomo Schulte, Takashi Ueno et l'artiste invitée Ornella Balestra // Piano,Guy Vandromme Lumière, Raimund Hoghe, Amaury Seval// Son, Silas Bieri// Photographie, Rosa Frank //Administration, Mathieu Hillereau – Les Indépendances
L'ÉTRANGETÉ D'une/Fuite/Offerte/ 
Merci. Pour EL/Elle/SOPHIE MARIEL

LA CLEPSYDRE parcelle d'eau sur un visage devant 
L'excès de lumières protège et surligne l'éclat d'une légende. Parfois un profil s'écrit et troue la blondeur de l'invisible résurgence des silences... Et puis l'immense embrasure de son sourire foudroie le déclic capturé d'un flottement de l'instant. Le rêve délivré d'une extrême jeunesse se tient sur le fil de secrets. S'éloignant de ce rivage, pour se dépouiller de tout encontre et labyrinthe. En saisir la césure, les rafales ininterrompues qui secouent cette écriture d'une ultime adresse entre les lèvres qui se sont échouées dans l’immobilité du vent. Ce bruit du temps. Ce livre là où tu seras. Marseille le 9 juillet 2016 pour Alexandre Styker Camille ROCHWERG
ÉVIDENCE/INDICIBLE/d'un/É/cart 
LE PIANO GLISSE DE CE TREMBLEMENT
Sur le reflet des lagunes... Dont l'odeur persiste à voiler l'opacité de votre voix par cet étrange vent alizé. Azuré et marbré par la mer qui a laissé ses embruns sur le chemin oscillé ivre de l'insolence des premiers tangos sur les quais de Seine. Invitant les êtres à s'extraire de la nuit si bleue imperceptiblement si inconnue et si solitaire. Pour enfreindre de se frôler. De se toucher à l'évidence juste un instant pour laisser le mot s'aimer s'épeler en toutes lettres. Dans un alphabet inconnu. Laissant flotter ce parfum d'absence alors que Venise porte les notes désaccordées d'un piano encore lustré de cette ville si pénétrés de mystères. Qui s'inscrit, se défait, se réinscrit... S'imprime d'écrits blancs s'effaçant et se soulignant de pages froissées par l'abandon d'un exil transitoire... Votre insistance à disparaître d'une si belle élégance... Laisse les flots bleus éperdus du bruit des talons aiguilles sur le parvis de la place St Marc... Il est tard... Je plonge sur l'auréole d'un Paris qui s'adresse à la dédicace de votre retour... Le 8 Septembre 2016 Camille ROCHWERG pour Zazie de Paris
UNE FEMME D'ALTITUDE
UNE FEMME D'ALTITUDE
L'IL/D'ELLE et d'une résurrection. Elle est cette Particule d’une Apostrophe 17 Mai 2014. De déraper sur la plénitude d'un destin qui dévale jusqu'à la mer. Ce Dérivé Partiel immuable de sa traversée s'apprivoise de l'ancrage d'une halte et d'un sourire Extatique 28 Juin 2014. Elle est l’insularité d’une ILE. Qui s’éclipse sur la simplicité d'un Archipel et d’une Parole donnée de liberté le 7 juillet 2014. C’est aussi se laisser troubler... De ce qui se voile. Et de trouver spontanément un appui sur l’exaltation. 8 Juillet 2014. Elle est l’excellence d’un glissement qui dévore le ciel... D'un Rouge d'impatience... Et intercepte les flots d'une Irréalité Sentimentale. 13 Juillet 2014. Et lorsque la nuit s’égare, sur L'heure Bleue !!! Elle préserve sur son visage une Déchirure de Couleurs... D'où, elle se souvient d'avoir aperçu le grand large 17 Juillet 2014. Elle est l'accent d'une voix et d'un attentat d'amour qui effleure une respiration Apocalyptique Rouge et Bleu à votre démesure 22 Juillet 2014. Elle s’éclipse sur la simplicité, donnant le sentiment rare d'une conversation infinie. Et se signe sur le bord de la scène d'un Abandon et d'un Sourire qui s'est enraciné et confié à ce glissement de l'acteur qui ne peut s'écarter. 31 Juillet 2014. L’instant d’un geste est son élégance, sa pudeur, son exigence indiscrètement Votre. Elle est le doute d’un vertige enivrant de larmes stratifiées. De L'illimitée... decette@limitationsiimpossible… 03 Août 2014. Plus loin, de toutes les gares du monde, l'on peut entendre les Accords Désaccordées d'une chanson qui s’abandonnent aux fils d’or et d’argent, parés de la Beauté des Fissures. 5 Août 2014. Entre les écueils qui laissent apparaître cette Enfance Déviée de ce destin imprévisible. Votre signature s'inscrit en Majuscule Zazie de Paris. 14 Août 2014. D’où se troue la partition d’une Escale, et d’un Miroir Immergé. Miroir Rompu DE Di-AMANT/S Elle le cite J'AI AIMÉ JULES ET, J'AI AIMÉ JULIETTE VOUS SAVEZ POURQUOI PARCE QU'IL ÉTAIT UNE SEULE ET MÊME PERSONNE. Et de cette résonance incessante de deux Mouvements Inverses. D’être, une seule et même personne, si éloigner du ressac où la vague Effleure le Rivage 17 Août 2014. Elle préserve cette Escale indéfinie d'une lisière D'être qui Fluctue entre l'Insolence de l'Identité Féminine et la quête d'une Extrémité Insidieuse... 10 Septembre 2014. Elle est L’amante des flots bleus, des Lagunes et de Venise, d’un Été Exubérant qui trouble la presqu’il(e) habité de cette rencontre-là. Venise. 27 Août 2014. Elle est cette image qui revient/ d'y Revenir. 28 Août 2014. Elle est la Puissance du Mystère et d'une Étreinte voguant très près du bord 29 Septembre 2014. Elle s’invite à la transparence des Ombres, derrière le Masque d'une légèreté qui se dérobe à la mutation de Revirements Incessants.18 Octobre 2014. Où l'émergence D'être Née Femme par Nécessité. Sur l'impureté d'un modèle Féminin Pluriel ne peut s’effacer par inadvertance. 19 Octobre 2014. Ce serait la fidélité Oxydable, Inoxydable qui s’étreint de ce paradoxe. 28 Octobre 2014. Elle est ce reflet d’une Lueur Atlantide et d'un continent qui a laissé place à ce Masculin suspendu pour une Féminité qui s'échappe nimbée de mystère. 5 Novembre 2014. Elle est l’Écorce d’un corps portant l’insularité d'une Audace Furtive... Et L'invisible ART/MUR d'une évidence resté collé à ce tremblement… D’une Femme D'altitude transgressant l'existence d'une Faille. 10 Décembre 2014. Pétri de souvenirs et de rumeurs mêlés à l'exil. Elle est cette fêlure qui souligne L'Éclosion des Différences. Entre les coursives d’une loge de cabaret, les lumières de la nuit clignotent par éblouissement sur le respect persistant D'un SIGNE. Qu’elle EST. 25 Septembre 2015. Elle porte la trace et L'indifférence d'un Artifice. L'extravagance de ce qui ne peut pas se Dire. Émue. Incessamment Troublée. Dans ce BLEU AFFECTÉ ET VISIBLEMENT LIÉ par la flagrance d’un Rivage/Consacré. Là s’est inscrit irréversiblement en point de suspension... Une lettre subversive de ce Corps/D'Amour/Murmurée/Jamais/Envoyée/Ni/Timbrée/Restée/En/Poste/Restante... Avec Signature... EL Inachevée... Et de l'une à l'autre persiste L'inversion d'un paysage. Pour Zazie de Paris. Camille Rochwerg 1 Décembre 2016. En cours d’écritures. Zazie de Paris. Camille Rochwerg 1 Décembre 2016. ENTRE le Rez de Chaussée 
Vous touchez à cette fêlure qui souligne L'ECLOSION DES DIFFERENCES. EN similitude à ce « LIEU DU CRIME COMME LE CITERAIT" JEAN GENET" ICI PERSISTE L’ÉBLOUISSEMENT. Et Le RESPECT d’un voyage insistant. Camille Rochwerg 15 Juin 2014 pour Zazie de Paris Rectifié le 30 Avril 2017
ROUGE ET NOIR
MONA MUR ET ZAZIE DE PARIS
JEUDI 3 DÉCEMBRE 2015 À 22H 
GAINSBOURG - LE CLUB - BERLIN

LE MIROIR S’ÉPROUVE DE CETTE ATTEINTE
ESCALE D'UN LUXE ou la nuit démesurée.
ESCALE D'UN LUXE ou la nuit démesurée.
S’est glissée. Comme une traînée de lumière sur son passage.
Elle est cette course haletante hors la ville, désobéissante d'un visage qui dessine l'exubérance de cette beauté qui laisse ce trouble inconnu... Et sur les ports d’un rivage immobile et floue apparaît le phare d'un autre continent porteur d’une éclipse. Elle lévite sur le transfert des orages et des intervalles qui divaguent. Elle est le miroir d'un reflet qui semble faire écran à l'éblouissement. Bleu de l'effleurement, Rouge de la racine et du frôlement imperceptible. Elle est l'entracte, la préface, le cistre élégant, la sinuosité d'un ineffaçable détour. Et touche au crépuscule décalé, se déjoue de l'élégance, de l'indécence, de la parure, disposer à recevoir une conversation ultime. Jusqu'à préserver l'éclat d'une traversée solitaire... Qui s'ébauche et qui soulève ce voile défait DE L'INSOLITUDE REMARQUABLE... Consacrée. Camille Rochwerg un 18 Octobre 2017 Pour Zazie de Paris
J'AIME TANT CETTE INDÉCENCE 
Cette perfection intime inavouable
Pierre Clémenti

THÉATRE DE LA COLLINE






L'ÉTOILE MANQUANTE(sic) Zazie de Paris
C'est d'une teinte rouge qu'elle s'identifie pour laisser un signe autour de l'absence. "Vous savez cette légère perte... Vous ce sourire sur le visage qui vous réconcilie avec la perte... Sur la crête des mots submergés... Cette attente et ce temps de différence immobile..." "Ce sont ces mots là qu'elles répètent avec des sons désynchronisés" Extrait de Agatha par Marguerite Duras


OH MY LADY MARYLIN 
TEXTE ÉCRIT ET LU PAR MONI GRÉGO 
La nuit immense entre les coursives du théâtre, les toilettes et la cuisine, il y a cette effervescence d'un cocktail. Coté court, il y a la vie, coté jardin, c'est une fête. 31 JANVIER 2015 Création ivressecran.net



JOSÉ ALFARROBA
ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA/ 

ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA/ 
ET SI LE VENT D'AUTAN N'EFFAÇAIT PAS... Ces quelques portraits, qui se signeraient de ces rencontres sur des feuilles volantes transpercées d'humidité... Un livre emplit de lumières. S'écrirait/Négligemment. Le détail d'un noir tremblé de ce film dédié à la Carte Blanche de José Alfarroba " On ne trouvera pas ce soir" à Bruxelles s'est gravé d'applaudissements. L'instant des failles liées au mouvement des sièges à Bruxelles... Persiste à s'être imprimé sur la pellicule... Les raccords d'un rire effervescent submergent les écrits d'un trajet aléatoire... Éclaboussé par le survol de vos passions s'égrenant. Juste un détail, je vous ai aimé... "Éperdument" seulement pour le désir de vous croiser... La nuit peut être notre prochain rendez-vous. De ce fil d'écrits et d'images liés froissés de pudeur tentent de vous offrir... L'incandescence d'un Salut. Votre livre vous attend... En point de suspension... Le 4 Mai 2016 Camille Rochwerg Pour José Alfarroba
ON NE TROUVERA PAS CE SOIR/ CARTE BLANCHE À JOSÉ ALFARROBA
Avec Coco Felgeirolles Emilie Fl Juliette Navis Nitya Peters Chmitt Laureline Le Bris-Cep Heidi-Éva Clavier Clément Camar-Mercier Mathieu Boisliveau Gabriel Tur Nicolas Luçon Clément Delpérié Salvatore Calcagno Antoine Neufmars Lionel Lingelser Louis Arene Douglas Grauwels Clément Goethals Nans Laborde-Jourdaa Yohan Manca Matilla Lorenzo De Angelis José Alfarroba Armel Roussel. Et...Xavier Duthu aux lumières et à la régie générale. Raphaël Barani au son Quentin Bernard à la vidéo Pierre Hadrien Poulouin aux costumes et accessoires et Gabrielle Dailly Julien Jaillot et Remy Brans aux affaires belges. Écriture des textes originaux Clément Camar-Mercier. Organisation générale de la tournée Mathieu Boisliveau et Tristan Barani Présenté le 28 avril 2016 aux Théâtre des Tanneurs/Bruxelles dirigé par David Strosberg dans le cadre de (e)utopia a 20 ans et en "réponse élective" à une carte blanche proposée par Armel Roussel.
MONSIEUR K
CHARLY VOODOO  GOUJON FOLICHON
MONSIEUR K 
INSTANTS DE STARS
AVIS DE TURBULENCES CHEZ MADAME ARTHUR
EFFRACTION DE GRÂCE ET DE NUITS POUDRÉES D'IMAGES RESTÉES collées sur la pellicule d'un film de quelques plages d'immensités abandonnées. Instants imprévisibles. De l'icône à la vénération... De l’amazone au transgenre, les idoles s’érigent sous les plumes et le fard. Reines Consacrées de la séduction. Devenir Étoile sous le mythe Scintillant. Parés sous l’épure de corsets, sur les voix ensanglantées de chansons Divines le pianiste ajuste les dernières notes de ce Palais Doré. De la scène aux coulisses. Se célèbre l’inspire d’éclairer la NUIT. Les Yeux fardés sous les cintres s'immergent les hommes bigarrés. Glissants sur des Allures Extrêmes. Se frayant d’être l’évidence d’un apparition dans ce labyrinthe sauvage de cet ancien Cabaret chez Madame Arthur réouvert pour l’exception et l’excès. Ils portent ces pigments nacrés irisés et sublime. De se glisser sur la vacuité et de se laisser emporter par une valse, un jerk ou un tango. Voir même un streaptease Acidulé et Anisé qui s'infiltre à la lueur d’une fin de nuit. De cette élégance et de ce Feu poivré. Dévasté, éclairé de ces fêlures trouées et insolentes. D’un luxe immersif au risque d’en oublier l’apparence d’une clarté et d'un crépuscule. Avec Charly Voodoo Goujon Folichon et Monsieur K... Jérôme Marin Suivis de quelques autres talents accrochés au septième ciel. D’un 31 Décembre 2015 Frannie LC Vanessa Pinto. Veronika Von Lear. Pascal Saint Andre Frida Galop Julien Fanthou. Camille Rochwerg le 24 Décembre 2015
JÉROME MARIN
MONSIEUR K 
CHARLY VOODOO
L'OMBRE d'une élégance sur le mur reste 
une étendue Infinie/Ment/Lumineuse pour Julien Fanthou
GOUJON FOLICHON

ALEXANDRE STYKER INTERPRÊTE
Alexandre, Fascinante son identité visuelle sexuelle, il possède cette beauté fracassante. Je me souviens de ce fait divers. Le casting et le choix que le cinéaste a fait te ressemble si fort. À ce jour, il a l'illustre beauté d'être devenu le héros de Wikipedia. Porter à ce point-là les maux insolites ressemblant aux jeunes hommes décrits par Jean Genet t'inviteront sans doute à trouer l'impasse existentielle de ce fracas. "La coexistence de 25 ans incompressibles" Ébranler par cette incarcération, brûler de ce silence qui s'entend d'être vivant. D'exister... Il serait désastreux de saigner l'immortalité du comédien. Pour y réveiller le monstre fragile. L'hymne humain d'un déclic. Et l'histoire suit ce parcours si surgissant... Ébranler de ce silence qui s'entend d'être vivant. Exister. Camille    
À LA MÉDIATHÈQUE FRANÇOISE SAGAN
LE RIVAGE D'UN ÉCART EXTRÊME
FRANÇOISE SAGAN
Cette exposition a été conçue par son fils Denis Westhoff, intitulé "De Bonjour tristesse à derrière l'épaule." Elle s'est accostée dans cet ancien couvent. Longeant de longs couloirs de pierre, ce lieu saint de méditation abrite un jardin, d'où l'on pourrait entendre encore les voix d'un autre siècle celui des templiers. Resté à l'abandon entre deux mythes, l'un étant le continent noir d'une ancienne prison de prostituées et l'autre le symbole de l'hôpital St Lazare. Ici s'exposent des feuillets photographiques qui ondulent sous les doigts. On l'imagine car protégés par une vitre, ses cahiers a carreaux révèlent une écriture manuscrite presque indélébile qui s'offrent au visiteur. Comme des souvenirs arrachés à la une d'une première de Libération.... Sur les plages abandonnées de St Tropez. Elle venait d'avoir 19 ans... Instruite de liberté et de toutes ses différences. Sous le regard désabusé d'une noblesse inaccessible tragique et dérisoire. "Il est des parfums"..... Qui sont insaisissable...
"Des yeux de soie" à "Bonjour Tristesse" l'écrit s’égare "D’un certain sourire" vers une Échappée D'elle... Son œuvre constitue l'évocation de titres rêvés où "Les Merveilleux Nuages" inscrivent là, toute l’ambiguïté des frontières (im)perméables. Se retrace et se souligne ainsi les limites franchissables de son écriture. Se définit l’importance futile de saisir le sens des mots qui se dérobent sans cesse. Sur l'intime. "Des bleus à l'âme" à "La Femme fardée" De la révolte à la désinvolture. De la distinction à cet éclat "D’un orage immobile" "De guerre lasse" à ce grand siècle libéré…. Elle s'invite et s’éclipse au-travers de la solitude dans "Le Miroir égaré".... "À y penser, les seuls jalons de ma chronologie seraient les dates de mes romans, les seules bornes vérifiables, ponctuelles et enfin presque sensibles de ma vie." F.S. Ici s’imprègne ce que transperce le corps des mots, et qui se révèle d'être la passerelle inextricable lié à l’espoir de vaincre l’ennui… Cette entrave du désir. Ce sentiment ambigu d'une perte et d'une attraction in-délimitée. Au seuil de ce ciel "D’un lit défait" d'une vie débordée, d'un excès d’absolu, Elle surgit et se laisse pénétrer d'interdits, rivée à la cicatrice de cette imperfectible Sagan. Et sur l'exception d’un écart, le glissement d'un rire se déploie, foudroyé, par "Le Rire incassable" crissant à toute vitesse vers ce qu’elle fuit. Et sur les interlignes de cette élégance, elle traverse le tapis rouge de cet imprévu de l'autre monde. Cet écart extrême D'UN RAVAGE. Camille Rochwerg le 15 Septembre 2015. Exposition élaborée par Denis Westhoff jusqu'au 30 Septembre 2015


HOMMAGE A PATRICE CHEREAU


Oui l'immensité de l'être face à ce miroir immense.
ADEL HAKIM
ADIEU, chers vivants !
Avant notre naissance, tout au long de notre vie et après notre mort, nos cellules, nos molécules, notre esprit, nos rêves, nos souvenirs, appartiennent au système Solaire, à la Voie Lactée, à notre Galaxie et à l’Univers dont nous ignorons les limites.
Je vous embrasse avec tous les espoirs de paix et d’amour 
que nous portons dans nos cœurs. Adel Hakim

HERVÉ GUIBERT
HERVÉ GUIBERT L'INSCRIVAIT AINSI" 
Je ne peux pas dire que je t'aime, 
je peux seulement dire que j'ai envie que nous nous aimions" 
MESSAGE POUR ANNE TORRES
JE GARDE SOIGNEUSEMENT 
VOTRE RÉPONSE SANS ENSEVELIR 
DANS MES TIROIRS VOTRE PARURE, VOTRE VOIX ET MON ÉGAREMENT
Dans le silence des théâtres immaculés s'affairent ces ombres et ces "histoires sans bruits" chargés d'une tension dramatique, ou la servante s'éteint aux dernières heures de la nuit . Laissant en présence cette séduction. D'un art fugace, de l'infranchissable, de la perte, de la peur dévoilée, où les applaudissements, la réussite retenue d'une quête de la perfection. Semble signifier la présence insolente, et imprévisible nommé frontière minuscule, ligne toujours oscillante presque improbable de la mer. Il est alors parfois étrange de croiser un miroir laissant apparaître sous le maquillage l'insigne d'une disparition. Laissant une scène évidée de tout sens. Il faudrait REPRENDRE LA... REPARTIR DE LA... Camille Rochwerg Septembre 2013 Ainsi l'écrivait J.L. Nancy préfaçant le livre "L'exercice de la bataille" écrit par Anne Torrès "Au théâtre il y a presque tout. Palais, demeures, places publiques, champs et batailles. Champs et chants, et vaisseaux, écume. Peut-être le théâtre ouvre toujours sur une mer entière. Presque rien, presque tout. A frôler ces deux extrêmes "... Extrait J.L.NANCY
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